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1Le nom de Dieu PARTIE 1 le Dim 8 Aoû - 17:07

Fidel 


Novice
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JÉHOVAH

(Il fait devenir, du verbe héb. hawah [devenir] à l’imparfait de la forme causative).

Nom personnel de Dieu (Is 42:8 ; 54:5). Bien qu’il soit désigné dans les Écritures par des titres et qualificatifs comme “ Dieu ”, “ Souverain Seigneur ”, “ Créateur ”, “ Père ”, “ le Tout-Puissant ” et “ le Très-Haut ”, seul son nom personnel résume et exprime pleinement sa personnalité et ses attributs, qui il est et ce qu’il est. — Ps 83:18.


Prononciation correcte du nom divin.
“ Jéhovah ” est la prononciation la plus connue du nom divin en français, même si la plupart des hébraïsants lui préfèrent “ Yahvé ” ou “ Iahvé ”. Les plus anciens manuscrits hébreux présentent le nom sous la forme de quatre consonnes, communément appelées le Tétragramme (du grec tétra-, qui signifie “ quatre ”, et gramma, “ lettre ”). Ces quatre lettres (écrites de droite à gauche) sont יהוה et peuvent être transcrites en français par YHWH (ou JHVH).

Les consonnes hébraïques du nom sont donc connues. Reste à savoir quelles voyelles doivent leur être associées. Les points-voyelles n’entrèrent en usage en hébreu qu’à partir de la deuxième moitié du Ier millénaire de n. è. (Voir HÉBREU, II [L’alphabet et l’écriture hébraïques].) De plus, en raison d’une superstition religieuse née des siècles plus tôt, les points-voyelles figurant dans les manuscrits hébreux ne permettent pas de déterminer quelles voyelles doivent apparaître dans le nom divin.

Caché par superstition. À un moment donné s’est imposée parmi les Juifs une superstition qui tenait pour répréhensible le simple fait de prononcer le nom divin (représenté par le Tétragramme). On ignore quelle raison exactement fut à l’origine invoquée pour supprimer l’usage du nom divin. Certains pensent que le nom était jugé trop saint pour être prononcé par des lèvres imparfaites. Pourtant, les Écritures hébraïques n’indiquent nulle part qu’un quelconque serviteur authentique de Dieu ait jamais hésité à prononcer son nom. Des documents hébraïques non bibliques, entre autres ceux appelés Lettres de Lakish, montrent que le nom était employé dans les courriers ordinaires échangés en Palestine vers la fin du VIIe siècle av. n. è.

Une autre opinion est qu’on aurait voulu empêcher les peuples non juifs d’avoir connaissance du nom, de peur qu’ils ne l’emploient à tort. Toutefois, Jéhovah lui-même déclara que ‘ son nom serait proclamé dans toute la terre ’ (Ex 9:16 ; voir aussi 1Ch 16:23, 24 ; Ps 113:3 ; Ml 1:11, 14), afin que même ses adversaires le connaissent (Is 64:2). Le nom était de fait connu et utilisé par les nations païennes tant avant notre ère que dans les premiers siècles de notre ère (The Jewish Encyclopedia, 1976, vol. XII, p. 119). Selon une autre assertion, l’objectif était de prévenir l’usage du nom dans des rites magiques. Si ce fut le cas, le raisonnement était défaillant, car de toute évidence plus on entourerait le nom de mystère en le délaissant, plus il répondrait aux intentions des pratiquants de la magie.

Quand la superstition s’imposa-t-elle ? De même que la ou les raisons invoquées à l’origine pour cesser d’employer le nom divin sont obscures, de même on ne sait pas trop quand cette superstition s’imposa vraiment. Certains prétendent que ce fut après l’exil à Babylone (607-537 av. n. è.). Cette théorie, toutefois, s’appuie sur l’emploi prétendument restreint du nom par les derniers rédacteurs des Écritures hébraïques, une opinion qui ne résiste pas à l’analyse. Malaki, par exemple, fut sans doute un des livres des Écritures hébraïques écrits les derniers (dans la deuxième moitié du Ve siècle av. n. è.), et il accorde une place de choix au nom divin.

De nombreux ouvrages de référence ont émis l’avis que le nom tomba en désuétude vers 300 av. n. è. On a invoqué à l’appui de cette date l’absence du Tétragramme (ou de sa transcription) dans la traduction grecque des Écritures hébraïques appelée Septante, entreprise aux environs de 280 av. n. è. Il est vrai que les copies manuscrites de la Septante les plus complètes connues aujourd’hui substituent systématiquement les mots grecs Kurios (Seigneur) ou Théos (Dieu) au Tétragramme. Mais ces manuscrits principaux ne remontent qu’aux IVe et Ve siècles de n. è. On a retrouvé des copies antérieures qui, bien que fragmentaires, prouvent que les copies les plus anciennes de la Septante portaient bien le nom divin.

L’une de ces copies est constituée des fragments d’un rouleau de papyrus d’une partie du Deutéronome, catalogués P. Fouad Inventaire 266 (PHOTO, vol. 1, p. 326). Le Tétragramme y figure régulièrement, en caractères hébreux carrés à chacune de ses occurrences dans le texte hébreu traduit. Ce papyrus est daté du Ier siècle av. n. è. par les spécialistes et a donc été écrit quatre ou cinq siècles avant les manuscrits mentionnés précédemment.

Quand les Juifs en général cessèrent-ils effectivement de prononcer le nom personnel de Dieu ?

Ainsi, du moins sous forme écrite, rien n’indique vraiment que le nom divin ait disparu ou que son usage se soit perdu avant notre ère. Ce n’est qu’au Ier siècle de n. è. qu’on trouve des indices d’une attitude superstitieuse envers le nom. Josèphe, historien juif issu d’une famille sacerdotale, racontant comment Dieu se révéla à Moïse à l’emplacement du buisson embrasé, déclare : “ Alors Dieu lui révèle son nom qui n’était pas encore parvenu aux hommes, et dont je n’ai pas le droit de parler. ” (Antiquités judaïques, II, 276 [XII, 4]). Toutefois, cette déclaration de Josèphe, par ailleurs inexacte à propos de la connaissance du nom divin avant Moïse, est vague et ne révèle pas précisément quelle était la ligne de conduite générale au Ier siècle quant à la prononciation ou à l’usage du nom divin.

La Mishna, compilation des enseignements et des traditions rabbiniques, est un peu plus explicite. Sa compilation est attribuée à un rabbin appelé Juda le Prince, qui vécut aux IIe et IIIe siècles de n. è. Certaines parties de la Mishna se rapportent incontestablement aux conditions antérieures à la destruction de Jérusalem et de son temple en 70 de n. è. Un spécialiste dit toutefois à propos de la Mishna : “ Il est extrêmement difficile d’apprécier la valeur historique qu’il faut attacher à une quelconque tradition rapportée dans la Mishna. Le temps écoulé, qui contribua peut-être à obscurcir ou à fausser le souvenir d’époques très différentes : les soulèvements, les changements et la confusion politiques hérités de deux rébellions et de deux conquêtes romaines ; les valeurs à l’honneur dans le parti pharisien (dont la Mishna véhicule les opinions) que ne partageait pas le parti sadducéen [...] — ce sont des facteurs qui doivent être pris en compte pour jauger la nature des déclarations de la Mishna. De plus, une grande partie du contenu de la Mishna se situe dans le contexte d’un débat d’idées mené gratuitement, sans grande intention (semble-t-il) de transmettre l’usage historique. ” (The Mishnah, par H. Danby, Londres, 1954, p. xiv, xv). Voici quelques traditions de la Mishna relatives à la prononciation du nom divin.

On y lit à propos de la célébration annuelle du jour des Propitiations : “ Les prêtres et le peuple qui se tenaient dans l’enceinte, entendant le Nom Ineffable prononcé par le Grand-Prêtre, s’agenouillaient, se prosternaient et tombaient face à terre et s’écriaient : ‘ Loué soit à jamais le Nom de Son règne glorieux. ’ ” (Yoma VI, 2, par les Membres du Rabbinat français). Concernant les bénédictions prononcées chaque jour par les prêtres, Sota VII, 6 déclare : “ Dans le Temple le Nom était prononcé comme il s’écrivait, mais dans les provinces on lui en substituait un autre. ” D’après Sanhédrin VII, 5 (par les Membres du Rabbinat français), un blasphémateur n’était coupable ‘ que s’il prononçait distinctement le Nom ’, et lors d’un procès pour blasphème, on recourait à un nom de substitution jusqu’à ce que tous les témoignages aient été entendus ; puis on invitait en privé le témoin principal à ‘ dire distinctement ce qu’il avait entendu ’, vraisemblablement en employant le nom divin. Dans l’énumération de ceux “ qui n’ont pas part au monde futur ” faite en Sanhédrin X, 1, on lit : “ Abba Chaoul dit : même celui qui prononce le nom divin selon les lettres qui le composent. ” Cependant, à côté de ces opinions négatives, on trouve dans la première section de la Mishna l’invitation selon laquelle “ il convenait de saluer son prochain avec le nom de Dieu ”. Puis est cité l’exemple de Boaz (Ru 2:4). — Berachot IX, 5, par les Membres du Rabbinat français.

Examinées avec les réserves qui s’imposent, ces considérations tirées de la tradition peuvent révéler une tendance superstitieuse à éviter d’utiliser le nom divin un peu avant la destruction du temple de Jérusalem en 70 de n. è. Et encore, c’est avant tout des prêtres qu’il est dit explicitement qu’ils utilisaient un nom de substitution au lieu du nom divin, et ce uniquement dans les provinces. En outre, comme on l’a vu, la valeur historique des traditions de la Mishna est sujette à caution.

Il n’existe donc pas de fondement solide pour affirmer qu’on commença avant les Ier et IIe siècles de n. è. par superstition à s’abstenir d’utiliser le nom divin. Il n’empêche qu’à partir d’une certaine époque, lorsqu’il lisait les Écritures hébraïques dans la langue originale, le lecteur juif ne prononçait plus le nom divin représenté par le Tétragramme, mais lui substituait soit ’Adhonay (Souverain Seigneur), soit ’Èlohim (Dieu). C’est ce qu’indique le fait que, lorsque fut adoptée dans la deuxième moitié du Ier millénaire de n. è. la vocalisation par points-voyelles, les copistes juifs insérèrent les points-voyelles de ’Adhonay ou de ’Èlohim dans le Tétragramme, sans doute pour rappeler au lecteur de dire ces mots au lieu de prononcer le nom divin. Le lecteur qui se référait à des copies tardives de la Septante, traduction grecque des Écritures hébraïques, rencontrait bien entendu systématiquement Kurios ou Théos à la place du Tétragramme.

Des versions en d’autres langues, par exemple la Vulgate, imitèrent ces copies tardives de la Septante. En français, selon l’usage de la Vulgate, certaines versions ne contiennent pas le nom divin (AG ; Sa).

Quelle est la prononciation exacte du nom de Dieu ?

Dans la deuxième moitié du Ier millénaire de n. è., les érudits juifs introduisirent un système de points représentant les voyelles absentes du texte consonantique hébreu. Lorsqu’ils rencontraient le nom de Dieu, au lieu d’insérer les signes vocaliques adéquats, ils en mettaient d’autres pour rappeler au lecteur qu’il devait dire ’Adhonay (qui signifie “ Souverain Seigneur ”) ou ’Èlohim (qui signifie “ Dieu ”).

Le Codex de Leningrad B 19A, du XIe siècle de n. è., vocalise le Tétragramme en Yehwah, Yèhwih, Yehwih et Yehowah. Le texte massorétique par C. Ginsburg vocalise le nom divin en Yehowah (Gn 3:14, note). Les hébraïsants estiment généralement que la prononciation “ Yahweh ” ou “ Yahvé ” est la plus vraisemblable. Ils font observer que la forme abrégée du nom est Yah (Jah sous sa forme latinisée), par exemple en Psaume 89:8 et dans l’expression Halelou-Yah (qui signifie “ Louez Yah ! ”) (Ps 104:35 ; 150:1, 6). Par ailleurs, les formes Yehô, Yô, Yah et Yahou, qu’on trouve entre autres dans l’orthographe hébraïque des noms Yehoshaphat, Yoshaphat et Shephatia, peuvent toutes être dérivées de Yahweh (Yahvé). Les transcriptions grecques du nom que firent les premiers écrivains chrétiens vont un peu dans le même sens, avec des orthographes comme Iabé et Iaoué, dont la prononciation en grec se rapproche de Yahweh. Néanmoins, les spécialistes sont loin d’être unanimes sur la question, certains défendant d’autres prononciations encore, comme “ Yahouwa ”, “ Yahouah ” ou “ Yehouah ”.

Puisqu’on ne peut pour l’instant être certain de la prononciation, il semble n’y avoir aucune raison de délaisser en français la forme bien connue de “ Jéhovah ” au profit d’une des autres prononciations proposées. Si on changeait, alors, pour être conséquent avec soi-même, il faudrait changer la graphie et la prononciation de bien d’autres noms figurant dans les Écritures : Jérémie deviendrait Yirmeyah, Isaïe Yesha‛yahou et Jésus serait soit Yehôshoua‛ (comme en hébreu), soit Iêsous (comme en grec). Les mots ont pour fonction de transmettre des idées ; en français, le nom Jéhovah identifie le vrai Dieu, et transmet aujourd’hui cette notion de façon plus satisfaisante que n’importe quel autre substitut proposé.

Importance du nom. De nombreux érudits et traducteurs modernes de la Bible préconisent de se ranger à la tradition et d’enlever le nom distinctif de Dieu. Selon eux, cette ligne de conduite se justifie d’une part parce que la prononciation du nom est incertaine, et d’autre part parce que le vrai Dieu étant au-dessus de tous et unique il n’a pas besoin d’un nom particulier. Rien dans les Écritures inspirées, que ce soit celles des temps préchrétiens ou les Écritures grecques chrétiennes, ne corrobore cette opinion.

Le Tétragramme figure 6 828 fois dans le texte hébreu imprimé dans la Biblia Hebraica et dans la Biblia Hebraica Stuttgartensia. Dans la Traduction du monde nouveau, le nom divin figure 6 973 fois dans les Écritures hébraïques, car les traducteurs ont pris en compte, entre autres, le fait qu’à certains endroits les scribes avaient remplacé le nom divin par ’Adhonay ou ’Èlohim (voir Appendice MN, p. 1676-1678). La fréquence même à laquelle ce nom revient témoigne de l’importance que lui attache l’Auteur de la Bible, dont c’est le nom. Son emploi tout au long des Écritures dépasse de loin celui de tout autre titre donné à Dieu, comme “ Souverain Seigneur ” ou “ Dieu ”.

On notera aussi avec intérêt l’importance accordée aux noms eux-mêmes dans les Écritures hébraïques et chez les peuples sémites. Le professeur G. Manley fait remarquer : “ Une étude du mot ‘ nom ’ dans l’A[ncien] T[estament] est révélatrice de tout ce que ce mot pouvait signifier en hébreu. Le nom n’était pas seulement une étiquette. Il était caractéristique de la véritable personnalité de celui qui le portait. [...] Quand un individu plaçait son ‘ nom ’ sur quelque chose ou sur quelqu’un, cela voulait dire qu’il prenait cet objet ou cette personne sous son influence ou sous sa protection. ” — New Bible Dictionary, par J. Douglas, 1985, p. 430 ; voir aussi Le Talmud, par A. Cohen, Paris, 1950, p. 68 ; Gn 27:36 ; 1S 25:25 ; Ps 20:1 ; Pr 22:1

“ Dieu ” et “ Père ” ne sont pas distinctifs. Le titre “ Dieu ” n’est ni personnel ni distinctif (on peut même faire de son ventre un dieu ; Ph 3:19). Dans les Écritures hébraïques, le même mot (’Èlohim) est appliqué à Jéhovah, le vrai Dieu, mais aussi à de faux dieux, tels le dieu philistin Dagôn (Jg 16:23, 24 ; 1S 5:7) et le dieu assyrien Nisrok (2R 19:37). Un Hébreu ne pouvait manifestement se contenter de dire à un Philistin ou à un Assyrien qu’il adorait “ Dieu [’Èlohim] ” pour identifier le Personnage à qui allait son culte.

Dans ses articles consacrés à Jéhovah, The Imperial Bible-Dictionary illustre éloquemment la différence entre ’Èlohim (Dieu) et Jéhovah. On y lit concernant le nom Jéhovah : “ Il s’agit partout d’un nom propre, qui désigne le Dieu personnel et lui seul ; tandis qu’Èlohim tient plus du nom commun, désignant habituellement, il est vrai, le Suprême, mais pas nécessairement ni uniformément. [...] Un Hébreu parlera peut-être du Èlohim, du vrai Dieu, par opposition avec tous les faux dieux ; mais il ne parlera jamais du Jéhovah, car Jéhovah est le nom du vrai Dieu uniquement. Il dira fréquemment mon Dieu [...] ; mais jamais mon Jéhovah, car quand il dit mon Dieu il veut dire Jéhovah. Il parlera du Dieu d’Israël, mais jamais du Jéhovah d’Israël, car il n’y a pas d’autre Jéhovah. Il parlera du Dieu vivant, mais jamais du Jéhovah vivant, car il ne peut concevoir Jéhovah autrement que vivant. ” — Par P. Fairbairn, Londres, 1874, vol. I, p. 856 ; voir aussi Dictionnaire de la Bible, par F. Vigouroux, Paris, 1912, tome deuxième, deuxième partie, col. 1702.

Cela est vrai également du terme grec signifiant Dieu, Théos. Il était attribué indifféremment au vrai Dieu et à des dieux païens comme Zeus et Hermès (Jupiter et Mercure chez les Romains) (voir Ac 14:11-15). Les paroles de Paul en 1 Corinthiens 8:4-6 établissent la réalité : “ Car, bien qu’il y ait ceux qu’on appelle ‘ dieux ’, soit au ciel, soit sur la terre, tout comme il y a beaucoup de ‘ dieux ’ et beaucoup de ‘ seigneurs ’, pour nous il y a réellement un seul Dieu le Père, de qui toutes choses sont, et nous pour lui. ” La croyance en de nombreux dieux, qui impose de distinguer le vrai Dieu des autres, s’est perpétuée jusqu’au XXe siècle.

Si Paul parle de “ Dieu le Père ”, cela ne signifie pas pour autant que le nom du vrai Dieu est “ Père ”, car l’appellation “ père ” s’applique aussi à tout homme qui a des enfants et qualifie des hommes à d’autres niveaux de relations (Rm 4:11, 16 ; 1Co 4:15). Le Messie reçoit le titre de “ Père éternel ”. (Is 9:6.) Jésus appela Satan le “ père ” de certains adversaires qui cherchaient à le tuer (Jn 8:44). On appliquait également ce terme aux dieux des nations : le dieu grec Zeus était présenté comme le grand dieu père dans la poésie homérique. “ Dieu le Père ” a un nom, un nom différent de celui de son Fils ; c’est ce que montrent de nombreux textes (Mt 28:19 ; Ré 3:12 ; 14:1). Paul connaissait le nom personnel de Dieu, Jéhovah, tel qu’il figure dans le récit de la création contenu dans la Genèse qu’il cita dans ses écrits. Ce nom, Jéhovah, distingue “ Dieu le Père ” (voir Is 64:8), ce qui coupe court à toute tentative visant à superposer, ou à assimiler, son identité et sa personne à celles de tout autre personnage à qui les titres “ dieu ” ou “ père ” pourraient être attribués.

Pas un dieu tribal. Jéhovah est appelé “ le Dieu d’Israël ” et ‘ le Dieu de leurs ancêtres ’. (1Ch 17:24 ; Ex 3:16.) Néanmoins, ce lien étroit établi avec les Hébreux et la nation israélite n’autorise pas à limiter le nom à celui d’un dieu tribal, comme le font certains. L’apôtre chrétien Paul écrivit : “ Est-il seulement le Dieu des Juifs ? Ne l’est-il pas aussi des gens des nations ? Oui, des gens des nations aussi. ” (Rm 3:29). Jéhovah est non seulement “ le Dieu de toute la terre ” (Is 54:5), mais aussi le Dieu de l’univers, “ l’Auteur du ciel et de la terre ”. (Ps 124:8.) L’alliance que Jéhovah avait conclue avec Abraham, quelque 2 000 ans avant l’époque de Paul, avait promis des bénédictions pour les gens de toutes les nations, ce qui montrait que Dieu s’intéresse à toute l’humanité. — Gn 12:1-3 ; voir aussi Ac 10:34, 35 ; 11:18.

