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26Re: Consommation d'alcool ? le Lun 21 Mar - 14:39

Credo 


Averti
Averti
Ce qui revient à dire que 86% des décès chez les hommes ne sont pas dus à l'alcool et 97 % des décès chez les femmes non plus. Donc on voit que l'alcool est une cause mineure sur le nombre de décès.

Toi tu ne bois pas d'alcool alors comment peux-tu dire qu'il est difficile de maitriser sa consommation ?

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27Re: Consommation d'alcool ? le Lun 21 Mar - 14:44

Yassine 


Vétéran
Vétéran
Pourquoi boire un seul verre ? que ce qu'on trouve de bon dans l'alcool mis a part la petite ivresse que cela procure, la chaleur la bonne humeur etc etc etc ? Tout cela est comme la drogue.

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28Re: Consommation d'alcool ? le Lun 21 Mar - 15:32

Hanane 


Résident
Résident
Jésus buvait-il de l'alcool ?

Luc 1.15
Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante, et il sera rempli de l'Esprit Saint dès le sein de sa mère;


Jésus mangeait-il du porc ? De la viande saignée ?

Lévitique 11.7
Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas: vous le regarderez comme impur.

Comment Jésus saluait-il les gens ?

Luc 24.36
Tandis qu'ils parlaient de la sorte, lui-même se présenta au milieu d'eux, et leur dit: La paix soit avec vous!

Jésus (sur lui la paix) a été circoncis (Luc 2 :21). Mais Paul enseignait que cela n’était pas nécessaire (Romains 4 :11 et Galates 5 :2). Les musulmans eux croient en son obligation.

Jésus (sur lui la paix) ne mangeait pas de porc, afin de rester sur la loi de l’Ancien Testament (Lévitique 11 :7 et Deutéronome 14 :8). Les musulmans croient aussi que le porc est interdit. La majorité des chrétiens… et bien…

Jésus (sur lui la paix) n’a jamais commis la fornication, et s’abstenait de tout contact extra-marital avec une femme. À l’exception de l’accomplissement des rites religieux et de l’aide aux nécessiteux, Jésus n’a jamais ne serait-ce que toucher une femme autre que sa mère. Les juifs orthodoxes pratiquants ont maintenu cette pratique jusqu’à maintenant, en concordance avec l’Ancien Testament. Pareillement, les musulmans pratiquants ne serrent pas la main aux personnes de sexe opposé. Est-ce que les assemblées chrétiennes qui recommandent les « Serre ton voisin dans tes bras» et « Embrasse la mariée » peuvent prétendre faire de même ?

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29Re: Consommation d'alcool ? le Lun 21 Mar - 15:38

Hanane 


Résident
Résident
- Jésus (sur lui la paix) se purifiait rituellement avant chaque prière, perpétuant en cela la pratique des pieux Prophètes qui l’ont précédés (voir Exode 40:31-32 en référence à Moïse et Aaron). Et telle est, de nos jours encore, la pratique rituelle des musulmans.

Jésus (sur lui la paix) priait en se prosternant (Matthieu 26 :39), tout comme le faisaient les autres Prophètes (Néhémie 8 :6, concernant Esdras et son peuple, Josué 5:14 concernant Josué, Genèse 17:3 et 24:52 concernant Abraham, Exode 34:8 et Nombres 20:6 for Moïse et Aaron). Qui prie de cette manière de nos jours, les chrétiens ou les musulmans ?


Jésus (sur lui la paix) a jeûné pendant plus d’un mois (Matthieu 4:2 and Luc 4:2), tout comme l’ont fait les vertueux avant lui (Exode 34:28, I Rois 19:8), et comme le font les musulmans durant le mois de jeûne du ramadan.


Jésus (sur lui la paix) a effectué le pèlerinage rituel, comme tous les juifs orthodoxes aspirent à le faire. Le pèlerinage des musulmans à La Mecque est bien connu, et une allusion y est d’ailleurs faite dans la Bible.


Jésus (sur lui la paix) enseignait l’unicité de Dieu (Marc 12:29-30, Matthieu 22:37 et Luc 10:27) comme l’exprime de manière cristalline le tout premier commandement (Exode 20:3). Nulle part, il proclame la Trinité, explicitement.


