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1Lisez, s'il vous plait. le Jeu 1 Jan - 9:33

SAEL 


Passionné
Passionné
L’image embellie produite devant eux, est tellement paradisiaque qu’ils se sentent emportés par un maelström de chaleur où la conscience ne puisse aligner deux réflexions. L’exultation est à son moment le plus grand, mais ils ne pouvaient espérer à une jouissance extrême plus longue. La violence de l’agitation, l’acharnement inouï parvinrent à leur moment d’agonie et Le tout s’arrêta subitement faisant place à un summum de satisfaction. Dès lors, l’envie brûlante s’éteignit comme une braise sur laquelle on déverse un verre d’eau. La femme, dans un geste répulsif, repoussa la masse haletante qui s’accrochait toujours à elle, et se mit sur son séant, l’esprit assombri par l’image d’un visage qu’elle n’avait jamais trahi auparavant. Elle se hâta à s’habiller avec une fébrilité irritante tout en cherchant à oublier ce "tut" inattendu, inexpliqué. Les déboires de l’infidélité remontent à la surface comme une bouée de sauvetage immergée et elle éprouve l’envie de s’enfuir à toutes jambes tandis que l’homme, dans son ignorance la plus totale, tend ses mains, aux doigts enchevêtrés les uns dans les autres, vers le plafond et les ramène derrière sa nuque. Les yeux rivés sur sa « victime » Il se sentit heureux d’avoir abusé d’elle et non d’avoir accompli un acte tant désiré. C’est à ce moment que son comportement infantile apparaît pompeusement et se refuse impudiquement à toute conscience d’un homme adulte.


… Le Diable, cependant, leur avait embelli leurs actions, au point de les repousser loin du sentier ; ils étaient pourtant invités à être clairvoyants. (Sourate al-Ankabut, 38).

Dans les vrais terrains du Diable peu de visiteurs s’en sortent et c’est à peine qu’ils puissent mener une contre-attaque. L’agréable qui emplit le champ visuel des êtres humains et leurs auditions sont démesurément un immense avantage qui joue, sans pied d’égalité, en faveur de cette ignoble créature. Risquer rien qu’un petit coup d’œil, l’individu sera mené par sa sensibilité comme une galère par un bon vent.

La gravité de l’acte consommé par une conséquence non obligée, n’est que pâle figure devant la gravité de ce que l’esprit rumine comme arrières pensées après avoir commis l’adultère. En prétextant arbitrairement le risque qu’elle encourt, l’homme pense que la femme est très faible par rapport à lui, tout en oubliant les effluves de satisfaction qui s’étaient emparées de lui depuis la fin de l’acte jusqu’à un temps reculé. Cette dernière éprouve des regrets juste après la jouissance, mais celui-ci, quelques instants après, développe dans son esprit, par une sorte de revanche instinctive, les images d’une seconde et future scène.

Malheureusement, il n’y a pas que ce genre d’hommes.

Leur promptitude leurs font grandement défaut et ne tolèrent, sans l’affirmer, point la « fuite » des femelles au moment des premiers degrés de température. Par contre, ce comportement, en de telles circonstances, fait la dignité des femmes en tant qu’êtres humains, et agrandit ce sentiment tant convoité par les mâles sincères. C’est dans ce contexte, exactement, et cette réaction ignoble que les hommes prennent assurément les femmes pour des objets qui leurs sont proprement destinés, ou des cigarettes à griller le temps d’une minute à l’autre.


Ils oublient qu’ils ont été tous enfanté, non sans douleurs atroces, par des femmes.

Les hommes aiment leur « soi-même » au point de devenir ingrats jusqu’à l’extrême : tirés par l’inspiration satanique et carrés d’épaules, ils utilisent, parfois, l’argument frappant pour parvenir à leur fin animale.

En dehors des ébats amoureux, pourquoi la jouissance extrême est horriblement instantanée ? N’engendre-t-elle pas, parfois, un dégoût ou une sorte de paresse devant une invitation intime ? Par ce fait, elle ressemble au sens du goût : dans leur ensemble, les aliments sont très délicieux mais l’homme éprouve souvent un manque d’appétit. Si ces derniers ne l’étaient que moins, l’individu se serait abstenu de manger. 

Donc, une Force nous pousse à se nourrir pour survivre. Et, par voie de conséquences, la même Force nous exhorte, donc, à s’unir pour un but noble et non pour un moment grandiose de plaisir et horriblement instantané.

Si les deux cas ne se font que sous le prétexte d’un moment de plaisir, ils ne seront pas courts ou instantanés ; et ce dernier n’est qu’une signification exhortative à un but considérable. Un but voulu par une Entité puissante où l’agréable empoigne l’homme au niveau du col malgré ses tentatives de fuite ou de paresses sentimentales.

L’instantanéité de jouissance d’un acte charnel, en dehors du licite, n’est-elle pas, en définitive, un mal qui ne s’accorde pas avec les règles de généralité ? Avant les contraceptifs et même après, n’avait-elle pas produit un fruit innocent qui avait souffert toute sa vie à cause d’une chaleur de deux minutes ? N’avait-elle pas conduit à un drame où l’élément moteur est cette jalousie légitime, forgée en nous-même ? En réciproque, sa magnificence, dans le licite, approuve l’exhortation de la procréation bénie qui donne un grand but à la vie, qu’elle soit humaine, animale ou florale et rétablit la fréquence qui s’altère au fil des jours. Psychologiquement, son instantanéité est une sorte de réserve sage qui maintient ou accentue l’intensité de ce sentiment qui manque éperdument à ceux qui pratiquent avec exagération la fornication. ─ Ceux-ci assouvissent leurs désirs qu’instinctivement et non par amour, au détriment de la grande souffrance d’une future procréation illicite.