Jéhovah Dieu rejeta finalement l’Israël selon la chair, nation infidèle. Mais son nom devait subsister au sein de la nouvelle nation de l’Israël spirituel, la congrégation chrétienne, même quand cette nouvelle nation commencerait à compter comme membres des non-Juifs. C’est pourquoi, alors qu’il présidait une assemblée chrétienne à Jérusalem, le disciple Jacques déclara que Dieu s’était “ occupé des nations [non juives] pour tirer d’entre elles un peuple pour son nom ”. Pour prouver que cela avait été prédit, Jacques cita ensuite une prophétie du livre d’Amos dans laquelle figure le nom de Jéhovah. — Ac 15:2, 12-14 ; Am 9:11, 12.

Dans les Écritures grecques chrétiennes. Au vu de ces arguments, il semble tout à fait surprenant que les copies manuscrites disponibles du texte original des Écritures grecques chrétiennes ne contiennent pas le nom divin sous sa forme pleine. Le nom est dès lors également absent de la plupart des traductions de ce qu’on appelle le Nouveau Testament. Pourtant, le nom figure bien dans ces sources sous sa forme abrégée en Révélation (Apocalypse) 19:1, 3, 4, 6, dans l’expression “ Alléluia ” ou “ Hallelou-Yah ”. (Ch ; Md ; Pl ; TOB.) L’appel consigné ici, lancé par les fils spirituels de Dieu, “ Louez Yah ! ” (MN), démontre que le nom de Dieu n’était pas obsolète ; il était tout aussi primordial et à sa place que durant la période préchrétienne. Dans ce cas, pourquoi est-il absent des Écritures grecques chrétiennes dans sa forme intégrale ?

Pourquoi le nom divin ne figure-t-il sous sa forme pleine dans aucun manuscrit ancien disponible des Écritures grecques chrétiennes ?


On a longtemps avancé que les rédacteurs divinement inspirés des Écritures grecques chrétiennes tirèrent leurs citations des Écritures hébraïques de la Septante et que, cette version remplaçant le Tétragramme par Kurios ou Théos, ils n’utilisèrent pas le nom Jéhovah. Comme cela a été démontré, cet argument ne tient plus. Commentant le fait que les plus anciens fragments de la Septante portent effectivement le nom divin sous sa forme hébraïque, le professeur P. Kahle écrit : “ Nous savons à présent que, tant qu’il a été écrit par des Juifs à l’intention des Juifs, le texte de la Bible grecque [la Septante] ne rendait pas le nom divin par kurios ; le Tétragramme était plutôt inscrit en caractères hébreux ou grecs dans les MSS [manuscrits]. Ce sont les chrétiens qui ont remplacé le Tétragramme par le mot kurios lorsque le nom divin écrit en caractères hébreux en est venu à ne plus être compris. ” (The Cairo Geniza, Oxford, 1959, p. 222). Quand ce changement dans les traductions grecques des Écritures hébraïques eut-il lieu ?

Ce fut sans doute au cours des siècles qui suivirent la mort de Jésus et de ses apôtres. La version grecque d’Aquila, qui date du IIe siècle de n. è., portait encore le Tétragramme en caractères hébreux. Aux environs de 245 de n. è., Origène, érudit célèbre, produisit les Hexaples, reproduction en six colonnes des Écritures hébraïques inspirées : 1) l’original hébreu et araméen, accompagné 2) d’une transcription en grec et des versions grecques 3) d’Aquila, 4) de Symmaque, 5) de la Septante et 6) de Théodotion. À propos de ce qu’ont révélé les copies fragmentaires connues actuellement, le professeur W. Waddell déclare : “ Dans les Hexaples d’Origène [...] les versions grecques d’Aquila, de Symmaque et de la LXX [Septante] représentaient toutes JHWH par ΠΙΠΙ ; dans la deuxième colonne des Hexaples, le Tétragramme était écrit en caractères hébreux. ” (The Journal of Theological Studies, Oxford, vol. XLV, 1944, p. 158, 159). D’autres pensent que le texte original des Hexaples d’Origène portait le Tétragramme en caractères hébreux dans toutes les colonnes. Origène lui-même déclara que “ dans les manuscrits les plus fidèles LE NOM figure en caractères hébreux, toutefois non en [caractères] hébreux actuels, mais dans les plus anciens ”.

Même encore au IVe siècle de n. è., Jérôme, le traducteur de la Vulgate, dit dans son prologue aux livres de Samuel et des Rois : “ Nous trouvons aujourd’hui encore le nom de Dieu, lequel renferme quatre lettres [יהוה], nous le trouvons exprimé en antiques lettres dans certains volumes grecs. ” (Mélanges théologiques, historiques et moraux, empruntés des œuvres de Saint Jérome, traduit par F.-Z. Collombet, Paris, 1842, tome second, p. 115). Dans une lettre écrite à Rome en 384 de n. è., Jérôme déclare : “ Neuvième nom [de Dieu], tétragramme, qu’ils ont estimé [anékphônêton], c’est-à-dire ineffable ; il s’écrit par les lettres suivantes : yod, he, vau, he. Cet ensemble n’a pas été compris par certains ; à cause de la ressemblance des traits qui composent ces quatre lettres, et quand ils l’ont rencontré dans les livres grecs, ils l’ont lu d’ordinaire ΠΙΠΙ [lettres grecques correspondant aux lettres romaines PIPI]. ” — Lettres, Paris, 1951, p. 14.

Les prétendus chrétiens qui donc “ ont remplacé le Tétragramme par le mot kurios ” dans les copies de la Septante n’étaient pas les premiers disciples de Jésus. Ce furent des personnes des siècles suivants, où l’apostasie prédite s’était amplement développée et avait entamé la pureté des enseignements chrétiens. — 2Th 2:3 ; 1Tm 4:1.

Jésus et ses disciples l’utilisaient. Ainsi, à l’époque de Jésus et de ses disciples, le nom divin figurait bel et bien dans les copies des Écritures, tant dans les manuscrits hébreux que dans les manuscrits grecs. Jésus et ses disciples employaient-ils le nom divin à l’oral et à l’écrit ? Puisque Jésus condamna les traditions pharisaïques (Mt 15:1-9), il ne serait pas du tout logique de penser que Jésus et ses disciples se soient en l’affaire laissé guider par les conceptions des Pharisiens (comme celles rapportées par la Mishna). Le nom même de Jésus signifie “ Jéhovah est salut ”. Il déclara : “ Je suis venu au nom de mon Père ” (Jn 5:43) ; il apprit à ses disciples à prier : “ Notre Père dans les cieux, que ton nom soit sanctifié ” (Mt 6:9) ; ses œuvres, il les faisait, selon ses propres termes, ‘ au nom de son Père ’ (Jn 10:25) ; et la nuit qui précéda sa mort, il dit dans une prière qu’il avait manifesté le nom de son Père à ses disciples et demanda : “ Père saint, veille sur eux à cause de ton nom. ” (Jn 17:6, 11, 12, 26). Compte tenu de tout cela, lorsque Jésus citait les Écritures hébraïques ou en donnait lecture, il utilisait à coup sûr le nom divin, Jéhovah (comparer Mt 4:4, 7, 10 avec Dt 8:3 ; 6:16 ; 6:13 ; également Mt 22:37 avec Dt 6:5 ; Mt 22:44 avec Ps 110:1 ; et Lc 4:16-21 avec Is 61:1, 2). Logiquement, les disciples de Jésus, parmi lesquels les rédacteurs inspirés des Écritures grecques chrétiennes, suivaient son exemple dans ce domaine.

Dans ce cas, pourquoi le nom est-il absent des manuscrits existants des Écritures grecques chrétiennes, appelées Nouveau Testament ? Apparemment parce qu’à l’époque où furent produites ces copies existantes (à partir du IIIe siècle de n. è.) le texte original des écrits des apôtres et des disciples avait subi des modifications. C’est pourquoi les copistes postérieurs remplacèrent sans aucun doute le nom divin sous la forme du Tétragramme par Kurios ou Théos (PHOTO, vol. 1, p. 324). Les faits indiquent précisément que c’est ce qui arriva dans des copies tardives de la Septante, traduction des Écritures hébraïques.

Le nom divin est restitué.
Comprenant que les choses avaient dû se passer ainsi, certains traducteurs ont fait figurer le nom Jéhovah dans leur version des Écritures grecques chrétiennes. The Emphatic Diaglott, traduction anglaise du XIXe siècle par Benjamin Wilson, contient un certain nombre de fois le nom Jéhovah, spécialement aux endroits où les écrivains chrétiens citèrent les Écritures hébraïques. Mais dès 1533, dans une traduction faite par Anton Margaritha, le Tétragramme avait déjà figuré dans des traductions en hébreu des Écritures chrétiennes. Par la suite, dans diverses autres traductions en hébreu, les traducteurs utilisèrent le Tétragramme aux endroits où l’écrivain inspiré citait un passage des Écritures hébraïques qui contenait le nom divin.

On jugera du bien-fondé de ce choix au vu de la réflexion suivante de R. Girdlestone, ancien directeur du Wycliffe Hall (Oxford). Il a fait cette remarque avant que des données provenant de manuscrits n’attestent qu’à l’origine la Septante contenait le nom Jéhovah. Il a dit : “ Si cette version [la Septante] avait gardé le mot [Jéhovah], ou avait ne serait-ce qu’employé un mot grec pour Jéhovah et un autre pour Adonai, cet usage aurait sans aucun doute été gardé dans les discours et les raisonnements du N. T. Ainsi, notre Seigneur, lorsqu’il cita le 110e Psaume, au lieu de dire ‘ Le Seigneur a dit à mon Seigneur ’, dit peut-être ‘ Jéhovah a dit à Adoni ’. ”

Poursuivant sur la même hypothèse (qui s’avère à présent un fait établi), il a déclaré : “ En supposant qu’un érudit chrétien était en train de traduire le Testament grec en hébreu, il devait vérifier, chaque fois qu’il rencontrait le mot Κύριος, si un élément du contexte indiquait quel était son véritable correspondant hébreu ; et c’est ici la difficulté qui survenait pour traduire le N. T. dans n’importe quelle langue si le titre Jéhovah était conservé dans l’A. T. [tel qu’il est traduit dans la Septante]. Les Écritures hébraïques étaient un guide dans de nombreux passages : ainsi lorsqu’apparaît l’expression ‘ l’ange du Seigneur ’, nous savons que le mot Seigneur représente Jéhovah ; nous arriverions à la même conclusion pour l’expression ‘ la parole du Seigneur ’ si le schéma précédent était suivi dans l’A. T. ; de même dans le cas du titre ‘ le Seigneur des armées ’. Par contre, chaque fois que figure l’expression ‘ mon Seigneur ’ ou ‘ notre Seigneur ’, il nous faudrait savoir que le mot Jéhovah est à écarter, et employer Adonai ou Adoni. ” (Synonyms of the Old Testament, 1897, p. 43). Il s’agit là du principe adopté par les traductions des Écritures grecques (mentionnées plus haut) qui contiennent le nom Jéhovah.

Cependant, à cet égard la Traduction du monde nouveau, qui est utilisée tout au long du présent ouvrage, est remarquable, puisque le nom divin sous la forme “ Jéhovah ” y figure 237 fois dans les Écritures grecques chrétiennes. Comme on vient de le montrer, une telle option est tout à fait fondée.

Utilisation primitive du nom et sa signification. On invoque souvent à tort Exode 3:13-16 et 6:3 pour affirmer que le nom Jéhovah fut révélé pour la première fois à Moïse, quelque temps avant l’Exode. Il est vrai que Moïse posa la question : “ Supposons que je sois venu maintenant vers les fils d’Israël et que je leur aie dit : ‘ Le Dieu de vos ancêtres m’a envoyé vers vous ’, et qu’ils disent vraiment : ‘ Quel est son nom ? ’ Que leur dirai-je ? ” Mais cela ne signifie pas que Moïse ou les Israélites ne connaissaient pas le nom de Jéhovah. Le nom même de la mère de Moïse, Yokébed, signifie peut-être “ Jéhovah est gloire ”. (Ex 6:20.) La question de Moïse était sans doute liée à la condition dans laquelle se trouvaient les fils d’Israël. Ils subissaient depuis des décennies un dur esclavage, et aucun soulagement n’était en vue. Ils avaient très certainement cédé au doute et au découragement, et ne croyaient plus vraiment que Dieu ait le pouvoir et l’intention de les délivrer (voir Éz 20:7, 8). Dès lors, si Moïse leur avait simplement dit qu’il venait au nom de “ Dieu ” (’Èlohim) ou du “ Souverain Seigneur ” (’Adhonay), cela n’aurait peut-être pas évoqué grand-chose chez les Israélites qui souffraient. Ils savaient que les Égyptiens avaient eux aussi des dieux et des seigneurs, et ils entendaient sans aucun doute les Égyptiens les provoquer, dire que leurs dieux étaient supérieurs au Dieu des Israélites.

Il faut également se rappeler qu’à l’époque les noms avaient réellement une signification ; il ne s’agissait pas comme aujourd’hui de simples “ étiquettes ” identifiant une personne. Moïse savait que le nom d’Abram (qui signifie “ Père est élevé ”) avait été changé en Abraham (qui signifie “ Père d’une foule [multitude] ”) en raison du dessein de Dieu concernant Abraham. De même, le nom de Saraï avait été changé en Sara et celui de Jacob en Israël ; dans chaque cas, le changement révélait quelque chose de fondamental et de prophétique sur le dessein de Dieu les concernant. Moïse put très bien se demander si Jéhovah allait se révéler sous un nouveau nom pour éclairer son dessein envers Israël. Pour Moïse, se rendre auprès des Israélites au “ nom ” de Celui qui l’envoyait signifiait en être le représentant, et l’autorité avec laquelle il parlerait serait fonction, ou à la mesure, de ce nom et de ce qu’il représentait (voir Ex 23:20, 21 ; 1S 17:45). La question de Moïse était donc sensée.

En hébreu, la réponse de Dieu fut : ’Èhyèh ’Ashèr ’Èhyèh. Certaines versions rendent cette expression par “ JE SUIS QUI JE SUIS ”. ’Èhyèh est une forme du verbe hébreu hayah qui signifie “ devenir ”, “ être ”. Il n’est pas question ici du fait que Dieu existe par lui-même, mais de ce qu’il se propose de devenir pour d’autres. C’est pourquoi la Traduction du monde nouveau rend correctement l’expression hébraïque ci-dessus par “ JE SERAI CE QUE JE SERAI ”. Jéhovah ajouta : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ JE SERAI m’a envoyé vers vous. ’ ” — Ex 3:14

Les paroles que Dieu prononça ensuite indiquent qu’il n’exposait pas un changement dans son nom, mais seulement qu’il faisait mieux connaître sa personnalité : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ Jéhovah le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. ’ C’est là mon nom pour des temps indéfinis et c’est là mon mémorial de génération en génération. ” (Ex 3:15 ; voir aussi Ps 135:13 ; Ho 12:5). Le nom Jéhovah vient du verbe hébreu hawah, “ devenir ”, et signifie en fait “ Il fait devenir ”. Voilà qui montre Jéhovah comme le Dieu qui, par une action en cours, se fait devenir Celui qui réalise des promesses. Ainsi, il accomplit toujours ses desseins. Seul le vrai Dieu peut à juste titre et indiscutablement porter un tel nom.

Ces éléments aident à comprendre ce que Jéhovah dit ensuite à Moïse : “ Je suis Jéhovah. J’apparaissais à Abraham, à Isaac et à Jacob comme Dieu Tout-Puissant, mais en ce qui concerne mon nom de Jéhovah, je ne me suis pas fait connaître d’eux. ” (Ex 6:2, 3). Ces patriarches, ancêtres de Moïse, ayant à maintes reprises employé le nom Jéhovah, il est clair que Dieu voulait dire qu’il ne s’était manifesté à ces hommes en sa qualité de Jéhovah que d’une façon limitée. Pour prendre un exemple, on pourrait difficilement prétendre que ceux qui avaient connu Abram l’avaient vraiment connu en tant qu’Abraham (qui signifie “ Père d’une foule [multitude] ”) à l’époque où il n’avait qu’un fils, Yishmaël. Après la naissance d’Isaac et d’autres fils, et après qu’ils eurent engendré des enfants, le nom Abraham revêtit une signification ou une importance tout autre. De même, le nom Jéhovah allait à présent se charger d’une signification plus étendue pour les Israélites.

“ Connaître ” ne signifie donc pas forcément seulement se faire une idée ou être conscient de l’existence de quelque chose ou de quelqu’un. Le sot Nabal connaissait le nom de David, pourtant il demanda “ Qui est David ? ” une manière de dire “ Qu’est-ce que David ? ” (1S 25:9-11 ; voir aussi 2S 8:13). De même, Pharaon avait dit à Moïse : “ Qui est Jéhovah pour que j’obéisse à sa voix en renvoyant Israël ? Je ne connais pas du tout Jéhovah ; d’ailleurs je ne renverrai pas Israël. ” (Ex 5:1, 2). Par ces paroles, Pharaon entendait manifestement qu’à ses yeux Jéhovah n’était pas le vrai Dieu ou qu’il n’avait aucune autorité sur le roi d’Égypte et ses affaires, qu’il n’avait pas la puissance d’accomplir Sa volonté, exposée par Moïse et Aaron. Mais à présent, Pharaon et toute l’Égypte, de même que les Israélites, allaient connaître la signification réelle de ce nom, la personne qu’il désignait. Comme Jéhovah l’expliqua à Moïse, ils allaient apprendre cela en voyant Dieu mener à bien Son dessein envers les Israélites : il les libérerait, leur donnerait la Terre promise, accomplissant de la sorte l’alliance qu’il avait conclue avec leurs ancêtres. Par ce moyen, comme l’annonçait Dieu, ‘ vraiment ils sauraient qu’il était Jéhovah leur Dieu ’. — Ex 6:4-8

C’est donc pertinemment que D. Weir, professeur d’hébreu, affirme que ceux qui voient en Exode 6:2, 3 la première révélation du nom Jéhovah “ n’ont pas examiné [ces versets] à la lumière d’autres passages ; sinon ils auraient saisi que par nom il ne faut pas comprendre ici les deux syllabes qui forment le nom Jéhovah, mais le concept que ce nom exprime. Lorsqu’on lit en Isaïe, ch. lii. 6, ‘ C’est pourquoi mon peuple connaîtra mon nom ’ ; ou en Jérémie, ch. xvi. 21, ‘ Ils sauront que mon nom est Jéhovah ’ ; ou dans les Psaumes, Ps. ix. [10, 16], ‘ Ceux qui connaissent ton nom se confieront en toi ’ ; on comprend d’emblée que connaître le nom de Jéhovah est très différent de connaître les quatre lettres qui le composent. C’est savoir par expérience que Jéhovah est réellement ce que son nom proclame qu’il est. (Voir aussi Is. xix. 20, 21 ; Ézé. xx. 5, 9 ; xxxix. 6, 7 ; Ps. lxxxiii. [18] ; lxxxix. [16] ; 2 Ch. vi. 33.) ” — The Imperial Bible-Dictionary, vol. I, p. 856, 857.

Le premier couple humain le connaissait. Ce n’est pas à Moïse que le nom Jéhovah fut révélé en premier, car le premier homme le connaissait certainement. Le nom figure la première fois dans le récit divin en Genèse 2:4, à la suite de la relation des actes de création de Dieu, et il identifie le Créateur des cieux et de la terre à “ Jéhovah Dieu ”. Il est raisonnable de penser que c’est Jéhovah Dieu qui fit connaître à Adam ce récit de la création. La Genèse ne le précise pas, mais elle ne dit pas non plus explicitement que Jéhovah expliqua à Adam qui se réveillait d’où venait Ève. Pourtant, les paroles d’Adam quand il accueillit Ève montrent qu’on lui avait indiqué de quelle façon Dieu l’avait formée, à partir de son corps (Gn 2:21-23). Jéhovah et son fils humain eurent sans aucun doute de nombreuses conversations dont le court récit de la Genèse ne fait pas mention.

