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1Religion et Politique le Jeu 3 Mai - 17:27

ami de la vérité 


Chevronné
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Vu que le fil "neutralité chrétienne" est devenu hors sujet en dérivant, je relance ce sujet des plus importants sous une autre forme :

Pour un musulman cela pourrait être un peu difficile à comprendre car l'islam est avant tout un régime politique régissant une société, revêtu d'une religion, mais le véritable christianisme n'est pas façonné ainsi, c'est un culte offert à l'unique Créateur, Jéhovah le Dieu Tout-Puissant, non revêtu de politique mais d'un vêtement de sainteté et de la justice du vrai Dieu.


Position, profit et politique
Afin de découvrir l’une des raisons pour lesquelles les ecclésiastiques s’ingèrent dans la politique, considérons le cas de certains chefs religieux du Ier siècle. Ces hommes, le grand prêtre ainsi que des Pharisiens et des Sadducéens, composaient la Cour suprême juive. Mis en émoi par la résurrection de Lazare opérée par Jésus, ils tinrent ce raisonnement: “Si nous (...) laissons [Jésus] continuer ainsi, ils auront tous foi en lui, et les Romains viendront enlever et notre lieu et notre nation.” — Jean 11:48.

“Notre lieu et notre nation.” Oui, ils se souciaient premièrement de leur position, de leur pouvoir et de leur autorité, et ensuite des intérêts de leur nation (Matthieu 23:2-8). En recherchant la faveur des hommes politiques, certains ecclésiastiques sont parvenus à un haut rang et beaucoup d’entre eux ont pu vivre dans le luxe. En fait, le dernier livre de la Bible dépeint “une femme” appelée “Babylone la Grande”, qui se caractérise par “la puissance de son luxe scandaleux”. Or, la Bible et l’Histoire indiquent que cette femme symbolise l’empire mondial de la fausse religion. — Révélation 17:1-5; 18:3.

Examinons maintenant les preuves établissant que c’est bien là ce qui incite certains ecclésiastiques à se mêler de politique. Le livre La religion et la révolution (angl.) déclare ceci: “Entre 1774 et 1790, 173 des 192 évêques français appartenaient à la noblesse. La moitié d’entre eux environ vivaient à Paris et goûtaient à la magnificence de la capitale française. Le cardinal de Polignac mourut en 1741 sans avoir jamais visité l’archevêché sur lequel il avait été établi quinze ans auparavant. Un laxisme grandissant se manifestait également dans les monastères, dont beaucoup étaient très riches.” Le haut clergé vivait dans le luxe, tandis que dans les paroisses la plupart des prêtres étaient dans l’indigence.

Citons un autre exemple, qui concerne le Mexique. En 1810, Miguel Hidalgo, prêtre de village, dirigea la lutte pour émanciper son pays de la domination espagnole. À ce propos, le professeur Guenter Lewy explique: “Le pape et l’épiscopat dans sa quasi-totalité condamnaient ces patriotes [mexicains]. L’habileté hypocrite avec laquelle le haut clergé se transforma [par la suite] en partisan passionné de l’indépendance (...) était trop évidente. Elle contribua à donner de l’Église l’image d’un groupe d’intérêts particuliers dans lequel on ne pouvait avoir confiance. (...) L’Église possédait beaucoup de biens immobiliers, plus de la moitié des biens réels de la nation selon certains.”

Que nous soyons protestants, catholiques, juifs ou adeptes de toute autre religion, ne sommes-nous pas tous d’avis que les ecclésiastiques ne devraient pas se mêler de politique pour s’assurer un lieu élevé? Pourtant, c’est précisément ce qu’ils font bien souvent.

De l’Allemagne nazie à nos jours
La période nazie nous éclaire davantage encore sur la réalité de l’immixtion de la religion dans la politique. Beaucoup d’hommes réfléchis ont cherché à savoir quelle attitude les ecclésiastiques catholiques et luthériens ont adoptée envers Hitler et ses agents brutaux, les nazis.

