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Baphomet! Voilà la réponse.

Baptiste-Mohamed: 

Baptiste: celui qui a oint Jésus fils de Mariam et a cru en lui en premier,
Mohamed: ses partisans aussi croient en Jésus fils de Marie

> rapprochement du monde judéo-chrétien et islamique, c'est lui qui oindra Jésus fils de Marie à sa parousie

étymologie

Une première énigme concerne précisément la signification du nom , pour lequel plusieurs hypothèses ont été avancées . Selon certains, le nom serait tout simplement une contraction du nom de Mohammed , et dérive de ce que les Templiers avaient des contacts secrets au Moyen-Orient avec les maîtres arabes , pendant les croisades. D'autres considèrent qu'il est une corruption de la abufihamet terme arabe , les Maures d'Espagne prononcé bufihimat . Ce terme signifie « Père de la connaissance » ou « Père de la Sagesse" , et pourrait indiquer un principe surnaturel ou divin. Il n'est pas clair , cependant, ce qui pourrait différencier le Baphomet de tout autre principe divin . Ne manquez pas l'hypothèse encore plus fantaisiste : Certains voient l'anagramme de l'expression hébraïque « Tem -OPH -AB ", qui signifie , mot à mot , "double -bird- génération. " La «génération oiseau double» correspondrait à un symbole sexuel claire , semblable au linga et yoni du culte indien , dans ce cas, les Templiers auraient continué et renouvelé les anciens cultes phalliques de l'Est ? Il semble peu probable. D'autres encore tirent le terme de la racine grecque du mot baptiser , en interprétant le mot «Dieu qui baptise dans l' Esprit Saint. " Parmi les différentes hypothèses , l'une des plus accrocheur est celle formulée par le juge Hugh Schonfield , l'un des plus grands savants de la mer Morte . Dans son livre " L'Odyssée Esséniens " Schonfield décrit un code cryptographique de chiffrement par substitution appelé Atbash , déjà présente dans certains passages de la Bible et utilisée pour cacher les noms de certains textes esséniens . Le Atbash de code consiste à plier en deux l' alphabet hébraïque de 22 lettres de sorte que le premier à être remplacé par 22 ° , le second par 21 ° et ainsi de suite jusqu'à 11 ° . Ce chiffre repose sur la base inférieure , les deux premières paires de substitutions sont aleph- beth - taw et le tibia , et ces quatre lettres , lire ci-dessous , forment le nom du chiffrement , ATB- sh . Selon ce code, le nom Baphomet devrait être divisé en ses cinq lettres du mot hébreu correspondant , qui doit être remplacé avec leurs correspondances dans le Atbash de chiffrement :
beth pe waw membre taw
B Ph O M M
Shin waw pe yod aleph
Sh O Ph A
De cette façon, Baphomet transcrit dans Atbash de "Sophia" , le terme ésotérique indiquant la « Sapienza ». (Extrait de " L'angle d'Hermès »)
http://angolohermes.interfree.it/index.html
Le Baphomet, idole prêtée aux Templiers, n’est-il pas la clé symbolique entre deux civilisations : l’Islam et l’Occident ? Le terme de Baptiste ne désigne t-il pas le Christ en sa qualité d’« être baptisé » ayant reçu la bénédiction divine, peut-être « Ciel et Terre » ou Nout et Geb ou encore Isis et Osiris de l’Égypte ancienne ? Ne sommes nous pas en présence de la religion chrétienne ou plus précisément de son héritage et donc de l’Occident ? Muḥammad en pareil cas, ne représente t-il pas l’Islam ? Par ailleurs, étymologiquement, « Ba », provient du Grec « Bio » et qualifie tout ce qui est vivant. « Pho » provient également du Grec « Phos » et signifie la lumière. « Met » nous suggère « Mat », qui tire son origine du latin mattus qui veut dire humide, mais, Mat, c’est surtout ce qui manque d’éclat, ce qui est poli, qui a perdu sa brillance, sa lumière. Mat est l’absence de lumière, en quelque sorte, l’opposé, le miroir de « Phos » qui signifie lumière. Mat désigne donc les ténèbres. Baphomet, symbolise la vie, qui doit s’élaborer, s’équilibrer, entre la lumière et les ténèbres. Dieu au premier jour de sa création, n’a t-il pas séparé la lumière des ténèbres ? Ne fallait-il pas rompre l’Unité afin de permettre à la vie de s’incarner dans l’univers, sur la Terre ? Seule cette dichotomie des énergies antagonistes, « lumière et ténèbre », est capable d’offrir à l’homme les moyens de s’incarner. Le Baphomet est dans sa symbolique la copie conforme de la croix ankhée égyptienne.
 