Jésus (sur lui la paix) se déclarait lui-même homme et Prophète de Dieu (voir précédemment), et nulle part il s’attribue une quelconque divinité ou une parenté divine.

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30Re: Consommation d'alcool ? le Lun 21 Mar - 16:06

YM 


Habitué
Habitué
@Credo a écrit:Ce qui revient à dire que 86% des décès chez les hommes ne sont pas dus à l'alcool et 97 % des décès chez les femmes non plus. Donc on voit que l'alcool est une cause mineure sur le nombre de décès.

Toi tu ne bois pas d'alcool alors comment peux-tu dire qu'il est difficile de maitriser sa consommation ?

Oui mais 2ème cause de déces évitable c'a doit pousser à réfléchir. Et puis Il y'a des gens qui payerait une forture pour se libérer de l'accoutumance à l'alcool, au tabac et autre drogue. Ceux qui y réussisent peuvent temoigner de l'enfer d'ou il reviennent. Et comme pour toute les drogues, le début est toujours "sympa" (soirée entre amis...) mais le mal s'installe doucement et surement.

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31Re: Consommation d'alcool ? le Lun 21 Mar - 16:26

Hanane 


Résident
Résident
Une contradiction apparente. Quand j’ai commencé à lire ce que les Saintes Ecritures enseignent au sujet du vin, je me suis aperçu que la Bible semble en parler d’une façon contradictoire. D’une part, la Bible désapprouve totalement l’usage du vin (Lv 10.8-11; Jg 13.3,4; Pr 31.4,5; 23.31; 20.1; Ha 2.5; Ep 5.18; 1 Tm 3.2,3), d’autre part, elle l’approuve entièrement, le considérant comme une bénédiction divine pour bénéficier le peuple. (Gn 27.28; 49.10-12; Ps 104.14,15; Es 55.1; Am 9.13; Jn 2.10,11).
Les partisans de la modération essaient de résoudre cette contradiction apparente soutenant que les Ecritures condamnent l’usage immodéré de boissons alcoolisées mais qu’elles recommandent l’usage modéré. Cette croyance est fondée sur une hypothèse selon laquelle la Bible ne parle que du vin fermenté et qu’elle considère comme une grâce divine si on s’en sert modérément. Par conséquent, la condamnation de la consommation du vin dans la Bible ne se réfère pas à la sorte de vin (alcoolisé), mais à la quantité absorbée.
Le paradoxe suivant démontre une faiblesse de cet argument: Les Ecritures approuvent et désapprouvent à la fois l’usage du vin, sans égard à la quantité utilisée. Le vin est dénoncé comme étant «traître» (Ha 2.5) et « moqueur» (Pr 20.1) qui «finit par mordre comme un serpent et par piquer comme un aspic» (Pr 23.32). Pour éviter l’embarras et la souffrance causé par la consommation de vin fermenté, la Bible nous commande non d’en faire un usage modéré mais elle préconise l’abstinence totale: «Ne regarde pas le vin» (Pr 23.31). La raison de cette prohibition absolue est sans doute liée au fait que lorsque le regard se fixe sur une chose attrayante, il en subit l’attraction et il n’y a qu’un pas à faire pour s’en obtenir.

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32Re: Consommation d'alcool ? le Lun 21 Mar - 16:33

Serviteur 


Passionné
Passionné
1 Timothée 4:4  Car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien ne doit être rejeté, pourvu qu'on le prenne avec actions de grâces,

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33Re: Consommation d'alcool ? le Lun 21 Mar - 23:22

