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16Re: Hasard ou pas ? le Mer 24 Fév - 14:04:56

EP a écrit:
TetSpider a écrit:
EP a écrit:Je suis désolé,mais le livre des Psaumes ou Proverbes,pour ne citer que ceux-là dépasse largement et de loin le style Coranique,moi je ne crois pas être aucunement la parole de Dieu.Dieu ne se répète avec des centaines des "châtiments" et "zkats","salats" etc.

Ah ok ?

Et tu connais ce verset ?

"Psaume 137.9 - Heureux celui qui saisira tes petits enfants et qui les froissera contre les pierres !"

Pour ne citer que ça.

Moi je ne voulais pas parler d'une manière dans ce forum mais vraiment dans la Bible on trouve du tout et n'importe quoi, et tout ce qu'on peut pas imaginer et ne pas imaginer comme immondices, bêtises, indécence et niaiseries, allez d'abord lire votre Bible et après vient parler, votre Bible ne peut être comparé pas même à n'importe quel livre qu'on peut trouver chez un bouquiniste pour être comparer avec le Coran, vraiment des fois il faut mettre les choses en ordre et faire savoir qui est qui.

Comme par exemple la sourate de l'épée?Elle comporte a elle seule se style littéraire du Coran.Vraiment beau a lire.
Le résultat de cette lecture,on le vois partout dans le monde.
9.5 "Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Dieu est Pardonneur et Miséricordieux."
Voilà la une rime inimitable.
Tuez
Capturez-les
Assiégez-les
Guettez-les

C'est cette rime là que vous parlez si inimitable dans le Coran???


Combien avez vous vu de versets que vous n'avez pas jugé bon de poster? cool

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17Re: Hasard ou pas ? le Mer 24 Fév - 15:00:07

« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » (Matthieu 7.3)[b]
La Bible s'adresse à toi EP...

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18Re: Hasard ou pas ? le Mer 24 Fév - 15:36:30

EP, je t'invite à analyser ce texte avec un esprit ouvert, sans idée préconçue wink.


LA PERFECTION LITTERAIRE DU CORAN


Il est nécessaire de préciser que le Coran s'adresse à tous les hommes de tous âges. Quel que soit le niveau d'éducation et de culture du lecteur, le langage du Coran y est clair et compréhensible, et accessible à tout le monde. Dans un verset, Dieu révèle ceci à propos du Coran:

Nous avons facilité ce Coran en vue de sa mémorisation… (Coran, 54 : 22)


Bien que son style soit aisément intelligible, personne n'est parvenu à imiter le Coran, de quelque manière que ce soit. Certains des versets dans lesquels Dieu attire notre attention sur le caractère inimitable du Coran sont:

Et si vous êtes dans le doute au sujet de ce que Nous avons révélé à Notre serviteur, eh bien produisez une sourate semblable et invoquez ceux qui vous assistent en dehors de Dieu si vous êtes sincères ! (Coran, 2 : 23)

Ou bien prétendent-ils qu'il [le Prophète] l'a inventé ? Dis-leur : "Produisez une seule sourate semblable et, hormis Dieu, appelez qui vous pourrez à votre aide si vous êtes sincères !" (Coran, 10 : 38)


L'une des raisons pour lesquelles le Coran est décrit comme un miracle repose sur le fait que, comme souligné dans les versets ci-dessus, rien de semblable ne peut jamais être écrit par une main humaine.
Plus cette impossibilité est grande, et plus la dimension du miracle que nous avons devant nos yeux est élevée.

Par conséquent, le fait que le style du Coran n'ait jamais pu être imité par aucun des milliards d'êtres humains qui se sont succédés durant des siècles, est l'une des preuves de son caractère miraculeux.

Dans son livre
,The Construction of the Bible and the Qur'an, ,F. F. Arbuthnot fait le commentaire suivant sur le Coran:

Du point de vue littéraire, le Coran est considéré comme un spécimen de la langue arabe pure, composé à moitié tel un poème et à moitié tel de la prose. On dit que dans certains cas, les grammairiens ont adapté leurs règles afin de concorder avec certaines phrases et expressions usitées dans le Coran, et que bien que plusieurs tentatives aient été faites pour produire un travail d'un style aussi élégant que celui-là, aucune n'a abouti.