« Le chemin de la Lumière », parcours initiatique de tout un chacun, qui souhaite recouvrer l’Unité originelle est en réalité, « le Chemin de la lumière et des ténèbres ».
L’UNITE
L’homme doit dans sa quête personnelle, partir à la recherche de son Unité. Les civilisations, par la suite, devront elles mêmes, réaliser leur propre Unité. L’Islam et l’Occident sont deux civilisations miroir l’une de l’autre. La Méditerranée, joue le rôle du miroir Physique pour ces deux civilisations. Le croissant de lune n’est-il pas un symbole de l’Islam ? En pareil cas l’Occident ne joue t- il pas le rôle du soleil ? L’Amérique du Nord et la vieille Europe, sont également deux civilisations miroirs… Symboliquement, ce sont des civilisations antagonistes l’une pour l’autre, la lune et le soleil, opposées, différentes, mais riches de leur différence dans l’Unité accomplie. Tout comme le Griffon, est la clé qui ouvre vers un deuxième état de conscience pour l’homme, le Baphomet symbolise pour les Templiers, la clé qui ouvre entre autre, la porte de l’Unité entre la religion catholique et la religion islamique, l’Islam et l’Occident.
On est bien loin de l’esprit de 1099, au départ des premières Croisades, on est bien loin des motivations du Chevalier Hugues de Paiens, « Premier Homme du Temple », quand celui-ci partait en Terre Sainte pour aller libérer le tombeau du Christ. Il est à parier que pour ce preux chevalier, comme pour tous ceux qui partirent en Croisade, ce furent leurs premiers pas sur leur propre chemin de la lumière et des ténèbres. S’engager sur un chemin de pèlerinage, en toute foi ou volonté, que ce soit vers Jérusalem, Rome ou Saint-Jacques de Compostelle, hier ou aujourd’hui, c’est en tous les cas, faire tout d’abord la rencontre avec soi-même, puis avec l’Unité. Voilà ce que les Templiers ont découverts au terme de près de deux siècles de contacts et de vie avec l’Islam. Voilà en tous les cas, la philosophie qu’ils prônaient en secret, philosophie qui libérait l’homme de la peur, de ses peurs et faisait de lui un homme libre tout simplement. L’homme devenait un homme franc, tout comme les communautés de franc-métiers que les Templiers ont créées ou encore ces francs-maçons, compagnons, tailleurs de pierre qui travaillaient pour leur compte. Ils enseignaient cette philosophie en secret, car elle s’opposait violemment aux préceptes de l’Église Catholique, qui prône le concept du bien et du mal, ce qui lui, permet bien sûr, grâce à cela, de maintenir l’homme dans la peur du pêcher et lui interdit toute possibilité de devenir un homme libre. La croix et l’adoration de la croix sont en soi une dérive psychologique grave. La croix ne représente t’elle pas l’instrument de torture sur lequel agonisa le Christ ? Ce concept ne peut qu’induire et cultiver, pour les fidèles du Christ, de manière consciente ou inconsciente, le désir de vengeance.
LE DIABLE
Cette vue des faits permettrait en tous les cas de comprendre pourquoi se propagent les guerres de religion, qui s’en réfèrent toujours à Dieu du point de vue de chacun des protagonistes, enfin chacun le sien, mais qui en réalité ne servent, que le Diable. Et le Diable, toujours selon cette philosophie, vieille pourtant comme le Monde, apparaît toujours, quand il y a déséquilibre.
Il est plus facile de qualifier de diable ou de sorcier telle ou telle personne qui dérange la normale à des fins de s’en débarrasser ou tout simplement de la réduire au silence, en la discréditant aux yeux du peuple. Utiliser de surcroît notre crédulité et le tour est joué. Le mauvais tour devrions nous dire, car au Moyen âge l’Église torturait et brûlait ces mauvais diables qui osaient la contredire et avaient le courage ou l’impudence de s’opposer à elle.…Le phénomène de cancérisation par exemple, est une véritable diablerie en soi, non pas du fait de l’intervention du diable, mais bel et bien du fait des déraillements chroniques en tout genre, physiques, organiques ou psychologiques, subis par le malade lui-même, qu’il en soit l’acteur ou indirectement la victime. Il est grand temps que nous révisions notre position sur le diable et que nous rendions à César ce qui appartient à César… La vérité est que les Templiers ont découvert en Islam et tout précisément en Égypte, les véritables fondements de notre réalité tout à la fois, d’être vivant et aussi celle d’être conscient. Il ne s’agit plus d’opposer un vilain diable à un gentil bon dieu, mais de tout penser et repenser avec présent à l’esprit un seul précepte, celui de l’équilibre.
L’ÉQUILIBRE
C’est ainsi que « ce dieu équilibre » fut symbolisé par le Baphomet. Il n’y a pas de quoi en faire un plat me direz vous quand on sait que le sphinx, la croix de vie ou le Griffon jouent tous trois un même rôle, à savoir équilibrer deux grands types d’énergies entre elles.
Pour le Sphinx et le Griffon, il s’agit d’unifier les énergies d’en haut avec celles d’en bas, « peuple énergétique cosmique » et « peuple énergétique tellurique », pour le Baphomet, il s’agit d’unifier des énergies qui bougent sur un plan horizontal, peuple d’Islam et peuple d’Occident. Quand à la croix ankhée, elle recèle en elle, toute la science de la vie.
 
