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farfar 


Passionné
Passionné
Les Juifs ont été très heureux de recevoir la promesse de ce Messie.
Mais ils ont été désorientés par le fait qu'il y avait une double image présentant deux portraits de lui-méme et de sa mission.

Le premier était celui d'un Roi conquérant qui rétablirait "le peuple Elu de Dieu" ( qui a l'époque, étaient les Juifs ) en Terre Saint et qui régnerait sur le monde en paix .

Le deuxième était celui d'un Messie souffrant et humble .

Les deux portraits étaient clairment dressés dans le livre d'Isaie

1 " Voici que mon serviteur prospéra, il grandira s'élévera, sera placé très haut " ( Isaie, 52:13 )

2 " De méme que des multitudes avaient été saisies d'épouvante à sa vue,-car il n'avait plus figure humaine, et son apparence n'etait plus celle d'un homme" (Isaie, 52:13 )


Isaie a poursuivi en identifiant les Juifs comme ceux qui persécuteraient le ( Messie ) Ceci en décrivant le Messie comme " celui dont l'Ame est méprisée, honnie de la nation " ( Isaie, 49:7 ).

Méme aussi loin dans le passé qu'à la Genèse, a eu lieu une prophétie de quelqu'un par lequel le " régne " du monde, établi initialement par David (as) et Salomon (as), continuerait.Il a été désigné par Schilo :

" le sceptre ne s'éloignera point de Juda, Ni le baton souvrain d'entre ses pieds, jusqu'a ce que vienne le schilo, Et que les peuples lui obéissent." ( Genèse, 49:10 )


L'explication des deux portraits contradictoires du Messie dans les écrits ;
le premier étant un humble et doux Messie qui souffrirait immensément, et l'autre étant un puissant conquérant.
Quand Jésus (as) reviendra, il accomplira le second portrait

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farfar 


Passionné
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@farfar a écrit:
Quand Jésus (as) reviendra, il accomplira le second portrait


Jésus (as) a lui-méme donné une liste de signes à rechercher au moment de son retour

= Des homme qui apparaitront et qui se proclameront Messie, mais qui seront des imposteurs,

= Il y aura des guerres, et des rumeurs de guerres,

= Il y aura des épidémie de famine mondiale,

= Les fléaux ( maladies ) déferleront sur le monde,

= Il y aura une augmentation des anarchies et de l'inhumanité de l'homme,

= Les tremblements de terre augmenteront en fréquence et en intensité.

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Invité 


Invité
Bonsoir Farfar,
Ce qui a surtout désorienté les juifs, c'est qu'ils croyaient que le messie allait les délivrer des romains, qu'il allait être un roi terrestre.
Leur déception de voir que Jésus n'était pas un chef de guerre a fait qu'ils l'ont rejeté.
Pour le reste tu as raison.
Bonne nuit,
Pierre

clochette 


Enthousiaste
Enthousiaste
BONJOUR farfar; cela n'est pas contradictoire mais complémentaire
1) il sera rabaissé par les hommes
2)puis élevé par Dieu .
Bonne journée a ce soir peut être

