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SAEL 


Passionné
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Les disciples de Satan ne peuvent pas faire la différence entre le mal et le bien, car celui-ci transforme le monde réel en un monde irréel. Il jette un voile noir sur tout ce qui est blanc et un voile blanc sur tout ce qui est noir. Donc, il n’est pas du tout surprenant de voir ce  « wagon sanguinaire » se transformer en un ennemi cruel ; et les milieux politiques qui ont mis sa tête à prix  n’ont fait que rehausser sa notoriété médiatique honnie par l’ensemble de tous ses frères et ses sœurs  d’hier.                

Le Diable, lui-même, se transforme en ange lumière, et l’exagération malencontreuse en courant sus à la belle créature de l’univers, vend ses pacotilles aux moins offrants prédisposés à acheter, sans la moindre hésitation et à la hâte, tout article faisant l’apologie de la haine.

Elle distille des mots insignifiants en l’air, provoque un orage d’idioties qui inonde leur notoriété médiatique d’une pluie de honte, et se terre, derrière une embrasure, en prétextant qu’elle encourt un grand danger pour légitimer un faux semblant de bravoure et de courage. Car la vaillance défendant une conviction sincère, affronte le lion sur son terrain et l’abominable poltronnerie cherchant un intérêt, le fait derrière les barreaux d’une cage.

Elle fait dans l’insulte comme elle respire, mais elle abhorre véhémentement, à corps et à cri, rien que la petite idée d’être insultée. C’est dans l’articulation, prudemment tenue, de ses lèvres, non appuyée gestuellement, et son immobilité corporelle malgré les canonnades d’invectives qui sortent de sa bouche, que le spectateur découvre psychologiquement sa sincérité affectée et sa rage, à peine, contenue.

Le faciès de l’être humain est un miroir qui reflète ou la haine ou l’amour. L’apparence est trompeuse mais pas souvent.        

«L’élu du Diable qui s’est déguisé en ange lumière, est certainement envoyé pour détourner les monothéistes extatiques de leur droit chemin », disait l’exagération malencontreuse. Là, Satan a eu une idée ingénieuse : il quitte la cour impériale de Byzance, survole la mer, suivra au pas une caravane de chameaux et se retrouve nez à nez avec quelqu’un qui n’a point connu Dieu. Il choisit alors la stratégie du pire axée sur « une pierre deux coups » : berner le religieux byzantin et enfoncer l’idolâtre infanticide de la cité sûre dans une prétendue « fausse » religion. Donc, selon elle, Dieu est injuste. (Gloire à lui ! qui s’est à Lui-même prescrit la miséricorde).
 
Ex nihilo, tout eut lieu, la science infuse tombe comme par enchantement du ciel, et l’œuvre littéraire qui ne cesse de bouleverser le monde, fait pleurer les cœurs par la véracité de ses mots qui pleuvent sur ces bouts de chaire comme une eau bénie qui imbibait les lèvres d’un assoiffé agonisant. L’élu soutenu, selon elle, par le diable avait réussi plus que tous les humains et les djinns qui avaient foulé et fouleront la planète terre.  

Si Satan est aussi puissant, il bernera très certainement la terre, le ciel et tout ce qui est entre eux, à part le Seigneur. L’exagération imprudente, dans son enthousiasme nullement juvénile mais ridicule, affirme même l’égalité d’une Puissance infinie à une puissance limitée, voire inférieure à celle de l’homme. Pourquoi ? Pour prouver la justesse d’un raisonnement qui tend vers une valeur absolument insignifiante.                                                                                           
La petite fille qui devait-être enterrée vivante, est sauvée, les idoles ont été détruites jusqu’à la dernière et les monothéistes extatiques adorent toujours les mêmes dieux. Satan se révolte contre lui-même. Factuellement, il devait donc être, tant et plus, miséricordieux ou un fou qui avait raté son coup en commettant une erreur stratégique intempestive et viable, qu’il ne se pardonne jamais tant qu’il est en vie et même dans l’au-delà.

C’est la logique incongrue qui le veut : chercher, sans certitude, à tromper l’ennemi pour l’exhorter à devenir un ami, en faisant, à la fois, d’un ami un autre ennemi virulent qui vous maudit à chaque instant et à chaque lecture du saint Coran.
    

Quand le réflexe détrône la réflexion, il peut produire en matière d’enseignement tout ce qui est sur le bout de la langue où la fausseté n’est écartée que par coïncidence. Dieu ne nourrit jamais de l’injustice envers qui que ce soit et en particulier envers ceux qui n’ont pas encore reçu de prophètes. Le déguisement d’un diable consiste à tremper un religieux d’un haut rang et rien d’autres. Sa personne ne peut se manifester par voie sonore qu’à une singularité puissante. (Le Seigneur seul le sait et l’homme ne le fait qu’instinctivement. Dans le domaine eschatologique, pour ne pas dire phénoménal, son raisonnement logique peut être empreint d’une fausseté totale. Alors qu’en est-il d’un raisonnement réciproque, c’est-à-dire : illogique ?).


Le vrai guerrier choisit son champ de bataille loin de son « chez-soi », sauf si circonstance s’interpose. Le Diable, afin de détourner les gens du chemin de droiture, n’intervint qu’au milieu d’un peuple averti et non dans son propre royaume. Et Allah a uni les cœurs des idolâtres qui s’entretuaient, sans relâche, dans des razzias et dans des guerres fratricides depuis des siècles.  

« Il a uni leurs cœurs (par la foi). Aurais-tu dépensé tout ce qui est sur terre, tu n’aurais pu unir leurs cœurs ; mais c’est Allah qui les a unis, car Il est Puissant et Sage. (Coran 8:63)

Le substrat de la fausseté d’une affirmation est parfaitement évident quand la réaction de l’adversaire puise ses moyens de faire du mal dans les petitesses, dans ce qui ne pourrait jamais arriver, dans l’idiotie du « poids deux mesures », dans ce qui lui fait amplement défaut, dans la haine de ses concitoyens, dans l’éloge de ceux qui détruisent, etc. Le « wagon sanguinaire » ne savait-il pas que là où la plus belle créature du monde avait vécu, le Diable et ses lieutenants avaient pris leurs jambes à leurs cous ?

Méfiez-vous de Satan pour le salut de votre religion. Il a perdu tout espoir de ne jamais pouvoir vous induire à commettre de grands péchés. Méfiez-vous donc à ne pas le suivre en ce qui concerne les petits péchés.’’[Dernier serment du prophète (ﷺ)].

« Ainsi à chaque prophète avons-Nous assigné un ennemi : les diables d’entre les hommes et les djinns, qui s’inspirent trompeusement les uns aux autres des paroles enjolivées. Si ton Seigneur avait voulu, ils ne l’auraient pas fait ; laisse-les donc avec ce qu’ils inventent. » (Coran 6:112)

« Et pour que les cœurs de ceux qui ne croient pas à l’au-delà se penchent vers elles, qu’ils les agréent, et qu’ils perpètrent ce qu’ils perpètrent. » (Coran 6:113)

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