Un peu de symbolique nous permet de mieux interpréter le rôle de ce mystérieux Baphomet. Il est souvent encadré par la lune et le soleil. Ces deux astres symbolisent des concepts opposés, comme le principe mâle et le principe femelle. Ce curieux personnage, est également représenté avec des seins de femme, sur un buste plutôt « macho ». Sans trop prendre de risque interprétatif, on peut en conclure, que le principe féminin et le principe mâle sont tous deux ancrés en chacun de nous. Encore un peu de courage et nous voilà à affirmer que le but à atteindre pour tout être vivant sur notre Terre et surtout actuellement, est de trouver l’équilibre entre ces deux entités qui nous habitent. N’avez-vous jamais entendu dire à tel homme : « Laisse naître la femme qui est en toi », ou à telle femme « laisse naître l’homme qui est en toi » ? La finalité de cette grande manœuvre psycho affective, est bien sûr de réaliser l’Unité, mais cela est une autre histoire dont je vous entretiendrais une autre fois…

Quand à imaginer que Temple peut s’apparenter comme le sous-entend Henri Martin dans son précédent article, à la secte des lucifériens du fait de leur adoration au Baphomet, c’est vraiment tout ignorer de la science symbolique. Je ne crois pas à ma connaissance, que les lucifériens prêchent le concept de l’équilibre, précepte qui par contre fut celui dont les templiers se sont inspirés au travers du symbole du Baphomet. Mais alors pourquoi ne pas avoir été plus transparent dans cette démarche vers l’équilibre et s’affubler d’un Baphomet « à l’allure peu catholique »? La réponse me paraît simple à formuler : L’Église chrétienne n’était pas, en tous les cas à cette époque dans une mouvance d’équilibrage des forces quelles qu’elles soient. J’apparente au contraire l’Église du Moyen-âge, à une forme d’aristocratie, véritable secte, de par son fonctionnement, au service de ses intérêts personnels et ceux du pouvoir politique. Il était donc préférable pour le Temple de ne pas révéler ouvertement au peuple ses découvertes en Égypte. Ces dernières, ne pouvaient que consommer définitivement le divorce entre le Temple et l’Église que les templiers servaient.
DE L’ORIENT A L’OCCIDENT
Les templiers étaient conscients d’avoir représenté la chrétienté en Islam pendant près de deux siècles. Ils furent les ambassadeurs de cette chrétienté et donc de l’Occident. Ils ont œuvré au rapprochement de l’Islam et de l’Occident. Comment pouvaient-t-ils renier officiellement leur religion, même en sachant que celle-ci était largement usurpée sinon déviée de son sens premier par les prêtres et tous ceux qui la servaient, sans risquer de discréditer l’ensemble de la chrétienté et donc de l’Occident ? Voici, pour ma part la raison qui a fait garder le silence aux templiers sur la réalité du Baphomet, même au plus fort de leurs supplices.
LE ROI ET LE PAPE
