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ami de la vérité 


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A l’occasion de la sortie de son dernier livre, Le Coran silencieux et le Coran parlant. Sources scripturaires de l’islam entre histoire et ferveur (CNRS Editions), l’islamologue Mohammad Ali Amir-Moezzi, Directeur d’Etudes à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE/Sorbonne), nous parle de son ouvrage, du chiisme et plus généralement de l’islam, dans une approche aussi novatrice et originale que rigoureuse.
Le Coran silencieux et le Coran parlant" est une expression qui provient de sources anciennes de ce courant minoritaire de l’islam que constitue le chiisme, et qui résume bien le propos de mon livre. Avant de parler du pourquoi de ce titre, il faut peut-être expliquer le sujet de l’ouvrage. Il s’agit de l’étude de l’articulation entre deux phénomènes : l’élaboration des sources sacrées de l’islam, à savoir le Coran et le Hadith, et les guerres civiles, les conflits fratricides qui ont marqué la naissance et le développement de l’islam pendant les 3 ou 4 premiers siècles de son histoire. Ces deux phénomènes ont été étudiés longuement et à de très nombreuses reprises par les spécialistes, mais curieusement l’articulation entre ces deux faits a été elle très insuffisamment examinée. C’est d’autant plus étonnant que, bien sûr, les deux événements sont liés, et qu’ils ont eu une immense influence l’un sur l’autre ; les guerres civiles ont influencé la constitution du Coran et du Hadith, et la constitution du Coran et du Hadith ont influencé la nature et le développement des conflits. Dans ce livre j’ai donc essayé d’étudier l’articulation de ces deux phénomènes à travers quelques textes chiites anciens, 5 livres majeurs mais méconnus qui datent du début du 2e siècle de l’Hégire (c’est-à-dire le 8e siècle de l’ère chrétienne) au début du 4e siècle (10e siècle de l’ère chrétienne). A travers l’histoire de ces textes, de leur contenu, de leur nature, des courants de pensée qu’ils représentent, j’ai essayé de dégager une nouvelle grille de lecture de l’histoire de l’islam naissant et de l’élaboration de ses sources sacrées.

La succession du prophète Muhammad

Ce qui déclenche les violences fratricides de l’islam et qui vont durer plusieurs siècles, aurait très probablement été la question de la succession du prophète Muhammad. Pour bien comprendre ces événements, il faut avoir une lecture critique et distanciée des sources ; et pour cause, aucune de ces sources, aucun de ces auteurs n’est neutre, ni du côté chiite - la minorité vaincue -, ni du côté sunnite - la majorité victorieuse. La seule façon de lire de manière adéquate ces textes pour tenter d’avoir une idée des faits historiques est de confronter perpétuellement les sources entre elles, de repérer l’appartenance politico-religieuse de leurs auteurs, d’étudier leurs contradictions, leurs hésitations afin de dégager peut-être une réalité historique. Mon propos en dernier lieu revient à ceci : jusque-là, on a toujours fondé notre vision de l’histoire de l’islam naissant sur les sources sunnites, c’est-à-dire des sources émanant de cette majorité de vainqueurs, au détriment des sources chiites, la minorité vaincue. Dans une logique d’impartialité scientifique, il est donc primordial d’accorder au moins autant d’importance à cette minorité chiite qu’à la majorité sunnite. L’importance que peuvent avoir les sources chiites se confirme d’ailleurs d’autant plus que certains faits, malgré leur caractère "subversif", sont parfois repris par des auteurs sunnites, et plus encore parce que certaines affirmations chiites sont désormais corroborées par les études critiques modernes. Ainsi, ce que disent les chiites sur les violences qui ont marqué la succession du prophète ou le fait que le Coran a été altéré trouvent une résonnance dans les études critiques modernes.

La falsification du Coran

Pour revenir à cette succession du Prophète, les chiites pensent qu’Ali, gendre et cousin germain de Muhammad, était désigné par le prophète lui-même, mais qu’il a été écarté par la majorité des fidèles au profit d’Abou Bakr qui devient le premier calife de l’islam. Cette arrivée au pouvoir d’Abou Bakr marque pour les chiites le début de la corruption et de la trahison du message du Prophète. C’est donc à partir de là que l’islam majoritaire devient une religion déviante par rapport au message prophétique, puisque la majorité des musulmans n’a pas respecté la volonté du Prophète, pas plus que la volonté de Dieu. Pour ces "partisans de Ali" ("Shi’a ‘Ali" en arabe, d’où provient le terme chiite), ceux qui, après la mort du Prophète, prennent la tête de la majorité des croyants sont des adversaires de l’islam qui, une fois au pouvoir, s’empressent de falsifier le Coran parce que celui-ci, dans sa version "originelle", désigne de manière explicite Ali comme le successeur du Prophète.

