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petite fleur 


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je crois que malgré les âmes sensibles 'il faut absolument parlé de ses enfants de la rue et de ses enfants mal-aimé..qui ce soucie vraiment d'eux?dans les Pays dit en voie de développement ..parce que sa fait 100 qu'ils disent en développement..pour développé ils ont développé c'est vrai mais, pour eux même... le Seigneur ce soucie d'eux.. ... les églises? reste a voir! ha les cro,cro,cro, les cro,cro,cro, les cro,cro,cro,diles.

ayez le courage de regardé âme sensibles...



l'histoire de ce petit m'a fait pleurer!

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4 ans et un sacré matricule
A quatre ans seulement, il collectionne les amendes pour des infractions routières, et doit au Trésor Public plus de 23 000 euros ! Ce sont en fait les parents du petit Lucas qui ont décidé d'immatriculer le véhicule familial, au nom de leur enfant.

http://video.fr.msn.com/watch/video/4-ans-et-un-sacre-matricule/13qfhapwk?cpkey=a521215b-f8dc-4238-b150-550d10baaa54

il y a des gens qui ne font pas leurs job au ministères des affaires...4 ans 23,000 de ticket!c'est petites jambes trop courte pour touchez les pédales.ding dong.

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Extrait Final: Les réseaux de l'horreur : un documentaire remarquable de Stan Maillaud

ATTENTION : CETTE FILM CONTIENT DES IMAGES EXTRÊMES QUI PEUVENT NE PAS CONVENIR AUX MINEURS ET AUX PERSONNES SENSIBLES

durée 4 heures..

L'enquête de RRR, sur le grand réseau pédophile international protégé par les élites occidentales aboutit à ce documentaire. L'affaire Alègre, Dutroux, les disparus de l'Yonne ou de l'Oise, et l'affaire de Zandvoort traitée ici, toutes ces affaires n'en sont en réalité qu'une. A chaque fois, le non lieu passe, ou l'homme de main prend tout en bon bouc emissaire. Sinon, et souvent, ce sont les courageux détectives qui révèlent l'affaire au grand public qui sont emprisonnés (ou « suicidés »). La connivence aux plus haute instances de justice est évidente, en Belgique comme en France et en Suisse tout du moins. Veuillez détailler l'article afin de voir les autres documentaires relatifs à ce réseaux international de pédophilie si cher à nos maîtres.

L'objet principal de l'affaire de Zandvoort, c'est une série de CD-ROM fournis par un des collaborateurs du réseaux, avec des centaines de milliers de photos, et plusieurs dizaines de milliers d'enfants violés, torturés, et assassinés. Des milliers d'enfants, que la justice et les services de police ne tenteront jamais de retrouver. Ce collaborateur a été assassiné, le détective ayant mené l'affaire devant la justice est en prison, où, très malade, il mourra bientôt. L'affaire, elle, est close.

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bravo a tout ceux qui ont le cran de dénoncé cet merde.

bravo a cet éducateur qui a pas eu peur de tendre sa main et d'en sortir au moin un du guetto..

ce semblant d'ordre en Colombie! la prison n'existe pas pour les enfants mineurs, alors, les cartel se servent d'eux moyennant des pésos pour tuer .encore les gamins et toujours des gamins exploités.aller leurs répétés les dix commandements maintenant, après avoir été exploité autant!


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petite fleur 


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OUVREZ GRAND VOS YEUX!LE SAVIEZ-VOUS?

CES SEMBLANTS D'ORDRE!




A VENDRE?

L'OMS ESTIME A 2.5 MILLIONS D'ENFANTS EXPLOITÉS TRAFIQUÉS A TRAVERS LE MONDE.
NÉPAL 43 FILLES AUJOURD'HUI TRAFIQUÉ POUR EXPLOITATION SEXUELLE.

CHAQUE ANNÉE 22.000 ENFANT MEURENT D'UN ACCIDENT DE TRAVAIL
ET PLUS ENCORE!