L’interdiction de l’acte charnel en dehors du licite, la joliesse et la laideur, l’attirance, l’excessivité rare, le dégoût et la fuite temporaires, l’instantanéité de la jouissance, le degré  de jouissance, la fatigue quotidienne incessante, et tant d’autres, réglementent soigneusement la prolifération humaine. Dans leurs globalités, ce sont des natures étonnantes, presque générales, qui parent le chemin à une exagération non uniquement génératrice de problèmes sociaux mais déductive d’un événement de confusion au comble de sa totalité. L’adultère, si elle est générale, produit ses éléments de mal apparent et parmi eux les divorces, et conduit l’humanité, de plein fouet, à un tel désordre.

Parfois l’homme, qui est loin, interprète l’incompréhension d’une laideur unie avec une joliesse, par un amour aveugle tandis que le concerné trouve sa satisfaction dans une telle situation. L’amour n’est pas que partisan d’une belle image mais d’une moralité étrange qui prédestine à la rencontre des deux opposés. Ce cas aussi et tant d’autres apportent leur contribution dans les déroulements voulus.

Changer de selle est une grande sensation de bien aise et la chose prohibée, est d’autant plus désirée. La nature humaine a fait énormément de victimes au nom d’une liberté totale tant acclamée par l’emballement de ceux qui applaudissent, à cœur joie, l’invasion des propriétés appartenant aux autres. Les extrémums d’une chose ne sont-ils pas une forme d’exagération occultant un mal paroxysmique ? Cette merveilleuse façon de faire, nullement coûteuse, aurait-elle pu aboutir, avant l’emploi des contraceptifs, à une perfection sociale ? Et les hommes, rien que par analogie, sont-ils prêts à se soustraire à toute réaction envers ceux qui s’installent chez eux sans leurs consentements ? Aucunement. Donc, pourquoi s’emballent-t-ils contre un mode de vie vécu par les autres ?  

Il y a des armées qui s’entourent de mines antipersonnel pour se protéger de toute intrusion ennemie. Quoique mauvais, c’est le principe de l’équité. Mais il y a ceux qui les larguent à partir d’un aéronef pour tuer tous ceux qui marchent. C’est le principe du bain de sang et de la haine à son degré le plus élevé.   

Les vrais naïfs et les vrais capitulards voient le bien dans le mal et le mal dans le bien. Nullement pieux et définitivement acquis à la cause de Satan, ils agissent comme lui et ne sont même pas prêt à donner de ce qui est moins précieux chez eux pour calmer la faim de ceux qui souffrent dans le silence. Pourtant, ils amassent des fortunes. 

Dans leurs acharnements, ils ont toujours cette tendance à vouloir à l’autre en truffant leurs discours d’un grand amour où se terre une haine qui avait, d’ores et déjà, atteint son paroxysme. Leurs élucubrations relève d’un cynisme étrange.

Les lèvres articulent, à chaque occasion, le mot amour, mais les cœurs sont assombrit de haine. Ils s’adressent à l’innocence et les buts qu’ils se proposent sont tus mais ne sont, en réalité, que des grondements d’orage qui annoncent une tempête dévastatrice.

Honnêtes sont ceux qui annoncent publiquement leurs phobies et même leurs haines raciales. Mais le moins incompris chez-eux c’est cette façon d’aimer les chimpanzés et de haïr en même temps leurs semblables. 

Peut-on dire, contradictoirement, qu’ils sont hypocrites, voire malhonnêtes dans leur amour vis-à-vis des animaux ? Celle qui égayait, autrefois, de son large sourire, les grands écrans, apportera, peut-être, une explication claire à ça.

Ceux qui considèrent une religion comme anachronique ou la critiquent par conviction sont de braves gens à respecter, car personne ne devait faire admettre, par force, aux autres ce qu’il ressent. Quand l’insulte ou l’insistance excessive enveloppe tout déchaînement ou répartie, que les symptômes de la haine et du rejet de l’autre apparaissent à l’évidence comme la clarté d’une eau de roche. Et là, en vérité, il n’est plus question de religion mais de personnes. L’individu qualifie de haine raciale toute animosité d’une race envers une autre race ; mais que dira-t-il de ceux qui éprouvent une répulsion vis-à-vis de leurs propres peuples, leurs propres parents et leurs propres frères et sœurs ?

Quand la perfection enveloppe un sujet, la stigmatisation est piochée dans les petitesses et dans ce qui, logiquement, ne pourrait jamais arriver. En dehors d’un auto-témoignage, nul n’est en mesure de produire la multiplicité d’un témoignage oculaire, vis-à-vis d’un acte comploté dans un grand secret mutuel. L’incompréhensible réaction est quand le barbare dénonce publiquement la barbarie, et par extension, le menteur le mensonge, le voleur le vol, le corrompu la corruption, le sanguinaire le déversement du sang, celui qui torture la torture, etc.

Chose étonnante, Le « wagon sanguinaire », se prenant pour un grand génie exceptionnel, fait partie de cette catégorie. Dans sa course folle fortement criminogène, il a écrasé tout sur son chemin en traitant, inconsistant, ses frères d’hier d’un tel qualificatif. Il dresse, d’une faconde inexhaustible, une figure allégorique de paix, de fraternité et d’amour, ne tarit point d’éloges envers une machine de guerre qui supplicie la faune et la flore, et pointe du doigt, avec rage, ceux qui saignent sous les décombres. 

La fausseté débile de ce qu’il soutient n’est-elle pas dans cet hôpital ambulant placé aux abords de Gaza ? Et ses paroles morbides vachement ressassées ne sont-elles pas une sorte de détonateurs diaboliques qui n’auguraient rien de bon ?                  

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