On revient donc à ce lien entre les guerres fratricides et l’élaboration des sources scripturaires. La conséquence première du conflit entre les partisans de Ali et l’islam majoritaire, c’est la falsification de la version originelle du Coran par les adversaires de Ali. Ainsi, Le livre, à cause de cette falsification, devient difficilement compréhensible. Le couple que l’on trouve donc dans les textes chiites des premiers siècles de l’islam, "le Guide (ou le Coran) muet(ou silencieux)" désigne ce Coran falsifié par les adversaires de l’islam. Ce Coran qui demeure un guide mais rendu inintelligible. Parallèlement, "le Coran parlant" désigne l’imam, le guide de la communauté, soit Ali et ses descendants, lesquels, par leurs enseignements, redonnent au Coran sa parole perdue. Le titre de mon livre, Le Coran silencieux et le Coran parlant est tiré de ces traditions.

Il faut ajouter que cette théorie de la falsification du Coran est appuyée par un grand nombre d’orientalistes qui, se servant de sources sunnites comme chiites, ont montré que pendant les trois ou quatre premiers siècles de l’islam, plusieurs Corans, de forme et de contenu différents, ont circulé sur les terres musulmanes. La version officielle, qui, au bout d’un véritable travail rédactionnel, a été élaborée et fixée aux environs de la fin du premier siècle de l’Hégire sous le contrôle du califat omeyyade, aurait donc mis plusieurs siècles pour être acceptée par tous les musulmans. Les partisans d'Ali, que l’on finit par appeler les chiites, sont évidemment les plus critiques à l’égard de la version coranique officielle jusqu’au 10e siècle de l’ère chrétienne. A ce moment-là, pour des raisons historiques précises - le 10e siècle étant celui de l’établissement définitif des dogmes et de l’orthodoxie islamiques, notamment concernant le sacralité absolue du Coran officiel -, il devient extrêmement périlleux de mettre en doute l’authenticité de ce dernier. La thèse de la falsification va donc peu à peu être abandonnée. Et pourtant, il y a toujours eu dans le chiisme un courant minoritaire, presque « souterrain » qui va soutenir cette thèse de la falsification, et ce jusqu’à nos jours.

Les influences extérieures

Les chiites, qui sont les vaincus de l’Histoire, massacrés pendant des siècles, persécutés, marginalisés et taxés d’hérésie, se rendent compte à partir du 3e siècle de l’Hégire que la confrontation frontale avec leurs adversaires majoritaires ne mène nulle part. Ils donnent donc une perspective métaphysique à leurs difficultés, présentant par exemple le conflit entre Ali et ses adversaires comme le prolongement d’un Combat universel qui a eu lieu à l’aube de la création entre les forces de l’Intelligence cosmique et celles de l’Ignorance cosmique. C’est l’avènement, l’arrivée massive des croyances qui sont issues d’autres religions et d’autres croyances spirituelles en islam, par l’intermédiaire du chiisme. Je veux parler par exemple des mouvements gnostiques, des courants néoplatonisants, d’un certain nombre d’autres croyances datant de l’antiquité tardive et ayant imprégné tout l’Orient méditerranéen.

Afin d’avoir une vision plus ample, plus distanciée, de l’histoire qui est tragique pour les chiites, ceux-ci semblent avoir ressenti le besoin de recourir à ce genre de traditions pour expliquer, justifier, donner sens à leur foi et en même temps se donner des raisons d’espérance. La figure cosmique de l’imam, qui devient le premier être créé, serait un exemple de l’influence des commentateurs de l’Evangile de Jean avec l’idée d’un Jésus préexistant ; ou encore, l’histoire du monde pour ces premiers chiites qui est l’histoire d’un combat entre la Connaissance et l’Ignorance, entre la Lumière et l’Obscurité, semble issue des doctrines dualistes qui trouvent leurs racines dans le manichéisme, ou chez les gnostiques marcionites ou bardesaniens. Le messianisme chiite a sans doute des fondements dans le messianisme juif. Tous ces mouvements sont d’ailleurs, il faut le rappeler, fort présents et actifs en terre d’islam pendant plusieurs siècles –la dernière église manichéenne de Bagdad est détruite au 10e siècle, soit 4 siècles après l’avènement de l’islam.