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petite fleur 


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Dans les grandes villes de Chine, il est courant de voir des enfants mendier dans la rue. Lundi dernier, un responsable de la lutte contre le trafic humain a annoncé que le régime chinois souhaitait éliminer tous les enfants mendiants dans les rues de Chine d'ici 2012. Certains analystes pensent cependant qu'il est nécessaire de modifier tout le plan social chinois avant de s'attaquer à ce problème depuis longtemps ancré dans la société.

vont-ils tenir promesse? nous allons voir cela en décembre 2012 a suivre!

faut éliminé la faim, vous éliminerez le crime.ils ce saliront les mains tu seul ces patrons malsains.

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bel oral, bon exposé.


Mais l'Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, par l'hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience, prescrivant de ne pas se marier, et de s'abstenir d'aliments que Dieu a créés pour qu'ils soient pris avec actions de grâces par ceux qui sont fidèles et qui ont connu la vérité" (1 Timothée 4 :1-3).

"Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là" (2 Tim. 3 :1-5).

"Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables" (2 Tim. 4 :3-4).[/b]


Beaucoup de Chrétiens abandonneront la foi.

Ils rejetteront la saine doctrine.



Personne ne les attendra.



[u]

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AMMAN, Jordanie (Sipa) - Le conflit syrien, qui dure depuis 18 mois, pèse très lourd sur les enfants, victimes de meurtres ou de tortures selon un rapport de l'organisation britannique Save The Children qui compile 18 cas d'atrocités racontés par des enfants syriens réfugiés.

Parmi les cas recensés, celui d'Hassan, 14 ans, qui a vu les membres de sa famille décimés lorsqu'une roquette a atteint une procession funéraire dans son village. "J'ai retrouvé des morceaux de corps les uns sur les autres. Les chiens ont mangé les cadavres pendant deux jours après le massacre", raconte le jeune homme réfugié dans un camp en Jordanie.

Wael, 16 ans, décrit le meurtre à petit feu d'un enfant de six ans, Alaa, torturé et privé d'eau et de nourriture car son père était recherché par le régime du président Bachar el-Assad. "Je l'ai vu mourir. Il a survécu pendant trois jours puis il est simplement mort", se souvient Wael.

Si le rapport ne précise pas systématiquement d'où viennent les violences, la plupart, tels des bombardements de civils ou des enlèvements, ont été attribués par le passé aux forces gouvernementales ou aux milices alliées à Bachar el-Assad.

"Chaque crime commis contre des enfants doit être enregistré pour envoyer un message clair à toutes les parties prenantes du conflit selon lequel ces atrocités ne seront pas tolérées", martèle Save The Children, qui demande aux Nations unies d'accroître sa présence sur le terrain pour enquêter sur ces violations des droits de l'Homme.

Des témoignages similaires à ceux recueillis par l'organisation britannique ont été recensés par l'ONU ou d'autres défenseurs des droits de l'Homme, souligne Save The Children qui décrit des actes "répétés".

Environ 30.000 personnes dont près de 2.000 enfants ont été tués dans le conflit syrien selon des militants.


AMMAN, Jordanie (Sipa) - Le conflit syrien, qui dure depuis 18 mois, pèse très lourd sur les enfants, victimes de meurtres ou de tortures selon un rapport de l'organisation britannique Save The Children qui compile 18 cas d'atrocités racontés par des enfants syriens réfugiés.

Parmi les cas recensés, celui d'Hassan, 14 ans, qui a vu les membres de sa famille décimés lorsqu'une roquette a atteint une procession funéraire dans son village. "J'ai retrouvé des morceaux de corps les uns sur les autres. Les chiens ont mangé les cadavres pendant deux jours après le massacre", raconte le jeune homme réfugié dans un camp en Jordanie.