Invité 


Invité
@hanane a écrit:Une contradiction apparente. Quand j’ai commencé à lire ce que les Saintes Ecritures enseignent au sujet du vin, je me suis aperçu que la Bible semble en parler d’une façon contradictoire. D’une part, la Bible désapprouve totalement l’usage du vin (Lv 10.8-11; Jg 13.3,4; Pr 31.4,5; 23.31; 20.1; Ha 2.5; Ep 5.18; 1 Tm 3.2,3), d’autre part, elle l’approuve entièrement, le considérant comme une bénédiction divine pour bénéficier le peuple. (Gn 27.28; 49.10-12; Ps 104.14,15; Es 55.1; Am 9.13; Jn 2.10,11).
Les partisans de la modération essaient de résoudre cette contradiction apparente soutenant que les Ecritures condamnent l’usage immodéré de boissons alcoolisées mais qu’elles recommandent l’usage modéré. Cette croyance est fondée sur une hypothèse selon laquelle la Bible ne parle que du vin fermenté et qu’elle considère comme une grâce divine si on s’en sert modérément. Par conséquent, la condamnation de la consommation du vin dans la Bible ne se réfère pas à la sorte de vin (alcoolisé), mais à la quantité absorbée.
Le paradoxe suivant démontre une faiblesse de cet argument: Les Ecritures approuvent et désapprouvent à la fois l’usage du vin, sans égard à la quantité utilisée. Le vin est dénoncé comme étant «traître» (Ha 2.5) et « moqueur» (Pr 20.1) qui «finit par mordre comme un serpent et par piquer comme un aspic» (Pr 23.32). Pour éviter l’embarras et la souffrance causé par la consommation de vin fermenté, la Bible nous commande non d’en faire un usage modéré mais elle préconise l’abstinence totale: «Ne regarde pas le vin» (Pr 23.31). La raison de cette prohibition absolue est sans doute liée au fait que lorsque le regard se fixe sur une chose attrayante, il en subit l’attraction et il n’y a qu’un pas à faire pour s’en obtenir.
Bonsoir Hanane,
Je n'ai pas le temps de répondre à tout mais la Loi n'a jamais interdit le vin, dans le Lévitique il est simplement demander aux prêtres de s'abstenir de vin lorsqu'ils officient dans le culte ! S'il est précisé cela c'est que le reste du temps il ne leur était pas interdit d'en boire !
Oui, l'alcool peut être un piège comme le sexe, comme les excès de table, comme le jeu.
Un exemple, le jeu, je ne parle pas des jeux d'argent mais du jeu tout simple, échecs, console etc.... Eh bien des personnes perdent totalement la raison et passent tout leur temps pour cette passion jusqu'à totalement briser leur vie. Tout simplement parce qu'ils ont fait preuve de manque de maîtrise et , tant pis si ça choque quelques uns, parce qu'ils n'avaient pas de repère, suivant leurs envies plutôt que les sages conseils que nous a donnés Dieu.
Je respecte profondément votre interdit religieux mais c'est un interdit religieux et pas une ordonnance médicale.
Bonne soirée,
Pierre

34Re: Consommation d'alcool ? le Lun 21 Mar - 23:43

Yassine 


Vétéran
Vétéran
Un peu de drogue c'est pas mal aussi, est ce que tu sais que les feuille du cannabis, les feuilles seulement en excluant le pollen qui se trouve sur les tiges (d'où on extrais le "chocolat" qui se vent à prix d'or). Est ce que tu sais en fumant les feuilles ça donne la sensation d'apaisement et c'est vraiment quasi inoffensif, même le tabac noir est beaucoup plus nocif que cela ? Cela est pourtant prohibé. Au Maroc cela été fumé depuis les lustres bien avant l'arrivé du tabac, et c'est seulement avec l'arrivé de l'occupation espagnol au nord du Maroc qu'on a utilisé la pollen du cannabis pour extraite la résine qu'on vent de nos jours.

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35Re: Consommation d'alcool ? le Mar 22 Mar - 0:31

Ikhawi 


Habitué
Habitué
Il est clair que la situation est lamentable en Europe, mais bien des musulmans ne sont pas épargnés par le phénomène.

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36Re: Consommation d'alcool ? le Mar 22 Mar - 16:33

