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espoirhope 


Enthousiaste
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source: http://alexandrina.balasar.free.fr/chemin_de_croix_mystique.htm

Version chrétienne:


CHEMIN DE CROIX MYSTIQUE


PREMIÈRE STATION :
Jésus est condamné à mort

L’Agneau va être immolé…
Après les affres de Gethsémani, voici la confrontation brutale entre le bien et le mal, entre l’innocence et la perversité…
Pilate affirme que Jésus n’a commis aucun crime, mais, pour faire plaisir aux juifs, il le fait flageller… puis le présente à la foule survoltée : “Ecce homo”
Mais, les juifs veulent la mort de Jésus…
Pilate alors, s’en lave les mains et laisse faire la populace : Jésus est condamné à mort “et la mort sur une croix”, comme le pire des criminels.


DEUXIÈME STATION :
Jésus est chargé de sa croix
Jésus sort du Prétoire où il vient d’être condamné à mort…
La foule crie, vocifère contre Lui, Lui qui, peu de temps avant guérissait leurs maladies, leur parlait de paix et d’amour…
Mais, cette foule manœuvrée par leurs chefs, n’a, maintenant, qu’un seul désir : voir pendu au gibet celui qui était le Messie annoncé…
Mais, ces mêmes juifs avaient l’habitude de tuer leurs prophètes…
Souvent ils se moquaient des envoyés de Dieu, quand ceux-ci ne leur annonçaient pas ce qu’ils voulaient entendre…
Jésus prend sa croix et commence son chemin douloureux…


TROISIÈME STATION :
Jésus tombe une première fois
Après la flagellation, le couronnement d’épines et l’angoissante attente de son jugement, Jésus est fatigué…
Le poids de la croix sur ses épaules meurtries lui cause d’atroces douleurs…
Jésus tombe… Mais, les bourreaux, au lieu de l’aider à se relever, le battent et se moquent de lui…
Dans son cœur, Jésus leur pardonne et prie le Père pour eux, “car ils ne savent pas ce qu’ils font”.
Avec beaucoup de peine, “l’Agneau de Dieu” se relève, reprends sa croix et continue son “chemin”…


QUATRIÈME STATION :
Jésus rencontre sa mère
La foule qui borde le chemin est nombreuse : tous veulent voir le condamné, celui qui faisait tant de miracles et qui maintenant était anéanti… condamné à mort comme un vil criminel…
Les uns l’interpellent avec une méchanceté inouïe… d’autres pleurent et se demandent pourquoi Dieu l’a-t-il abandonné… pourquoi cet Homme qui n’avait fait que du bien était ainsi traité et vilipendé par cette populace assoiffée de sang…
Dans cette foule, une femme pleure en silence… Non pas n’importe quelle femme, mais la Femme par excellence : Marie, la Mère de Jésus…
Leurs regards se croisent et leurs cœurs se parlent… Marie ne peut rien faire… et Jésus continue son chemin douloureux…


CINQUIÈME STATION :
Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
Jésus est de plus en plus fatigué…
Le poids de la croix devient “un poids mondial” et il titube, prêt à tomber une fois encore…
A ce moment-là, un homme ― Simon de Cyrène ― qui revenait des champs est appelé et forcé à prendre la croix de Jésus…
Pourquoi lui, alors que tant d’autres bordaient le chemin ?
Dieu seul le sait…
Il ne le fait pas de bon cœur… il voulait simplement rentrer chez lui, auprès de sa femme et de ses enfants…


SIXIÈME STATION :
Une femme essuie le visage de Jésus
Jésus est méconnaissable…
Son corps n’est qu’une plaie…
Son visage tuméfié est recouvert de sang, suite à son “couronnement” d’épines… On voit à peine ses yeux… ses yeux dont le regard perçant avaient tant de fois scruté les cœurs…
De la foule une femme se détache ― la tradition a voulu qu’elle s’appela Véronique ― et, se servant d’un tissu blanc, elle essuie le visage de Jésus…
Son geste est courageux, car elle s’expose à la colère des soldats… Mais elle le fait et, comme récompense de son acte charitable, Jésus lui laisse son “portrait” sur le tissu…