Wael, 16 ans, décrit le meurtre à petit feu d'un enfant de six ans, Alaa, torturé et privé d'eau et de nourriture car son père était recherché par le régime du président Bachar el-Assad. "Je l'ai vu mourir. Il a survécu pendant trois jours puis il est simplement mort", se souvient Wael.

Si le rapport ne précise pas systématiquement d'où viennent les violences, la plupart, tels des bombardements de civils ou des enlèvements, ont été attribués par le passé aux forces gouvernementales ou aux milices alliées à Bachar el-Assad.

"Chaque crime commis contre des enfants doit être enregistré pour envoyer un message clair à toutes les parties prenantes du conflit selon lequel ces atrocités ne seront pas tolérées", martèle Save The Children, qui demande aux Nations unies d'accroître sa présence sur le terrain pour enquêter sur ces violations des droits de l'Homme.

Des témoignages similaires à ceux recueillis par l'organisation britannique ont été recensés par l'ONU ou d'autres défenseurs des droits de l'Homme, souligne Save The Children qui décrit des actes "répétés".

Environ 30.000 personnes dont près de 2.000 enfants ont été tués dans le conflit syrien selon des militants.


AMMAN, Jordanie (Sipa) - Le conflit syrien, qui dure depuis 18 mois, pèse très lourd sur les enfants, victimes de meurtres ou de tortures selon un rapport de l'organisation britannique Save The Children qui compile 18 cas d'atrocités racontés par des enfants syriens réfugiés.

Parmi les cas recensés, celui d'Hassan, 14 ans, qui a vu les membres de sa famille décimés lorsqu'une roquette a atteint une procession funéraire dans son village. "J'ai retrouvé des morceaux de corps les uns sur les autres. Les chiens ont mangé les cadavres pendant deux jours après le massacre", raconte le jeune homme réfugié dans un camp en Jordanie.

Wael, 16 ans, décrit le meurtre à petit feu d'un enfant de six ans, Alaa, torturé et privé d'eau et de nourriture car son père était recherché par le régime du président Bachar el-Assad. "Je l'ai vu mourir. Il a survécu pendant trois jours puis il est simplement mort", se souvient Wael.

Si le rapport ne précise pas systématiquement d'où viennent les violences, la plupart, tels des bombardements de civils ou des enlèvements, ont été attribués par le passé aux forces gouvernementales ou aux milices alliées à Bachar el-Assad.

"Chaque crime commis contre des enfants doit être enregistré pour envoyer un message clair à toutes les parties prenantes du conflit selon lequel ces atrocités ne seront pas tolérées", martèle Save The Children, qui demande aux Nations unies d'accroître sa présence sur le terrain pour enquêter sur ces violations des droits de l'Homme.

Des témoignages similaires à ceux recueillis par l'organisation britannique ont été recensés par l'ONU ou d'autres défenseurs des droits de l'Homme, souligne Save The Children qui décrit des actes "répétés".

Environ 30.000 personnes dont près de 2.000 enfants ont été tués dans le conflit syrien selon des militants.

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/les-enfants-syriens-victimes-d-atrocites-selon-un-174524.html

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Des enfants pourchassés, violentés et humiliés par la police
06 octobre 2012 Par philippe alain

Arrestations violentes, menottage, chantage, absence d’avocat, palpations intimes … Certains policiers s’acharnent contre les enfants des rues au lieu de les protéger.

« Enlève ton soutien-gorge, mets les mains contre le mur et écarte les jambes »:

Maria et Monika (1) ont respectivement 14 ans et 12 ans. Alors qu’elles sont dans la gare de Lyon Part Dieu en cette fin de juillet ensoleillée, elles sont interpellées par 2 policiers et conduites au poste de police. C’est devenu de la routine. Le Président de la République a changé mais ni les préfets ni les procureurs. Les consignes sont les mêmes depuis le discours de Grenoble de Sarkozy et la course aux chiffres continue, il faut interpeller tout ce qui bouge et particulièrement les enfants qui font la manche pour survivre. Au poste de police, on leur demande de vider leurs poches et de décliner leur identité. La maman de Monika qui passe devant le poste voit sa fille et rentre pour la réclamer. En guise de réponse, on lui demande son passeport où figure l’identité de l’enfant, un policier en fait une photocopie, lui rend et lui ordonne fermement de partir sans lui donner aucune indication sur le sort réservé à sa fille. A ce moment là, la police est donc parfaitement au courant de l’âge de Monika et sait qu’elle a 12 ans. Un policier passe alors un coup de fil et l’attente se prolonge. Au bout d’une trentaine de minutes, un autre policier attrape les enfants par les bras et les emmène vers une voiture pour les conduire à l’hôtel de police. Maria témoigne : « Il me serrait fort par le bras. Quand je lui ai dit qu’il me faisait mal, il a serré encore plus fort. »

Arrivés à l’hôtel de police, rue Marius Berliet, les enfants descendent de voiture : « Le policier nous a demandé si on avait de l’argent sur nous. J’ai dit que non. Il m’a dit que si jamais sa collègue en trouvait, il nous mettrait en garde à vue. (NDLR : la garde à vue est interdite sur les mineurs de moins de 13 ans) On a marché quelques mètres et il a recommencé à me demander si j’avais de l’argent sur moi. Il m’a dit que c’était mieux de le donner tout de suite sinon, il y aurait des problèmes. Je ne sais pas pourquoi, il m’a demandé plusieurs fois si j’avais de l’argent sur moi en répétant que si je ne le donnais pas, il me mettrait en garde à vue. » Une fois dans le bâtiment, les deux enfants sont amenés dans une salle : « une grande salle avec des murs sales et des mégots par terre. La porte, en fait, c’était une grille avec des barreaux qui s’ouvrait et se fermait en glissant. »

Ce qui se passe ensuite est assez ahurissant. Le récit s’appuie sur le témoignage écrit de Maria, 14 ans. Il est livré tel quel, la scène s’étant déroulée sans témoin:

« Ils sont venus prendre ma copine et je suis restée seule dans la salle. Une femme policier en uniforme est arrivée. Elle était brune, elle avait une queue de cheval, des yeux noirs et des gants blancs. Elle m’a dit bonjour, je lui ai dit bonjour. Elle m’a dit d’enlever mon t-shirt, j’ai enlevé mon t-shirt. Ensuite, elle m’a demandé de retirer mon soutien-gorge. J’ai enlevé mon soutien-gorge. Elle l’a regardé dans tous les sens et puis elle l’a posé sur un banc. Je lui ai demandé si je pouvait me rhabiller. Elle m’a dit que non, que je pouvais juste remettre mon soutien gorge. Ensuite, la femme policier m’a dit de me tourner, de mettre les deux mains contre le mur et d’écarter les jambes. J’avais une jupe courte. Elle a relevé la jupe jusqu’au dessus de ma culotte et elle a commencé à mettre ses deux mains sur mon mollet et à remonter. Elle a continué à me tapoter la peau avec ses deux mains en remontant, la jambe, le genou, la cuisse.

Quand elle a mis sa main au niveau de mon sexe, j’ai sursauté tellement j’étais surprise, j’ai dit : aïe, vous me faites mal, madame, j’ai mes règles. Elle m’a dit : je m’en fous, j’ai des gants. Elle a du sentir que j’avais une serviette hygiénique parce que moi, j’ai bien senti sa main. Ensuite elle a recommencé avec l’autre jambe. Depuis le bas, jusqu’en haut. C’était insupportable. A la fin, elle m’a dit, c’est bon, tu peux te rhabiller. Je n’ai toujours pas compris pourquoi elle avait fait ça. Ca se voyait que j’avais rien sur moi. C’est comme si elle cherchait quelque chose sous ma peau… »

L’histoire sordide se terminera quelques heures plus tard par une audition. «Un policier en civil m’a emmené dans un bureau. Il m’a demandé où j’habitais, comment s’appelaient mes parents, où ils étaient. Il m’a demandé si les autres policiers m’avaient mis des menottes. J’ai dit que non. C’était long. Le papier faisait 2 pages. A la fin, il m’a dit de signer. Je ne savais pas ce qui était écrit. J’ai juste vu écrit : procès verbal. J’ai signé, je n’avais pas le choix. Après, on est allé chercher ma copine. Elle ne voulait pas signer la feuille. Ils lui ont dit que si elle ne signait pas, ils ne la laisseraient pas sortir. A la fin, elle a signé.»

