Bonsoir,
Un enfant pleure sa mère qui vient de mourir, son père vient vers lui et lui dit cesse de pleurer mon fils elle repose désormais dans notre amour.
Dans un sanglot retenu le fils dit à son père, j’ai toujours pensé qu’elle ne m’aimait pas !!
Pour qu’elle raison ne t’aurais t’elle pas aimé, l’enfant répond et bien elle ne me l’a jamais dit et je ne l’ai jamais entendu prononcer ce mot.
Son père avec la solitude de son cœur lui dit tu penses vraiment qu’elle aurait manqué à ton amour.
Ton cœur mon fils et le cœur d’un humain pas le cœur de l’homme je sais mon père mais l’humain porte l’amour en son cœur pourquoi suis-je si souffrant d’ignorer en moi l’homme en son coeur parce que mon cœur ne perçois notre amour qu’a travers le sentiment d’aimer.
Toi père tu l’as aimé autant qu’une personne puisse aimer sa femme, mais a moi elle ne m’a jamais dis qu’elle t’aimer.
Son père lui dit alors !!Si je te dis que je t’aime penses tu que cela changera mon amour devant toi, je ne sais pas père puisque ton amour parle avec la vois de ceux qui aiment.
Comment veux tu que je sache si tu m’aimes ou si ton amour est celui que tu dis.
Son Père lui dit alors, si tu souffres de ne pas entendre aimer ton amour souffre, si tu souffre d’aimer l’amour d’un autre l’amour souffre si tu souffres de ne plus être aimer l’amour souffre encore, mais si tu ignores que ta propre mère t’aime, alors aimer donne toute la souffrance de l’amour au milieu du notre ,puisque qu’a moi, elle ne m’a jamais dit qu’elle m’aimer, mais combien de fois ma t’elle dit que tu étais son véritable amour.
Alors tu vois mon fils, aimer c’est juste donner ce que l’amour peut ignorer mais donner dans notre amour c’est tout ce que l’amour ignore ici dans ce monde ou l’amour attend parmi nous tous de rendre justice à ceux qui souffrent.
Toi et moi mon fils somme désormais unis dans la peine de notre amour mais dans la grâce du sien aux puissances infinies qui régit l’amour et la grandeur de notre seigneur aux sources et au creusé des sources inépuisable.
Que la volonté de ton amour et du mien soit enfin entendue pour que l’amour triomphe enfin du mal et de la souffrance.
Et qu’aimer ne fasse plus souffrir que ceux qui croit encore que l’amour porte le sceau du devoir accomplit et des dernières œuvres du néant puisque toi et moi sommes enfin revenus aux milieu des vivants par l’union d’un seul amour.