Le choix des mots employés dans le Coran est tout à fait exceptionnel, aussi bien dans le sens de la fluidité du texte que dans celui de l'effet de style. Cependant, ceux qui ne sont pas disposés à admettre que le Coran est un Livre saint dans lequel Dieu a révélé Ses commandements et Ses interdits, avancent différentes excuses pour expliquer les raisons de leur refus de s'y conformer. Ils ont essayé d'échapper à sa beauté en le niant. Dieu révèle comment les incrédules tentent de décrire le Coran:

Nous ne lui avons pas enseigné la poésie car cela ne lui convenait pas. Ceci n'est qu'un rappel, un Coran clair au moyen duquel il avertit tout homme vivant que la parole se réalisera contre les incrédules. (Coran, 36 : 69-70)



  • La nature supérieure de l'agencement des rimes dans le Coran.


L'un des éléments qui donne au Coran son caractère inimitable découle de sa structure littéraire. Bien qu'écrit en langue arabe, la formulation du Coran ne ressemble en rien à celles utilisées dans la littérature arabe.

Le système de rimes composant le Coran est connu sous le nom de "prose rimée" et les linguistes décrivent l'utilisation de la rime dans le Coran comme un miracle. Dans son livre
Science Miracles (Les miracles de la science, rédigé pour démontrer le caractère miraculeux de la composition linguistique du Coran, le très célèbre scientifique britannique, le Professeur Adel M. A. Abbas a fait des recherches de grande envergure sur les lettres et l'agencement des rimes dans le Coran, au moyen de graphiques et de diagrammes. Dans ce livre, certains faits plutôt frappants ont été établis en rapport avec le système de rimes du Coran.

Comme nous le savons, 29 sourates du Coran commencent avec une ou plusieurs lettres symboliques. Ces lettres sont appelées "lettres mouqatta`ah " ou "lettres initiales". 14 des 29 lettres de l'alphabet arabe contiennent ces lettres initiales:


Qaf, Sad, Ta, Ha, Ya, Sin, Alif, Lam, Mim, Kaf, 'Ayn, Noun, Ra, Ha.

Parmi ces lettres, lorsque nous examinons la lettre "Noun" de la sourate al-Qalam, nous notons l'existence de rimes avec la lettre "Noun" dans 88,8% des versets. 84,6% de la sourate ash-Shu'ara', 90,32% de la sourate an-Naml et 92,05% de la sourate al-Qasas ont des rimes composées avec cette lettre.

Lorsqu'on applique ces études à tout le Coran, on se rend compte que 50,08% du Livre sont rimés avec "Noun". En d'autres mots, la moitié des versets coraniques se terminent avec la lettre "Noun". Dans aucune oeuvre littéraire d'une telle longueur, il n'a été possible de composer des rimes avec une seule intonation dans plus de la moitié du texte. Et ceci s'applique à toutes les langues et pas seulement à la langue arabe.




Lorsqu'un examen général de l'agencement des rimes dans le Coran est effectué, on se rend compte que 80% des rimes se composent de seulement trois sons (n, m, a) qui sont constituées des lettres "Alif, Mim, Ya et Noun".258

La lettre "Noun" mise à part, 30% des versets sont rimés avec "Mim", "Alif" ou "Ya".




Les versets suivants sont seulement quelques-uns des nombreux exemples de rimes faisant appel à ces quatre lettres.

































La composition de prose rimée avec deux ou trois sons dans un poème de 200 à 300 lignes, peut aboutir à un travail d'une grande qualité, d'une qualité suffisante pour être décrit comme étant un chef d'œuvre par les critiques littéraires contemporains.

Cependant, en gardant à l'esprit la longueur du Coran, les informations qu'il contient et ses sages exposés, l'extraordinaire manière avec laquelle son système de prose rimée est utilisé devient encore plus clair et plus beau.