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magdiah 


Novice
Novice

S’appuyant sur Isaie 69 :6, 7, les Juifs du premier siècle étaient dans l’attente d’un souverain qui renverserait le gouvernement romain, établirait un royaume juif sur Israël et introduirait une ère de paix et de bénédictions divines. Étant donné que Jésus de Nazareth n’accomplit pas ces choses, la nation juive ne l’accepte pas comme le Messie.
Pourtant de nombreux Juifs acquis aux enseignements de Jésus continuèrent à croire qu’il était le Messie, même après sa mort. Pourquoi en avaient-ils la conviction? Si les Écritures hébraïques montraient que le Messie inaugurerait une ère de grands bienfaits en exerçant sa royauté sur Israël, comment ces Juifs pouvaient-ils continuer à croire en quelqu’un qui avait échoué en ce domaine et qui, au contraire, avait souffert et avait été exécuté?
Comme leurs écrits le révèlent, après la mort de Jésus, ses disciples juifs ne tardèrent pas à parvenir à cette conclusion: On avait négligé certaines prophéties importantes des Écritures hébraïques qui précisaient que le Messie devait effectuer une œuvre préliminaire avant de devenir le souverain d’Israël. De quelle œuvre s’agissait-il? Dans les Écritures hébraïques où est-il dit que le Messie devait l’accomplir?
La prophétie messianique de Daniel:
:
“Soixante-dix semaines [d’années] ont été fixées comme terme à ton peuple et à ta ville sainte pour éteindre la rébellion, mettre fin aux péchés, effacer l’iniquité et établir une justice éternelle (...). Sache donc et comprends bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de recommencer à reconstruire Jérusalem jusqu’à un prince oint [“au messie, au guide”, Chouraqui], il y a sept semaines [d’années]; et durant soixante-deux semaines [d’années], [elle] sera de nouveau rebâtie — rues et fossés des remparts — mais en pleine détresse des temps. Et après ces soixante-deux semaines [d’années] un oint [“le messie”, Chouraqui] sera supprimé.” — Daniel 9:24-26.
Détail intéressant, les Écritures parlent ici de l’instauration d’une justice éternelle. Mais celle-ci n’est pas attribuée au règne du Messie. En revanche, elle est associée à sa mise à mort!
Par ailleurs, Daniel 9 déclare que l’apparition du Messie et sa mort ‘effaceraient l’iniquité’ Dans les Écritures hébraïques, l’équivalent hébreu de ce terme est employé pour l’action de couvrir les péchés, action obtenue grâce aux sacrifices d’animaux (Exode 29:36). Mais, chose bizarre, Daniel parle d’absolution, ou d’effacement, non en rapport avec la mort d’un animal quelconque, mais plutôt en relation avec la mort du Messie!
Un “sacrifice expiatoire” pour les autres
Tandis que Daniel 9:24-26 a trait à une propitiation de substitution, il existe un autre passage des Écritures hébraïques (Ésaïe 52:13 à 53:12) qui décrit en termes clairs la propitiation comme l’action de ‘mourir et de souffrir à la place de’. Cette prophétie parle avec précision des souffrances et de la mort d’un individu qui par ce moyen fait propitiation pour (efface ou absout) les péchés des autres. Ce texte parle effectivement de son âme qui devient une offrande de culpabilité pour les péchés des autres!
“Méprisé, repoussé des hommes, homme de douleurs, expert en maladies, il était comme un objet dont on détourne le visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte. Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait (...). Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison. (...) Dieu a fait retomber sur lui notre crime à tous. (...) Qui pourrait décrire sa destinée? Car il s’est vu retrancher du pays des vivants, les coups qui le frappaient avaient pour cause les péchés des peuples. (...) S’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire il [verrait] une postérité destinée à vivre de longs jours, et (...) l’œuvre de l’Éternel [prospérerait] dans sa main. Délivré de l’affliction de son âme, il jouira à satiété du bonheur; par sa sagesse le juste, mon serviteur fera aimer la justice à un grand nombre et prendra la charge de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai son lot parmi les grands; avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort (...), lui, qui n’a fait que porter le péché d’un grand nombre et qui a intercédé en faveur des coupables.”
Ésaïe parle ici de l’instauration de la justice par une personne qui est ‘écrasée par nos iniquités’ comme un “sacrifice expiatoire” et qui de ce fait porte “notre crime à tous”. Puisque Daniel 9:24-26 précise que le Messie ferait propitiation, Ésaïe 52:13 à 53:12 doit également se rattacher à l’œuvre du Messie.
Mais si le Messie devait souffrir et mourir pour effacer les péchés des autres, comment pouvait-il gouverner comme roi, comme Ésaïe l’avait également prophétisé?
Pour que s’accomplisse la Parole de Dieu, le Messie devait être ramené à la vie ou ressuscité. C’est seulement alors qu’il serait en mesure de gouverner en tant que roi et de procurer à l’humanité de plus amples bienfaits. Les paroles de David s’appliqueraient alors à lui avec à-propos: “Car tu n’abandonneras pas mon âme au Cheol [la tombe].” — Psaume 16:10.
Au premier siècle, les disciples juifs de Jésus comprirent après coup le sens de ces prophéties des Écritures. C’est pourquoi ils ne considérèrent plus les souffrances et la mort de Jésus comme un handicap l’empêchant d’être le Messie. Au contraire, ils tinrent ces événements de la vie de Jésus pour des preuves corroborant qu’il était bien le Messie.