D’une manière générale, ils les ont soutenus, ou, à tout le moins, ont accepté de composer avec eux. Peu d’entre eux ont élevé la voix pour protester. Le professeur T. Gill mentionne toutefois une personnalité qui fit exception: “[Le théologien Dietrich] Bonhoeffer comprit finalement ce que son père et ses frères lui répétaient depuis qu’il avait quinze ans: l’Église n’avait plus une action assez importante dans les domaines primordiaux pour qu’il lui consacre sa vie.” Excédé de voir que les Églises accordaient leur soutien à Hitler ou restaient passives, Dietrich Bonhoeffer participa à un complot visant à assassiner le Führer. Mais il fut une exception.

Dans son livre Histoire du christianisme (angl.), Paul Johnson décrit l’attitude qu’adoptèrent la plupart des ecclésiastiques: “En général, les deux Églises [catholique et protestante] apportèrent leur soutien massif au régime. (...) Sur 17 000 pasteurs évangéliques, jamais plus d’une cinquantaine à la fois ne purgèrent de longues peines [pour avoir refusé de soutenir le régime nazi]. Chez les catholiques, un évêque fut banni de son diocèse, et un autre fut condamné à une courte incarcération pour avoir propagé des idées dissidentes.” À propos de ceux qui restèrent attachés à leurs principes, Paul Johnson écrit: “Les plus courageux furent les Témoins de Jéhovah qui, dès le début, opposèrent ouvertement leurs doctrines au régime et souffrirent en conséquence. Ils refusèrent toute coopération avec l’État nazi.”

Depuis cette époque, d’autres ecclésiastiques ont collaboré avec des régimes violents, afin de conserver leur lieu élevé, leur pouvoir et leur richesse. À ce sujet, voici ce qu’on pouvait lire dans un éditorial du National Catholic Reporter: “Le passé de l’Église catholique en Argentine est entaché par son silence et sa complicité avec un régime militaire impitoyable, l’une des pires dictatures de l’histoire contemporaine. (...) Les prélats avaient donc la possibilité de s’exprimer et de se démarquer, peut-être même d’ôter au régime sa légitimité religieuse. Mais |u]l’immense majorité d’entre eux n’ont rien dit. Certains, y compris des ecclésiastiques en uniforme militaire, ont approuvé la torture et les meurtres[/u].” — 12 avril 1985.

Droits civiques, justice sociale
Toutefois, comme nous l’avons signalé plus haut, d’autres facteurs font que des conducteurs religieux sont très admirés pour la part active qu’ils prennent à la vie politique.
On en a un exemple aux États-Unis en la personne du pasteur baptiste Martin Luther King, défenseur des droits civiques qui fut longtemps à la tête du combat contre la discrimination raciale. D’autres hommes d’Église ont été en première ligne dans la lutte pour les droits des femmes et de certaines minorités. Des prêtres et des ministres se sont mis à accorder un soutien politique actif à des causes comme le droit de vote ou l’égalité et la justice dans le travail. Dans un passé récent, une “théologie de la libération” a été élaborée pour soulager les souffrances des pauvres, notamment par le biais d’une redistribution des terres.

Que pensez-vous de l’attitude des chefs religieux qui descendent dans l’arène politique pour promouvoir l’action sociale ou l’“humanisme séculier”, comme on l’appelle parfois? Certains ecclésiastiques eux-mêmes voient d’un mauvais œil ce qui se passe dans leur religion. Keith Gephart, un ministre fondamentaliste, a fait ce commentaire: “Durant ma jeunesse, on m’a toujours dit que les Églises devaient se tenir à l’écart de la politique. Maintenant, il semble presque que ce soit un péché de ne pas se mêler de politique.” Un journaliste spécialisé dans les questions religieuses a noté ceci: “À compter du début des années 1970, les chrétiens fondamentalistes en sont progressivement venus à penser qu’il est de leur devoir de participer activement à la vie politique.”

Même si les causes que défend le clergé paraissent bien fondées, voyons jusqu’où son action l’entraîne, et si vous la cautionnez.

