Un homme marche dans un désert de sable de très longs jours, vient la limite du désert s’annonce à lui la limite d’un désert de pierre.
Il s’assoit, regarde le chemin qu’il vient de faire puis dan son cœur regarde le chemin qui lui reste à faire dans le désert de pierre.
Le soleil est rude et la chaleur inonde sa force et le courage qui lui reste, une lourde torpeur s’installe en lui, au bout de quelques heures épuisé, il s’arrête complètement harassé.
Ses pieds son meurtris son corps et las et son esprit et vide c’est alors que vient un mirage qui lui dit !!
Je suis ton ombre, je suis celui que tu es, est celui que je suis pour être partis de toi, l’homme regarde en direction du mirage, puis il dit.
Tu n’existe pas ! Le désert a blessé mes pieds, le soleil a fatigué mon corps et mon esprit vacille.
Le mirage dit alors, tu es blessé et fatigué, mais moi je ne sens rien d’autre que le désert qui et toi.
L’homme répond, si tu dit cela c’est moi, tu n’existe pas.
Le mirage dit n’as-tu donc pas d’ombre ? Si c’est toi, c’est bien moi, alors qui es tu, toi le marcheur?
Cesse de me tourmenter !!Tu n’es qu’un mirage, moi je sais, que mon ombre est mon ombre, parce qu’elle marche avec moi dans le désert.
Le mirage lui dit, ça oui tu le sais, mais connais tu le visage de l’ombre, car les pas que tu fais sont la marche des ombres.
Qu’attends tu de moi, je suis diminué et c’est l’image de la mort qui me parle, le mirage dit c’est bien la le visage de ton ombre.
Va t’en d’ici, je ne veux pas mourir !!
Le mirage dit ce n’est pas la mort que je viens t’annoncer, si c’est toi qui me parle, c’est bien elle qui t’entend.
Je viens seulement t’annoncer que le désert et fini, l’homme répond, je te vois, et je vois aussi le désert, et tu ne tromperas pas ma vu ni mon esprit.
Je ne parle pas de ton ombre mais de l’ombre de ton ombre c’elle qui voit la limite, savait tu que le désert de pierre t’amènerais devant l’ombre car il est dit que celui qui s’arrête à la limite des déserts, verra l’ombre de son ombre et finira comme il est venu dans la poussière du désert.
Maintenant regarde l’ombre de ton ombre vient par le désert de Pierre et quand il aura franchit la limite tu verras la pierre et le sable scellé l’ombre d’un humain et l’ombre des ombres.
Tu dis que c’est ma fin !!
Non je dis seulement, que tu va voir la vie la mort et la vérité en face, et quand tu verras l’ombre de ton visage, tu verras l’image de l’ombre le mensonge et son désert.
Car quand viendra l’ombre sera le temps de la fin et tu verras la face de son image et le désert sans fin.