Ève est le premier humain dont il est précisément dit qu’il employa le nom divin (Gn 4:1). Elle avait manifestement eu connaissance de ce nom par Adam, son mari et chef, qui lui avait aussi fait part du commandement de Dieu concernant l’arbre de la connaissance du bon et du mauvais (encore qu’une fois de plus le récit ne spécifie pas que c’est Adam qui l’en informa). — Gn 2:16, 17 ; 3:2, 3.
Ainsi que l’explique l’article ÉNOSH, lorsqu’on commença du temps d’Énosh, petit-fils d’Adam, “ d’invoquer le nom de Jéhovah ”, ce ne fut sans doute pas avec foi ni d’une manière approuvée de Dieu. En effet, entre Abel et Noé, on lit seulement au sujet de Hénok (à ne pas confondre avec Énosh) le fils de Yared qu’il ‘ marchait avec le vrai Dieu ’ dans la foi (Gn 4:26 ; 5:18, 22-24 ; Hé 11:4-7). Par l’intermédiaire de Noé et de sa famille, le nom divin se perpétua après le déluge, après la dispersion des peuples à la tour de Babel, et fut transmis au patriarche Abraham et à ses descendants. — Gn 9:26 ; 12:7, 8.

La personne qui porte ce Nom. Jéhovah est le Créateur de toutes choses, la grande Cause Première ; il est donc incréé, sans commencement (Ré 4:11). “ Par le nombre ses années sont inscrutables. ” (Jb 36:26). Il est impossible de lui donner un âge, car il n’existe pas de point de départ à partir duquel compter. Bien que sans âge, il est à juste titre appelé “ l’Ancien des jours ”, puisque son existence remonte sans fin dans le passé (Dn 7:9, 13). Il est aussi sans fin dans les temps à venir (Ré 10:6), puisqu’il est incorruptible, non sujet à la mort. C’est pourquoi il est appelé le “ Roi d’éternité ” (1Tm 1:17), pour qui mille ans sont comme une veille de quelques heures pendant la nuit. — Ps 90:2, 4 ; Jr 10:10 ; Hab 1:12 ; Ré 15:3.

Jéhovah, qui est éternel, est cependant en tout premier lieu un Dieu historique, qui s’identifie à des époques, des lieux, des personnes et des événements précis. Dans ses rapports avec les humains, il a agi selon un calendrier défini (Gn 15:13, 16 ; 17:21 ; Ex 12:6-12 ; Ga 4:4). Parce que son existence éternelle est indéniable et la réalité la plus fondamentale de l’univers, il a juré par elle dans des serments, disant : “ Aussi vrai que je suis vivant ”, garantissant par là l’absolue fiabilité de ses promesses et de ses prophéties (Jr 22:24 ; Tse 2:9 ; Nb 14:21, 28 ; Is 49:18). Des hommes prêtèrent également serment en jurant sur la réalité de l’existence de Jéhovah (Jg 8:19 ; Ru 3:13). Seuls les insensés disent : “ Il n’y a pas de Jéhovah. ” — Ps 14:1 ; 10:4.

Descriptions de sa présence. Parce qu’il est un Esprit qu’il n’est pas au pouvoir des hommes de voir (Jn 4:24), toute description de son aspect dans des termes humains ne donne qu’une vague idée de sa gloire incomparable (Is 40:25, 26). Sans avoir réellement vu leur Créateur (Jn 1:18), certains de ses serviteurs reçurent des visions inspirées de ses cours célestes. La description qu’ils font de sa présence reflète non seulement une grande dignité et une majesté impressionnante, mais aussi la sérénité, l’ordre, la beauté et le charme. — Ex 24:9-11 ; Is 6:1 ; Éz 1:26-28 ; Dn 7:9 ; Ré 4:1-3 ; voir aussi Ps 96:4-6.

On note que ces descriptions recourent à des métaphores et à des rapprochements, comparant l’aspect de Jéhovah à des choses connues des humains : les pierres précieuses, le feu, l’arc-en-ciel. Il est même décrit comme s’il avait certaines caractéristiques humaines. Certains spécialistes accordent beaucoup d’importance à ce qu’ils appellent les expressions anthropomorphiques qu’on rencontre dans la Bible, comme les références aux “ yeux ”, aux “ oreilles ”, à la “ face ” (1P 3:12), au “ bras ” (Éz 20:33), à la “ [main] droite ” (Ex 15:6) de Dieu, etc. Il est cependant manifeste que de telles expressions sont nécessaires pour mettre la description à la portée de l’humain. Si Jéhovah Dieu nous fournissait une description de sa personne en des termes propres aux esprits, cela équivaudrait à exposer des équations algébriques complexes à quelqu’un ne possédant que les rudiments des mathématiques, ou à essayer d’expliquer les couleurs à un aveugle de naissance. — Jb 37:23, 24.

Ce qu’on appelle les anthropomorphismes ne doivent en conséquence jamais être pris au sens littéral, pas plus que lorsque Dieu est appelé par métaphore un “ soleil ”, un “ bouclier ” ou un “ Rocher ”. (Ps 84:11 ; Dt 32:4, 31.) Contrairement aux humains, Jéhovah n’a pas besoin de rayons de lumière pour voir (Gn 16:13), et il peut observer des actes accomplis dans l’obscurité la plus totale (Ps 139:1, 7-12 ; Hé 4:13). Il peut embrasser toute la terre de son regard (Pr 15:3) et observer sans équipement spécial l’embryon qui se développe dans le ventre d’une mère (Ps 139:15, 16). Son ouïe n’est pas non plus dépendante d’ondes sonores se propageant dans une atmosphère, car il peut “ entendre ” des pensées qu’un homme émet silencieusement en son cœur (Ps 19:14). L’homme est déjà incapable de mesurer l’immense univers physique ; or, les cieux physiques n’englobent ni ne contiennent le lieu où Dieu réside, bien moins encore est-ce le cas d’une maison ou d’un temple sur la terre (1R 8:27 ; Ps 148:13). Par Moïse, Jéhovah a clairement interdit à la nation d’Israël de faire une image le représentant sous la forme d’un homme ou d’une quelconque créature (Dt 4:15-18). Si, selon le récit de Luc, Jésus disait expulser des démons “ par le moyen du doigt de Dieu ”, celui de Matthieu montre que Jésus entendait par là “ l’esprit de Dieu ”, sa force agissante. — Lc 11:20 ; Mt 12:28 ; comparer Jr 27:5 avec Gn 1:2.

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2Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Mar 10 Aoû - 8:12

Ikhawi 


Habitué
Habitué
Il est probable que la prononciation que l'on connait de YHWH ne soit pas celle que le prêtre/sacrificateur prononçait en murmurant une fois par an.

Le tétragramme n'aurait rien à voir avec la prononciation originale. Seuls eux en connaissaient la prononciation. Il était interdit de le prononcer et il n'aurait donc pas été rendu public pour respecter ce commandement.

Grammaticalement en hébreu, "Je suis" ne se conjugue pas de la sorte puisque le système de temps de la langue ne le permet pas.

YHWH est une tentative d'exprimer le présent "qui est entrain de" en hébreu de façon infini puisque Dieu est Éternel.

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3Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Mar 10 Aoû - 8:26

krasnii 


Novice
Novice
Selon Maïmonide, ça serait Yahouha

je suis surpris que personne ne l'ai mentionné.

et Jéhovah, c'est la forme latinisée de la forme hellenisée de YHWH hébreu.



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4Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Mar 10 Aoû - 10:46

Gisg 


Habitué
Habitué
Il me semble avoir déjà entendu/lu que le nom de Dieu était trop Saint pour que nous le prononcions.

Je ne suis pas sur de moi, pouvez vous me dire si celà est bien écrit ?

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5Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Mar 10 Aoû - 16:39

Incognito 


Récurrent
Récurrent
@Gisg a écrit:Il me semble avoir déjà entendu/lu que le nom de Dieu était trop Saint pour que nous le prononcions.

Je ne suis pas sur de moi, pouvez vous me dire si celà est bien écrit ?

Tu n'as pas tort, la prononciation a été perdu avec le temps, c'est pour ça que les juifs écrivent D.ieu

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6Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Mar 10 Aoû - 17:07

Fidel 


Novice
Novice
DANS les Écritures hébraïques, souvent appelées “ Ancien Testament ”, le nom de Dieu figure près de 7 000 fois sous la forme יהוה (à lire de droite à gauche). Il est donc représenté, en hébreu, par les quatre lettres Yôdh, Hé’, Waw et Hé’, généralement translittérées ainsi : YHWH.

Jadis, par superstition (Exode 20:7), les Juifs se mirent dans l’idée qu’il était mal d’employer le nom de Dieu. Dès lors, ils se refusèrent à le prononcer et finirent, dans leurs textes, par lui substituer d’autres expressions. Malgré cela, beaucoup de traducteurs de la Bible ont choisi d’utiliser le nom “ Yahvé ” ou “ Jéhovah ”. Au nombre des traductions qui suivent cette ligne de conduite on trouve la Bible de Jérusalem, une version catholique. Selon cette traduction, lorsque Moïse a demandé à Dieu ce qu’il devrait répondre si les Israélites lui demandaient qui l’avait envoyé vers eux, Dieu lui a dit : “ Tu parleras ainsi aux Israélites : ‘ Yahvé, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob m’a envoyé vers vous. ’ C’est mon nom pour toujours, c’est ainsi que l’on m’invoquera de génération en génération. ” — Exode 3:15.

Dans une prière, Jésus a dit au sujet de l’emploi qu’il faisait du nom divin : “ Je leur ai fait connaître ton nom et je le leur ferai connaître. ” Quant à la prière bien connue du Notre Père, formulée par Jésus, elle commence ainsi : “ Notre Père qui es dans les cieux, que ton Nom soit sanctifié. ” — Jean 17:26 ; Matthieu 6:9, Bible de Jérusalem.

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7Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Mar 10 Aoû - 17:10

Fidel 


Novice
Novice
Au cours du IIe ou IIIe siècle de n.è., les scribes ont supprimé le Tétagramme aussi bien dans la Septante que dans les Écritures grecques chrétiennes, lui substituant Kurios ¨Seigneur¨, ou Théos ¨Dieu¨

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8Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Mar 10 Aoû - 17:15

krasnii 


Novice
Novice
@Fidel a écrit:Au cours du IIe ou IIIe siècle de n.è., les scribes ont supprimé le Tétagramme aussi bien dans la Septante que dans les Écritures grecques chrétiennes, lui substituant Kurios ¨Seigneur¨, ou Théos ¨Dieu¨

encore une fausseté... tu change les dates pour les faire "concorder" avec le concile de Nicée? lol!

ce changement dans les traductions a été fait au IXième siècle.

Ce n'est pas une suppression, d'ailleurs, c'est une traduction. toujours le mot pour salir la Bible hein?
ce n'est pas grave, je commence à connaitre le personnage.

Personnellement, j'aurais préféré qu'ils gardent YHWH, mais bon, j'ai ma Bible qui a conservé YHWH. Et je peux toujours lire (partiellement) les textes hébreux et grecs.


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9Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Mar 10 Aoû - 17:40

Fidel 


Novice
Novice
Encore un autre comic. Ah bien oui je veux ¨salir la bible¨ tout en la défendant wink

Seigneur et Dieu son des titres, comme rois ou présidents. La bible dit clairement que Dieu a un nom et qu'il veut qu'on l'emploi, relit les versets mentionnés précédemment si tu veux faire autre chose que polluer un serviteur de Jéhovah. Merci

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10Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Mer 5 Mar - 10:07

Ikno 


Novice
Novice
si c,est ce nom là alors jesuuuuus l,aurait eppelé aussi... trouuuver moi dans la loi de moise se rituuel...

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11Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Mer 5 Mar - 11:50

vulgate 


Averti
Averti
@Ikhawi a écrit:Il est probable que la prononciation que l'on connait de YHWH ne soit pas celle que le prêtre/sacrificateur prononçait en murmurant une fois par an.

Le tétragramme n'aurait rien à voir avec la prononciation originale. Seuls eux en connaissaient la prononciation. Il était interdit de le prononcer et il n'aurait donc pas été rendu public pour respecter ce commandement.
Ce n'est qu'après la déportation à Babylone que les juifs cessère progressivement, et par superstition, de prononcer le Nom divin.

@Ikhawi a écrit:Grammaticalement en hébreu, "Je suis" ne se conjugue pas de la sorte puisque le système de temps de la langue ne le permet pas.
En effet, ce serait plutôt Je Serai que Je Suis.

@Ikhawi a écrit:YHWH est une tentative d'exprimer le présent "qui est entrain de" en hébreu de façon infini puisque Dieu est Éternel.
Voici l'avis d'un hébraïsant tétragrammiste au sujet de la prononciation du Nom divin :

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12Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Dim 6 Déc - 7:27

Starheater 


Résident
Résident
Pour la majorité du Monde le Tétragramme YHWH reste un mystère. Pour les autres il représente le Nom de Dieu. Mais, mystère, ce Nom ne se prononce pas, mais pourquoi ne se prononce-t-il pas? Serait-ce pour nous prouver que nous somme vain, en essayant de lui adjoindre des voyelles.
Mais qui a introduit dans le Monde ce YHWH sinon le Juifs, ne sont-ils pas les Maître de la langue Hébraïque. Qui sait qui vous dit qu'il n'ont pas expressément donné des lettres qui ne serve qu'à nous embêté nous le Chrétiens, ou qu'on ne sait se servir, possèdent-ils la clé de cette prononciation, j'en douterais!! Alors, pourquoi chercher un Nom que l'on ne connait pas?
Je vous pose une question: Qui cherche à vous brouillez l'esprit de vains recherche qui ne mène nul part, ça fait des décennies que l'on parle de ce Tétragramme sans arriver à une source valide d'informations. Pensez-vous que Dieu vous aurait intriguer de cette façon juste pour son bon plaisir.
Vous faites tous fausse route. Les Juifs ont introduit ce se Nom, est-ce pour nous entendre déliré? Vous cherchez en vain et vous ne trouvez pas pourquoi? Parce qu'il n'y a rien à trouver!! Tous vous vous faites prendre comme des mouches sur du papier collant, vous chercheriez pendant des siècles que vous ne trouveriez rien!!
Vous avez une nom Prestigieux, Magnifique, un Nom qui sauve, et que cherchez vous de plus? Ce nom qui vous est donné dans le personne du Seigneur Jésus, et vous là à essayer d'en trouvé un autre.
N'imitez pas les Tj qui ont essayer de se démarqué des autres afin d'avoir de la Gloire, je ne les laisserai pas volé la Gloire du Seigneur Jésus.
J'énonce une édit, celui qui fraternisera avec un Tj sera considéré par moi comme un Tj. Si cela vous laisse indifférent, il est fort possible que cela soit pas pour longtemps, car je vais en faire appel au Christ et ses Saints Anges pour qu'il ordonne aux démons de leurs faire comprendre que la Vérité doit être respecter, surtout en ces Temps de troubles. Fini les Mensonges

Starheater

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13Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Dim 6 Déc - 9:49

vulgate 


Averti
Averti
@Starheater a écrit: Mais, mystère, ce Nom ne se prononce pas
Ce n'est pas du tout ce qui ressort du Pentateuque.

@Starheater a écrit:Vous faites tous fausse route. Les Juifs ont introduit ce se Nom, est-ce pour nous entendre déliré? Vous cherchez en vain et vous ne trouvez pas pourquoi? Parce qu'il n'y a rien à trouver!! Tous vous vous faites prendre comme des mouches sur du papier collant, vous chercheriez pendant des siècles que vous ne trouveriez rien!![/
Il n'y a rien à trouver, le nom de Dieu existe et c'est YHWH, qui peut s'écrire de plusieurs façons.

@Starheater a écrit:Vous avez une nom Prestigieux, Magnifique, un Nom qui sauve, et que cherchez vous de plus? Ce nom qui vous est donné dans le personne du Seigneur Jésus, et vous là à essayer d'en trouvé un autre
Ce qui ne dispense pas d'honorer le nom divin.

@Starheater a écrit:N'imitez pas les Tj qui ont essayer de se démarqué des autres afin d'avoir de la Gloire, je ne les laisserai pas volé la Gloire du Seigneur Jésus.
Personne n'essaie de voler la gloire de Jésus, il y a plutôt de nombreuses personnes qui essaient de voler la gloire de YHWH qui est le Père et créateur de Jésus.

@Starheater a écrit:J'énonce une édit, celui qui fraternisera avec un Tj sera considéré par moi comme un Tj. Si cela vous laisse indifférent, il est fort possible que cela soit pas pour longtemps, car je vais en faire appel au Christ et ses Saints Anges pour qu'il ordonne aux démons de leurs faire comprendre que la Vérité doit être respecter, surtout en ces Temps de troubles. Fini les Mensonges
Qu'est-ce que c'est que ce discours déjanté ? Jésus est au service de YHWH, pas au tien !

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14Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Dim 6 Déc - 10:21

Starheater 


Résident
Résident
@vulgate a écrit:
@Starheater a écrit: Mais, mystère, ce Nom ne se prononce pas
Ce n'est pas du tout ce qui ressort du Pentateuque.

@Starheater a écrit:Vous faites tous fausse route. Les Juifs ont introduit ce se Nom, est-ce pour nous entendre déliré? Vous cherchez en vain et vous ne trouvez pas pourquoi? Parce qu'il n'y a rien à trouver!! Tous vous vous faites prendre comme des mouches sur du papier collant, vous chercheriez pendant des siècles que vous ne trouveriez rien!![/
Il n'y a rien à trouver, le nom de Dieu existe et c'est YHWH, qui peut s'écrire de plusieurs façons.

@Starheater a écrit:Vous avez une nom Prestigieux, Magnifique, un Nom qui sauve, et que cherchez vous de plus? Ce nom qui vous est donné dans le personne du Seigneur Jésus, et vous là à essayer d'en trouvé un autre
Ce qui ne dispense pas d'honorer le nom divin.

@Starheater a écrit:N'imitez pas les Tj qui ont essayer de se démarqué des autres afin d'avoir de la Gloire, je ne les laisserai pas volé la Gloire du Seigneur Jésus.
Personne n'essaie de voler la gloire de Jésus, il y a plutôt de nombreuses personnes qui essaient de voler la gloire de YHWH qui est le Père et créateur de Jésus.

@Starheater a écrit:J'énonce une édit, celui qui fraternisera avec un Tj sera considéré par moi comme un Tj. Si cela vous laisse indifférent, il est fort possible que cela soit pas pour longtemps, car je vais en faire appel au Christ et ses Saints Anges pour qu'il ordonne aux démons de leurs faire comprendre que la Vérité doit être respecter, surtout en ces Temps de troubles. Fini les Mensonges
Qu'est-ce que c'est que ce discours déjanté ? Jésus est au service de YHWH, pas au tien !


Pauvre Vulgate, tu me juge mal, c'est certain que YHWH et le Christ ne sont pas à mon service. Regarde ce que j'ai écrit; c'est une demande que je fais et non un ordre que je donne. 
Quand un homme parle avec autorité comme l'a fait le Christ, penses-tu qu'il déjantait? Et si moi, je parle avec autorité c'est parce que j'ai autorité sur le sujet, pourquoi, j'en fourni les preuves. Or, j'ai fournis au-dessus de de 3 preuves comme quoi les Tj se trompais sur la question du sang. J'ai même fais la preuve des circonstances qui prouvent que le sang faisait parti d'un rituel de sacrifice qui existait en ce temps-là, je l'ai prouvé, et toi, tu me parle de quoi là? Es-tu un sympathisant des TJ, annonce tes couleurs si tu l'ose, moi, j'annoncerai les miennes aussi, nous verrons bien lequel est le plus noir. 
Si Paul serais ici, mieux encore, si le Christ serait ici, qu'est-ce qu'il penserait de la croyance sur le sang que les Tj suivent?
Réfléchis bien avant de répondre, que penses-tu que le Christ dirait des TJ? 
Moi, j'ai 3 griefs contre eux: Le nom qu'il porte; un nom qui est faux. Le porte à porte qui est interdit dans la Bible, mais toi tu ne sais pas pourquoi Vulgate, parce que tu ne connais pas les raisons de cette interdiction. Et finalement le sang, ce qui est le plus grave des trois. Et toi, tu fait mine de rien, tu vas jusqu'à me juger sur ma demande à Dieu, demande que tu distorsionne dans un sens qui n'es que dans ta tête. Tu devrais réfléchir un peu plus, car je ne commande à personne. N'aie donc pas de mauvaise pensée envers moi, car je ne serai peut-être pas aussi conciliant avec toi, dépendant de ce que tu diras à l'avenir.