Alors le Baphomet, ce ne serait que cela, une simple philosophie de vie, somme toute un enseignement sur l’art et la manière de bâtir sur notre planète Terre ce fameux paradis, tant décrié et jamais rencontré, paradis qui serait entièrement construit sur l’équilibre ? Rien que cela ? Il est à croire que oui, si ce n’est dans son concept somme toute banal, qu’il a servi de prétexte à exterminer 15 000 chevaliers français entre 1307 et 1314... Imaginez de nos jours, que pour des intérêts purement politique et religieux, une poignée d’hommes décide de faire passer 15000 gendarmes par les armes ? C’est exactement ce que deux compères ont choisi de faire en 1306/1307, deux hommes qui ne comptaient pas en vies humaines des autres, déjà à l’époque. Il s’agit bien sûr de Philippe le Bel, roi de France et de l’évêque Bertrand de Gott. Le marché était simple : « je vous fais élire Pape, vous m’aidez à faire condamner le Temple pour hérésie ». La suite nous la connaissons, Bertrand de Gott, est devenu le Pape Clément V et le Temple fut éradiqué…
AUX SOURCES DE L’ÉGYPTE
Il est à penser qu’une telle philosophie, ne pouvait et ne peut que déranger les esclavagistes en tout genre qui ne verraient pas d’un bon œil, que le pouvoir leur soit ôté. Mieux vaut maintenir les hommes dans la peur et l’ignorance…En tous les cas, il eut été plus judicieux pour l’Église de présenter le Christ en rédemption, bras tendus et mains tournés vers le soleil, énergie primordiale qui, mariée à d’autres, est la seule capable de régénérer l’homme, de le faire mourir psychiquement à la vie, puis renaître à lui-même. Voilà en tous les cas de mon point de vu, ce que le Christ devait espérer, pour peu qu’il l’ai souhaité, de ceux qui prétendaient bâtir son Église. En tous les cas, les Templiers ne pouvaient pas survivre à de telles idées. L’Église se devait d’interdire ce courant de pensée puisé aux sources de l’Égypte, au Temple de la déesse Isis à Philae. Le risque pour l’Église était de perdre son hégémonie sur l’ensemble de la chrétienté, au profit de ce qui pourrait bien devenir demain, plus qu’une nouvelle religion, mais un véritable mode de vie, déjà prôné hiéroglyphiquement par la religion égyptienne. Il aura donc fallu brûler « les sorciers », les Templiers eux-mêmes, en les salissant à l’extrême, en les accusant de tous les maux de la société, des plus grotesques aux plus calomnieux. L’orgueil, outil de tous les temps, générateur du déséquilibre planétaire en tout genre, allait accomplir sa mission de destruction de l’Ordre du Temple, vraisemblablement à partir de 1302 jusqu’en 1314, entre les mains principalement de Philippe Le Bel et de celles de son compère Guillaume de Nogaret, à moindre responsabilité dans celles du Pape Clément V.
Rapprocher l’Islam de L’Occident, découvrir dans la différence de ces deux civilisations toute la richesse qui émanerait de cette unification, voilà ce que fût dès la fin du XIIIème siècle, le souhait des Templiers, voila ce qu’est encore de nos jours, le pari de nombreux hommes de bonne volonté qui doivent encore lutter contre ce véritable grand fléau qui se nomme Orgueil et qui ne travaille lui, que pour diviser les hommes.
 
 

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