SEPTIÈME STATION :
Jésus tombe une deuxième fois
Jésus avait repris sa croix…
Simon avait-il refusé d’aller plus loin ? Non, certes… mais il fallait que ce soit Jésus qui la porte jusqu’au bout…
Le “poids mondial” de cette croix était indéfinissable… “c’était le poids de nos péchés qu’il portait”, de tous les péchés du monde… passés, présents et à venir…
Jésus est à bout de souffle… une fois encore il trébuche et tombe sous le poids de la croix… De nouveau ses plaies s’ouvrent et saignent… le sang de la victime innocente ruisselle à terre… Mais, personne ne l’aide… on le bat plutôt, pour qu’il se relève… Jésus se relève et continue…


HUITIÈME STATION :
Jésus console les femmes de Jérusalem
La foule est toujours aussi nombreuse…
Parmi ceux qui regardent cette étrange “procession”, il y des femmes… Certaines pleurent, car elles ont pitié de cet Homme qui chemine péniblement en portant sa croix…
Jésus les regarde… “Ne pleurez pas sur moi”, leur dit-il… Mais elles pleurent car elles sont mères et, en Jésus, elles voient leurs fils… “Pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants…” leur dit encore Jésus…
Mais, les femmes continuent de pleurer… leurs cœurs saignent en contemplant tant de souffrance et tant d’injustice… Pourquoi Lui ?...


NEUVIÈME STATION :
Jésus tombe une troisième fois
Jésus va bientôt arriver au Golgotha…
Mais, une fois encore, le poids de la croix devient insupportable… Il tombe…
Comme les autres fois, les coups pleuvent… Il faut qu’il se relève, qu’il reprenne sa croix et qu’il aille jusqu’au bout…
Mais comment aller jusqu’au bout quand on est à bout de forces ?...
Mais, Jésus était venu au monde pour cette mission, pour cette heure d’indicibles souffrances…
Pensant à nous, à notre salut, avec peine il se relève, reprend sa croix et marche, marche…


DIXIÈME STATION :
Jésus est dépouillé de ses vêtements
La Victime arrive enfin au Golgotha…
Qu’elle fut pénible cette montée…
Sans ménagement les soldats lui ôtent ses habits… Le sang coule de nouveau, car les vêtements étaient collés aux blessures causées par la flagellation… Jésus est nu… devant cette populace qui le regarde amusée…
Sa belle tunique “sans couture” tissée par Marie sera bientôt tirée au sort… Peu importe qu’elle soit teintée du sang de la victime…
Non loin de là la Mère Douloureuse pleure… Que ne fait-on pas à son Fils, au fruit des ses entrailles virginales… Douleur inénarrable…


ONZIÈME STATION :
Jésus est cloué à la croix
C’est le moment terrible…
Jésus est étendu sur la croix… On lui prend une main, puis l’autre et on les cloue sur le bois… Jésus se tord de douleur, soupire mais, tel l’agneau, il ne dit mot…
Ces mains qui avaient tant de fois béni, qui avaient tant de fois caressé les enfants ou partagé le pain, sont maintenant prisonnières…
Il en est de même pour ses pieds… De gros clous les attachent à la croix…
Ces pieds qui avaient sillonné tant de contrés pour annoncer la “bonne nouvelle”, qui avaient marché sur l’eau, étaient maintenant cloués au bois de l’infamie… percés de part en part…


DOUZIÈME STATION :
Jésus meurt sur la croix
Jésus est maintenant cloué sur la croix…
Marie s’approche craintive et, tendant un morceau de tissu, elle demande que l’on cache la nudité de son fils… Les soldats accèdent à sa demande et attachent le tissu autour des reins de Jésus…
Il faut lever la croix et la placée dans le trou ouvert, la caler pour qu’elle tienne…
Une fois levée, on l’installe, la laissant glisser dans le trou… La secousse provoquée fait trembler tout le corps de Jésus : ses plaies des mains et des pieds s’élargissent, car les chairs se déchirent… Jésus souffre en silence… Ses lèvres s’ouvriront pourtant, non pas pour crier, mais pour pardonner : “Père, pardonne leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font…”