Starheater

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15Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Dim 6 Déc - 12:11

vulgate 


Averti
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@Starheater a écrit:Pauvre Vulgate, tu me juge mal, c'est certain que YHWH et le Christ ne sont pas à mon service.
Je ne suis pas pauvre, du moins spirituellement parlant. D'autre part, s'il est certain que YHWH et Christ ne sont pas à ton service, tes propos laissent penser que tu as tendance à croire le contraire.

@Starheater a écrit:Regarde ce que j'ai écrit; c'est une demande que je fais et non un ordre que je donne.
Mais tu sembles persuadé que Dieu y accédera à coup sûr.

@Starheater a écrit:Quand un homme parle avec autorité comme l'a fait le Christ, penses-tu qu'il déjantait?
Il ne suffit pas de parler avec autorité pour être approuvé par Dieu, et s'il est vrai que Jésus était approuvé par Dieu, rien ne permet de prétendre que c'est aussi ton cas.

@Starheater a écrit:Et si moi, je parle avec autorité c'est parce que j'ai autorité sur le sujet, pourquoi, j'en fourni les preuves.
A oui ?

@Starheater a écrit:Or, j'ai fournis au-dessus de de 3 preuves comme quoi les Tj se trompais sur la question du sang. J'ai même fais la preuve des circonstances qui prouvent que le sang faisait parti d'un rituel de sacrifice qui existait en ce temps-là, je l'ai prouvé, et toi, tu me parle de quoi là?
S'ils se trompent sur le sang, ça ne signifie pas qu'ils se trompent sur tout, loin de là. J'ai lu ce qu'ils disent sur le sang, et force est de constater que même là, tout n'est pas faux.

@Starheater a écrit:Es-tu un sympathisant des TJ, annonce tes couleurs si tu l'ose, moi, j'annoncerai les miennes aussi, nous verrons bien lequel est le plus noir.
Je suis d'accord avec ce qu'ils disent lorsque c'est conforme à la Bible, et pas d'accord avec eux lorsque ce qu'ils disent n'est pas conforme à la Bible, idem avec ce que disent les autres religions.

@Starheater a écrit:Si Paul serais ici, mieux encore, si le Christ serait ici, qu'est-ce qu'il penserait de la croyance sur le sang que les Tj suivent
On n'en sait rien. Pour ma part, je suis partagé sur cette question complexe.

@Starheater a écrit:Moi, j'ai 3 griefs contre eux: Le nom qu'il porte; un nom qui est faux.
Pourquoi le trouves-tu faux ? Parce que tu estimes qu'ils témoignent mal ou pour une autre raison ?

@Starheater a écrit:Moi, j'ai 3 griefs contre eux: Le nom qu'il porte; un nom qui est faux. Le porte à porte qui est interdit dans la Bible, mais toi tu ne sais pas pourquoi Vulgate, parce que tu ne connais pas les raisons de cette interdiction.
J'ai déjà débattu longuement de cela sur un autre forum et je peux t'assurer que l'évangélisation de porte à porte n'est pas interdite dans la Bible, même si ça n'est pas la seule façon d'évangéliser.

@Starheater a écrit:N'aie donc pas de mauvaise pensée envers moi
Je n'ai pas de mauvaises pensées.

@Starheater a écrit:car je ne serai peut-être pas aussi conciliant avec toi, dépendant de ce que tu diras à l'avenir.
C'est une menace ?

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16Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Dim 6 Déc - 18:51

Starheater 


Résident
Résident
@vulgate a écrit:
@Starheater a écrit:Pauvre Vulgate, tu me juge mal, c'est certain que YHWH et le Christ ne sont pas à mon service.
Je ne suis pas pauvre, du moins spirituellement parlant. D'autre part, s'il est certain que YHWH et Christ ne sont pas à ton service, tes propos laissent penser que tu as tendance à croire le contraire.

@Starheater a écrit:Regarde ce que j'ai écrit; c'est une demande que je fais et non un ordre que je donne.
Mais tu sembles persuadé que Dieu y accédera à coup sûr.

@Starheater a écrit:Quand un homme parle avec autorité comme l'a fait le Christ, penses-tu qu'il déjantait?
Il ne suffit pas de parler avec autorité pour être approuvé par Dieu, et s'il est vrai que Jésus était approuvé par Dieu, rien ne permet de prétendre que c'est aussi ton cas.

@Starheater a écrit:Et si moi, je parle avec autorité c'est parce que j'ai autorité sur le sujet, pourquoi, j'en fourni les preuves.
A oui ?

@Starheater a écrit:Or, j'ai fournis au-dessus de de 3 preuves comme quoi les Tj se trompais sur la question du sang. J'ai même fais la preuve des circonstances qui prouvent que le sang faisait parti d'un rituel de sacrifice qui existait en ce temps-là, je l'ai prouvé, et toi, tu me parle de quoi là?
S'ils se trompent sur le sang, ça ne signifie pas qu'ils se trompent sur tout, loin de là. J'ai lu ce qu'ils disent sur le sang, et force est de constater que même là, tout n'est pas faux.

@Starheater a écrit:Es-tu un sympathisant des TJ, annonce tes couleurs si tu l'ose, moi, j'annoncerai les miennes aussi, nous verrons bien lequel est le plus noir.
Je suis d'accord avec ce qu'ils disent lorsque c'est conforme à la Bible, et pas d'accord avec eux lorsque ce qu'ils disent n'est pas conforme à la Bible, idem avec ce que disent les autres religions.

@Starheater a écrit:Si Paul serais ici, mieux encore, si le Christ serait ici, qu'est-ce qu'il penserait de la croyance sur le sang que les Tj suivent
On n'en sait rien. Pour ma part, je suis partagé sur cette question complexe.

@Starheater a écrit:Moi, j'ai 3 griefs contre eux: Le nom qu'il porte; un nom qui est faux.
Pourquoi le trouves-tu faux ? Parce que tu estimes qu'ils témoignent mal ou pour une autre raison ?

@Starheater a écrit:Moi, j'ai 3 griefs contre eux: Le nom qu'il porte; un nom qui est faux. Le porte à porte qui est interdit dans la Bible, mais toi tu ne sais pas pourquoi Vulgate, parce que tu ne connais pas les raisons de cette interdiction.
J'ai déjà débattu longuement de cela sur un autre forum et je peux t'assurer que l'évangélisation de porte à porte n'est pas interdite dans la Bible, même si ça n'est pas la seule façon d'évangéliser.

@Starheater a écrit:N'aie donc pas de mauvaise pensée envers moi
Je n'ai pas de mauvaises pensées.

@Starheater a écrit:car je ne serai peut-être pas aussi conciliant avec toi, dépendant de ce que tu diras à l'avenir.
C'est une menace ?


Vulgate, il est évident pour moi, que tu ne vois pas plus loin que ton nez, de plus on voit par tes parole dans quel camp tu es. La manière dont tu décortique mes paroles prouvent que tu es un sympathisant. 
Tu dis que le porte à porte n'est pas interdit, mais montre-moi où dans la Bible qu'on encourage le porte à porte, la Bible ne peut pas interdire et de l'autre côté l'encourager, et je cite:
Luc 10:7 Demeurez dans cette maison-là, mangeant et buvant ce qu’on vous donnera ; car l’ouvrier mérite son salaire. N’allez pas de maison en maison.
1 Timothée 5:13 Avec cela, étant oisives, elles apprennent à aller de maison en maison ; et non seulement elles sont oisives, mais encore causeuses et intrigantes, disant ce qu’il ne faut pas dire. 
Par la Bible, prouve-moi que le porte à porte est une manière qui est favoriser dans la Bible, car les 2 versets que je produits n'y encourage guère, or, tes paroles tombent par terre. Je l'ai l'ai dit pourtant, il disent des vérités de la Bible pour faire passé leurs mensonges.
Pour ce qui est des menaces, je ne fait jamais de menaces, je me sert des Écritures, de toutes façons, te menacé!! de quoi!! De te lapidé peut-être? J'ai une épée, et je m'en sert. C'est un conseil, mais étouffe-toi pas avec surtout.
Tu peut être dans leur camp au TJ, cela m’indiffère, je remarque que nous avons aucun lien qui nous relie.
Alors puisqu'il faut te mettre les points sur les "i" et les barres sur les "t", je vais donc procédé comme cela avec toi, puisque tu encourage les TJ, c'est parce que tu considère ce qui font comme "légal", ceci inclut leur valeurs sur le sang, dons ton "autres" c'est du maquillage, le "autres" c'est pour les Bouddhiste, et pas pour les "indécis" TJ. Dons logiquement parlant; tu es pour, ou tu es contre, pas les deux à la fois.
Réfléchie, même s'il y a des vérités dans ce qu'ils disent sur le sang, cela n'est oblige pas à laisser mourir une personne pour lui évité une transfusion de sang, cela est complètement illogique, d'autant plus qu'il est écrit dans la Bible qu'on avalerais des poisons et qu'on ne mourrais pas, tu le sais aussi bien que moi puisque tu dis connaître la Bible.
Écoute bien cette parole du Christ, je le cite de mémoire: "Que ceux qui doivent mourir pas l'épée périssent par l'épée". Ceci est une parole Prophétique. Dans la Bible, l'épée est le symbole de la Vérité.
Dis-moi Vulgate, en quoi le sang peut t'inquiété? Le Dieu du Ciel a donné des Dons aux hommes, les médecins en font parti. Le sang relève de la superstition, nul doute pour moi, car même si les Tj expose quelques vérités sur le sang, n'empêche que la transfusion de sang pour sauver des vies est le meilleur moyen pour le faire. Et toi tu serais contre? Explique-toi.
Car il est du ressort des médecins de dire ce qui est bon pour le corps, de ce qui n'est pas bon. Tes Tj quoi qu'ayant des connaissances sur le sujet, ils ne sont pas apte à décider de ce qui dois être ou ne pas être, maintenant, fait le bilan; combien sont morts fautes d'voir eu une transfusion sanguine, et combien sont morts d'en avoir eu une? Le sais-tu?
Les Tj serait-ils capable d'en montré au Seigneur Jésus ou au Dieu Tout-Puissant? Les dons qu'il a donné aux médecins servent à quoi d'après toi petit superstitieux? Dieu a donné aux homme d'être médecin pour quel raison? Il le sont devenu ainsi!! Et qui leur donne la force pour faire des opérations chirurgicales, et de voir constamment le sang jaillir du corps sans pour cela être influencé? Qui leur a inculqué cette faculté? Le sais-tu? Qui a mis cette Science dans l'esprit de l'homme. Tu t'imagine que Dieu ne sert qu'à débattre sur des questions spirituels. Il a créer l'homme pour qu'il vive et non pour qu'il meure, et toi Vulgate, tu sympathise avec eux!!
Le nom de jéhovah est faux ainsi que tout les autres, mais tout le monde sur ce site se serve de ce nom qui est faux. Qui les empêche de se faire appelé, les Témoins du Christ? Ça serait plus logique, non? Réfléchis bien avant de répondre, car c'est une bien mauvaise doctrine qu'ils ont, du mensonges mêlés avec de la vérité, c'est ça leur doctrine, et toi, tu n'es pas un "autres" tu es un Tj tout simplement. Une technique qui leur permet de renvoyer la balle à ceux qui sont contre les Tj, de cette façon, les Tj paraissent avoir des supporteurs, c'est vieux comme le monde cette technique, cela prépare les indécis. 
Moi aussi j'ai un Témoignage du Christ, tu en fait quoi de mon témoignage? J'ai eu l'Esprit Saint à l'âge de 11 ans, j'ai juré sur ce fait, j'ai eu la "confirmation" il y a environ 15 ans de cela, un Force m'a traversé le corps de haut en bas, m'inondant dans la sensation de la Puissance de cette Force. Que fais-tu de mon Témoignage? Vas-tu m'obligé à jurer encore sur le Père? Si ça peut t'ouvrir les yeux, je ne croirais pas que Dieu soit contre. Ne viens surtout pas me dire par la suite, nous n'avons pas le droit de Jurer par le Dieu du Ciel, car quand c'est "absolument" vrai, il n'y a aucune offense. Surtout que dans toutes les Cours de Justice on fait jurer sur la Bible les contrevenants, alors!!
J'essaie de faire jaillir la Vérité, et toi Vulgate, homme plein de Justice, grand connaisseur de la Bible, tu peux à peine distingué ce qui est mal de ce qui est bon, et tu veux me faire la leçon!!
Regarde se qui se passe dans la vie; tu discute de la Bible avec une personne que tu ne connais pas, et la première chose qu'il t'envoie à la figure avec un air méprisant: "Bon, un autre TJ", ça se résume à cela les TJ, une secte de fatiguant; Samedi matin, on réveille le monde tôt le matin, 8 hrs pour être précis, et l'homme en pyjama te répond tout endormi, ils l'ont réveillé, et tout cela pour parler des problèmes dans le monde, naturellement sous les yeux des TJ. Ceux qui ne sont pas TJ et qui étudie la Bible sont boudé, invectivé, sans compté harassement,  mis-à-part, c'est normal d'après toi? Viens me prouvé le contraire.
Ceci est le "pourquoi" que l'on doit respecté de ne pas faire de porte à porte. Tout les autres Dénominations qui se servent de la Bible, ils le font dans les règles prescrites par la Bible. Entend-ton dire des Adventistes et des Mormons ou autres dénomination qui se sert de la Bible pour instruire: Ah, les fatigants d'Adventistes, les fatigants de Mormons? Moi, je n'ai jamais entendu dire des choses négatives de ces 2 Dénominations Bibliques, jamais, juste les fatigants de TJ, ça par exemple, souvent j'ai entendu cela. Et toi tu es pour eux, pour les ravages qu'ils font à la Bible. Je vais tu dire une chose Vulgate, liche leurs bottes comme tu voudras, mais les sang des innocents va te tombé sur la tête à toi aussi, car la Bible est logique avant tout, c'est pour cela qu'elle est vrai.

Starheater

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17Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Lun 14 Déc - 19:22

vulgate 


Averti
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@Starheater a écrit:
Vulgate, il est évident pour moi, que tu ne vois pas plus loin que ton nez, de plus on voit par tes parole dans quel camp tu es.
Je vais te montrer que je vois plus loin que le bout de mon nez et plus loin que toi. D'autre part, je ne suis dans aucun camp.

@Starheater a écrit:
La manière dont tu décortique mes paroles prouvent que tu es un sympathisant.
Je suis sympathisant de Dieu et de la Bible, rien de plus. La seule raison qui motive ma manière de répondre est de répondre le plus clairement possible et d'éviter les discours fouillis.

@Starheater a écrit:
Tu dis que le porte à porte n'est pas interdit, mais montre-moi où dans la Bible qu'on encourage le porte à porte, la Bible ne peut pas interdire et de l'autre côté l'encourager, et je cite:
Luc 10:7 Demeurez dans cette maison-là, mangeant et buvant ce qu’on vous donnera ; car l’ouvrier mérite son salaire. N’allez pas de maison en maison.
Le contexte de ce verset est très particulier. Il ne parle pas de l'annonce de l'évangile en soi.

@Starheater a écrit:
1 Timothée 5:13 Avec cela, étant oisives, elles apprennent à aller de maison en maison ; et non seulement elles sont oisives, mais encore causeuses et intrigantes, disant ce qu’il ne faut pas dire.
Ce verset non plus ne concerne pas l'annonce de l'évangile. Là encore il suffit de regarder me contexte pour s'en rendre compte.

@Starheater a écrit:
Par la Bible, prouve-moi que le porte à porte est une manière qui est favoriser dans la Bible, car les 2 versets que je produits n'y encourage guère
Comme je te l'ai appris, ces deux versets ne concernent pas la façon d'annoncer l'évangile. Bien que le porte à porte ne soit ni la seule façon d'annoncer l'évangile, ni la principale (il en existe bien d'autres), le NT en parle clairement. Et il est évident que cette façon de procéder était largement utilisée au premier siècle, entre autre par Paul. Par exemple :
"Et de tout le jour ils n’arrêtaient pas : dans le Temple et de maison en maison ils enseignaient et proclamaient Jésus, le Messie." (Actes 5:42).
"je n’ai rien négligé de ce qui était utile, pour vous annoncer l’Évangile et vous donner un enseignement en public ou de maison en maison." (Actes 20:20).

@Starheater a écrit:
Pour ce qui est des menaces, je ne fait jamais de menaces, je me sert des Écritures, de toutes façons, te menacé!! de quoi!!
Peut être d'une punition divine, puisque tu prétends pouvoir faire appel au Christ pour lui dire ce qu’il devrait faire, comme si je Christ attendait après toi pour savoir quoi faire. laugh

@Starheater a écrit:
Alors puisqu'il faut te mettre les points sur les "i" et les barres sur les "t", je vais donc procédé comme cela avec toi, puisque tu encourage les TJ, c'est parce que tu considère ce qui font comme "légal", ceci inclut leur valeurs sur le sang, dons ton "autres" c'est du maquillage, le "autres" c'est pour les Bouddhiste, et pas pour les "indécis" TJ. Dons logiquement parlant; tu es pour, ou tu es contre, pas les deux à la fois.
C'est moi qui vais te mettre les points sur les i en te précisant que je ne suis ni tj, ni indécis. J'approuve ce qu'ils disent d'exact et je réprouve ce qu'ils disent d'inexact, comme pour les autres religions. Par exemple, je ne prétends pas qu'il faut systématiquement rejeter les transfusions sanguines, par contre je pense qu'il faut y recourir le moins possible, cette pratique n'étant pas sans risques.

@Starheater a écrit:
il est écrit dans la Bible qu'on avalerais des poisons et qu'on ne mourrais pas, tu le sais aussi bien que moi puisque tu dis connaître la Bible.
Je sais aussi que les versets qui affirment ça sont apocryphes. Toi par contre tu sembles l'ignorer, ce qui montre que tu ne connais pas bien la Bible.

@Starheater a écrit:
Car il est du ressort des médecins de dire ce qui est bon pour le corps, de ce qui n'est pas bon. Tes Tj quoi qu'ayant des connaissances sur le sujet, ils ne sont pas apte à décider de ce qui dois être ou ne pas être, maintenant, fait le bilan; combien sont morts fautes d'voir eu une transfusion sanguine, et combien sont morts d'en avoir eu une? Le sais-tu?
Le problème c'est qu'il n'est fait aucun décompte des gens qui meurent d'avoir reçu du sang. Leur mort est toujours attribuée à une autre cause. Par exemple les gens qui sont morts du SIDA via la transfusion sanguine, c'est au SIDA que leur mort est attribuée, pas à la transfusion sanguine.

@Starheater a écrit:
Les Tj serait-ils capable d'en montré au Seigneur Jésus ou au Dieu Tout-Puissant? Les dons qu'il a donné aux médecins servent à quoi d'après toi petit superstitieux?
Moi je suis superstitieux ? Tu dis vraiment n'importe quoi !

@Starheater a écrit:Dieu a donné aux homme d'être médecin pour quel raison?
Dieu n'a pas plus donné aux hommes d'être médecins que d'être charcutiers, ébénistes ou plombiers.

@Starheater a écrit:Il a créer l'homme pour qu'il vive et non pour qu'il meure, et toi Vulgate, tu sympathise avec eux!!
Qui ça, eux ?