Le Coran, en effet, contient un océan d'informations sur un très large éventail de sujets. Ils comprennent la religion et un guide de moralité, des leçons issues de personnes ayant vécu par le passé, le message des prophètes et les messagers de Dieu, les sciences physiques et les récits historiques d'évènements importants. Mais tout ceci, quoique merveilleux en soi, est raconté avec un rythme littéraire et une excellence des plus fantastiques.

Il est tout simplement impossible qu'un livre comme le Coran, avec tant de rimes dans la prose, utilisant si peu de sons, abordant des sujets si variés et si instructifs, soit l'oeuvre d'un être humain. De ce point de vue, il n'est pas surprenant que les linguistes arabes décrivent le Coran comme étant "définitivement inimitable".

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19Re: Hasard ou pas ? le Mer 24 Fév - 15:49:19

COMMENTAIRES SUR LE CORAN PAR DIFFERENTS SAVANTS


Certains commentaires sur l'excellence littéraire et l'inimitabilité du Coran fait par des nos musulmans.

...Les Mecquois exigeaient toujours de lui un miracle, et avec une assurance et une confiance remarquables, Mohammad (psl) en appela au Coran lui-même, comme preuve suprême de sa mission. Comme tous les Arabes, ils possédaient la connaissance du langage et de la rhétorique. S'il était l'auteur du Coran, alors ils pouvaient rivaliser avec lui. Laisse-les produire dix versets semblables à ceux du Coran. S'ils n'y parviennent pas (et il est évident qu'ils n'y parviendraient pas), alors laisse-les accepter le Coran comme un miracle d'une évidence exceptionnelle.(Le très célèbre arabisant Hamilton Gibb de l'Université d'Oxford)

En tant que monument littéraire le Coran parle de lui-même, une production unique dans la littérature arabe, qui n'a pas de précurseur ni de successeur dans son propre idiome. Les musulmans de tous âges s'accordent pour proclamer son inimitabilité pas seulement par rapport à son contenu mais aussi par rapport à son style.(Hamilton Gibb de l'Université d'Oxford)

L'influence du Coran sur le développement littéraire de la langue arabe a été incommensurable, et s'exerça dans de nombreux domaines. Ses idées, son langage, ses rimes se propagèrent à travers toutes les oeuvres subséquentes et ce dans une mesure plus ou moins grande. Ses caractéristiques linguistiques n'ont jamais pu être imitées, que ce soit par la prose des instances du siècle suivant ou dans les textes en proses qui furent écrits ultérieurement. Mais c'était au moins partiellement grâce à la flexibilité transmise par le Coran à l'arabe littéraire idiomatique, que ce dernier put se développer si rapidement et s'ajuster aux nouveaux besoins du gouvernement impérial et à une société en plein essor.(Hamilton Gibb)

Chaque fois qu'on lui demandait un miracle, prouvant l'authenticité de sa mission, le Prophète Mohammad (pbsl) leur mentionnait la composition du Coran et son excellence comme preuve de son origine divine. Et en réalité, même pour les non-musulmans, il n'y a rien de plus merveilleux que son langage à la plénitude et au rythme saisissants… L'amplitude de ses syllabes à la cadence grandiose et au rythme remarquable a joué un grand rôle dans la conversion des plus hostiles et des plus sceptiques.(De l'article écrit par Paul Casanova, L'Enseignement de I'Arabe au College de France)

La suite ici http://www.miraclesducoran.com/litteraire_02.html

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20Re: Hasard ou pas ? le Mer 24 Fév - 15:50:51

Le choix des mots et leurs topologies écrites ne sont que parties d’une facette représentative de la qualité rédactionnelle du Coran. En effet, des analyses plus techniques permettent de mettre en évidence l’harmonie et l’équilibre des expressions Coraniques. Par exemple les expressions :

« vie présente » et « vie future » reviennent chacune 115 fois dans le Coran,
« Les anges » « les démons » reviennent chacun 88 fois,
« La chaleur » « le froid » reviennent 4 fois, « la difficulté »
et « la patience » reviennent 102 fois,
« le bien » et « la récompense » reviennent 20 fois,
« L’amour » et « L’obéissance » reviennent 83 fois,
« La raison » et « La lumière » reviennent 49 fois et pour finir ces exemples,
« La langue » et « L’exhortation » reviennent chacune 25 fois.