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clochette 


Enthousiaste
Enthousiaste
@magdiah a écrit:
S’appuyant sur Isaie 69 :6, 7, les Juifs du premier siècle étaient dans l’attente d’un souverain qui renverserait le gouvernement romain, établirait un royaume juif sur Israël et introduirait une ère de paix et de bénédictions divines. Étant donné que Jésus de Nazareth n’accomplit pas ces choses, la nation juive ne l’accepte pas comme le Messie.
Pourtant de nombreux Juifs acquis aux enseignements de Jésus continuèrent à croire qu’il était le Messie, même après sa mort. Pourquoi en avaient-ils la conviction? Si les Écritures hébraïques montraient que le Messie inaugurerait une ère de grands bienfaits en exerçant sa royauté sur Israël, comment ces Juifs pouvaient-ils continuer à croire en quelqu’un qui avait échoué en ce domaine et qui, au contraire, avait souffert et avait été exécuté?
Comme leurs écrits le révèlent, après la mort de Jésus, ses disciples juifs ne tardèrent pas à parvenir à cette conclusion: On avait négligé certaines prophéties importantes des Écritures hébraïques qui précisaient que le Messie devait effectuer une œuvre préliminaire avant de devenir le souverain d’Israël. De quelle œuvre s’agissait-il? Dans les Écritures hébraïques où est-il dit que le Messie devait l’accomplir?
La prophétie messianique de Daniel:
:
“Soixante-dix semaines [d’années] ont été fixées comme terme à ton peuple et à ta ville sainte pour éteindre la rébellion, mettre fin aux péchés, effacer l’iniquité et établir une justice éternelle (...). Sache donc et comprends bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de recommencer à reconstruire Jérusalem jusqu’à un prince oint [“au messie, au guide”, Chouraqui], il y a sept semaines [d’années]; et durant soixante-deux semaines [d’années], [elle] sera de nouveau rebâtie — rues et fossés des remparts — mais en pleine détresse des temps. Et après ces soixante-deux semaines [d’années] un oint [“le messie”, Chouraqui] sera supprimé.” — Daniel 9:24-26.
Détail intéressant, les Écritures parlent ici de l’instauration d’une justice éternelle. Mais celle-ci n’est pas attribuée au règne du Messie. En revanche, elle est associée à sa mise à mort!
Par ailleurs, Daniel 9 déclare que l’apparition du Messie et sa mort ‘effaceraient l’iniquité’ Dans les Écritures hébraïques, l’équivalent hébreu de ce terme est employé pour l’action de couvrir les péchés, action obtenue grâce aux sacrifices d’animaux (Exode 29:36). Mais, chose bizarre, Daniel parle d’absolution, ou d’effacement, non en rapport avec la mort d’un animal quelconque, mais plutôt en relation avec la mort du Messie!
Un “sacrifice expiatoire” pour les autres
Tandis que Daniel 9:24-26 a trait à une propitiation de substitution, il existe un autre passage des Écritures hébraïques (Ésaïe 52:13 à 53:12) qui décrit en termes clairs la propitiation comme l’action de ‘mourir et de souffrir à la place de’. Cette prophétie parle avec précision des souffrances et de la mort d’un individu qui par ce moyen fait propitiation pour (efface ou absout) les péchés des autres. Ce texte parle effectivement de son âme qui devient une offrande de culpabilité pour les péchés des autres!
“Méprisé, repoussé des hommes, homme de douleurs, expert en maladies, il était comme un objet dont on détourne le visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte. Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait (...). Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison. (...) Dieu a fait retomber sur lui notre crime à tous. (...) Qui pourrait décrire sa destinée? Car il s’est vu retrancher du pays des vivants, les coups qui le frappaient avaient pour cause les péchés des peuples. (...) S’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire il [verrait] une postérité destinée à vivre de longs jours, et (...) l’œuvre de l’Éternel [prospérerait] dans sa main. Délivré de l’affliction de son âme, il jouira à satiété du bonheur; par sa sagesse le juste, mon serviteur fera aimer la justice à un grand nombre et prendra la charge de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai son lot parmi les grands; avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort (...), lui, qui n’a fait que porter le péché d’un grand nombre et qui a intercédé en faveur des coupables.”
Ésaïe parle ici de l’instauration de la justice par une personne qui est ‘écrasée par nos iniquités’ comme un “sacrifice expiatoire” et qui de ce fait porte “notre crime à tous”. Puisque Daniel 9:24-26 précise que le Messie ferait propitiation, Ésaïe 52:13 à 53:12 doit également se rattacher à l’œuvre du Messie.
Mais si le Messie devait souffrir et mourir pour effacer les péchés des autres, comment pouvait-il gouverner comme roi, comme Ésaïe l’avait également prophétisé?
Pour que s’accomplisse la Parole de Dieu, le Messie devait être ramené à la vie ou ressuscité. C’est seulement alors qu’il serait en mesure de gouverner en tant que roi et de procurer à l’humanité de plus amples bienfaits. Les paroles de David s’appliqueraient alors à lui avec à-propos: “Car tu n’abandonneras pas mon âme au Cheol [la tombe].” — Psaume 16:10.
Au premier siècle, les disciples juifs de Jésus comprirent après coup le sens de ces prophéties des Écritures. C’est pourquoi ils ne considérèrent plus les souffrances et la mort de Jésus comme un handicap l’empêchant d’être le Messie. Au contraire, ils tinrent ces événements de la vie de Jésus pour des preuves corroborant qu’il était bien le Messie.




excellente ton explication je prends note merci (photocopie) spirituellement a toi a ce soir ce tantôt rendez-vous biblique wink

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magdiah 


Novice
Novice
Merci Clochette ,je suis heureuse d’avoir pu t’apporter quelque chose mais, tu sais, nous disposons d’une telle quantité de nourriture spirituelle qu’il suffit de chercher un peu pour trouver des réponses.
Moi je suis particulièrement touchée par ces versets d’Isaie : 53 :5 à 7
il était transpercé pour notre transgression ; il était écrasé pour nos fautes. Le châtiment qui devait servir à notre paix était sur lui, et à cause de ses blessures il y a eu guérison pour nous. 6 Nous tous, comme des brebis, nous étions errants ; nous nous tournions chacun vers sa propre voie ; et Jéhovah lui-même a fait que la faute de nous tous rencontre celui-là. 7 Il était serré de près, et il se laissait affliger ; pourtant il n’ouvrait pas la bouche. Il était mené comme un mouton à l’abattage ; et comme une brebis qui devant ses tondeurs est devenue muette, lui non plus n’ouvrait pas la bouche
Qu’en penses-tu ?
Bonne journée.

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