@Starheater a écrit:Le nom de jéhovah est faux ainsi que tout les autres
Pourtant Dieu a un nom, et c'est pas Jésus Christ !

@Starheater a écrit:Le nom de jéhovah est faux ainsi que tout les autres, mais tout le monde sur ce site se serve de ce nom qui est faux. Qui les empêche de se faire appelé, les Témoins du Christ? Ça serait plus logique, non?
Oui, peut-être, en précisant que le Christ est lui même témoin de YHWH. Cela donnerait "Témoins de Christ, témoin de YHWH", mais c'est un peu à rallonge.

@Starheater a écrit:Moi aussi j'ai un Témoignage du Christ, tu en fait quoi de mon témoignage? J'ai eu l'Esprit Saint à l'âge de 11 ans, j'ai juré sur ce fait, j'ai eu la "confirmation" il y a environ 15 ans de cela, un Force m'a traversé le corps de haut en bas, m'inondant dans la sensation de la Puissance de cette Force. Que fais-tu de mon Témoignage? Vas-tu m'obligé à jurer encore sur le Père? Si ça peut t'ouvrir les yeux, je ne croirais pas que Dieu soit contre. Ne viens surtout pas me dire par la suite, nous n'avons pas le droit de Jurer par le Dieu du Ciel, car quand c'est "absolument" vrai, il n'y a aucune offense. Surtout que dans toutes les Cours de Justice on fait jurer sur la Bible les contrevenants, alors!!
Tu peux jurer sur tout ce que tu veux, ce que tu es complètement incapable de prouver (et pour cause), c'est que ça vienne de Dieu.

@Starheater a écrit:J'essaie de faire jaillir la Vérité, et toi Vulgate, homme plein de Justice, grand connaisseur de la Bible, tu peux à peine distingué ce qui est mal de ce qui est bon, et tu veux me faire la leçon!!
Mais je t'ai fait la leçon parce que c'était nécessaire. Il est regrettable que tu n'en tiennes aucun compte.

@Starheater a écrit:Ceci est le "pourquoi" que l'on doit respecté de ne pas faire de porte à porte. Tout les autres Dénominations qui se servent de la Bible, ils le font dans les règles prescrites par la Bible. Entend-ton dire des Adventistes et des Mormons ou autres dénomination qui se sert de la Bible pour instruire: Ah, les fatigants d'Adventistes, les fatigants de Mormons? Moi, je n'ai jamais entendu dire des choses négatives de ces 2 Dénominations Bibliques, jamais, juste les fatigants de TJ, ça par exemple, souvent j'ai entendu cela.

Les adventistes et les mormons ne sont pas des dénominations bibliques. Tout au plus des religions s'inspirant plus ou moins du christianisme. Puis tu as tort au moins concernant les mormons dont j'ai entendu dire qu'ils étaient au moins aussi fatigants que les tj.

@Starheater a écrit:Et toi tu es pour eux, pour les ravages qu'ils font à la Bible. Je vais tu dire une chose Vulgate, liche leurs bottes comme tu voudras, mais les sang des innocents va te tombé sur la tête à toi aussi
Arrête tes délires, je ne "liche" (ni ne lèche) les bottes de qui que ce soit.

@Starheater a écrit:la Bible est logique avant tout, c'est pour cela qu'elle est vrai.
C'est exact, contrairement à tes croyances. C'est pourquoi, pour ton plus grand bien, je t'invite à remettre tes croyances en question à la lumière de la Bible.

A +

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18Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Mer 16 Déc - 12:16

Starheater 


Résident
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@Fidel a écrit:JÉHOVAH

(Il fait devenir, du verbe héb. hawah [devenir] à l’imparfait de la forme causative).

Nom personnel de Dieu (Is 42:8 ; 54:5). Bien qu’il soit désigné dans les Écritures par des titres et qualificatifs comme “ Dieu ”, “ Souverain Seigneur ”, “ Créateur ”, “ Père ”, “ le Tout-Puissant ” et “ le Très-Haut ”, seul son nom personnel résume et exprime pleinement sa personnalité et ses attributs, qui il est et ce qu’il est. — Ps 83:18.


Prononciation correcte du nom divin.
“ Jéhovah ” est la prononciation la plus connue du nom divin en français, même si la plupart des hébraïsants lui préfèrent “ Yahvé ” ou “ Iahvé ”. Les plus anciens manuscrits hébreux présentent le nom sous la forme de quatre consonnes, communément appelées le Tétragramme (du grec tétra-, qui signifie “ quatre ”, et gramma, “ lettre ”). Ces quatre lettres (écrites de droite à gauche) sont יהוה et peuvent être transcrites en français par YHWH (ou JHVH).

Les consonnes hébraïques du nom sont donc connues. Reste à savoir quelles voyelles doivent leur être associées. Les points-voyelles n’entrèrent en usage en hébreu qu’à partir de la deuxième moitié du Ier millénaire de n. è. (Voir HÉBREU, II [L’alphabet et l’écriture hébraïques].) De plus, en raison d’une superstition religieuse née des siècles plus tôt, les points-voyelles figurant dans les manuscrits hébreux ne permettent pas de déterminer quelles voyelles doivent apparaître dans le nom divin.

Caché par superstition. À un moment donné s’est imposée parmi les Juifs une superstition qui tenait pour répréhensible le simple fait de prononcer le nom divin (représenté par le Tétragramme). On ignore quelle raison exactement fut à l’origine invoquée pour supprimer l’usage du nom divin. Certains pensent que le nom était jugé trop saint pour être prononcé par des lèvres imparfaites. Pourtant, les Écritures hébraïques n’indiquent nulle part qu’un quelconque serviteur authentique de Dieu ait jamais hésité à prononcer son nom. Des documents hébraïques non bibliques, entre autres ceux appelés Lettres de Lakish, montrent que le nom était employé dans les courriers ordinaires échangés en Palestine vers la fin du VIIe siècle av. n. è.

Une autre opinion est qu’on aurait voulu empêcher les peuples non juifs d’avoir connaissance du nom, de peur qu’ils ne l’emploient à tort. Toutefois, Jéhovah lui-même déclara que ‘ son nom serait proclamé dans toute la terre ’ (Ex 9:16 ; voir aussi 1Ch 16:23, 24 ; Ps 113:3 ; Ml 1:11, 14), afin que même ses adversaires le connaissent (Is 64:2). Le nom était de fait connu et utilisé par les nations païennes tant avant notre ère que dans les premiers siècles de notre ère (The Jewish Encyclopedia, 1976, vol. XII, p. 119). Selon une autre assertion, l’objectif était de prévenir l’usage du nom dans des rites magiques. Si ce fut le cas, le raisonnement était défaillant, car de toute évidence plus on entourerait le nom de mystère en le délaissant, plus il répondrait aux intentions des pratiquants de la magie.

Quand la superstition s’imposa-t-elle ? De même que la ou les raisons invoquées à l’origine pour cesser d’employer le nom divin sont obscures, de même on ne sait pas trop quand cette superstition s’imposa vraiment. Certains prétendent que ce fut après l’exil à Babylone (607-537 av. n. è.). Cette théorie, toutefois, s’appuie sur l’emploi prétendument restreint du nom par les derniers rédacteurs des Écritures hébraïques, une opinion qui ne résiste pas à l’analyse. Malaki, par exemple, fut sans doute un des livres des Écritures hébraïques écrits les derniers (dans la deuxième moitié du Ve siècle av. n. è.), et il accorde une place de choix au nom divin.

De nombreux ouvrages de référence ont émis l’avis que le nom tomba en désuétude vers 300 av. n. è. On a invoqué à l’appui de cette date l’absence du Tétragramme (ou de sa transcription) dans la traduction grecque des Écritures hébraïques appelée Septante, entreprise aux environs de 280 av. n. è. Il est vrai que les copies manuscrites de la Septante les plus complètes connues aujourd’hui substituent systématiquement les mots grecs Kurios (Seigneur) ou Théos (Dieu) au Tétragramme. Mais ces manuscrits principaux ne remontent qu’aux IVe et Ve siècles de n. è. On a retrouvé des copies antérieures qui, bien que fragmentaires, prouvent que les copies les plus anciennes de la Septante portaient bien le nom divin.

L’une de ces copies est constituée des fragments d’un rouleau de papyrus d’une partie du Deutéronome, catalogués P. Fouad Inventaire 266 (PHOTO, vol. 1, p. 326). Le Tétragramme y figure régulièrement, en caractères hébreux carrés à chacune de ses occurrences dans le texte hébreu traduit. Ce papyrus est daté du Ier siècle av. n. è. par les spécialistes et a donc été écrit quatre ou cinq siècles avant les manuscrits mentionnés précédemment.

Quand les Juifs en général cessèrent-ils effectivement de prononcer le nom personnel de Dieu ?

Ainsi, du moins sous forme écrite, rien n’indique vraiment que le nom divin ait disparu ou que son usage se soit perdu avant notre ère. Ce n’est qu’au Ier siècle de n. è. qu’on trouve des indices d’une attitude superstitieuse envers le nom. Josèphe, historien juif issu d’une famille sacerdotale, racontant comment Dieu se révéla à Moïse à l’emplacement du buisson embrasé, déclare : “ Alors Dieu lui révèle son nom qui n’était pas encore parvenu aux hommes, et dont je n’ai pas le droit de parler. ” (Antiquités judaïques, II, 276 [XII, 4]). Toutefois, cette déclaration de Josèphe, par ailleurs inexacte à propos de la connaissance du nom divin avant Moïse, est vague et ne révèle pas précisément quelle était la ligne de conduite générale au Ier siècle quant à la prononciation ou à l’usage du nom divin.

La Mishna, compilation des enseignements et des traditions rabbiniques, est un peu plus explicite. Sa compilation est attribuée à un rabbin appelé Juda le Prince, qui vécut aux IIe et IIIe siècles de n. è. Certaines parties de la Mishna se rapportent incontestablement aux conditions antérieures à la destruction de Jérusalem et de son temple en 70 de n. è. Un spécialiste dit toutefois à propos de la Mishna : “ Il est extrêmement difficile d’apprécier la valeur historique qu’il faut attacher à une quelconque tradition rapportée dans la Mishna. Le temps écoulé, qui contribua peut-être à obscurcir ou à fausser le souvenir d’époques très différentes : les soulèvements, les changements et la confusion politiques hérités de deux rébellions et de deux conquêtes romaines ; les valeurs à l’honneur dans le parti pharisien (dont la Mishna véhicule les opinions) que ne partageait pas le parti sadducéen [...] — ce sont des facteurs qui doivent être pris en compte pour jauger la nature des déclarations de la Mishna. De plus, une grande partie du contenu de la Mishna se situe dans le contexte d’un débat d’idées mené gratuitement, sans grande intention (semble-t-il) de transmettre l’usage historique. ” (The Mishnah, par H. Danby, Londres, 1954, p. xiv, xv). Voici quelques traditions de la Mishna relatives à la prononciation du nom divin.

On y lit à propos de la célébration annuelle du jour des Propitiations : “ Les prêtres et le peuple qui se tenaient dans l’enceinte, entendant le Nom Ineffable prononcé par le Grand-Prêtre, s’agenouillaient, se prosternaient et tombaient face à terre et s’écriaient : ‘ Loué soit à jamais le Nom de Son règne glorieux. ’ ” (Yoma VI, 2, par les Membres du Rabbinat français). Concernant les bénédictions prononcées chaque jour par les prêtres, Sota VII, 6 déclare : “ Dans le Temple le Nom était prononcé comme il s’écrivait, mais dans les provinces on lui en substituait un autre. ” D’après Sanhédrin VII, 5 (par les Membres du Rabbinat français), un blasphémateur n’était coupable ‘ que s’il prononçait distinctement le Nom ’, et lors d’un procès pour blasphème, on recourait à un nom de substitution jusqu’à ce que tous les témoignages aient été entendus ; puis on invitait en privé le témoin principal à ‘ dire distinctement ce qu’il avait entendu ’, vraisemblablement en employant le nom divin. Dans l’énumération de ceux “ qui n’ont pas part au monde futur ” faite en Sanhédrin X, 1, on lit : “ Abba Chaoul dit : même celui qui prononce le nom divin selon les lettres qui le composent. ” Cependant, à côté de ces opinions négatives, on trouve dans la première section de la Mishna l’invitation selon laquelle “ il convenait de saluer son prochain avec le nom de Dieu ”. Puis est cité l’exemple de Boaz (Ru 2:4). — Berachot IX, 5, par les Membres du Rabbinat français.

Examinées avec les réserves qui s’imposent, ces considérations tirées de la tradition peuvent révéler une tendance superstitieuse à éviter d’utiliser le nom divin un peu avant la destruction du temple de Jérusalem en 70 de n. è. Et encore, c’est avant tout des prêtres qu’il est dit explicitement qu’ils utilisaient un nom de substitution au lieu du nom divin, et ce uniquement dans les provinces. En outre, comme on l’a vu, la valeur historique des traditions de la Mishna est sujette à caution.

Il n’existe donc pas de fondement solide pour affirmer qu’on commença avant les Ier et IIe siècles de n. è. par superstition à s’abstenir d’utiliser le nom divin. Il n’empêche qu’à partir d’une certaine époque, lorsqu’il lisait les Écritures hébraïques dans la langue originale, le lecteur juif ne prononçait plus le nom divin représenté par le Tétragramme, mais lui substituait soit ’Adhonay (Souverain Seigneur), soit ’Èlohim (Dieu). C’est ce qu’indique le fait que, lorsque fut adoptée dans la deuxième moitié du Ier millénaire de n. è. la vocalisation par points-voyelles, les copistes juifs insérèrent les points-voyelles de ’Adhonay ou de ’Èlohim dans le Tétragramme, sans doute pour rappeler au lecteur de dire ces mots au lieu de prononcer le nom divin. Le lecteur qui se référait à des copies tardives de la Septante, traduction grecque des Écritures hébraïques, rencontrait bien entendu systématiquement Kurios ou Théos à la place du Tétragramme.

Des versions en d’autres langues, par exemple la Vulgate, imitèrent ces copies tardives de la Septante. En français, selon l’usage de la Vulgate, certaines versions ne contiennent pas le nom divin (AG ; Sa).

Quelle est la prononciation exacte du nom de Dieu ?

Dans la deuxième moitié du Ier millénaire de n. è., les érudits juifs introduisirent un système de points représentant les voyelles absentes du texte consonantique hébreu. Lorsqu’ils rencontraient le nom de Dieu, au lieu d’insérer les signes vocaliques adéquats, ils en mettaient d’autres pour rappeler au lecteur qu’il devait dire ’Adhonay (qui signifie “ Souverain Seigneur ”) ou ’Èlohim (qui signifie “ Dieu ”).

Le Codex de Leningrad B 19A, du XIe siècle de n. è., vocalise le Tétragramme en Yehwah, Yèhwih, Yehwih et Yehowah. Le texte massorétique par C. Ginsburg vocalise le nom divin en Yehowah (Gn 3:14, note). Les hébraïsants estiment généralement que la prononciation “ Yahweh ” ou “ Yahvé ” est la plus vraisemblable. Ils font observer que la forme abrégée du nom est Yah (Jah sous sa forme latinisée), par exemple en Psaume 89:8 et dans l’expression Halelou-Yah (qui signifie “ Louez Yah ! ”) (Ps 104:35 ; 150:1, 6). Par ailleurs, les formes Yehô, Yô, Yah et Yahou, qu’on trouve entre autres dans l’orthographe hébraïque des noms Yehoshaphat, Yoshaphat et Shephatia, peuvent toutes être dérivées de Yahweh (Yahvé). Les transcriptions grecques du nom que firent les premiers écrivains chrétiens vont un peu dans le même sens, avec des orthographes comme Iabé et Iaoué, dont la prononciation en grec se rapproche de Yahweh. Néanmoins, les spécialistes sont loin d’être unanimes sur la question, certains défendant d’autres prononciations encore, comme “ Yahouwa ”, “ Yahouah ” ou “ Yehouah ”.

Puisqu’on ne peut pour l’instant être certain de la prononciation, il semble n’y avoir aucune raison de délaisser en français la forme bien connue de “ Jéhovah ” au profit d’une des autres prononciations proposées. Si on changeait, alors, pour être conséquent avec soi-même, il faudrait changer la graphie et la prononciation de bien d’autres noms figurant dans les Écritures : Jérémie deviendrait Yirmeyah, Isaïe Yesha‛yahou et Jésus serait soit Yehôshoua‛ (comme en hébreu), soit Iêsous (comme en grec). Les mots ont pour fonction de transmettre des idées ; en français, le nom Jéhovah identifie le vrai Dieu, et transmet aujourd’hui cette notion de façon plus satisfaisante que n’importe quel autre substitut proposé.

Importance du nom. De nombreux érudits et traducteurs modernes de la Bible préconisent de se ranger à la tradition et d’enlever le nom distinctif de Dieu. Selon eux, cette ligne de conduite se justifie d’une part parce que la prononciation du nom est incertaine, et d’autre part parce que le vrai Dieu étant au-dessus de tous et unique il n’a pas besoin d’un nom particulier. Rien dans les Écritures inspirées, que ce soit celles des temps préchrétiens ou les Écritures grecques chrétiennes, ne corrobore cette opinion.

Le Tétragramme figure 6 828 fois dans le texte hébreu imprimé dans la Biblia Hebraica et dans la Biblia Hebraica Stuttgartensia. Dans la Traduction du monde nouveau, le nom divin figure 6 973 fois dans les Écritures hébraïques, car les traducteurs ont pris en compte, entre autres, le fait qu’à certains endroits les scribes avaient remplacé le nom divin par ’Adhonay ou ’Èlohim (voir Appendice MN, p. 1676-1678). La fréquence même à laquelle ce nom revient témoigne de l’importance que lui attache l’Auteur de la Bible, dont c’est le nom. Son emploi tout au long des Écritures dépasse de loin celui de tout autre titre donné à Dieu, comme “ Souverain Seigneur ” ou “ Dieu ”.

On notera aussi avec intérêt l’importance accordée aux noms eux-mêmes dans les Écritures hébraïques et chez les peuples sémites. Le professeur G. Manley fait remarquer : “ Une étude du mot ‘ nom ’ dans l’A[ncien] T[estament] est révélatrice de tout ce que ce mot pouvait signifier en hébreu. Le nom n’était pas seulement une étiquette. Il était caractéristique de la véritable personnalité de celui qui le portait. [...] Quand un individu plaçait son ‘ nom ’ sur quelque chose ou sur quelqu’un, cela voulait dire qu’il prenait cet objet ou cette personne sous son influence ou sous sa protection. ” — New Bible Dictionary, par J. Douglas, 1985, p. 430 ; voir aussi Le Talmud, par A. Cohen, Paris, 1950, p. 68 ; Gn 27:36 ; 1S 25:25 ; Ps 20:1 ; Pr 22:1

“ Dieu ” et “ Père ” ne sont pas distinctifs. Le titre “ Dieu ” n’est ni personnel ni distinctif (on peut même faire de son ventre un dieu ; Ph 3:19). Dans les Écritures hébraïques, le même mot (’Èlohim) est appliqué à Jéhovah, le vrai Dieu, mais aussi à de faux dieux, tels le dieu philistin Dagôn (Jg 16:23, 24 ; 1S 5:7) et le dieu assyrien Nisrok (2R 19:37). Un Hébreu ne pouvait manifestement se contenter de dire à un Philistin ou à un Assyrien qu’il adorait “ Dieu [’Èlohim] ” pour identifier le Personnage à qui allait son culte.

Dans ses articles consacrés à Jéhovah, The Imperial Bible-Dictionary illustre éloquemment la différence entre ’Èlohim (Dieu) et Jéhovah. On y lit concernant le nom Jéhovah : “ Il s’agit partout d’un nom propre, qui désigne le Dieu personnel et lui seul ; tandis qu’Èlohim tient plus du nom commun, désignant habituellement, il est vrai, le Suprême, mais pas nécessairement ni uniformément. [...] Un Hébreu parlera peut-être du Èlohim, du vrai Dieu, par opposition avec tous les faux dieux ; mais il ne parlera jamais du Jéhovah, car Jéhovah est le nom du vrai Dieu uniquement. Il dira fréquemment mon Dieu [...] ; mais jamais mon Jéhovah, car quand il dit mon Dieu il veut dire Jéhovah. Il parlera du Dieu d’Israël, mais jamais du Jéhovah d’Israël, car il n’y a pas d’autre Jéhovah. Il parlera du Dieu vivant, mais jamais du Jéhovah vivant, car il ne peut concevoir Jéhovah autrement que vivant. ” — Par P. Fairbairn, Londres, 1874, vol. I, p. 856 ; voir aussi Dictionnaire de la Bible, par F. Vigouroux, Paris, 1912, tome deuxième, deuxième partie, col. 1702.