TREIZIÈME STATION :
Jésus est descendu de la croix
Après avoir demandé pardon à son Père pour ceux qui le crucifiaient, Jésus Lui rend son âme…
“Tout est consommé…” – “Père, je remets mon esprit entre tes mains…”
Quand il rendit son dernier soupir, le rideau du Temple s’est déchiré… la terre a tremblé… des morts sont ressuscités…
Certains ont cru enfin que Jésus était vraiment le Fils de Dieu…
D’autres ― plus nombreux ― continuaient à nier cette évidence et à se moquer...
Jésus était mort : on le descendit de la croix et Marie le reçut sur ses genoux… Quel déchirement pour cette Mère… “Voyez s’il y a une douleur semblable à la mienne”…


QUATORZIÈME STATION :
Jésus est mis au tombeau
Joseph d’Arimathie avait obtenu de Pilate l’autorisation d’inhumer Jésus dans son propre caveau…
Mais on craignait encore que le corps de Jésus soit dérobé par ses disciples…
Alors on a placé des sentinelles devant le sépulcre…
Il ne fallait pas que l’on dise que Jésus était ressuscité des morts… car on se rappelait tout d’un coup qu’il avait dit qu’il “reconstruirait le temple en trois jours…”
Jésus est entouré de bandelettes et recouvert d’un linceul…
Une grosse pierre est placée devant l’entrée du tombeau… “tout est consommé…”

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Si Mansour 


Récurrent
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@espoirhope a écrit:QUATORZIÈME STATION :
Jésus est mis au tombeau
Joseph d’Arimathie avait obtenu de Pilate l’autorisation d’inhumer Jésus dans son propre caveau…
Mais on craignait encore que le corps de Jésus soit dérobé par ses disciples…
Alors on a placé des sentinelles devant le sépulcre…
Il ne fallait pas que l’on dise que Jésus était ressuscité des morts… car on se rappelait tout d’un coup qu’il avait dit qu’il “reconstruirait le temple en trois jours…”
Jésus est entouré de bandelettes et recouvert d’un linceul…
Une grosse pierre est placée devant l’entrée du tombeau… “tout est consommé…”

Nous avons vraiment beaucoup a dire sur chaque station que vous venez d'énumérer..Le malheur dans tout cela c'est qu'il ne faut pas être un grand champion pour découvrir les contradictions multiples de la bible au sujet de la crucifixion de Christ et qui empêchent d'avoir une idée en ce sens. C'est tellement frappant et cela saute aux yeux a sa première lecture.

Au sujet de la quatorzième station ne lit-on pas par exemple dans Matthieu qu'il y avait au tombeau de Jésus deux femmes, Marie et Marie-Madeleine ; Marc n'ajoute t-il pas à ce nombre une certaine Salomé ; toutefois Jean cite Marie-Madeleine, seule.

Ne lit-on pas également dans ce même décor que l'ange, selon Matthieu, descendit du ciel, roula la pierre du tombeau et s'assit dessus sous les yeux des deux femmes. Mais pour Marc ce sont trois femmes qui ont trouvé la pierre déplacée et découvrirent un jeune assis à l'intérieur du tombeau, à droite. Quant à Luc, il nous apprend que les femmes trouvèrent tout simplement que la pierre avait été roulée, elles entrèrent mais ne trouvèrent pas le corps de Jésus, par contre ce sont deux hommes qui leur apparurent en habits resplendissants. Toutefois pour Jean, Marie-Madeleine n'a rien trouvé du tout, et les anges ne sont apparus qu'après l'arrivée des disciples: Pierre et un autre.

D'autres part toujours d'après Matthieu (28 : 9-10) après l'information obtenue de l'ange, les deux femmes retournèrent promptement pour informer les disciples ; en chemin Jésus vient à leur rencontre, les salua et leur demanda d'informer ses frères de se rendre en Galilée où ils le verront .Par contre, selon Luc ( 24 : 9-11) les femmes, après avoir écouté les deux hommes, retournèrent et annoncèrent la nouvelle aux 11 Apôtres et à tous les autres disciples sans avoir rencontré Jésus. Alors que selon Jean ( 20 : 14) Marie-Madeleine a rencontré Jésus à côté du tombeau après le départ de pierre et des disciples. Vous voyez je suppose la gravité de toutes ces confusions dans l’Écriture sainte chrétienne..

