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petite fleur 


Chevronné
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Le pape Benoît XVI - Archives L'Alsace


Le Vatican a rappelé aux soeurs américaines insubordonnées
que «l’autorité suprême» du Saint-Siège s’appliquait à elles, tout en se
félicitant d’un esprit d’«ouverture et de cordialité» lors d’une
rencontre d’explications, mardi au Saint-Siège.

La
hiérarchie catholique reproche aux supérieures du «Conseil national de
la Conférence de direction des femmes religieuses» (Leadership
Conference of Women Religious, LCWR) leur absence de soutien aux
enseignements de l’Eglise bannissant l’ordination des femmes et
l’homosexualité, ainsi que leur silence sur l’avortement ou
l’euthanasie.

Les soeurs de leur côté estiment avoir le droit
d’exprimer des positions libérales qui ne sont pas dans la ligne d’un
Vatican jugé trop rigide et inattentif aux évolutions des moeurs.
Les
Franciscains des Etats-Unis (1.250 prêtres et moines) avaient apporté
leur «solidarité» à la LCWR, jugeant «excessifs» le «ton et
l’orientation» du Vatican.
Selon le porte-parole du Saint-Siège,
le père Federico Lombardi, la rencontre d’explication «a permis à la
Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) et aux responsables de la
LCWR de discuter des préoccupations soulevées par l’évaluation
doctrinale (du Vatican) dans une atmosphère d’ouverture et de
cordialité».
«En vertu du droit canon», la LCWR «est constituée
par et reste sous la direction suprême du Saint-Siège», a rappelé le
porte-parole, dans une réaffirmation du devoir d’obéissance. La LCWR
n’avait pas réagi de son côté.
Le Vatican entend «assister la LCWR
dans l’importante mission de promouvoir une vision de communion
ecclésiale fondée sur les enseignements de l’Eglise (...) fidèlement
enseignés à travers les âges sous la direction du magistère», a-t-il
insisté.
Mi-avril, la CDF avait appelé à une réforme de la LCWR, qui compte 1.500
déléguées pour environ 57.000 religieuses (la plus grande organisation
représentant des religieuses aux Etats-Unis).
La LCWR avait répondu vertement début juin aux critiques, dénonçant «un processus vicié manquant de transparence».
Dans son document d’avril, la CDF avait bien fait la distinction entre
l’apostolat des soeurs (pauvreté, exclusion, etc) et les positions non
orthodoxes de la LCWR. Il critiquait aussi le fait que celle-ci laisse
s’exprimer dans ses conférences des personnalités qui battent en brèche
l’autorité de l’Eglise.
L’affaire est symptomatique d’une Eglise
américaine très engagée sur les terrains sociaux et éducatifs, avec des
soeurs qui ont suivi les recommandations de l’Eglise d’après-concile en
se formant dans des disciplines jadis généralement réservées aux seuls
hommes dans l’institution (conseil conjugal, psychologie, etc.).
Elles ont acquis une grande liberté de parole sur des questions comme la contraception et l’homosexualité.
Il y a quelques jours, le Vatican avait condamné durement un livre d’une
religieuse américaine, Soeur Margaret A. Farley, justifiant les unions
homosexuelles, la masturbation et le divorce.
Faisant allusion à
toutes ces dissensions, Benoît XVI avait lui-même déclaré en mai que le
contenu de l’enseignement des matières religieuses devait toujours être
validé par l’autorité ecclésiale.


elle ne font pas leurs boulot? on va dénoncé sa nous autre, leurs mœurs dépravés nous en avons marre! il ne sagit pas de votre volonté chère sœur mais de celle du tout puissant et l'homosexualité,pédophilie tout comme la peine de mort "l'euthanasie" tout comme l'avortement! la vie est sacré! et nous parlons de la sainte parole non de celle de leurs mœurs tu travail pour qui des hommes ou Dieu ma sœur?...

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