Les fruits de la théologie de la libération
Gustavo Gutiérrez, un prêtre catholique du Pérou, est bien connu pour avoir conçu en réponse à la condition des pauvres la “théologie de la libération”. Celle-ci est largement répandue au sein du clergé en Amérique latine et ailleurs. La revue anglaise Manchester Guardian Weekly rapporte que l’évêque de Durham a critiqué la politique du gouvernement et, par là même, a recommandé de “promouvoir une ‘théologie de la libération’”.
Cette théologie ne constitue-t-elle qu’un encouragement à se soucier des pauvres, comme la Bible nous y exhorte? Pas vraiment. L’évêque de Durham reconnaît qu’“en Grande-Bretagne la théologie de la libération prendra très au sérieux certaines analyses marxistes”. Cela implique une conception marxiste de la lutte des classes menée par les pauvres. Quels sont les fruits de cette théologie?

Le National Catholic Reporter du 4 juillet 1986 titrait: “Brésil: Le combat pour la réforme agraire oppose l’Église à l’État.” Ce conflit est notamment dû au fait qu’une minorité de “grands propriétaires fonciers possèdent 83 pour cent des terres”. Rassemblements et manifestations organisés par le clergé font partie du “combat pour la réforme agraire”. Et le mot “combat” n’est pas trop fort. Le même article affirmait que “les plus de 700 conflits qui ont éclaté l’année dernière à cause de questions foncières ont provoqué la mort de 218 personnes, y compris celle du père Josimo Tavares, prêtre brésilien et leader de la campagne pour la réforme agraire, qui a été assassiné le 11 juin”.

La théologie de la libération est de plus en plus populaire. Comme on pouvait le lire dans un éditorial du New York Times, officiellement le Vatican s’oppose à ce que les membres du clergé s’engagent dans la politique partisane, mais il “accepte le principe fondamental de la théologie de la libération, savoir que l’Évangile justifie les luttes des pauvres pour la liberté politique et le droit de gouverner leur propre vie.”

Dans le même esprit, l’ordre missionnaire catholique Maryknoll est accusé de “répandre l’évangile de la théologie de la libération et de la politique socialiste”. Une étude réalisée en 1985, publiée en anglais sous le titre L’antichambre de la révolution, lance ces accusations: “Si l’ordre Maryknoll a réussi à faire accepter au public le message marxiste-léniniste qui prône la révolution violente, c’est précisément parce qu’on lui permet d’agir en tant qu’arme de l’Église catholique. Son message touche non seulement le pratiquant moyen, mais aussi les hommes politiques américains.”


Dieu approuve-t-il cette immixtion?
À l’évidence, la religion se mêle aujourd’hui de politique à travers le monde entier, et ce pour diverses raisons. Cependant, qu’en pense Dieu? La Bible indique qu’il va bientôt montrer clairement sa position à ce sujet. En quoi cela vous concerne-t-il, vous et ceux qui vous sont chers? Et quelles répercussions cette perspective devrait-elle avoir sur votre attitude et vos actions présentes?

‘JUDAS le Galiléen s’est levé aux jours de l’enregistrement, et il a entraîné du monde à sa suite. Mais celui-là aussi a péri, et tous ceux qui lui obéissaient ont été disséminés.’ (Actes 5:37). La Bible nous donne là un autre exemple d’immixtion de la religion dans la politique.

Peu avant la naissance de Jésus, ce Judas ‘s’assura l’aide de Sadoc, un Pharisien, et s’engagea dans la voie de la rébellion’. Bien qu’il fût ‘un rabbin ayant fondé sa propre secte’, il “porta les Juifs à se révolter en leur reprochant de payer tribut aux Romains”. — Histoire de la guerre des Juifs, de Flavius Josèphe.

Jésus aurait-il agi ainsi?
Peu après son baptême, Jésus fut incité par le Diable à s’occuper de politique. Celui-ci lui offrit “tous les royaumes du monde et leur gloire”. Jésus ne nia pas que le Diable eût autorité sur les gouvernements, mais il rejeta cette offre politique. Il aurait pourtant pu se dire que la détention du pouvoir lui permettrait de faire du bien aux gens. — Matthieu 4:8-10.