Et puisque nous y sommes citons l'inscription placée au-dessus de la tête du crucifié. Y a t-il quelqu'un qui peut nous expliquer pourquoi est elle si différente d'un évangéliste à l'autre :
-Matthieu (27: 37 )"Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs"
-Marc (15:26): "Le roi des juifs"
-Luc (23 : 38): "Celui-ci est le roi des juifs"
-Jean (19:19): "Jésus de Nazareth, le roi des juifs"

Par Dieu comment une phrase aussi courte et si importante n'a-elle pu être retenue et rapportée fidèlement par les quatre évangélistes que l'on prétend être des témoins oculaires...... Les contradictions sont multiples et les trouver même sur l'inscription de la tombe de Jésus le Dieu des chrétiens c'est vraiment un témoignage très bizarre. Oui c'est vraiment bizarre de ne pas retenir l'inscription sur la tombe de celui que l'on pense être un Dieu alors que moi-même je suis en mesure de vous dire toutes les inscriptions et les épitaphes sur les tombes des personnes défuntes que je n'ai tout simplement connu qu'a titre amical. Ne pensez vous pas en toute sincérité que de simples écoliers auraient retenu facilement une telle phrase dans son intégralité. Comment alors faire confiance aux évangélistes dont la mémoire ne semble pas aussi sûr, lorsqu'ils s'agit des propos et des discours, beaucoup plus longs, rapportés dans leurs récits.

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Ikhawi 


Habitué
Habitué
C'est un témoignage humain, la parole de Dieu n'est pas un livre et elle ne peut y être contenu, c'est un vécu, et le livre n'est qu'une représentation figurative du réel, et toujours fausse en elle-même.

Ces exemples de contradictions sont plus que volontaires, car le souci des détails de chaque version n'est pas l'exactitude des faits, mais l'exactitude du sens qui fait partie d'un système symbolique propre au style de chaque évangile. Et c'est le sens qui contient la doctrine, pas les faits en eux-même. Ce que contient les évangiles est pratiquement ahistorique, ce qui fait qu'on célèbre différentes fêtes comme si nous étions entrain de vivre les évènements. Il n'est pas question de mémoire dans le sens du souvenir, mais dans le souci de rendre présent un fait biblique.

Il y'aurait beaucoup à dire sur ce qu'on peut entendre par "témoin oculaire" car Jésus dit aux Pharisiens, qu'il faut d'abord se reconnaître aveugle pour avoir une chance de voir un jour. Celui qui dit voir, est aveugle. Ce qui sous entend que si on pense qu'il est possible de lire la parole de Dieu, il faut la lire en étant aveugle, car la parole s'écoute et n'est accessible qu'entre les lignes ou dans le silence entre les mots.

L'intérêt de la présence de Salomé, c'est que c'est une païenne, ce qui connote que le salut est universel.

Marie et Marie-Madeleine ont parfois tendance à être confondu dans les récits. Il se peut qu'il soit question des 2 penchants intérieurs d'une seule figure. La Vierge Marie le bon penchant, le modèle du serviteur de Dieu, en opposition à Marie-Madeleine le mauvais penchant qui était possédée par les démons, mais qu'il faut cependant corriger, car il faut être entier. Il n'y en pas une qui est laissée au détriment de l'autre, ce qui va à l'encontre de la pensée dualiste gnostique.

Par contre si on ne présente que Marie, ça ne veut pas dire qu'on exclus le mauvais penchant, mais qu'on ramène tout à une seule figure, sans mettre en évidence la bonne tendance et la mauvaise tendance. Pour exclure le mauvais, il faudrait remettre les 2 et faire comprendre que l'autre échoue, ce qui aurait pour signification qu'il faut demeurer dans le bon et se restreindre du mauvais. On serait plus dans le cadre d'une pratique concrète d'ascèse.

