EP a écrit:Bon,j'ai fais quelques recherches concernant le mot "Paraclete" et "Periklitos" et je remarque que toute la tradition islamique indiquent que c'est le mot "Paraclete" qui est dans la Sirah et pas "Periklitos".Confirmé par Tabari et quelques savants musulmans de l'antiquité.Si vous avez le mot "Periklutos" dans votre Sirah,cela veut dire que votre traduction n'est pas tout a fait fidèle à l'originel.Je vous renvoie jeter un coup d'oeil là:
http://www.studia-arabica.net/spip.php?article239
L’établissement d’une relation entre le texte coranique et le texte évangélique s’est opéré par une « captation » reposant sur deux formes de détournement linguistique. La première a été faite par un converti du christianisme, connaissant le syriaque mais sans doute assez mal l’arabe, et dont l’interprétation a été reprise dans la Sîra nabawiyya d’Ibn Ishâq (150/767) et Ibn Hishâm (218/833), au paragraphe consacré à la « description [sifa] de l’Envoyé de Dieu par l’Evangile ». Le grec paraklètos étant rendu en syriaque par mnahmânâ (lu munhamannâ le reste de la citation étant également une adaptation très approximative du texte de Jean), Ibn Ishâq conclut : «
al-munhamannâ, en syriaque, c’est Muḥammad, et dans la langue des grecs
albaraqlitis ».
Suite du texte dans votre lien:
En Orient, on s’est rabattu sur une seconde forme de dérivation, e
n affirmant que paraklètos est une altération de periklutos (« illustre », « renommé »), ce qui revenait à traiter une langue indo-européenne comme une langue sémitique, où intervient la variation de vocalisation. Cette démarche est étayée par l’accusation coranique faite aux « Gens du Livre » d’avoir « falsifié » (tahrîf) les Ecritures.
Votre lien affirme ce que j'ai dis sur Ibn Ishak Mais ne tranche pas sérieusement sur ce point il parle vaguement .