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SAEL 


Passionné
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•    La subsistance de la parole divine
                              
Est-il irraisonnable que Dieu ait envoyé autant de prophètes et messagers ? Non ! L’expansion et la réussite d’une religion primaire ou intermédiaire adressée à une très petite minorité pourrait-elle résister à une immense étendue de temps ? Si la garantie de la subsistance de la parole divine est assurée phénoménalement, donc pourquoi cette pluralité de prophètes envoyés ?    

Oublier Dieu durant des siècles en prétextant que sa parole est inaltérable relève d’une fausse interprétation des textes. Qui peut, au moment de l’acte malsain, retenir quelqu’un de prodiguer un enseignement contraire à la loi divine ? Car le châtiment peut être de sitôt ou relégué à une date ultérieure, voire même dans l’au-delà. Si c’est un prophète, il le saisira, subitement, par le toupet, car ce comportement n’est pas du tout admissible. La confirmation d’une probable contradiction ne mérite même pas d’être citée  et la parole de Dieu subsiste à perpétuité par l’envoi de nouveaux prophètes et messagers, sauf pour le cas du dernier où Dieu établit d’autres causes ; parce que le règlement de la phase de sensibilisation concernant une toute petite communauté, est différent de celui de l’application s’adressant à l’universalité et est finale. Et ce n’est qu’à ce moment, rien qu’à ce moment que la sainte écriture perdurera phénoménalement par écrit et dans les cœurs jusqu’à un terme fixé par le Seigneur.

Face à une situation analogue, l’homme agit de la même sorte mais ne puisse s’éclairer la lanterne, aveuglé par ses propres fausses réponses.

Dieu punit mais ne nourrit aucune injustice : si le vrai châtiment et non supposé tombe, il peut concerner, selon la gravité, un père qui subvient à toute une famille dépendante. Il peut être reporté ultérieurement, car il y a tout un jugement à la fin des temps. L’homme est prompt dans sa sanction mais voit, par une ignorance, une contradiction aux comportements divins. Si le seigneur avait châtié les anciennes générations c’est parce que le tout concernait une grande étape de sensibilisation. S’ils avaient survécus, et non une minorité très faible, la terre aurait été corrompue, par transmission de génération en génération, à une très grande échelle, voire éperdument titanesque ou générale. La désinvolture folle de l’homme aujourd’hui est un indice évident qui efface toute affirmation d’un esprit superflu. Pourtant du temps de ces anéantissements que peu avaient survécu.

Et dans ce contexte seulement, l’homme penseur ne peut demeurer qu’ébahit face aux agissements du Seigneur : Il prône ses enseignements divins de sensibilisations majeures qu’aux alentours des civilisations culminantes, mais au moment de l’application qui devait toucher à l’universalité, la stratégie fut renversée. Pourquoi ? Subitement deux causes viennent à l’esprit et qui ne concerne que le premier mode. Mais la troisième est implicite mais forte en terme de sagesse divine : Dieu largue la semence en plein milieu du vaste désert, un lieu sûr par isolement, loin du Sanhédrin (conseil religieux juif tueur de prophètes). Car le tout est infiniment important puisque qu’il  relève du mode d’application tant il s’oriente vers une universalité. En sus, la réponse ne peut être formulée et appuyée que par des paroles divines transmises de générations en générations. L’énigme est une épreuve mais la « vision » est une clairvoyance et non seulement une sorte de rêve vécu à l’aurore, surtout si l’absence du guide est finale. Et là, la réponse ne peut être sagement admise que comme questions aux gens qui raisonnent et surtout au peuple égyptien :

« Où la clairvoyance est-elle née ? Quel monde avait-elle survolée ? Où avait-elle bâtit son nid ?  Dieu ne disait-il pas qu’il avait fait de cette cité un lieu sûr ? Sûr pour quelle raison ? Et enfin, pourquoi les prophètes de Dieu se dirigeaient-ils vers l’Egypte antique ?

Les prophètes de Dieu n’ont pas vécu leurs difficiles exodes pour rien. Leurs pôles attractifs ne revenaient aucunement à leurs propres choix. Ils suivaient des chemins indiqués qui auraient attisé la tristesse de tout humain obligé par une circonstance. Ce n’est pas uniquement la fuite qui les pousse mais la stratégie divine. Ils quittent un monde de civilisation plein de verdure, alimenté par deux fleuves bénis, pour boire d’une eau presque tarie et puisée à un puit du désert. Enfin, ils dressent leurs tentes aux alentours d’une cité puissante, à risques et qui, à première vue, ne présageait rien de bon. Devaient-ils quitter l’enfer pour rejoindre un autre ? Ils ne craignent que leur Seigneur, prêchent sa parole aux prix de leur vie et ne se déguisent point en cachant leur identité. Les uns ont vécu tout ceci pour sensibiliser les gens et les autres pour participer au stratagème incompris, à portée lointaine.          

Quand l’homme veut atteindre, face à un danger, un but analogue, il n’agira que de cette manière et deviendra très insistant envers ses enfants quand il sent l’heure de son départ s’approcher. Tant il est aveuglé par une fausse conviction d’ordre spirituel, son incompréhension vis-à-vis des agissements de Dieu est une question de non approfondissement du thème sur lequel il réfléchit. En éprouvant les communautés par la suite, Dieu assure le « to be continued » de sa parole par l’envoi de nouveaux messagers et établit, chose logique, des causes phénoménales à une rupture finale de la prophétie.

Si ce n’est pas le cas, notre ancêtre Adam aurait suffi comme prophète pour toute l’humanité jusqu’au jour de la rétribution. Et dieu est capable d’établir une infinité de causes phénoménales pour protéger sa parole. Si le penseur relègue l’époustouflant talent, la complexité qui relève de l’utilisation d’une énormité de palindromes, la cohérence et la cohésion, la fluidité machinale comme un courant laminaire constant, l’attraction incompréhensible, les larmes parfois insensibles de celui qui lit ou écoute, l’étrange hoquet qui remonte à la gorge, l’étrangle à suffoquer tout en apaisant sereinement le cœur, le mot qui ne peut appeler que celui qui successivement convient le mieux, le tout agencé, le style qui n’altère point le contenu malgré la diversité des sujets traités, la lecture répétitive qui ne désintéresse nullement, la belle sonorité qui berce les esprits sans qu’ils n’éprouvent une légère somnolence, les répétitions des versets sous une autre forme et à égalité talentueuse, l’apport historique, scientifique et juridique…etc., et ne considère que l’affirmation suivante :
  
« En effet, nous avons rendu le Coran facile pour la mémorisation ». Saint Coran 57:17

Que peut-il dire d’une déclaration aussi prophétique que phénoménale ? Y a-t-il eu dans ce monde un écrivain ou un poète, aussi sûr de lui, qui avait prétendu une mémorisation facile pour ses écrits aussi longs soient-ils ? 

Le défi avait été lancé et l’enfant de trois ans, l’attardé, l’aveugle mémorisent visuellement ou auditivement un texte de 600 pages.

Les célèbres écrivains Victor Hugo et Lamartine, malgré leurs approches, n’ont pas eu vent d’un tel cas. Mais en vérité, sont-ils en mesure de pouvoir mémoriser indéfectiblement 50 pages de leurs propres textes ? Ils connaissent et apprécient la fluidité d’un texte mais savent impertinemment que, parfois et dans bien des cas, c’est le choix du mot qui conduit l’inspiration d’où résulte, par voie de conséquences, une certaine transfiguration affectant le contenu, surtout le style et la fluidité constante, qui prive toute mémorisation d’une écriture démesurément longue.

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