Les apocryphes qui ont été produit, ont également joué avec ce genre de sens, ils ne présentent pas une version différente des fait, mais un autre angle d'attaque parfois plus initiatique et déconnecté de la matière que la tradition des évangiles. Le classique que vous connaissez est celui du faux semblant sur la croix, qui n'est pas Jésus mais une illusion, car la matière n'est qu'illusion et le Logos est esprit. Ça ne veut pas dire que Jésus n'a pas été crucifié, mais que ce n'est que le masque, le corp illusoire qu'il a revêtu qui est crucifié, et ne peut contenir la personne de Jésus. Ils pensent l'avoir tué mais ils ne l'ont pas tué, car c'est un esprit."Ils ne l'ont point tué réellement... et ceux qui disputaient à son sujet ont été eux-mêmes dans le doute." Car le Messie n'est pas un homme selon cette tradition.

Le problème c'est que l'église traitait la question dans l'optique de figer une vérité dialectique et non une vérité intuitive et absolue qui dépasse les mots et nécessite plusieurs points de vu pour être approchée. Si l'église était restée fidèle à la pensée judaïque elle aurait abouti à la même chose que le Talmud qui est une discussion entre points de vus différents, et qui n'impose jamais une seule vision. Mais les enjeux politique et la pensée grecque ont eu raison de la chrétienté, et les évangiles sont devenus des mythes fondateurs et des marqueurs identitaires pour servir l'Empire Romain.

Côté protestantisme, des théologiens ont décidé de se dire "fondamentalistes". C'était une réaction à la critique radicale (par les sciences et l'histoire) de la Bible qui venait d'autres théologiens dit "libéraux". Les "fondamentalistes" ont postulé en retour l'exactitude littéral de la Bible qui a été renforcée en 1978 par la déclaration de Chicago. Mais le fait est que ça leur glisse toujours entre les mains. Cette réaction est toujours esclave de la modernité et n'a rien de "fondamentaliste" puisqu'elle repose sur une pensée ennemie, celle des grecs et de l'athéisme. Les Témoins de Jéhovah sont également des pur produits de cette lignée. Jésus n'est pas plus un romain de l'antiquité, qu'un nord américain du 19e siècle.

Il n'y a pas de contradiction entre : "Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs", "Le roi des juifs", "Celui-ci est le roi des juifs", "Jésus de Nazareth, le roi des juifs". Dans tous les cas, on parle de Jésus, on précise parfois de Nazareth, ce n'est pas comme si un affirmait que c'était Jean ou Pierre. Et il est bien toujours le Roi des Juifs, et non des Babyloniens.

L'exactitude de la lettre est également déconseillée par Jésus, il y'a différence entre témoignage et lecture littéral ce qui fait défaut aux Pharisiens et même au diable dans le désert : "Vous scrutez les Ecritures parce que vous pensez avoir par elles la vie éternelle. Et celles-là sont celles qui me rendent témoignage et vous ne voulez pas venir à moi.". Jésus dit rendre témoignage à la vérité, rendre témoignage au Père, et il ne s'agit pas d'en faire un portrait, mais bien de le manifester. Le salut ne se trouve pas dans la Bible et il ne peut pas nonplus être amené sur un plateau. Il faut avoir le courage de s'y aventurer.

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espoirhope 


Enthousiaste
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En tout cas, les chrétiens révèlent que le peuple juif se moquait de Jésus et il est stipulé qu'il a été livré aux romains pour la mort par son peuple, mort dont Ponce Pilate s'est même lavé les mains devant l'énorme joie et l'immense volonté de ce peuple.

Il en est advenu:



S17.4. Nous avions décrété pour les Enfants d'Israël, (et annoncé) dans le Livre : "Par deux fois vous sèmerez la corruption sur terre et vous allez transgresser d'une façon excessive".

5. Lorsque vint l'accomplissement de la première de ces deux [prédictions,] Nous envoyâmes contre vous certains de Nos serviteurs doués d'une force terrible, qui pénétrèrent à l'intérieur des demeures. Et la prédiction fut accomplie.

6. Ensuite, Nous vous donnâmes la revanche sur eux; et Nous vous renforçâmes en biens et en enfants. Et Nous vous fîmes [un peuple] plus nombreux :

(...)

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LeNeutre 


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@Ikhawi a écrit:C'est un témoignage humain, la parole de Dieu n'est pas un livre et elle ne peut y être contenu, c'est un vécu, et le livre n'est qu'une représentation figurative du réel, et toujours fausse en elle-même.