Par la suite, les gens constatèrent que Jésus était en mesure de leur procurer de la nourriture. De toute évidence ils tinrent ce raisonnement: ‘Si Jésus était à la tête du pays, il pourrait résoudre nos problèmes économiques.’ Mais notez ce qui s’est passé alors: “Jésus donc, sachant qu’ils allaient venir s’emparer de lui pour le faire roi, se retira.” (Jean 6:10-15). Oui, malgré ses capacités, Jésus refusa de se laisser entraîner dans la politique.

Plus tard encore, des Juifs politisés tentèrent de prendre Jésus au piège sur une question politique: les impôts. Les impôts romains étaient-ils trop élevés? La réponse de Jésus est instructive: “Rendez les choses de César à César, mais les choses de Dieu à Dieu.” (Marc 12:13-17). Ces paroles contrastent avec le manifeste économique de 115 pages que 225 évêques catholiques ont publié en novembre dernier aux États-Unis, manifeste qui dit entre autres: “Le système fiscal doit être modifié de façon à alléger le fardeau placé sur les pauvres. (...) On devrait appliquer un taux d’imposition supérieur à ceux dont les ressources financières sont relativement plus importantes.” - cela justifie-il l'étalage de richesse par les puissants [en fortune] ? Non bien sûr.

Quoi que nous pensions des impôts qui nous sont réclamés, le fait est que Jésus resta neutre quant à la politique fiscale. Ses disciples, l’apôtre Paul par exemple, l’imitèrent (Romains 13:1-7). Même sur une question sociale aussi brûlante que l’esclavage, ils étaient neutres. On imagine aisément combien il aurait était facile à un chrétien de se laisser pousser par sa bonté à combattre l’esclavage, tout comme les ecclésiastiques d’aujourd’hui prennent parti sur des questions telles que la légalisation de l’avortement, l’apartheid, les droits de la femme, etc. Mais les vrais chrétiens, eux, restèrent neutres!À ce sujet, voici ce qu’on lit sous la plume d’E. Sanders, professeur à l’université d’Oxford: “Aujourd’hui, il est presque universellement reconnu que nous ne disposons pas de la moindre preuve permettant de penser que Jésus ait eu des ambitions politiques ou militaires; c’est également vrai de ses disciples.”

L’exécution du jugement de Dieu
Comme nous l’avons dit plus haut, de nombreux dirigeants juifs crurent qu’il était de leur intérêt de composer avec les autorités romaines, et c’est ce qu’ils firent, même lors du jugement et de l’exécution de Jésus, le Messie (Matthieu 27:1, 2, 15-31). Le livre de la Révélation dépeint la religion qui influence et utilise le système politique sous les traits d’une “femme assise sur une bête sauvage”. Cela ne vous laisse-t-il pas entrevoir ce que Dieu pense de l’ingérence du clergé dans la politique? — Révélation 17:1-5.
Voici d’ailleurs comment même certains observateurs humains voient la question:
Malachi Martin, exégète du Vatican, pense que les membres du clergé “qui défendent des causes politiques et sociales manquent à leur premier devoir: celui d’être des représentants de Jésus Christ”. Il déclare: “Les évêques, par exemple, ne sont pas mandatés pour parler d’économie ou pour conseiller au président de ne pas fournir de missiles à l’Europe.”

Mais qu’arrivera-t-il quand les hommes politiques et l’opinion publique en général en auront assez des ingérences du clergé dans la politique? L’année dernière, le journal Liberty a expliqué qu’au IVe siècle l’empereur Constantin ‘a allié l’Église et l’État, créant ainsi une bête “politico-religieuse”’. On pouvait y lire ceci à propos de la situation actuelle: “Tout comme du temps de Constantin, l’Église se sert de l’État pour parvenir à ses fins.”

La Parole de Dieu indique clairement quelle va être l’issue de cette situation. Le moment approche où le système politique va se retourner contre l’empire mondial de la fausse religion, qui l’utilise depuis longtemps à son avantage, et le dévaster. Selon Révélation 19:2, ce sera là l’expression du jugement de Dieu.