L’abondance des exemples illustrant cette harmonie et cet équilibre linguistique du Coran exclue ipso facto l’éventualité d’un heureux hasard. Par conséquent, cet équilibre, cette harmonie sont voulus et préméditées.
Toutes ces caractéristiques ne laissent aucun choix au lecteur sinon celui de reconnaître que le Coran est une œuvre de la plus grande qualité littéraire. Cependant, ce n’est pas assez pour prouver son unicité et à fortiori son inimitabilité. En effet, toutes ces données nous permettent d’avancer raisonnablement que le Coran est une œuvre extraordinaire. Mais extraordinaire n’est pas synonyme d’inimitable. Pour prouver l’inimitabilité du Coran, il faut prouver son unicité puis prouver que cette unicité est issue d’une caractéristique hors de portée humaine. Pour ce faire, et pour conclure cette partie, citons cette caractéristique unique du Coran : le Coran s’est servi de 34 % (soit le tiers) des monèmes à trois lettres existant dans la langue arabe. Or il est prouvé que même l’élite des linguistes arabes n’arrive à en utiliser que 5% au maximum soit presque 7 fois moins que dans le Coran.

Harmonie, équilibre, minutie, rigueur, rectitude sont autant de qualificatifs que cette étude nous a permis d’attribuer légitimement au Coran. Hormis l’utilisation unique que le Coran fait des monèmes à trois lettres de la langue arabe, cette étude nous a donc permis de prouver que le Coran est une œuvre réfléchie, extraordinairement organisée, mais pas unique. Les plus incrédules ne se satisferont pas de la simple affirmation que le Coran utilise un tiers des monèmes à trois lettres de la langue arabe, langue qui leur est, souvent, inconnue. Cependant, cette étude linguistique nous a permis de prouver que le Coran est issu d’un esprit supérieur, d’une intelligence hors du commun faisant preuve d’une rigueur à toute épreuve dans la construction de ses phrases. Une autre question vient donc naturellement à l’esprit : comment cet Être, ô combien Savant, a-t-Il organisé son texte dans son ensemble ? Comment les Histoires sont-elles narrées dans le Coran ? Pour répondre à ces questions, il faut passer à l’échelle macroscopique de notre étude littéraire du Coran.

En pensant à la narration du Coran, je ne peux empêcher un souvenir d’étudiant de refaire surface. C’était en première année de lycée, en cours d’éducation civique. Comme ce cours avait lieu en parallèle avec le cours d’Histoire, le professeur en était venu à lier l’Islam et l’éducation civique en faisant une allusion à la charia qui, étant un mode de vie à la fois personnel et sociale, s’inscrit dans le registre du civique. C’est donc dans le cadre d’une discussion sur le droit du musulman que j’avais apporté un livre de ahadith pour appuyer telle ou telle affirmation. Après avoir cité un passage de ce livre, le professeur me dit à ma grande surprise « Très bien, c’est quel passage du Coran ? » et moi de me dire « Mais enfin … Ca n’a rien à voir. Le texte coranique n’a absolument rien en commun avec ce livre de ahadith. ».