Plus de 3 heures après avoir été interpellées à la gare de la Part-Dieu, les deux jeunes filles sortent donc de l’hôtel de police, relâchées dans la nature. Monika, 12 ans, aurait simplement subi une palpation sur tout le corps, y compris les seins, mais pas de mise à nue. Maria elle, est sortie très choquée. A aucun moment leurs parents n’ont été prévenus, elles n’ont vu ni médecin, ni avocat.

Selon une source policière qui souhaite garder l’anonymat, l’absence de médecin et d’avocat serait normale car les enfants « n’ont pas été contraints ». Ils seraient « venus de leur plein gré » pour une « audition libre ». En ce qui concerne la fouille à nu, c’est impossible, selon la police, car interdit depuis mai 2011.



Menotté à 12 ans, le bras en sang :

la suite!

http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-alain/061012/des-enfants-pourchasses-violentes-et-humilies-par-la-police

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petite fleur 


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les RUES SONT SOMBRE COMME LE CŒUR DE L'HOMME!

QUAND NOS OFFICIEL SONT QUELQUES PEU DÉRANGÉ!! cool LA LOI C'EST LA LOI ET LA JUSTICE PASSE APRÈS.




Cet enfant emmené de force en Italie par la police a suscité une vive émotion. Le journal local estime que cette scène est sauvage. L’enfant de 10 ans a été transporté chez son père à cause d’une décision de justice.

L’enfant se trouve devant l’école lorsque la police l’emmène de force à cause d’une décision de justice concernant la garde de l’enfant. La vidéo a été proposée par la tante maternelle qui a souhaité enregistrer la violence des forces de l’ordre. Elle est ensuite diffusée à la télévision italienne, la polémique se déclenche rapidement. Sur les images, il est possible de voir que les policiers tiennent ce petit « Leonardo » par les jambes, les bras, ils le traînent par terre. Les injures et les cris fusent dans la rue, la famille tente de s’interposer, mais en vain. Face à la vive émotion observée après la diffusion de la vidéo, le chef de la police Antonio Manganelli s’est exprimé.
Une scène sauvage







LA SUITE

http://www.youtube.com/watch?v=RqvHQipLgwU&feature=player_embedded

DANS CERTAIN CAS LE CHIEN N'EST PAS TOUJOURS LE MEILLEUR AMI DE L'HOMME! EN VÉRITÉ, C'EST LE CHEVAL LE MEILLEUR AMI DE L'HOMME!

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petite fleur 


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99 ans de prison pour avoir collé les mains de sa fille avec de la Super Glue



Une juge qui énonce des faits en pleurs, la mère de l'accusée qui tente de défendre sa progéniture mais qui fond en larmes. On a rarement vu de telles scènes de tristesse dans une salle d'audience. Il faut dire que le dossier est bouleversant : une femme de 23 ans a été condamnée à 99 ans de prison à Dallas (Texas) pour avoir collé au mur avec de la Super Glue les mains de sa fille de 2 ans.





Des photos bouleversantes de l'enfant supplicié ont été montrées pendant le procès.



http://www.leparisien.fr/une/99-ans-de-prison-pour-avoir-colle-les-mains-de-sa-fille-avec-de-la-super-glue-14-10-2012-2231889.php

dommage qu'il est autant de clémences devant la pédophilie, je les verrai bien derriere les barreaux 99 ans pour vol d'âme inocente..les domages sont tout autant dramatique.

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