Ces exemples de contradictions sont plus que volontaires, car le souci des détails de chaque version n'est pas l'exactitude des faits, mais l'exactitude du sens qui fait partie d'un système symbolique propre au style de chaque évangile. Et c'est le sens qui contient la doctrine, pas les faits en eux-même.

C'est pas avec ca que tu vas nous convaincre, tu dis que c'est un témoignage humain mais apparemment vous dites qu'ils étaient les 4 inspirées comment l'inspiration peut-elle leur faire commettre des erreurs aussi grossières ? Ou bien c'est seulement un témoignage humain SANS inspiration divine, je vois pas comment l'inspiration divine peut se tromper ..

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Ikhawi 


Habitué
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C'est pas avec ca que tu vas nous convaincre, tu dis que c'est un
témoignage humain mais apparemment vous dites qu'ils étaient les 4
inspirées comment l'inspiration peut-elle leur faire commettre des
erreurs aussi grossières ? Ou bien c'est seulement un témoignage humain
SANS inspiration divine, je vois pas comment l'inspiration divine peut
se tromper ..

Si tu préfères t'en prendre à un christianisme fictif pour te défouler, c'est ton droit, mais ne vient pas m'imposer tes critères. Tu n'es pas obligé d'adhérer aux miens, je ne fais que proposer une réaction possible face à ce qui vous choque dans la Bible, mais qui ne pose pas de problème pour une majorité de chrétiens.

Peut-être est-il plus confortable de penser que nous sommes sérieusement borné ou abrutis ? Aucun prophète d'aucune religion n'a jamais enseigné à traiter les autres comme des chiens. Pas besoin d'avoir l'inspiration divine pour ça.

L'erreur d'après Jésus, se trouve plutôt dans le fait de chercher la vie éternelle dans les écritures. Satan également essaye de le tromper avec un verset. L'erreur n'existe que chez celui qui ne parvient pas à faire ressortir un sens qui va dans la bonne direction. Un verset en lui-même n'est pas parole de Dieu, mais peut en devenir le réceptacle chez celui qui le lit.

L'inspiration divine du texte, ne se trouve pas dans la forme textuelle aussi grossière soit-elle, mais dans le sens qui doit être intériorisé, et non pris pour vérité intellectuelle. Un symbole n'en contredit jamais un autre. Dans le pire des cas on a différent angles d'attaques sur une même partie d'un enseignement.

La pratique qui est en lien avec ce genre d'exercice est la "lectio divina". Normalement, la Bible ne devrait pas être médité autremment.

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Si Mansour 


Récurrent
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@Ikhawi a écrit:Si tu préfères t'en prendre à un christianisme fictif pour te défouler, c'est ton droit, mais ne vient pas m'imposer tes critères. Tu n'es pas obligé d'adhérer aux miens, je ne fais que proposer une réaction possible face à ce qui vous choque dans la Bible, mais qui ne pose pas de problème pour une majorité de chrétiens.

Comment la Bible puisse t-elle être la parole éternelle de Dieu. Je considère pour ma part que même au vu des chrétiens que ce livre n'a qu'une origine purement humaine et en aucun cas divine mais que tout simplement les gens qui l'avaient écrits avaient certaines connaissances religieuses de ceux qui avaient côtoyé le Messie..Il n’échappe plus a personne de nos temps que la Bible contient un grand nombre de contradictions qui portent aussi bien sur des faits historiques que sur le dogme religieux bien qu'a chaque fois et même dans la plupart du temps, nos amis chrétiens s'acharnent a faire de la gymnastique dans le But de trouver des explications plus ou moins tirées par les cheveux....

En fait, l'histoire ne cesse de crier aux toits que ce n’est pas un livre homogène, mais tout simplement une collection de livres écrits par des auteurs complètement différents, n’ayant aucunement les mêmes opinions sur Dieu, qui n'avaient pas forcément les mêmes buts; ces livres n’avaient à priori aucune raison de se retrouver ensembles dans le même corpus. Vous le savez fort bien que ce n'est qu'à la fin du IVème siècle que l’Eglise sélectionna officiellement les livres de la Bible actuelle, et appela cet ensemble "parole de Dieu". Avant cela, la Bible n’existait pas