Ce fut ma première prise de conscience du Coran en tant que texte narratif : le Coran ne ressemble absolument pas aux récits traditionnels sur le prophète . Plus tard, durant mon acheminement vers l’Islam je me rendit compte que ce début de réflexion que j’avais eu qui consistait à constater la différence nette entre un texte coranique et un recueil d’ahadith pouvait en fait s’appliquer à n’importe quel livre sur n’importe quel sujet : la narration dans le Coran, la mise en forme des idées, l’architecture des thèmes abordés sont uniques. Le Cheikh Ahmed Deedat dans son livre « Le Coran le miracle des miracles » met d’ailleurs admirablement l’accent sur cet aspect unique et convaincant de l’inimitabilité littéraire du Coran : lorsque l’on demande à un être humain de faire le récit d’une situation ou d’une histoire, des procédés psychologiques communs à tous les êtres humains se mettent en place : ainsi, l’individu, instinctivement et inconsciemment, va passer par une certaine structure, une certaine présentation temporelle et spatiale des choses. L’expérience corroborant la véracité ce phénomène est facile à mettre en œuvre : il suffit de demander à plusieurs personnes de narrer l’Histoire de Moïse. Tous les cas de figures sont envisageables mais l’expérience prouve qu’aucun ne sortira de ce cadre : présentation du contexte, narration de l’élément perturbateur, narration des péripéties, narration du dénouement. Quelque soit le niveau intellectuel de l’individu, sa confession ou sa maîtrise de la langue, il n’échappe jamais à ce squelette narratif immuable qui peut à peine être masqué par une éventuelle focalisation interne. Le résultat final, ressemblera schématiquement à ce qui suit :
« Moïse était un prophète vivant en Egypte à l’époque où Pharaon tenait le peuple hébreux en esclavage. Un jour Moïse, en défendant un de ses compatriotes, tua un égyptien et fut forcé de s’exiler pour éviter la peine de mort. Sur son chemin il rencontra des jeunes filles qu’il aida. Ces dernières pour le remercier le présentèrent à leur père, Shu’ayib, qui lui fit la proposition suivante :

« Travaille pour moi durant 7 ou 8 ans et je te permettrai de choisir une épouse parmi mes filles ». Ainsi Moïse travailla pour son futur beau père jusqu’au jour où, s’étant perdu durant son travail, il vit une lumière au loin … » … Et ainsi de suite jusqu’à la descente des dix commandements.
Cette expérience simple nous amène à une conclusion : qu’importe le nombre d’itérations de l’expérience, seule la forme du récit change et aucune ne déroge à la règle « contexte, élément perturbateur, péripéties, dénouement ».

Or lorsque l’on suit l’Histoire de Moïse dans le Coran, la narration de son Histoire ne rentre absolument pas dans ce schéma. L’Histoire de Moïse s’entrecroise avec les Histoires des autres prophètes, son récit n’est pas donné en un seul bloc mais petit à petit, parfois pour l’exemple, parfois pour l’instruction des croyants, parfois pour interpeller les gens du Livre. Le lecteur devra faire un travail d’assemblage rigoureux pour synthétiser l’Histoire coranique de Moïse en un chapitre condensé. Le but n’est pas ici de cerner la raison d’un tel schéma de narration mais de mettre en évidence le fait que ce schéma est unique en son genre : le Coran est en effet le seul Livre au monde à narrer l’Histoire de Moïse sans passer par une structure de type « contexte, élément perturbateur, péripéties, dénouement ».

Cet argument ne serait pas convaincant si seule l’Histoire de Moïse était sujette à ce phénomène, mais il se trouve que la totalité des sujets abordés par le Coran échappe à ce schéma narratif humain.
Outre la narration en elle-même, l’organisation thématique du texte défie toute comparaison avec les œuvres humaines. En effet, tout auteur, quelque soit le thème du livre, tendra inévitablement vers une structuration humainement logique des idées. En d’autres termes, il réunira toutes les idées liées entre elles via une organisation en chapitre ou en paragraphes. Par exemple, un historien découpera son livre d’Histoire en périodes, dans un ordre de préférence chronologique, allant de la préhistoire à l’époque contemporaine en se gardant bien d’inclure, par exemple, des évènements de la seconde guerre mondiale dans le chapitre du Moyen-âge. Or dans le Coran, ce rassemblement traditionnel des idées n’existe pas, il y’a certes des sourates qui portent une attention particulière à certains sujets comme la sourate an-nisa par exemple qui accorde une place notable aux femmes, mais quel humain aurait eu l’idée d’inclure un passage de l’Histoire de Moïse dans un « chapitre » nommé « Les femmes » ? L’Auteur du Coran en a eu l’idée : sourate an-nisa verset 153. Cet exemple illustre parfaitement le caractère unique du Coran dans son organisation.