La neutralité est-elle possible?
Certes, il est impossible d’empêcher les ecclésiastiques de se mêler de politique. Mais sur le plan individuel, on peut s’efforcer de correspondre à la description que la Bible donne d’un vrai adorateur de Dieu. Jésus a dit de ses disciples: “Ils ne font pas partie du monde, comme je ne fais pas partie du monde.” Un peu plus tard, il a déclaré au gouverneur Pilate: “Mon royaume ne fait pas partie de ce monde. Si mon royaume faisait partie de ce monde, mes gens auraient combattu pour que je ne sois pas livré aux Juifs.” — Jean 17:16; 18:36.

À notre époque, est-il possible de vivre dans le monde, d’être citoyen d’une certaine nation, tout en ne faisant “pas partie du monde”, en étant neutre? L’histoire moderne des Témoins de Jéhovah l’atteste. Ils ont satisfait à l’obligation biblique d’être des citoyens respectueux des lois, bien qu’étant neutres vis-à-vis des activités politiques et militaires des nombreuses nations dans lesquelles ils vivent.

C’est ce que confirme le livre Le développement de la religion en Amérique (angl.). On y lit: “Tout en refusant de saluer le drapeau ou de prendre part aux guerres futiles que se livrent les nations en désarroi, ils sont sous d’autres rapports des citoyens respectueux des lois. Peu de groupements ont si bien résolu le problème que pose le fait de rester ‘dans’ la société séculière sans en faire partie.” Cela est vrai sur la terre entière et dans de nombreux paysages politiques. Même lorsque les Témoins sont l’objet de pressions intenses visant à leur faire abandonner leur neutralité, ils restent avant tout fidèles au Royaume de Dieu.

L’historien Brian Dunn écrit: “Il était impossible aux Témoins de Jéhovah de composer avec le nazisme. (...) Ce que les nazis reprochaient le plus aux Témoins, c’était l’attitude qu’ils adoptaient envers l’État et leur neutralité politique. (...) Cela signifiait qu’aucun croyant ne pouvait porter les armes, voter, occuper une fonction politique, participer aux fêtes publiques ou faire un signe d’allégeance.” — La réaction des Églises face à l’Holocauste (1986, angl.).

Les Témoins ne se sont toujours pas départis de leur neutralité. On en trouve confirmation dans le quinzième tome de l’Encyclopédie moderne de l’histoire russe et soviétique (angl.): “Hitler exécrait les Jéhovistes et incarcéra environ 10 000 d’entre eux (...). Les Témoins, qui avaient une volonté irréductible, supportèrent mieux les conditions propres aux camps de concentration allemands que la plupart des autres prisonniers (...). Le gouvernement soviétique n’a jamais accordé la reconnaissance légale aux Témoins de Jéhovah, car il voit dans le mouvement, plus encore que dans les autres confessions religieuses, une idéologie qui sape à la base la fidélité à l’État de ceux qui l’embrassent. (...) Les Témoins ne prennent aucune part aux élections; ils refusent de servir dans l’armée; ils limitent le plus possible leurs relations avec les médias officiels.”

Le livre La religion chrétienne et l’Union soviétique (1978, angl.) confirme ces faits. On y lit: “Les Témoins soviétiques résistent aux pressions visant à les obliger à prendre part au service militaire, aux votes et à toutes les autres activités politiques” auxquelles les citoyens sont tenus de participer.

Il est donc possible d’imiter la neutralité que Jésus a manifestée envers les activités politiques et militaires des autorités romaines et juives. Ceux qui agissent ainsi de nos jours seront protégés quand Dieu exécutera son jugement contre les religions qui s’immiscent dans la politique.



Je tiens à faire remarquer que si les TJ sont neurtres, ils sont toujours en petite minorité dans tous les pays où ils se trouvent, et se faisant ne constituent jamais une menace pour le pouvoir étatique, politique, judiciaire, militaire et même religieux des pays dans lesquels ils vivent, en raison même de leur neutralité.




Bonne réflexion.

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