Cela est vrai également du terme grec signifiant Dieu, Théos. Il était attribué indifféremment au vrai Dieu et à des dieux païens comme Zeus et Hermès (Jupiter et Mercure chez les Romains) (voir Ac 14:11-15). Les paroles de Paul en 1 Corinthiens 8:4-6 établissent la réalité : “ Car, bien qu’il y ait ceux qu’on appelle ‘ dieux ’, soit au ciel, soit sur la terre, tout comme il y a beaucoup de ‘ dieux ’ et beaucoup de ‘ seigneurs ’, pour nous il y a réellement un seul Dieu le Père, de qui toutes choses sont, et nous pour lui. ” La croyance en de nombreux dieux, qui impose de distinguer le vrai Dieu des autres, s’est perpétuée jusqu’au XXe siècle.

Si Paul parle de “ Dieu le Père ”, cela ne signifie pas pour autant que le nom du vrai Dieu est “ Père ”, car l’appellation “ père ” s’applique aussi à tout homme qui a des enfants et qualifie des hommes à d’autres niveaux de relations (Rm 4:11, 16 ; 1Co 4:15). Le Messie reçoit le titre de “ Père éternel ”. (Is 9:6.) Jésus appela Satan le “ père ” de certains adversaires qui cherchaient à le tuer (Jn 8:44). On appliquait également ce terme aux dieux des nations : le dieu grec Zeus était présenté comme le grand dieu père dans la poésie homérique. “ Dieu le Père ” a un nom, un nom différent de celui de son Fils ; c’est ce que montrent de nombreux textes (Mt 28:19 ; Ré 3:12 ; 14:1). Paul connaissait le nom personnel de Dieu, Jéhovah, tel qu’il figure dans le récit de la création contenu dans la Genèse qu’il cita dans ses écrits. Ce nom, Jéhovah, distingue “ Dieu le Père ” (voir Is 64:8), ce qui coupe court à toute tentative visant à superposer, ou à assimiler, son identité et sa personne à celles de tout autre personnage à qui les titres “ dieu ” ou “ père ” pourraient être attribués.

Pas un dieu tribal. Jéhovah est appelé “ le Dieu d’Israël ” et ‘ le Dieu de leurs ancêtres ’. (1Ch 17:24 ; Ex 3:16.) Néanmoins, ce lien étroit établi avec les Hébreux et la nation israélite n’autorise pas à limiter le nom à celui d’un dieu tribal, comme le font certains. L’apôtre chrétien Paul écrivit : “ Est-il seulement le Dieu des Juifs ? Ne l’est-il pas aussi des gens des nations ? Oui, des gens des nations aussi. ” (Rm 3:29). Jéhovah est non seulement “ le Dieu de toute la terre ” (Is 54:5), mais aussi le Dieu de l’univers, “ l’Auteur du ciel et de la terre ”. (Ps 124:8.) L’alliance que Jéhovah avait conclue avec Abraham, quelque 2 000 ans avant l’époque de Paul, avait promis des bénédictions pour les gens de toutes les nations, ce qui montrait que Dieu s’intéresse à toute l’humanité. — Gn 12:1-3 ; voir aussi Ac 10:34, 35 ; 11:18.

Jéhovah Dieu rejeta finalement l’Israël selon la chair, nation infidèle. Mais son nom devait subsister au sein de la nouvelle nation de l’Israël spirituel, la congrégation chrétienne, même quand cette nouvelle nation commencerait à compter comme membres des non-Juifs. C’est pourquoi, alors qu’il présidait une assemblée chrétienne à Jérusalem, le disciple Jacques déclara que Dieu s’était “ occupé des nations [non juives] pour tirer d’entre elles un peuple pour son nom ”. Pour prouver que cela avait été prédit, Jacques cita ensuite une prophétie du livre d’Amos dans laquelle figure le nom de Jéhovah. — Ac 15:2, 12-14 ; Am 9:11, 12.

Dans les Écritures grecques chrétiennes. Au vu de ces arguments, il semble tout à fait surprenant que les copies manuscrites disponibles du texte original des Écritures grecques chrétiennes ne contiennent pas le nom divin sous sa forme pleine. Le nom est dès lors également absent de la plupart des traductions de ce qu’on appelle le Nouveau Testament. Pourtant, le nom figure bien dans ces sources sous sa forme abrégée en Révélation (Apocalypse) 19:1, 3, 4, 6, dans l’expression “ Alléluia ” ou “ Hallelou-Yah ”. (Ch ; Md ; Pl ; TOB.) L’appel consigné ici, lancé par les fils spirituels de Dieu, “ Louez Yah ! ” (MN), démontre que le nom de Dieu n’était pas obsolète ; il était tout aussi primordial et à sa place que durant la période préchrétienne. Dans ce cas, pourquoi est-il absent des Écritures grecques chrétiennes dans sa forme intégrale ?

Pourquoi le nom divin ne figure-t-il sous sa forme pleine dans aucun manuscrit ancien disponible des Écritures grecques chrétiennes ?


On a longtemps avancé que les rédacteurs divinement inspirés des Écritures grecques chrétiennes tirèrent leurs citations des Écritures hébraïques de la Septante et que, cette version remplaçant le Tétragramme par Kurios ou Théos, ils n’utilisèrent pas le nom Jéhovah. Comme cela a été démontré, cet argument ne tient plus. Commentant le fait que les plus anciens fragments de la Septante portent effectivement le nom divin sous sa forme hébraïque, le professeur P. Kahle écrit : “ Nous savons à présent que, tant qu’il a été écrit par des Juifs à l’intention des Juifs, le texte de la Bible grecque [la Septante] ne rendait pas le nom divin par kurios ; le Tétragramme était plutôt inscrit en caractères hébreux ou grecs dans les MSS [manuscrits]. Ce sont les chrétiens qui ont remplacé le Tétragramme par le mot kurios lorsque le nom divin écrit en caractères hébreux en est venu à ne plus être compris. ” (The Cairo Geniza, Oxford, 1959, p. 222). Quand ce changement dans les traductions grecques des Écritures hébraïques eut-il lieu ?

Ce fut sans doute au cours des siècles qui suivirent la mort de Jésus et de ses apôtres. La version grecque d’Aquila, qui date du IIe siècle de n. è., portait encore le Tétragramme en caractères hébreux. Aux environs de 245 de n. è., Origène, érudit célèbre, produisit les Hexaples, reproduction en six colonnes des Écritures hébraïques inspirées : 1) l’original hébreu et araméen, accompagné 2) d’une transcription en grec et des versions grecques 3) d’Aquila, 4) de Symmaque, 5) de la Septante et 6) de Théodotion. À propos de ce qu’ont révélé les copies fragmentaires connues actuellement, le professeur W. Waddell déclare : “ Dans les Hexaples d’Origène [...] les versions grecques d’Aquila, de Symmaque et de la LXX [Septante] représentaient toutes JHWH par ΠΙΠΙ ; dans la deuxième colonne des Hexaples, le Tétragramme était écrit en caractères hébreux. ” (The Journal of Theological Studies, Oxford, vol. XLV, 1944, p. 158, 159). D’autres pensent que le texte original des Hexaples d’Origène portait le Tétragramme en caractères hébreux dans toutes les colonnes. Origène lui-même déclara que “ dans les manuscrits les plus fidèles LE NOM figure en caractères hébreux, toutefois non en [caractères] hébreux actuels, mais dans les plus anciens ”.

Même encore au IVe siècle de n. è., Jérôme, le traducteur de la Vulgate, dit dans son prologue aux livres de Samuel et des Rois : “ Nous trouvons aujourd’hui encore le nom de Dieu, lequel renferme quatre lettres [יהוה], nous le trouvons exprimé en antiques lettres dans certains volumes grecs. ” (Mélanges théologiques, historiques et moraux, empruntés des œuvres de Saint Jérome, traduit par F.-Z. Collombet, Paris, 1842, tome second, p. 115). Dans une lettre écrite à Rome en 384 de n. è., Jérôme déclare : “ Neuvième nom [de Dieu], tétragramme, qu’ils ont estimé [anékphônêton], c’est-à-dire ineffable ; il s’écrit par les lettres suivantes : yod, he, vau, he. Cet ensemble n’a pas été compris par certains ; à cause de la ressemblance des traits qui composent ces quatre lettres, et quand ils l’ont rencontré dans les livres grecs, ils l’ont lu d’ordinaire ΠΙΠΙ [lettres grecques correspondant aux lettres romaines PIPI]. ” — Lettres, Paris, 1951, p. 14.

Les prétendus chrétiens qui donc “ ont remplacé le Tétragramme par le mot kurios ” dans les copies de la Septante n’étaient pas les premiers disciples de Jésus. Ce furent des personnes des siècles suivants, où l’apostasie prédite s’était amplement développée et avait entamé la pureté des enseignements chrétiens. — 2Th 2:3 ; 1Tm 4:1.

Jésus et ses disciples l’utilisaient. Ainsi, à l’époque de Jésus et de ses disciples, le nom divin figurait bel et bien dans les copies des Écritures, tant dans les manuscrits hébreux que dans les manuscrits grecs. Jésus et ses disciples employaient-ils le nom divin à l’oral et à l’écrit ? Puisque Jésus condamna les traditions pharisaïques (Mt 15:1-9), il ne serait pas du tout logique de penser que Jésus et ses disciples se soient en l’affaire laissé guider par les conceptions des Pharisiens (comme celles rapportées par la Mishna). Le nom même de Jésus signifie “ Jéhovah est salut ”. Il déclara : “ Je suis venu au nom de mon Père ” (Jn 5:43) ; il apprit à ses disciples à prier : “ Notre Père dans les cieux, que ton nom soit sanctifié ” (Mt 6:9) ; ses œuvres, il les faisait, selon ses propres termes, ‘ au nom de son Père ’ (Jn 10:25) ; et la nuit qui précéda sa mort, il dit dans une prière qu’il avait manifesté le nom de son Père à ses disciples et demanda : “ Père saint, veille sur eux à cause de ton nom. ” (Jn 17:6, 11, 12, 26). Compte tenu de tout cela, lorsque Jésus citait les Écritures hébraïques ou en donnait lecture, il utilisait à coup sûr le nom divin, Jéhovah (comparer Mt 4:4, 7, 10 avec Dt 8:3 ; 6:16 ; 6:13 ; également Mt 22:37 avec Dt 6:5 ; Mt 22:44 avec Ps 110:1 ; et Lc 4:16-21 avec Is 61:1, 2). Logiquement, les disciples de Jésus, parmi lesquels les rédacteurs inspirés des Écritures grecques chrétiennes, suivaient son exemple dans ce domaine.

Dans ce cas, pourquoi le nom est-il absent des manuscrits existants des Écritures grecques chrétiennes, appelées Nouveau Testament ? Apparemment parce qu’à l’époque où furent produites ces copies existantes (à partir du IIIe siècle de n. è.) le texte original des écrits des apôtres et des disciples avait subi des modifications. C’est pourquoi les copistes postérieurs remplacèrent sans aucun doute le nom divin sous la forme du Tétragramme par Kurios ou Théos (PHOTO, vol. 1, p. 324). Les faits indiquent précisément que c’est ce qui arriva dans des copies tardives de la Septante, traduction des Écritures hébraïques.

Le nom divin est restitué.
Comprenant que les choses avaient dû se passer ainsi, certains traducteurs ont fait figurer le nom Jéhovah dans leur version des Écritures grecques chrétiennes. The Emphatic Diaglott, traduction anglaise du XIXe siècle par Benjamin Wilson, contient un certain nombre de fois le nom Jéhovah, spécialement aux endroits où les écrivains chrétiens citèrent les Écritures hébraïques. Mais dès 1533, dans une traduction faite par Anton Margaritha, le Tétragramme avait déjà figuré dans des traductions en hébreu des Écritures chrétiennes. Par la suite, dans diverses autres traductions en hébreu, les traducteurs utilisèrent le Tétragramme aux endroits où l’écrivain inspiré citait un passage des Écritures hébraïques qui contenait le nom divin.

On jugera du bien-fondé de ce choix au vu de la réflexion suivante de R. Girdlestone, ancien directeur du Wycliffe Hall (Oxford). Il a fait cette remarque avant que des données provenant de manuscrits n’attestent qu’à l’origine la Septante contenait le nom Jéhovah. Il a dit : “ Si cette version [la Septante] avait gardé le mot [Jéhovah], ou avait ne serait-ce qu’employé un mot grec pour Jéhovah et un autre pour Adonai, cet usage aurait sans aucun doute été gardé dans les discours et les raisonnements du N. T. Ainsi, notre Seigneur, lorsqu’il cita le 110e Psaume, au lieu de dire ‘ Le Seigneur a dit à mon Seigneur ’, dit peut-être ‘ Jéhovah a dit à Adoni ’. ”

Poursuivant sur la même hypothèse (qui s’avère à présent un fait établi), il a déclaré : “ En supposant qu’un érudit chrétien était en train de traduire le Testament grec en hébreu, il devait vérifier, chaque fois qu’il rencontrait le mot Κύριος, si un élément du contexte indiquait quel était son véritable correspondant hébreu ; et c’est ici la difficulté qui survenait pour traduire le N. T. dans n’importe quelle langue si le titre Jéhovah était conservé dans l’A. T. [tel qu’il est traduit dans la Septante]. Les Écritures hébraïques étaient un guide dans de nombreux passages : ainsi lorsqu’apparaît l’expression ‘ l’ange du Seigneur ’, nous savons que le mot Seigneur représente Jéhovah ; nous arriverions à la même conclusion pour l’expression ‘ la parole du Seigneur ’ si le schéma précédent était suivi dans l’A. T. ; de même dans le cas du titre ‘ le Seigneur des armées ’. Par contre, chaque fois que figure l’expression ‘ mon Seigneur ’ ou ‘ notre Seigneur ’, il nous faudrait savoir que le mot Jéhovah est à écarter, et employer Adonai ou Adoni. ” (Synonyms of the Old Testament, 1897, p. 43). Il s’agit là du principe adopté par les traductions des Écritures grecques (mentionnées plus haut) qui contiennent le nom Jéhovah.

Cependant, à cet égard la Traduction du monde nouveau, qui est utilisée tout au long du présent ouvrage, est remarquable, puisque le nom divin sous la forme “ Jéhovah ” y figure 237 fois dans les Écritures grecques chrétiennes. Comme on vient de le montrer, une telle option est tout à fait fondée.

Utilisation primitive du nom et sa signification. On invoque souvent à tort Exode 3:13-16 et 6:3 pour affirmer que le nom Jéhovah fut révélé pour la première fois à Moïse, quelque temps avant l’Exode. Il est vrai que Moïse posa la question : “ Supposons que je sois venu maintenant vers les fils d’Israël et que je leur aie dit : ‘ Le Dieu de vos ancêtres m’a envoyé vers vous ’, et qu’ils disent vraiment : ‘ Quel est son nom ? ’ Que leur dirai-je ? ” Mais cela ne signifie pas que Moïse ou les Israélites ne connaissaient pas le nom de Jéhovah. Le nom même de la mère de Moïse, Yokébed, signifie peut-être “ Jéhovah est gloire ”. (Ex 6:20.) La question de Moïse était sans doute liée à la condition dans laquelle se trouvaient les fils d’Israël. Ils subissaient depuis des décennies un dur esclavage, et aucun soulagement n’était en vue. Ils avaient très certainement cédé au doute et au découragement, et ne croyaient plus vraiment que Dieu ait le pouvoir et l’intention de les délivrer (voir Éz 20:7, 8). Dès lors, si Moïse leur avait simplement dit qu’il venait au nom de “ Dieu ” (’Èlohim) ou du “ Souverain Seigneur ” (’Adhonay), cela n’aurait peut-être pas évoqué grand-chose chez les Israélites qui souffraient. Ils savaient que les Égyptiens avaient eux aussi des dieux et des seigneurs, et ils entendaient sans aucun doute les Égyptiens les provoquer, dire que leurs dieux étaient supérieurs au Dieu des Israélites.

Il faut également se rappeler qu’à l’époque les noms avaient réellement une signification ; il ne s’agissait pas comme aujourd’hui de simples “ étiquettes ” identifiant une personne. Moïse savait que le nom d’Abram (qui signifie “ Père est élevé ”) avait été changé en Abraham (qui signifie “ Père d’une foule [multitude] ”) en raison du dessein de Dieu concernant Abraham. De même, le nom de Saraï avait été changé en Sara et celui de Jacob en Israël ; dans chaque cas, le changement révélait quelque chose de fondamental et de prophétique sur le dessein de Dieu les concernant. Moïse put très bien se demander si Jéhovah allait se révéler sous un nouveau nom pour éclairer son dessein envers Israël. Pour Moïse, se rendre auprès des Israélites au “ nom ” de Celui qui l’envoyait signifiait en être le représentant, et l’autorité avec laquelle il parlerait serait fonction, ou à la mesure, de ce nom et de ce qu’il représentait (voir Ex 23:20, 21 ; 1S 17:45). La question de Moïse était donc sensée.

En hébreu, la réponse de Dieu fut : ’Èhyèh ’Ashèr ’Èhyèh. Certaines versions rendent cette expression par “ JE SUIS QUI JE SUIS ”. ’Èhyèh est une forme du verbe hébreu hayah qui signifie “ devenir ”, “ être ”. Il n’est pas question ici du fait que Dieu existe par lui-même, mais de ce qu’il se propose de devenir pour d’autres. C’est pourquoi la Traduction du monde nouveau rend correctement l’expression hébraïque ci-dessus par “ JE SERAI CE QUE JE SERAI ”. Jéhovah ajouta : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ JE SERAI m’a envoyé vers vous. ’ ” — Ex 3:14

Les paroles que Dieu prononça ensuite indiquent qu’il n’exposait pas un changement dans son nom, mais seulement qu’il faisait mieux connaître sa personnalité : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘ Jéhovah le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. ’ C’est là mon nom pour des temps indéfinis et c’est là mon mémorial de génération en génération. ” (Ex 3:15 ; voir aussi Ps 135:13 ; Ho 12:5). Le nom Jéhovah vient du verbe hébreu hawah, “ devenir ”, et signifie en fait “ Il fait devenir ”. Voilà qui montre Jéhovah comme le Dieu qui, par une action en cours, se fait devenir Celui qui réalise des promesses. Ainsi, il accomplit toujours ses desseins. Seul le vrai Dieu peut à juste titre et indiscutablement porter un tel nom.

Ces éléments aident à comprendre ce que Jéhovah dit ensuite à Moïse : “ Je suis Jéhovah. J’apparaissais à Abraham, à Isaac et à Jacob comme Dieu Tout-Puissant, mais en ce qui concerne mon nom de Jéhovah, je ne me suis pas fait connaître d’eux. ” (Ex 6:2, 3). Ces patriarches, ancêtres de Moïse, ayant à maintes reprises employé le nom Jéhovah, il est clair que Dieu voulait dire qu’il ne s’était manifesté à ces hommes en sa qualité de Jéhovah que d’une façon limitée. Pour prendre un exemple, on pourrait difficilement prétendre que ceux qui avaient connu Abram l’avaient vraiment connu en tant qu’Abraham (qui signifie “ Père d’une foule [multitude] ”) à l’époque où il n’avait qu’un fils, Yishmaël. Après la naissance d’Isaac et d’autres fils, et après qu’ils eurent engendré des enfants, le nom Abraham revêtit une signification ou une importance tout autre. De même, le nom Jéhovah allait à présent se charger d’une signification plus étendue pour les Israélites.