L’unicité de la narration dans le Coran ainsi que l’unicité de la structuration des thèmes abordés sont donc démontrées. L’unicité étant une condition nécessaire mais non suffisante pour prouver l’inimitabilité d’une chose, il convient de compléter la réflexion en rappelant que, comme susmentionné, la narration et la structuration des thèmes dans le Coran sont uniques parce qu’elles défient tout cheminement psychologique humain. Aucun être humain n’a jamais produit d’œuvre similaire au Coran pour la simple raison que le texte Coranique bouleverse toute trame littéraire traditionnelle de par son atypisme. Ainsi, la structure du Coran échappe à la compréhension humaine. Le Coran est donc un texte unique en son genre et hors de la portée humaine. Toutes ces conditions forment donc un ensemble suffisant pour nous permettre, après cette analyse littéraire macroscopique du Coran, d’affirmer raisonnablement que le Coran est littérairement inimitable dans sa narration et sa structure.

Ce devoir nous a permis de faire la lumière sur trois caractéristiques du Coran qui prouvent son inimitabilité et même son origine divine :

• Premièrement, la narration des Histoires dans le Coran est unique au monde.

• Deuxièmement, le Coran a une structuration des thèmes qui défie toute logique humaine. Nous sommes donc face à un texte unique en son genre et dépassant la logique humaine et par conséquent la capacité humaine. En d’autres termes, nous sommes face à une œuvre inimitable. Cependant, un incrédule pourrait rétorquer « la manière de penser d’un fou dépasse toute logique humaine, je concède que le Coran est inimitable mais cette inimitabilité pourrait très bien n’être que le fruit d’un esprit dérangé ». C’est ici que la troisième caractéristique prend toute sa valeur :

• Le Coran est rigoureux dans la construction de ses phrases. Chaque mot a une place bien précise pour une raison bien précise, toutes les nuances sont prises en comptes même pour deux situations fondamentalement identiques, l’harmonie et l’équilibre dans le choix des mots est constatable numériquement et enfin, le Coran a une spécificité littéraire propre à la langue arabe à savoir qu’on y trouve 34% des radicaux à 3 caractères de la langue arabe et qu’il est prouvé que l’élite des linguistes arabes n’arrive qu’à en utiliser 5% au maximum dans leurs écrits soit presque 7 fois moins que dans le Coran. Or aucun fou au monde n’a été et ne sera capable d’une telle prouesse linguistique. L’hypothèse que les narrations et structurations thématiques atypiques du Coran soient le résultat d’un esprit dérangé ne tient donc pas l’épreuve de la logique.


En conclusion, nous pouvons donc, à l’issue de cette brève étude, établir indubitablement que le Coran est littérairement inimitable. Sa narration, sa structure thématique et ses constructions de phrases sont autant de preuves de son unicité, son inimitabilité et même son origine divine. Enfin pour clore ce devoir, j’aimerais citer un ami imam qui m’est très cher et qui m’a répondu en ce qui concerne l’inimitabilité du Coran : « A ceux qui prétendent fournir une œuvre similaire au Coran, demande-leur de fournir un Livre dénué de contradictions qui restera intact au cours de 14 siècles et qui réunira plus d’un milliard de fidèles autour de lui, le récitant et pleurant à son écoute ».


Et Allah sait mieux.



[17:88] Le voyage nocturne (Al-Isra) :
Dis : "Même si les hommes et les djinns s'unissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne sauraient produire rien de semblable, même s'ils se soutenaient les un les autres".



http://blog.decouvrirlislam.net

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21Re: Hasard ou pas ? le Mer 24 Fév - 16:05:07

Tres interessant, merci Charaf Eddine wink

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22Re: Hasard ou pas ? le Mer 24 Fév - 16:18:52

De rien mon frère

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