Les musulmans croient a tout les livres saints dont justement la Bible et l'évangile de jésus, mais ils ne croient que les livres que détiennent actuellement les chrétiens d'une maniere générale soient ceux qui furent revelé par DIEU a ses prophètes ...
79. Malheur, donc, à ceux qui de leurs propres mains composent un livre puis le présentent comme venant d'Allah pour en tirer un vil profit! - Malheur à eux, donc, à cause de ce que leurs mains ont écrit, et malheur à eux à cause de ce qu'ils en profitent!
80. Et ils ont dit: ‹Le Feu ne nous touchera que pour quelques jours comptés!› Dis: ‹Auriez-vous pris un engagement avec Allah - car Allah ne manque jamais à Son engagement; - non, mais vous dites sur Allah ce que vous ne savez pas›.
...

Ce qui fait que lorsque Dieu envoya son prophète Mohammed que le salut soit sur lui pour rétablir la vraie religion, ceux qui crurent en lui étaient plus proche de la voie tracée par le Messie Jésus Christ que ceux qui prétendaient la suivre après avoir altéré et falsifié son enseignement .C'est en ce sens que le CORAN devient donc la parole divine et ce n'est aucunement une simple interprétation des inspirations divines. C'est aussi un livre qui comporte toutes les vérités de ce monde et de l'autre. A chaque générations d"y découvrir ses spécificités mais le même verbe en est l'éternel présent.

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LeNeutre 


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@Ikhawi a écrit:
C'est pas avec ca que tu vas nous convaincre, tu dis que c'est un
témoignage humain mais apparemment vous dites qu'ils étaient les 4
inspirées comment l'inspiration peut-elle leur faire commettre des
erreurs aussi grossières ? Ou bien c'est seulement un témoignage humain
SANS inspiration divine, je vois pas comment l'inspiration divine peut
se tromper ..

Si tu préfères t'en prendre à un christianisme fictif pour te défouler, c'est ton droit, mais ne vient pas m'imposer tes critères. Tu n'es pas obligé d'adhérer aux miens, je ne fais que proposer une réaction possible face à ce qui vous choque dans la Bible, mais qui ne pose pas de problème pour une majorité de chrétiens.

Peut-être est-il plus confortable de penser que nous sommes sérieusement borné ou abrutis ? Aucun prophète d'aucune religion n'a jamais enseigné à traiter les autres comme des chiens. Pas besoin d'avoir l'inspiration divine pour ça.

L'erreur d'après Jésus, se trouve plutôt dans le fait de chercher la vie éternelle dans les écritures. Satan également essaye de le tromper avec un verset. L'erreur n'existe que chez celui qui ne parvient pas à faire ressortir un sens qui va dans la bonne direction. Un verset en lui-même n'est pas parole de Dieu, mais peut en devenir le réceptacle chez celui qui le lit.

L'inspiration divine du texte, ne se trouve pas dans la forme textuelle aussi grossière soit-elle, mais dans le sens qui doit être intériorisé, et non pris pour vérité intellectuelle. Un symbole n'en contredit jamais un autre. Dans le pire des cas on a différent angles d'attaques sur une même partie d'un enseignement.

La pratique qui est en lien avec ce genre d'exercice est la "lectio divina". Normalement, la Bible ne devrait pas être médité autremment.

Mais justement il n'y a pas d'inspiration divine d'un quelconque texte, qui comme tu as si bien dis, un texte grossier entacher d'erreur et de contradiction ! Donc il ne faut pas essayer de nous faire passer la Bible comme un livre inspirée par Dieu, a la rigueur j'aurais compris si les 4 aurait été parfaitement identique mais a ce point ..

" Différent angles d'attaques " c'est comme ca que Dieu vous aides a " avancer dans la lumière " ? Différents angles d'attaques qui ont donner des dizaines et des dizaines de courants avec des croyances qui font froid dans le dos ( Jésus ange, Jésus Dieu, Jésus fils de Dieu, être parfait, imparfait, Dieu qui n'est pas capable de pardonner autrement que par le sacrifice d'un homme et de son sang .. ) dont même certains paiens comme les cathos .. ( intercession des saints morts, prière sur une statuette de Marie ... )

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Ikhawi 


Habitué
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Mais justement il n'y a pas d'inspiration divine d'un quelconque texte, qui comme tu as si bien dis, un texte grossier entacher d'erreur et de contradiction ! Donc il ne faut pas essayer de nous faire passer la Bible comme un livre inspirée par Dieu, a la rigueur j'aurais compris si les 4 aurait été parfaitement identique mais a ce point ..