“ Connaître ” ne signifie donc pas forcément seulement se faire une idée ou être conscient de l’existence de quelque chose ou de quelqu’un. Le sot Nabal connaissait le nom de David, pourtant il demanda “ Qui est David ? ” une manière de dire “ Qu’est-ce que David ? ” (1S 25:9-11 ; voir aussi 2S 8:13). De même, Pharaon avait dit à Moïse : “ Qui est Jéhovah pour que j’obéisse à sa voix en renvoyant Israël ? Je ne connais pas du tout Jéhovah ; d’ailleurs je ne renverrai pas Israël. ” (Ex 5:1, 2). Par ces paroles, Pharaon entendait manifestement qu’à ses yeux Jéhovah n’était pas le vrai Dieu ou qu’il n’avait aucune autorité sur le roi d’Égypte et ses affaires, qu’il n’avait pas la puissance d’accomplir Sa volonté, exposée par Moïse et Aaron. Mais à présent, Pharaon et toute l’Égypte, de même que les Israélites, allaient connaître la signification réelle de ce nom, la personne qu’il désignait. Comme Jéhovah l’expliqua à Moïse, ils allaient apprendre cela en voyant Dieu mener à bien Son dessein envers les Israélites : il les libérerait, leur donnerait la Terre promise, accomplissant de la sorte l’alliance qu’il avait conclue avec leurs ancêtres. Par ce moyen, comme l’annonçait Dieu, ‘ vraiment ils sauraient qu’il était Jéhovah leur Dieu ’. — Ex 6:4-8

C’est donc pertinemment que D. Weir, professeur d’hébreu, affirme que ceux qui voient en Exode 6:2, 3 la première révélation du nom Jéhovah “ n’ont pas examiné [ces versets] à la lumière d’autres passages ; sinon ils auraient saisi que par nom il ne faut pas comprendre ici les deux syllabes qui forment le nom Jéhovah, mais le concept que ce nom exprime. Lorsqu’on lit en Isaïe, ch. lii. 6, ‘ C’est pourquoi mon peuple connaîtra mon nom ’ ; ou en Jérémie, ch. xvi. 21, ‘ Ils sauront que mon nom est Jéhovah ’ ; ou dans les Psaumes, Ps. ix. [10, 16], ‘ Ceux qui connaissent ton nom se confieront en toi ’ ; on comprend d’emblée que connaître le nom de Jéhovah est très différent de connaître les quatre lettres qui le composent. C’est savoir par expérience que Jéhovah est réellement ce que son nom proclame qu’il est. (Voir aussi Is. xix. 20, 21 ; Ézé. xx. 5, 9 ; xxxix. 6, 7 ; Ps. lxxxiii. [18] ; lxxxix. [16] ; 2 Ch. vi. 33.) ” — The Imperial Bible-Dictionary, vol. I, p. 856, 857.

Le premier couple humain le connaissait. Ce n’est pas à Moïse que le nom Jéhovah fut révélé en premier, car le premier homme le connaissait certainement. Le nom figure la première fois dans le récit divin en Genèse 2:4, à la suite de la relation des actes de création de Dieu, et il identifie le Créateur des cieux et de la terre à “ Jéhovah Dieu ”. Il est raisonnable de penser que c’est Jéhovah Dieu qui fit connaître à Adam ce récit de la création. La Genèse ne le précise pas, mais elle ne dit pas non plus explicitement que Jéhovah expliqua à Adam qui se réveillait d’où venait Ève. Pourtant, les paroles d’Adam quand il accueillit Ève montrent qu’on lui avait indiqué de quelle façon Dieu l’avait formée, à partir de son corps (Gn 2:21-23). Jéhovah et son fils humain eurent sans aucun doute de nombreuses conversations dont le court récit de la Genèse ne fait pas mention.

Ève est le premier humain dont il est précisément dit qu’il employa le nom divin (Gn 4:1). Elle avait manifestement eu connaissance de ce nom par Adam, son mari et chef, qui lui avait aussi fait part du commandement de Dieu concernant l’arbre de la connaissance du bon et du mauvais (encore qu’une fois de plus le récit ne spécifie pas que c’est Adam qui l’en informa). — Gn 2:16, 17 ; 3:2, 3.
Ainsi que l’explique l’article ÉNOSH, lorsqu’on commença du temps d’Énosh, petit-fils d’Adam, “ d’invoquer le nom de Jéhovah ”, ce ne fut sans doute pas avec foi ni d’une manière approuvée de Dieu. En effet, entre Abel et Noé, on lit seulement au sujet de Hénok (à ne pas confondre avec Énosh) le fils de Yared qu’il ‘ marchait avec le vrai Dieu ’ dans la foi (Gn 4:26 ; 5:18, 22-24 ; Hé 11:4-7). Par l’intermédiaire de Noé et de sa famille, le nom divin se perpétua après le déluge, après la dispersion des peuples à la tour de Babel, et fut transmis au patriarche Abraham et à ses descendants. — Gn 9:26 ; 12:7, 8.

La personne qui porte ce Nom. Jéhovah est le Créateur de toutes choses, la grande Cause Première ; il est donc incréé, sans commencement (Ré 4:11). “ Par le nombre ses années sont inscrutables. ” (Jb 36:26). Il est impossible de lui donner un âge, car il n’existe pas de point de départ à partir duquel compter. Bien que sans âge, il est à juste titre appelé “ l’Ancien des jours ”, puisque son existence remonte sans fin dans le passé (Dn 7:9, 13). Il est aussi sans fin dans les temps à venir (Ré 10:6), puisqu’il est incorruptible, non sujet à la mort. C’est pourquoi il est appelé le “ Roi d’éternité ” (1Tm 1:17), pour qui mille ans sont comme une veille de quelques heures pendant la nuit. — Ps 90:2, 4 ; Jr 10:10 ; Hab 1:12 ; Ré 15:3.

Jéhovah, qui est éternel, est cependant en tout premier lieu un Dieu historique, qui s’identifie à des époques, des lieux, des personnes et des événements précis. Dans ses rapports avec les humains, il a agi selon un calendrier défini (Gn 15:13, 16 ; 17:21 ; Ex 12:6-12 ; Ga 4:4). Parce que son existence éternelle est indéniable et la réalité la plus fondamentale de l’univers, il a juré par elle dans des serments, disant : “ Aussi vrai que je suis vivant ”, garantissant par là l’absolue fiabilité de ses promesses et de ses prophéties (Jr 22:24 ; Tse 2:9 ; Nb 14:21, 28 ; Is 49:18). Des hommes prêtèrent également serment en jurant sur la réalité de l’existence de Jéhovah (Jg 8:19 ; Ru 3:13). Seuls les insensés disent : “ Il n’y a pas de Jéhovah. ” — Ps 14:1 ; 10:4.

Descriptions de sa présence. Parce qu’il est un Esprit qu’il n’est pas au pouvoir des hommes de voir (Jn 4:24), toute description de son aspect dans des termes humains ne donne qu’une vague idée de sa gloire incomparable (Is 40:25, 26). Sans avoir réellement vu leur Créateur (Jn 1:18), certains de ses serviteurs reçurent des visions inspirées de ses cours célestes. La description qu’ils font de sa présence reflète non seulement une grande dignité et une majesté impressionnante, mais aussi la sérénité, l’ordre, la beauté et le charme. — Ex 24:9-11 ; Is 6:1 ; Éz 1:26-28 ; Dn 7:9 ; Ré 4:1-3 ; voir aussi Ps 96:4-6.

On note que ces descriptions recourent à des métaphores et à des rapprochements, comparant l’aspect de Jéhovah à des choses connues des humains : les pierres précieuses, le feu, l’arc-en-ciel. Il est même décrit comme s’il avait certaines caractéristiques humaines. Certains spécialistes accordent beaucoup d’importance à ce qu’ils appellent les expressions anthropomorphiques qu’on rencontre dans la Bible, comme les références aux “ yeux ”, aux “ oreilles ”, à la “ face ” (1P 3:12), au “ bras ” (Éz 20:33), à la “ [main] droite ” (Ex 15:6) de Dieu, etc. Il est cependant manifeste que de telles expressions sont nécessaires pour mettre la description à la portée de l’humain. Si Jéhovah Dieu nous fournissait une description de sa personne en des termes propres aux esprits, cela équivaudrait à exposer des équations algébriques complexes à quelqu’un ne possédant que les rudiments des mathématiques, ou à essayer d’expliquer les couleurs à un aveugle de naissance. — Jb 37:23, 24.

Ce qu’on appelle les anthropomorphismes ne doivent en conséquence jamais être pris au sens littéral, pas plus que lorsque Dieu est appelé par métaphore un “ soleil ”, un “ bouclier ” ou un “ Rocher ”. (Ps 84:11 ; Dt 32:4, 31.) Contrairement aux humains, Jéhovah n’a pas besoin de rayons de lumière pour voir (Gn 16:13), et il peut observer des actes accomplis dans l’obscurité la plus totale (Ps 139:1, 7-12 ; Hé 4:13). Il peut embrasser toute la terre de son regard (Pr 15:3) et observer sans équipement spécial l’embryon qui se développe dans le ventre d’une mère (Ps 139:15, 16). Son ouïe n’est pas non plus dépendante d’ondes sonores se propageant dans une atmosphère, car il peut “ entendre ” des pensées qu’un homme émet silencieusement en son cœur (Ps 19:14). L’homme est déjà incapable de mesurer l’immense univers physique ; or, les cieux physiques n’englobent ni ne contiennent le lieu où Dieu réside, bien moins encore est-ce le cas d’une maison ou d’un temple sur la terre (1R 8:27 ; Ps 148:13). Par Moïse, Jéhovah a clairement interdit à la nation d’Israël de faire une image le représentant sous la forme d’un homme ou d’une quelconque créature (Dt 4:15-18). Si, selon le récit de Luc, Jésus disait expulser des démons “ par le moyen du doigt de Dieu ”, celui de Matthieu montre que Jésus entendait par là “ l’esprit de Dieu ”, sa force agissante. — Lc 11:20 ; Mt 12:28 ; comparer Jr 27:5 avec Gn 1:2.


Fidel, je te remercie pour ce brillant exposé, il y a cependant des troues. En voici quelques-uns:

  • Dieu n'a jamais révélé son Vrai NOM (Ceci est vrai parce qu'il en a un Nouveau)
  • Pourquoi Dieu révélerait un NOM qui serait aussitôt salis par les non-croyant? 

Logiquement parlant, pourquoi le Dieu Tout-Puissant nous révélerait un Nom qu'il remplacerait par un Nouveau, et je cite:
Apocalypse 3:12 Le vainqueur, je le ferai colonne dans le temple de mon Dieu: il n’en sortira plus jamais et je graverai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la Cité de mon Dieu, la nouvelle Jérusalem qui descend du Ciel, de chez mon Dieu, et le nom nouveau que je porte.
Moi qui suis un être humain, pourquoi je donnerais un nom qui serait "noircis" devant tous? Or, à plus forte raison le Créateur.
Tout cela n'est que des "illusion" pour ceux qui croit avoir le vrai Nom, vous êtes tous dans l'erreur.
Le NOM que l'on doit porté est en réalité "Christien", cela est Français de base et si vous croyez autre chose, c'est que vous êtes à cent lieux de la Vérité. Car Dieu en RÉALITÉ à garder pour quand il reviendra son Vrai NOM.
Si vous vous dites Français, son Vrai Nom est le Christ, et par la "racine du mot selon l'intelligence, le NOM que nous devons porté est: "Christien", ça c'est Français, et pour ceux qui ne veulent pas de ce NOM, c'est votre affaire, vous n'y êtes pas obligé.
Tant qu'à moi, il me suffit que le Dieu Tout-Puissant connaisse mon Vrai Nom, le reste n'a aucune importance. Que je sois avec Lui, voilà ce qui est important.

Starheater

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19Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Mer 16 Déc - 12:55

Starheater 


Résident
Résident
@vulgate a écrit:
@Starheater a écrit:
Vulgate, il est évident pour moi, que tu ne vois pas plus loin que ton nez, de plus on voit par tes parole dans quel camp tu es.
Je vais te montrer que je vois plus loin que le bout de mon nez et plus loin que toi. D'autre part, je ne suis dans aucun camp.

@Starheater a écrit:
La manière dont tu décortique mes paroles prouvent que tu es un sympathisant.
Je suis sympathisant de Dieu et de la Bible, rien de plus. La seule raison qui motive ma manière de répondre est de répondre le plus clairement possible et d'éviter les discours fouillis.

@Starheater a écrit:
Tu dis que le porte à porte n'est pas interdit, mais montre-moi où dans la Bible qu'on encourage le porte à porte, la Bible ne peut pas interdire et de l'autre côté l'encourager, et je cite:
Luc 10:7 Demeurez dans cette maison-là, mangeant et buvant ce qu’on vous donnera ; car l’ouvrier mérite son salaire. N’allez pas de maison en maison.
Le contexte de ce verset est très particulier. Il ne parle pas de l'annonce de l'évangile en soi.

@Starheater a écrit:
1 Timothée 5:13 Avec cela, étant oisives, elles apprennent à aller de maison en maison ; et non seulement elles sont oisives, mais encore causeuses et intrigantes, disant ce qu’il ne faut pas dire.
Ce verset non plus ne concerne pas l'annonce de l'évangile. Là encore il suffit de regarder me contexte pour s'en rendre compte.

@Starheater a écrit:
Par la Bible, prouve-moi que le porte à porte est une manière qui est favoriser dans la Bible, car les 2 versets que je produits n'y encourage guère
Comme je te l'ai appris, ces deux versets ne concernent pas la façon d'annoncer l'évangile. Bien que le porte à porte ne soit ni la seule façon d'annoncer l'évangile, ni la principale (il en existe bien d'autres), le NT en parle clairement. Et il est évident que cette façon de procéder était largement utilisée au premier siècle, entre autre par Paul. Par exemple :
"Et de tout le jour ils n’arrêtaient pas : dans le Temple et de maison en maison ils enseignaient et proclamaient Jésus, le Messie." (Actes 5:42).
"je n’ai rien négligé de ce qui était utile, pour vous annoncer l’Évangile et vous donner un enseignement en public ou de maison en maison." (Actes 20:20).

@Starheater a écrit:
Pour ce qui est des menaces, je ne fait jamais de menaces, je me sert des Écritures, de toutes façons, te menacé!! de quoi!!
Peut être d'une punition divine, puisque tu prétends pouvoir faire appel au Christ pour lui dire ce qu’il devrait faire, comme si je Christ attendait après toi pour savoir quoi faire.  laugh

@Starheater a écrit:
Alors puisqu'il faut te mettre les points sur les "i" et les barres sur les "t", je vais donc procédé comme cela avec toi, puisque tu encourage les TJ, c'est parce que tu considère ce qui font comme "légal", ceci inclut leur valeurs sur le sang, dons ton "autres" c'est du maquillage, le "autres" c'est pour les Bouddhiste, et pas pour les "indécis" TJ. Dons logiquement parlant; tu es pour, ou tu es contre, pas les deux à la fois.
C'est moi qui vais te mettre les points sur les i en te précisant que je ne suis ni tj, ni indécis. J'approuve ce qu'ils disent d'exact et je réprouve ce qu'ils disent d'inexact, comme pour les autres religions. Par exemple, je ne prétends pas qu'il faut systématiquement rejeter les transfusions sanguines, par contre je pense qu'il faut y recourir le moins possible, cette pratique n'étant pas sans risques.

@Starheater a écrit:
il est écrit dans la Bible qu'on avalerais des poisons et qu'on ne mourrais pas, tu le sais aussi bien que moi puisque tu dis connaître la Bible.
Je sais aussi que les versets qui affirment ça sont apocryphes. Toi par contre tu sembles l'ignorer, ce qui montre que tu ne connais pas bien la Bible.

@Starheater a écrit:
Car il est du ressort des médecins de dire ce qui est bon pour le corps, de ce qui n'est pas bon. Tes Tj quoi qu'ayant des connaissances sur le sujet, ils ne sont pas apte à décider de ce qui dois être ou ne pas être, maintenant, fait le bilan; combien sont morts fautes d'voir eu une transfusion sanguine, et combien sont morts d'en avoir eu une? Le sais-tu?
Le problème c'est qu'il n'est fait aucun décompte des gens qui meurent d'avoir reçu du sang. Leur mort est toujours attribuée à une autre cause. Par exemple les gens qui sont morts du SIDA via la transfusion sanguine, c'est au SIDA que leur mort est attribuée, pas à la transfusion sanguine.

@Starheater a écrit:
Les Tj serait-ils capable d'en montré au Seigneur Jésus ou au Dieu Tout-Puissant? Les dons qu'il a donné aux médecins servent à quoi d'après toi petit superstitieux?
Moi je suis superstitieux ? Tu dis vraiment n'importe quoi !

@Starheater a écrit:Dieu a donné aux homme d'être médecin pour quel raison?
Dieu n'a pas plus donné aux hommes d'être médecins que d'être charcutiers, ébénistes ou plombiers.

@Starheater a écrit:Il a créer l'homme pour qu'il vive et non pour qu'il meure, et toi Vulgate, tu sympathise avec eux!!
Qui ça, eux ?

@Starheater a écrit:Le nom de jéhovah est faux ainsi que tout les autres
Pourtant Dieu a un nom, et c'est pas Jésus Christ !

@Starheater a écrit:Le nom de jéhovah est faux ainsi que tout les autres, mais tout le monde sur ce site se serve de ce nom qui est faux. Qui les empêche de se faire appelé, les Témoins du Christ? Ça serait plus logique, non?
Oui, peut-être, en précisant que le Christ est lui même témoin de YHWH. Cela donnerait "Témoins de Christ, témoin de YHWH", mais c'est un peu à rallonge.

@Starheater a écrit:Moi aussi j'ai un Témoignage du Christ, tu en fait quoi de mon témoignage? J'ai eu l'Esprit Saint à l'âge de 11 ans, j'ai juré sur ce fait, j'ai eu la "confirmation" il y a environ 15 ans de cela, un Force m'a traversé le corps de haut en bas, m'inondant dans la sensation de la Puissance de cette Force. Que fais-tu de mon Témoignage? Vas-tu m'obligé à jurer encore sur le Père? Si ça peut t'ouvrir les yeux, je ne croirais pas que Dieu soit contre. Ne viens surtout pas me dire par la suite, nous n'avons pas le droit de Jurer par le Dieu du Ciel, car quand c'est "absolument" vrai, il n'y a aucune offense. Surtout que dans toutes les Cours de Justice on fait jurer sur la Bible les contrevenants, alors!!
Tu peux jurer sur tout ce que tu veux, ce que tu es complètement incapable de prouver (et pour cause), c'est que ça vienne de Dieu.

@Starheater a écrit:J'essaie de faire jaillir la Vérité, et toi Vulgate, homme plein de Justice, grand connaisseur de la Bible, tu peux à peine distingué ce qui est mal de ce qui est bon, et tu veux me faire la leçon!!
Mais je t'ai fait la leçon parce que c'était nécessaire. Il est regrettable que tu n'en tiennes aucun compte.

@Starheater a écrit:Ceci est le "pourquoi" que l'on doit respecté de ne pas faire de porte à porte. Tout les autres Dénominations qui se servent de la Bible, ils le font dans les règles prescrites par la Bible. Entend-ton dire des Adventistes et des Mormons ou autres dénomination qui se sert de la Bible pour instruire: Ah, les fatigants d'Adventistes, les fatigants de Mormons? Moi, je n'ai jamais entendu dire des choses négatives de ces 2 Dénominations Bibliques, jamais, juste les fatigants de TJ, ça par exemple, souvent j'ai entendu cela.

Les adventistes et les mormons ne sont pas des dénominations bibliques. Tout au plus des religions s'inspirant plus ou moins du christianisme. Puis tu as tort au moins concernant les mormons dont j'ai entendu dire qu'ils étaient au moins aussi fatigants que les tj.

@Starheater a écrit:Et toi tu es pour eux, pour les ravages qu'ils font à la Bible. Je vais tu dire une chose Vulgate, liche leurs bottes comme tu voudras, mais les sang des innocents va te tombé sur la tête à toi aussi
Arrête tes délires, je ne "liche" (ni ne lèche) les bottes de qui que ce soit.

