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ismael-y 


Passionné
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D'innombrables adaptations ne cessent d'accroître les différences génétiques entre les êtres humains.
Crédits photo : Huber H.-B./LAIF-REA

La variation génétique individuelle est la découvert de l'année, selon l'hebdomadaire américain.

Les variations du génome hu­main d'un individu à un autre sont pour la revue américaine Science la principale découverte de l'an­née qui se termine. Le génome est le code génétique (porté par l'ADN) de tout un chacun, hérité pour moitié de sa mère et pour l'autre moitié de son père. Les chercheurs impliqués dans ces recherches ont été stupéfaits de constater à quel point chaque gé­nome est différent.

Une découverte révolutionnaire qui va radicalement changer la donne et rendre caducs les principes de base de la génétique hu­maine formulés au XIXe siècle par Gregor Mendel.

C'est la mise au point de super-séquenceurs beaucoup plus rapides et performants que les précédents qui a permis aux scientifiques de «lire» l'intégralité de l'ADN de personnes différentes. Et de prendre conscience de cette variabilité.

L'idée était communément ad­mise que ce texte de trois milliards de «signes» sorte de plan de montage de la complexe machinerie cellulaire censée être à l'origine de tout être humain était quasiment le même pour tous, avec d'infimes différences dans l'orthographe de certains «mots».

Beaucoup de chemin a donc été parcouru depuis début 2001, date de l'annonce du décryptage quasi complet du génome de l'homme par deux équipes concurrentes.

A l'époque, Craig Venter, le «cow-boy de la génétique», fon­dateur de la firme privée Celera, à coup de «shotgun» (tir dispersé) mitraillé sur les trois milliards de bases, donnait sa version dans Science alors qu'un consortium public international, avec une technique moins rapide mais plus ­lo­gique de séquençage, publiait la ­sienne dans Nature.

Analyses personnalisées

Mais ces deux «textes» avaient été établis à partir d'un puzzle de fragments d'ADN prélevés sur­ plusieurs individus. Ce n'est que depuis peu que les chercheurs ont travaillé sur plusieurs ADN entiers issus d'individus bien différents.

Ils ont alors découvert qu'au sein de ces trois milliards de bases qui s'égrènent le long de l'immense ruban d'ADN, il existe d'innombrables remaniements qui ne cessent d'accroître les différences entre les individus. Il s'agit soit de duplications (répétitions de phrases ou de paragraphes) ou, à l'in­verse, de délétions, c'est-à-dire des trous dans le texte.

Ces milliers ou ces millions de bases peuvent ainsi être copiées, éliminées ou remaniées, transformant ainsi le code génétique au cours de l'évolution de l'espèce. Des populations ayant un régime alimentaire riche en amidon comme dans les pays asiatiques ont ainsi des copies sup­plémentaires d'un gène facilitant sa digestion contrairement à des groupes de chasseurs-cueilleurs qui n'en mangent pratiquement pas. Grâce à la sélection naturelle qui a favorisé les mutations béné­fiques ou éliminé les plus délétères, l'espèce humaine a donc su s'adapter aux différents environnements rencontrés au cours de son long périple, après avoir quitté son berceau africain, il y a 200?000 ans.

En octobre dernier, Craig Venter en personne a publié l'intégra­lité de son génome dans PLOS. Outre qu'il apprenait ainsi qu'il avait une prédisposition à l'infarctus et au cancer de la peau, mais qu'il existait dans ses deux jeux de 23 chromo­somes hérités de ses pa­rents 0,6% de dissemblances, alors que jusque-là on disait que les êtres humains sont identiques à 99,9%. De nombreuses firmes aux noms évocateurs Navigenics, 23andMe, deCODE Genetics espèrent commercialiser sous peu des analyses personnalisées de génome (de 300?000 à un million de dollars par personne). En détectant telle ou telle prédisposition à une maladie, elles prétendent aider à mettre en place des mesures destinées à les éviter.

Les spécialistes de l'éthique s'in­quiètent déjà de ces promesses qui risquent d'ouvrir une boîte de Pandore et de laisser croire qu'il pourrait y avoir de bonne carte géné­tique. Nous hébergeons tous des bons et de moins bons gènes. C'est aussi la leçon de la découverte de l'année 2007.

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ismael-y 


Passionné
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pourkoi de tels sujets ?? ce n est pas pour polluer le forum mais pour réduire en poussiére la propagande des athées concernnat la différence légére génétique entre nous et homme de Neandertal (et on verra âpres comment ils donnent des chiffres de génomes différents de l'homme de neanderthal)

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ismael-y 


Passionné
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etres humains a la même époque(21 éme siécle) avec une différence de 0,1%.!!
Le projet Génome humain, qui a cartographié les trois milliards de lettres qui composent le code génétique humain, montre que deux personnes sont de 99,9% la même chose.
http://www.abc.net.au/science/articles/2005/10/27/1491634.htm?site=science&topic=latest

on évolue

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