Si les 4 avaient été parfaitement identique ça serait au contraire la pire incohérence qu'il soit. Si l'église n'a pas souhaité fusionner les 4 et n'en faire qu'un, c'est aussi qu'il y'a une raison.

Je comprends bien que vous avez une autre définition de l'inspiration, mais on ne va pas l'appeler autremment pour vous faire plaisir. Il est évident que malgré les apparences, votre conception de la révélation est incompatible avec la notre, voir à l'opposé. Ce n'est pas pour autant que je remets en cause votre démarche mais si vous voulez décrypter le Christianisme il faut respecter ce qui lui est propre.

A l'origine, la Bible n'était pas divisée en chapitres, ni versets, pour cette raison les Hébreux l'ont appelé le "mot de Dieu". Ça implique que du départ, on ne peut penser un fragment du "mot de Dieu", du reste du mot car si on l'envisage comme une unité ce n'est pas décomposable. Un fragment renvoi à l'unité et non à lui-même.

Ensuite, l'unité n'est pas de ce monde. Le chiffre 1 est une abstraction mentale irréaliste, il n'y a que Dieu est qui est Un. Rien d'autre ne l'est, et même pas un livre qui se trouve au sein de la création, qu'on appellerait "le mot de Dieu".

Si on veut retrouver l'unité de la parole de Dieu, ce n'est pas en la lisant, mais en se rapprochant de Dieu. Comme tout ce qui est créé est manifestation du divin, la Bible contient des étincelles du Verbe, et donc des étincelles de cette unité de la parole de Dieu. C'est ce que j'appel l'inspiration. Ainsi, il est possible de se laisser habiter par cette parole jusqu'à remonter à ce qu'il y'a derrière le texte en lui-même : Dieu.

" Différent angles d'attaques " c'est comme ca que Dieu vous aides a " avancer dans la lumière " ? Différents angles d'attaques qui ont donner des dizaines et des dizaines de courants avec des croyances qui font froid dans le dos ( Jésus ange, Jésus Dieu, Jésus fils de Dieu, être parfait, imparfait, Dieu qui n'est pas capable de pardonner autrement que par le sacrifice d'un homme et de son sang .. ) dont même certains paiens comme les cathos .. ( intercession des saints morts, prière sur une statuette de Marie ... )

Dieu n'aide pas par l'intermédiaire d'un livre, ce sont les fidèles du passé qui ont jugé qu'ils pouvaient nous aider à trouver Dieu en mettant ça par écrit. En le faisant sous l'inspiration du Saint-Esprit, le texte est devenu miroir de la parole de Dieu. Mais il faut ensuite l'unifier.

Dieu n'a pas de livre, il n'en a pas besoin, tout ce qu'il veut c'est entrer en relation avec sa création et que celle-ci le veuille également et y répondre positivement, jusqu'à s'unir à lui.

Il ne faut pas avoir de croyances, c'est du temps perdu, il faut pratiquer l'union à Dieu par les différentes possibilités que nous donnent la prière et l'action dans le monde.

L'intérêt majeur de considérer Jésus comme fils de Dieu, c'est que ça nous ouvre la voie à la déification. Le passage de l'imparfait au parfait, qui est ici à comprendre dans un sens d'accomplissement. Je rappel que l'idéal de la perfection est aussi un culte païen, de la pensée, celui des philosophes grecs, mais que pourtant vous ne cessez de vous y référer. En ce sens si on dit que la parole de Dieu est parfaite, c'est qu'elle remplis totalement son rôle, et non qu'elle ne comporte aucune erreur.

Si on se contente d'y croire et qu'on ne s'aventure pas sur cette voie, ça ne sert à rien. Dieu n'a rien à faire de nos bêtises, il pardonne mais le pardon ce n'est pas la vie éternelle. Et ça ne me viendrait pas à l'idée d'envisager Dieu comme un trou ou une vache à lait, qui permet de combler ce qui nous manque. La seule chose qui importe est de parvenir à cette unité avec lui.

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