ami de la vérité 


Chevronné
Chevronné
@hanane a écrit:Une contradiction apparente. Quand j’ai commencé à lire ce que les Saintes Ecritures enseignent au sujet du vin, je me suis aperçu que la Bible semble en parler d’une façon contradictoire. D’une part, la Bible désapprouve totalement l’usage du vin , d’autre part, elle l’approuve entièrement, le considérant comme une bénédiction divine pour bénéficier le peuple.
.
Les partisans de la modération essaient de résoudre cette contradiction apparente soutenant que les Ecritures condamnent l’usage immodéré de boissons alcoolisées mais qu’elles recommandent l’usage modéré. Cette croyance est fondée sur une hypothèse selon laquelle la Bible ne parle que du vin fermenté et qu’elle considère comme une grâce divine si on s’en sert modérément. Par conséquent, la condamnation de la consommation du vin dans la Bible ne se réfère pas à la sorte de vin (alcoolisé), mais à la quantité absorbée.
Le paradoxe suivant démontre une faiblesse de cet argument: Les Ecritures approuvent et désapprouvent à la fois l’usage du vin, sans égard à la quantité utilisée. Le vin est dénoncé comme étant «traître» (Ha 2.5) et « moqueur» (Pr 20.1) qui «finit par mordre comme un serpent et par piquer comme un aspic» (Pr 23.32). Pour éviter l’embarras et la souffrance causé par la consommation de vin fermenté, la Bible nous commande non d’en faire un usage modéré mais elle préconise l’abstinence totale: «Ne regarde pas le vin» (Pr 23.31). La raison de cette prohibition absolue est sans doute liée au fait que lorsque le regard se fixe sur une chose attrayante, il en subit l’attraction et il n’y a qu’un pas à faire pour s’en obtenir.


Bonjour hanane,

Il faut un peu rétablir la vérité big-smile


Dans les langues originales, il existe plusieurs termes pour désigner couramment un vin de genre quelconque (héb. : tirôsh [Gn 27:28, 37 ; Ho 2:8, 9, 22] ; héb. : ḥèmèr [Dt 32:14 ; Is 27:2] et son équivalent araméen ḥamar [Dn 5, 2, 4, 23] ; ainsi que gr. : gleukos [Ac 2]). Mais c’est le mot hébreu yayin qui figure le plus souvent dans les Écritures. Il se rencontre la première fois en Genèse 9:20-24, où il est question de Noé qui planta une vigne après le déluge et s’enivra du vin de celle-ci. Le mot grec oïnos (qui correspond fondamentalement au terme hébreu yayin) apparaît la première fois dans la remarque de Jésus sur la sottise d’utiliser de vieilles outres pour le vin nouveau, partiellement fermenté, puisque la pression résultant de la fermentation fait éclater les vieilles outres. — Mt 9:17 ; Mc 2:22 ; Lc 5:37, 38.

Différentes liqueurs fortes, apparemment obtenues à partir de grenades, de dattes, de figues et d’autres fruits, étaient habituellement désignées par le terme hébreu shékhar (Nb 28:7 ; Dt 14:26 ; Ps 69:12). Le mot hébreu ʽasis, en Chant de Salomon 8:2, désigne le “ jus frais ” des grenades, mais dans d’autres passages le contexte indique qu’il est question de vin (Is 49:26 ; Yl 1:5). Le mot hébreu sovèʼ désignait peut-être la bière. — Is 1:22 ; Na 1:10.

La fabrication du vin. En Palestine, on récoltait le raisin en août et en septembre, en fonction de la variété de raisin et du climat de la région. L’époque des vendanges était pratiquement terminée lorsqu’on célébrait “ la fête des Huttes ”, en début d’automne (Dt 16:13). Après avoir récolté le raisin, on le plaçait dans des cuves en calcaire, ou auges, où d’ordinaire les hommes l’écrasaient pieds nus, s’accompagnant de chants pendant qu’ils piétinaient dans le pressoir (Is 16:10 ; Jr 25:30 ; 48:33). Cette méthode de foulage relativement douce n’écrasait pas les tiges et les pépins, et très peu d’acide tannique était exprimé des peaux ; de cette façon, on obtenait un vin d’excellente qualité, moelleux et agréable au palais (Ct 7:9). Parfois, on se servait de lourdes pierres plutôt que des pieds.

Le premier “ moût ”, ou première goutte, qui s’écoule naturellement des grains éclatés, s’il n’est pas mélangé au jus ensuite extrait en grande quantité par pression, fait les vins les meilleurs et les plus riches. La fermentation commence dans les six heures après le foulage, alors que le jus est encore dans les auges, et elle se poursuit lentement pendant plusieurs mois. La teneur en alcool des vins naturels varie entre 8 et 16 % du volume, mais on peut l’augmenter en ajoutant ensuite de l’alcool de distillation. Si le taux de sucre du raisin est faible et que la fermentation soit trop longue, ou si le vin n’est pas correctement protégé contre l’oxydation, il se transforme en acide acétique, ou vinaigre. — Ru 2:14.