@Starheater a écrit:la Bible est logique avant tout, c'est pour cela qu'elle est vrai.
C'est exact, contrairement à tes croyances. C'est pourquoi, pour ton plus grand bien, je t'invite à remettre tes croyances en question à la lumière de la Bible.

A +


Sur 27 Bibles, seulement 3 ou 4 Bibles mentionne de maison en maison. 

J'ai vécu la période de discrétisation du Christ, le porte à porte est responsable dans un certain %, pour ce qui est de passé de maison en maison, les disciples le faisaient, mais pas comme les TJ.
Premièrement quand ils arrivaient dans une place public ils discutaient avec le monde qui étaient là, certains d'entre eux étaient intéresser, quand il entraient dans une maison là où ils étaient invité, ils Bénissaient cette maison, puis, ceux-ci leur indiquait qui allé voir ensuite, exemple.
Monsieur X est satisfait de ce que je lui apprend, son cousin ou autre, avait entendu parler d'eux, et lui aussi était intéresser. C'est uniquement ainsi qu'ils allaient de maison en maison, sinon, la Bible entre en contradiction avec elle-même, ce qui n'est pas supposé. Donc, ces Bible qui mentionne de maison en maisons, c'est de cette manière qu'il faut le concevoir.
Ton opinion sur le moment m'a indiqué que tu n'était pas au courant de tous ses procédure que les Disciples du Christ avaient. Dans l'actes des Apôtres est indiqué la manière dont ils s'y prenaient, et ce n'est pas du porte à porte crois-moi.

Starheater

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20Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Jeu 17 Déc - 0:35

vulgate 


Averti
Averti
@Starheater a écrit:Sur 27 Bibles, seulement 3 ou 4 Bibles mentionne de maison en maison.
J'en ai compté 8 sur 26. Puis quantité n'est pas toujours synonyme de qualité.

@Starheater a écrit:J'ai vécu la période de discrétisation du Christ, le porte à porte est responsable dans un certain %, pour ce qui est de passé de maison en maison, les disciples le faisaient, mais pas comme les TJ

Premièrement quand ils arrivaient dans une place public ils discutaient avec le monde qui étaient là, certains d'entre eux étaient intéresser, quand il entraient dans une maison là où ils étaient invité, ils Bénissaient cette maison, puis, ceux-ci leur indiquait qui allé voir ensuite, exemple.

Monsieur X est satisfait de ce que je lui apprend, son cousin ou autre, avait entendu parler d'eux, et lui aussi était intéresser. C'est uniquement ainsi qu'ils allaient de maison en maison, sinon, la Bible entre en contradiction avec elle-même, ce qui n'est pas supposé.
Et, où le NT confirme-t-il ce que tu affirmes là ?

@Starheater a écrit:sinon, la Bible entre en contradiction avec elle-même
A oui ? Pourquoi donc ?

@Starheater a écrit:Ton opinion sur le moment m'a indiqué que tu n'était pas au courant de tous ses procédure que les Disciples du Christ avaient.
Si, je suis parfaitement au courant, d'ailleurs j'ai dit précédemment que l'annonce de la bonne nouvelle de maison en maison n'était pas la seule façon de procéder utilisée par les disciples du premier siècle. Selon les circonstances, cette façon de procéder n'était pas toujours applicable, entre autre pour des raisons de sécurité. Mais elle était très importante car elle contribuait très largement à annoncer la bonne nouvelle à tous, ce qui n'aurait pas été le cas s'ils s'étaient contentés de procéder comme tu le prétends. D'autre part, ce n'était certainement pas les personnes intéressée qui indiquaient aux disciples qui aller voir ensuite, car quelqu'un d'intéressé n'était pas apte pour autant à décider à qui la bonne nouvelle devait ou non être annoncée, étant donné qu'elle devait être annoncée à tous.

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21Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Jeu 17 Déc - 2:28

Starheater 


Résident
Résident
@vulgate a écrit:
@Starheater a écrit:Sur 27 Bibles, seulement 3 ou 4 Bibles mentionne de maison en maison.
J'en ai compté 8 sur 26. Puis quantité n'est pas toujours synonyme de qualité.

@Starheater a écrit:J'ai vécu la période de discrétisation du Christ, le porte à porte est responsable dans un certain %, pour ce qui est de passé de maison en maison, les disciples le faisaient, mais pas comme les TJ

Premièrement quand ils arrivaient dans une place public ils discutaient avec le monde qui étaient là, certains d'entre eux étaient intéresser, quand il entraient dans une maison là où ils étaient invité, ils Bénissaient cette maison, puis, ceux-ci leur indiquait qui allé voir ensuite, exemple.

Monsieur X est satisfait de ce que je lui apprend, son cousin ou autre, avait entendu parler d'eux, et lui aussi était intéresser. C'est uniquement ainsi qu'ils allaient de maison en maison, sinon, la Bible entre en contradiction avec elle-même, ce qui n'est pas supposé.
Et, où le NT confirme-t-il ce que tu affirmes là ?

@Starheater a écrit:sinon, la Bible entre en contradiction avec elle-même
A oui ? Pourquoi donc ?

@Starheater a écrit:Ton opinion sur le moment m'a indiqué que tu n'était pas au courant de tous ses procédure que les Disciples du Christ avaient.
Si, je suis parfaitement au courant, d'ailleurs j'ai dit précédemment que l'annonce de la bonne nouvelle de maison en maison n'était pas la seule façon de procéder utilisée par les disciples du premier siècle. Selon les circonstances, cette façon de procéder n'était pas toujours applicable, entre autre pour des raisons de sécurité. Mais elle était très importante car elle contribuait très largement à annoncer la bonne nouvelle à tous, ce qui n'aurait pas été le cas s'ils s'étaient contentés de procéder comme tu le prétends. D'autre part, ce n'était certainement pas les personnes intéressée qui indiquaient aux disciples qui aller voir ensuite, car quelqu'un d'intéressé n'était pas apte pour autant à décider à qui la bonne nouvelle devait ou non être annoncée, étant donné qu'elle devait être annoncée à tous.


Dans le fond, as te lire j'ai l'impression que tu es un sympathisant des Tj, je maintiens ce que je t'ai dis, car c'est la façon dont les Apôtres ont procédé pour Évangélisés, sinon, prouve-moi le contraire. Car il est facile d'argumenté contre le Bon Sens, mais de le prouvé c'est toute autre chose.
À toi de me prouvé le contraire.

Starheater

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22Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Jeu 17 Déc - 3:03

Starheater 


Résident
Résident
@Starheater a écrit:
@vulgate a écrit:
@Starheater a écrit:Sur 27 Bibles, seulement 3 ou 4 Bibles mentionne de maison en maison.
J'en ai compté 8 sur 26. Puis quantité n'est pas toujours synonyme de qualité.

@Starheater a écrit:J'ai vécu la période de discrétisation du Christ, le porte à porte est responsable dans un certain %, pour ce qui est de passé de maison en maison, les disciples le faisaient, mais pas comme les TJ

Premièrement quand ils arrivaient dans une place public ils discutaient avec le monde qui étaient là, certains d'entre eux étaient intéresser, quand il entraient dans une maison là où ils étaient invité, ils Bénissaient cette maison, puis, ceux-ci leur indiquait qui allé voir ensuite, exemple.

Monsieur X est satisfait de ce que je lui apprend, son cousin ou autre, avait entendu parler d'eux, et lui aussi était intéresser. C'est uniquement ainsi qu'ils allaient de maison en maison, sinon, la Bible entre en contradiction avec elle-même, ce qui n'est pas supposé.
Et, où le NT confirme-t-il ce que tu affirmes là ?

@Starheater a écrit:sinon, la Bible entre en contradiction avec elle-même
A oui ? Pourquoi donc ?

@Starheater a écrit:Ton opinion sur le moment m'a indiqué que tu n'était pas au courant de tous ses procédure que les Disciples du Christ avaient.
Si, je suis parfaitement au courant, d'ailleurs j'ai dit précédemment que l'annonce de la bonne nouvelle de maison en maison n'était pas la seule façon de procéder utilisée par les disciples du premier siècle. Selon les circonstances, cette façon de procéder n'était pas toujours applicable, entre autre pour des raisons de sécurité. Mais elle était très importante car elle contribuait très largement à annoncer la bonne nouvelle à tous, ce qui n'aurait pas été le cas s'ils s'étaient contentés de procéder comme tu le prétends. D'autre part, ce n'était certainement pas les personnes intéressée qui indiquaient aux disciples qui aller voir ensuite, car quelqu'un d'intéressé n'était pas apte pour autant à décider à qui la bonne nouvelle devait ou non être annoncée, étant donné qu'elle devait être annoncée à tous.


Dans le fond, as te lire j'ai l'impression que tu es un sympathisant des Tj, je maintiens ce que je t'ai dis, car c'est la façon dont les Apôtres ont procédé pour Évangélisés, sinon, prouve-moi le contraire. Car il est facile d'argumenté contre le Bon Sens, mais de le prouvé c'est toute autre chose.
À toi de me prouvé le contraire.
Starheater


Tu me demandais si j'avais une preuve de ce que je disais sur le sujet de ne pas passer de maison en maison, en voici une, et je cite:

Luc 10:7
7  Demeurez dans cette maison-là, mangeant et buvant ce qu’on vous donnera ; car l’ouvrier mérite son salaire. N’allez pas de maison en maison.

As-tu besoin de d'autres précisions? De plus, la Bible dit qu'ils se faisaient conseillé une maison dont la personne est sans reproche, en d'autres termes, une famille ou un homme honnête.
Je crois que les Adventistes procède d'une manière qui est similaire, et dans notre temps en plus. Ils se font indiqué une personne qui serait susceptible d'être intéresser de parler de Dieu. C'est ainsi qu'une fois j'ai reçu la visite des Adventistes chez moi, mon cousin avait oublié de me prévenir de leur éventuelle visite.
Je les ai reçu de manière courtoise, et ils m'ont informé que c'était mon cousin qu'il leur avait donné mon adresse, mon cousin ne se souvenait plus de mon numéro de téléphone, sinon, il m'aurait prévenu. Ordinairement quand mon cousin veux venir me voir il ne téléphone pas.
Quand l'Adventiste (il était seul, ce qui m'a surpris, ordinairement ils sont deux), il m'a dit que c'était mon cousin qui lui avait donné mon adresse comme référence. Nous avons parlé de la Bible, et je dois dire qu'il avait un très bon sens de l'humour, nous avons passé une très bonne soirée.
Avant de me quitté les Adventistes m'ont demandé de leur donné 2 noms de personnes ou plus que je connaissais qui serait susceptible de les recevoir pour discuter de la Bible. 

Il est parti seulement avec un nom, mais il m,a affirmé qu'ils en avaient beaucoup en réserve.

Starheater

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23Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Jeu 17 Déc - 3:16

Starheater 


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@Starheater a écrit:
@Starheater a écrit:
@vulgate a écrit:
@Starheater a écrit:Sur 27 Bibles, seulement 3 ou 4 Bibles mentionne de maison en maison.
J'en ai compté 8 sur 26. Puis quantité n'est pas toujours synonyme de qualité.

@Starheater a écrit:J'ai vécu la période de discrétisation du Christ, le porte à porte est responsable dans un certain %, pour ce qui est de passé de maison en maison, les disciples le faisaient, mais pas comme les TJ

Premièrement quand ils arrivaient dans une place public ils discutaient avec le monde qui étaient là, certains d'entre eux étaient intéresser, quand il entraient dans une maison là où ils étaient invité, ils Bénissaient cette maison, puis, ceux-ci leur indiquait qui allé voir ensuite, exemple.

Monsieur X est satisfait de ce que je lui apprend, son cousin ou autre, avait entendu parler d'eux, et lui aussi était intéresser. C'est uniquement ainsi qu'ils allaient de maison en maison, sinon, la Bible entre en contradiction avec elle-même, ce qui n'est pas supposé.
Et, où le NT confirme-t-il ce que tu affirmes là ?

@Starheater a écrit:sinon, la Bible entre en contradiction avec elle-même
A oui ? Pourquoi donc ?

@Starheater a écrit:Ton opinion sur le moment m'a indiqué que tu n'était pas au courant de tous ses procédure que les Disciples du Christ avaient.
Si, je suis parfaitement au courant, d'ailleurs j'ai dit précédemment que l'annonce de la bonne nouvelle de maison en maison n'était pas la seule façon de procéder utilisée par les disciples du premier siècle. Selon les circonstances, cette façon de procéder n'était pas toujours applicable, entre autre pour des raisons de sécurité. Mais elle était très importante car elle contribuait très largement à annoncer la bonne nouvelle à tous, ce qui n'aurait pas été le cas s'ils s'étaient contentés de procéder comme tu le prétends. D'autre part, ce n'était certainement pas les personnes intéressée qui indiquaient aux disciples qui aller voir ensuite, car quelqu'un d'intéressé n'était pas apte pour autant à décider à qui la bonne nouvelle devait ou non être annoncée, étant donné qu'elle devait être annoncée à tous.


Dans le fond, as te lire j'ai l'impression que tu es un sympathisant des Tj, je maintiens ce que je t'ai dis, car c'est la façon dont les Apôtres ont procédé pour Évangélisés, sinon, prouve-moi le contraire. Car il est facile d'argumenté contre le Bon Sens, mais de le prouvé c'est toute autre chose.
À toi de me prouvé le contraire.
Starheater


Tu me demandais si j'avais une preuve de ce que je disais sur le sujet de ne pas passer de maison en maison, en voici une, et je cite:

Luc 10:7
7  Demeurez dans cette maison-là, mangeant et buvant ce qu’on vous donnera ; car l’ouvrier mérite son salaire. N’allez pas de maison en maison.
As-tu besoin de d'autres précisions? De plus, la Bible dit qu'ils se faisaient conseillé une maison dont la personne est sans reproche, en d'autres termes, une famille ou un homme honnête.
Je crois que les Adventistes procède d'une manière qui est similaire, et dans notre temps en plus. Ils se font indiqué une personne qui serait susceptible d'être intéresser de parler de Dieu. C'est ainsi qu'une fois j'ai reçu la visite des Adventistes chez moi, mon cousin avait oublié de me prévenir de leur éventuelle visite.
Je les ai reçu de manière courtoise, et ils m'ont informé que c'était mon cousin qu'il leur avait donné mon adresse, mon cousin ne se souvenait plus de mon numéro de téléphone, sinon, il m'aurait prévenu. Ordinairement quand mon cousin veux venir me voir il ne téléphone pas.
Quand l'Adventiste (il était seul, ce qui m'a surpris, ordinairement ils sont deux), il m'a dit que c'était mon cousin qui lui avait donné mon adresse comme référence. Nous avons parlé de la Bible, et je dois dire qu'il avait un très bon sens de l'humour, nous avons passé une très bonne soirée.
Avant de me quitté les Adventistes m'ont demandé de leur donné 2 noms de personnes ou plus que je connaissais qui serait susceptible de les recevoir pour discuter de la Bible. 
Il est parti seulement avec un nom, mais il m,a affirmé qu'ils en avaient beaucoup en réserve.
Starheater


Vulgate, je crois que tu as surestimé ta connaissance de la Bible: "Si, je suis
parfaitement au courant...". Ah, la mémoire...ça oublie quelques fois, ce n'est pas grave, c'est juste un détail pour moi, je suis habitué.

Starheater

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24Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Jeu 17 Déc - 3:24

Starheater 


Résident
Résident
@Starheater a écrit:
@Starheater a écrit:
@Starheater a écrit:
@vulgate a écrit:
J'en ai compté 8 sur 26. Puis quantité n'est pas toujours synonyme de qualité.


Et, où le NT confirme-t-il ce que tu affirmes là ?


A oui ? Pourquoi donc ?


Si, je suis parfaitement au courant, d'ailleurs j'ai dit précédemment que l'annonce de la bonne nouvelle de maison en maison n'était pas la seule façon de procéder utilisée par les disciples du premier siècle. Selon les circonstances, cette façon de procéder n'était pas toujours applicable, entre autre pour des raisons de sécurité. Mais elle était très importante car elle contribuait très largement à annoncer la bonne nouvelle à tous, ce qui n'aurait pas été le cas s'ils s'étaient contentés de procéder comme tu le prétends. D'autre part, ce n'était certainement pas les personnes intéressée qui indiquaient aux disciples qui aller voir ensuite, car quelqu'un d'intéressé n'était pas apte pour autant à décider à qui la bonne nouvelle devait ou non être annoncée, étant donné qu'elle devait être annoncée à tous.


Dans le fond, as te lire j'ai l'impression que tu es un sympathisant des Tj, je maintiens ce que je t'ai dis, car c'est la façon dont les Apôtres ont procédé pour Évangélisés, sinon, prouve-moi le contraire. Car il est facile d'argumenté contre le Bon Sens, mais de le prouvé c'est toute autre chose.
À toi de me prouvé le contraire.
Starheater


Tu me demandais si j'avais une preuve de ce que je disais sur le sujet de ne pas passer de maison en maison, en voici une, et je cite:

Luc 10:7
7  Demeurez dans cette maison-là, mangeant et buvant ce qu’on vous donnera ; car l’ouvrier mérite son salaire. N’allez pas de maison en maison.
As-tu besoin de d'autres précisions? De plus, la Bible dit qu'ils se faisaient conseillé une maison dont la personne est sans reproche, en d'autres termes, une famille ou un homme honnête.
Je crois que les Adventistes procède d'une manière qui est similaire, et dans notre temps en plus. Ils se font indiqué une personne qui serait susceptible d'être intéresser de parler de Dieu. C'est ainsi qu'une fois j'ai reçu la visite des Adventistes chez moi, mon cousin avait oublié de me prévenir de leur éventuelle visite.
Je les ai reçu de manière courtoise, et ils m'ont informé que c'était mon cousin qu'il leur avait donné mon adresse, mon cousin ne se souvenait plus de mon numéro de téléphone, sinon, il m'aurait prévenu. Ordinairement quand mon cousin veux venir me voir il ne téléphone pas.
Quand l'Adventiste (il était seul, ce qui m'a surpris, ordinairement ils sont deux), il m'a dit que c'était mon cousin qui lui avait donné mon adresse comme référence. Nous avons parlé de la Bible, et je dois dire qu'il avait un très bon sens de l'humour, nous avons passé une très bonne soirée.
Avant de me quitté les Adventistes m'ont demandé de leur donné 2 noms de personnes ou plus que je connaissais qui serait susceptible de les recevoir pour discuter de la Bible. 
Il est parti seulement avec un nom, mais il m,a affirmé qu'ils en avaient beaucoup en réserve.
Starheater


Vulgate, je crois que tu as surestimé ta connaissance de la Bible: "Si, je suis
parfaitement au courant...". Ah, la mémoire...ça oublie quelques fois, ce n'est pas grave, c'est juste un détail pour moi, je suis habitué.
Starheater

Tu en as compté 8/26, pour ce que tu dis sur la "qualité" j'espère que tu n'es pas sérieux-là!! Se sont des Bibles après tout, rien a voir avec la qualité, mais plutôt avec la facilité de les comprendre. Dire des choses semblables révèle un caractère de défiance. "Moi Vulgate, j'ai les meilleurs Bibles qui soient." Ça fait lourd un peu, tu ne crois pas?

Starheater 

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25Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 le Sam 19 Déc - 13:37

vulgate 


Averti
Averti
@Starheater a écrit:Dans le fond, as te lire j'ai l'impression que tu es un sympathisant des Tj
Alors que je ne suis que sympathisant de Dieu, de Jésus Christ et de la Bible.

@Starheater a écrit:je maintiens ce que je t'ai dis, car c'est la façon dont les Apôtres ont procédé pour Évangélisés, sinon, prouve-moi le contraire.
Tu parles d'une des façons dont les apôtres ont procédé pour évangéliser, pas de LA façon. Le porte à porte est une autre façon qu'ils ont utilisé, comme le prouve Actes 5:42 et 20:20. Voilà, c'est prouvé !

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26Re: Le nom de Dieu PARTIE 1 Aujourd'hui à 1:42

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