Pendant le vieillissement, on conservait le vin dans des jarres ou dans des outres en peau (Jr 13:12). Ces récipients possédaient probablement un orifice conçu de manière à laisser s’échapper le gaz carbonique (sous-produit de la transformation des sucres en alcool par fermentation) tout en empêchant l’oxygène de l’air d’entrer en contact avec le vin et de l’oxyder (Jb 32:19). Tandis que le vin reposait, il se clarifiait lentement, la lie se déposant au fond, et son bouquet et son goût s’amélioraient (Lc 5:39). Ensuite, on transvasait habituellement le vin dans d’autres récipients. — Is 25:6 ; Jr 48:11 ;

EmploisLe vin est une boisson qui accompagne les repas depuis des temps immémoriaux (Gn 27:25 ; Ec 9:7). Le vin, le pain et d’autres aliments sont souvent cités ensemble (1S 16:20 ; Ct 5:1 ; Is 22:13 ; 55:1). Melkisédec plaça “ du pain et du vin ” devant Abraham (Gn 14:18-20). Lorsqu’il y avait du vin aux repas, Jésus en buvait (Mt 11:19 ; Lc 7:34). Le vin tenait une place importante dans les banquets (Est 1:7 ; 5:6 ; 7:2, 7, 8), [/b]les festins de mariage[/b] (Jn 2:2, 3, 9, 10 ; 4:46) et d’autres festivités (1Ch 12:39, 40 ; Jb 1:13, 18). Les magasins royaux comptaient une réserve de vin (1Ch 27:27 ; 2Ch 11:11) ; c’était la boisson habituelle des rois et des gouverneurs (Ne 2:1 ; 5:15, 18 ; Dn 1:5, 8, 16). Les voyageurs l’incluaient souvent dans leurs provisions de route. — Jos 9:4, 13 ; Jg 19:19.

La consommation courante du vin en faisait un produit de négoce (Ne 13:15), “ le vin de Helbôn ” (celui que préféraient les rois de Perse) et “ le vin du Liban ” étant particulièrement réputés (Éz 27:18 ; Ho 14:7). Le vin fut un moyen de paiement pour les ouvriers employés à fournir le bois qui servit à la construction du temple (2Ch 2:8-10, 15). On le considérait comme un excellent cadeau à faire à un supérieur (1S 25:18 ; 2S 16:1, 2) et il était inclus dans la contribution de la dîme donnée pour l’entretien des prêtres et des Lévites (Dt 18:3, 4 ; 2Ch 31:4, 5 ; Ne 10:37, 39 ; 13:5, 12). Par ailleurs, le vin figurait parmi les choses de choix offertes à Jéhovah dans le cadre du culte par les sacrifices. — Ex 29:38, 40 ; Lv 23:13 ; Nb 15:5, 7, 10 ; 28:14 ; 1S 1:24 ; 10:3 ; Ho 9:4.

Le “ sang des raisins ”, rouge, était une image appropriée du sang sacrificiel de Jésus. En cette occasion, Jésus parla de ce vin comme du “ produit de la vigne ”, et puisque cela se passait peut-être environ sept mois après les vendanges, il ne fait aucun doute qu’il s’agissait d’un jus de raisin fermenté. — Gn 49:11 ; Mt 26:18, 27-29.


Contrairement à certaines opinions erronées, les boissons alcooliques ne stimulent pas le cerveau, mais sont en réalité des sédatifs et des dépresseurs du système nerveux central. “ Donnez la boisson enivrante à celui qui va périr et le vin à ceux qui ont l’âme amère ”, non pour stimuler le cerveau de ces personnes afin qu’elles soient davantage conscientes de leur infortune, mais plutôt, comme le dit le proverbe, pour qu’elles ‘ oublient leur malheur ’. (Pr 31:6, 7.)

Le vin est manifestement un des dons qui figurent parmi les bienfaits que Jéhovah accorde à l’humanité. Le vin “ réjouit le cœur du mortel ” ; il met le cœur “ d’humeur joyeuse ”. (Ps 104:15 ; Est 1:10 ; 2S 13:28 ; Ec 2:3 ; 10:19 ; Ze 10:7.).

La modération en toutes choses est un principe biblique. Même le miel ne fait pas exception : consommé avec modération, il est bon ; consommé avec excès, il fait du mal (Pr 25:27). Il en va de même pour les dons de Jéhovah que sont le vin et les boissons fortes ; il faut les consommer conformément à ses recommandations. Les excès et le mépris des principes bibliques dans l’usage de ces dons entraînent la désapprobation de Jéhovah et conduisent à la débauche et à la mort. La Bible met fortement l’accent sur ce point, tant dans ses préceptes que dans ses exemples. — Pr 23:29-31 

Il peut arriver que dans certains cas la consommation d’alcool, même en petite quantité, soit déconseillée et dangereuse pour la santé. Dans d’autres circonstances, quelqu’un s’abstiendra de boissons enivrantes pour ne pas faire trébucher autrui et par amour et considération pour son prochain. — Rm 14:21.


IVRESSE
État d’une personne intoxiquée par une absorption excessive de boissons alcooliques. Un ivrogne est quelqu’un qui a l’habitude d’abuser des boissons fortes au point de s’enivrer.
Au nombre des boissons enivrantes consommées jadis dans les pays bibliques figuraient le vin provenant du raisin (Dt 32:14), ainsi que des boissons alcooliques préparées à partir d’autres fruits, tels que la grenade (Ct 8:2), ou à partir de céréales (Is 1:22). Jéhovah ne condamne pas l’usage modéré de vin et d’autres boissons fortes, car c’est de lui que vient “ le vin qui réjouit le cœur du mortel ”. — Ps 104:14, 15 ;

La Bible réprouve vivement la consommation de boissons fortes jusqu’à l’ivresse. Le sage rédacteur des Proverbes fait une description expressive et scientifiquement exacte des effets de l’abus d’alcool. Il formule cet avertissement : “ Pour qui le malheur ? Pour qui le malaise ? Pour qui les disputes ? Pour qui l’inquiétude ? Pour qui les blessures sans raison ? Pour qui l’obscurcissement des yeux ? Pour ceux qui s’attardent auprès du vin, pour ceux qui entrent pour scruter le vin mélangé. Ne regarde pas le vin quand il paraît bien rouge, quand il pétille dans la coupe [quand le vin semble extrêmement attirant, pétillant], quand il glisse facilement [quand il descend trop aisément dans la gorge]. À sa fin il mord comme un serpent, et il sécrète du poison comme une vipère [il peut rendre malade physiquement (en entraînant par exemple la cirrhose) et mentalement (en provoquant le delirium tremens), et il peut bel et bien tuer]. Tes yeux verront des choses étranges [l’alcool agit sur les centres de coordination du cerveau, en les paralysant ; des comportements d’ordinaire inhibés font surface ; le sujet a des hallucinations ; il comble ses trous de mémoire en racontant des récits fantastiques avec la plus grande conviction ; il oublie toute retenue dans son comportement], et ton cœur exprimera des choses perverses [des pensées et des désirs maîtrisés en temps normal seront exprimés]. ” — Pr 23:29-33 ; Ho 4:11 ; Mt 15:18, 19.

Le rédacteur décrit ensuite les sensations éprouvées par l’ivrogne : “ À coup sûr, tu deviendras comme quelqu’un qui est couché au cœur de la mer [il ressent la confusion de l’homme qui se noie et il finit par sombrer dans l’inconscience], oui comme quelqu’un qui est couché au sommet d’un mât [de même que le roulis du bateau est le plus sensible à cet endroit, de même l’ivrogne met sa vie en danger en risquant un accident, des coups, une rixe, etc.]. ‘ On m’a frappé, mais je ne suis pas devenu malade ; on m’a battu, mais je ne l’ai pas su [dit l’ivrogne comme s’il se parlait à lui-même ; il ne s’est pas rendu compte de ce qui se passait ni du châtiment que sa conduite lui a fait subir]. Quand me réveillerai-je ? Je continuerai à en chercher encore [pour le moment, il doit dormir pour cuver son vin, mais il est esclave de la boisson et pense déjà à boire de nouveau quand il en sera capable]. ’ ” Il tombera dans la pauvreté non seulement parce qu’il dépense trop d’argent afin de se procurer de l’alcool, mais aussi parce qu’il devient indigne de confiance et se rend incapable de travailler. — Pr 23:20, 21, 34, 35.

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37Re: Consommation d'alcool ? Aujourd'hui à 0:52

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