L'influence judéo-chrétienne et manichéenne

Bien sûr les écrits hagiographiques et idéologiques islamiques ne le disent pas, mais l’islam dans son ensemble et comme toute religion est héréditaire de ce qui le précède. On trouve dans la religion musulmane l’héritage du judaïsme, du christianisme, du judéo-christianisme ou du manichéisme. On n’a d’ailleurs pas encore mesuré le poids de l’influence manichéenne en islam. J’ai l’habitude de rappeler que 4 des 5 piliers de l’islam semblent avoir des antécédents chez les manichéens : la profession de foi, les cinq prières quotidiennes, un mois de jeûne par an, l’aumône, tout cela fait partie des fondements du manichéisme et se retrouve en islam. Le chiisme sert de catalyseur et de porte d’entrée à de multiples influences qui vont ensuite imprégner l’islam parfois dans son intégralité.

Je rappelle pour conclure que je n’ai évidemment aucun parti pris dans mes travaux. Je ne suis pas plus pro-chiite que pro-sunnite ; mon propos est simplement de dire que le chiisme, malgré le fait qu’il soit minoritaire, a été un élément absolument central dans la naissance et le développement de divers aspects de l’islam, soit directement, soit de manière indirecte, dans le sens où beaucoup d’éléments en islam ont été élaborés en réaction au chiisme. Celui-ci joue donc un rôle capital dans la formation des doctrines, des institutions, des rites, ou encore des courants de pensée en islam. Il me paraît par conséquent indispensable de prendre au sérieux les sources chiites dans l’étude de l’histoire et des doctrines de l’islam et ne plus considérer ce mouvement comme secondaire, isolé et négligeable puisque minoritaire. De plus, comme c’est d’ailleurs le cas dans les autres religions, les mouvements qui sont considérés progressivement comme "hérétiques", sont généralement plus anciens que "l’orthodoxie" qui prend forme en réaction à ces mouvements peu à peu jugés hétérodoxes, et ensuite ils jouent un rôle central dans la formation des croyances, des rituels, des pratiques etc. Enfin, comme je l’ai déjà souligné, quelques informations de premier ordre fournies par les sources chiites sont corroborées par la recherche scientifique et nous fournissent un nouveau et cohérent cadre de théorisation de l’histoire de l’islam naissant.

Pour aller plus loin :

Mohammad Ali Amir-Moezzi, Le Coran silencieux et le Coran parlant. Sources scripturaires de l’islam entre histoire et ferveur, 266 p.

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Invité 


Invité
La falsification du Coran

Pour revenir à cette succession du Prophète, les chiites pensent qu’Ali, gendre et cousin germain de Muhammad, était désigné par le prophète lui-même, mais qu’il a été écarté par la majorité des fidèles au profit d’Abou Bakr qui devient le premier calife de l’islam. Cette arrivée au pouvoir d’Abou Bakr marque pour les chiites le début de la corruption et de la trahison du message du Prophète. C’est donc à partir de là que l’islam majoritaire devient une religion déviante par rapport au message prophétique, puisque la majorité des musulmans n’a pas respecté la volonté du Prophète, pas plus que la volonté de Dieu. Pour ces "partisans de Ali" ("Shi’a ‘Ali" en arabe, d’où provient le terme chiite), ceux qui, après la mort du Prophète, prennent la tête de la majorité des croyants sont des adversaires de l’islam qui, une fois au pouvoir, s’empressent de falsifier le Coran parce que celui-ci, dans sa version "originelle", désigne de manière explicite Ali comme le successeur du Prophète.

Désolé mais je n'ai pas pu m'empécher de rire en lisant ceci!

Parler d'un kalife de l'Islam qui n'est pas prophète dans le Coran! C'est du jamais entendu! Je suis désolé mais il est impensable qu'on parle d'un quelconque kalife dans le Coran en précisant un nom!

Premièrement, le terme chiite signifie par le mot arabe "shi'ta", celui qui a suivi. On parle aussi de ceux qui ont suivi Moise dans le Coran en utilisant le terme shi'ta ou encore les apôtres également. A-t-on pour autant mentionner un quelconque nom d'une personne qui n'est pas prophète dans le Livre céleste d'Allah?

Déja le prophète Mohamed, que le Salut et la prière soient sur Lui, est mentionné que très peu de fois comparé aux autres prophètes de l'Islam, je cite: Moise, Abraham, le Christ fils de Marie, et bien d'autre, et vous pensez vraiment qu'Allah va s'attarder à venir parler de ce qui vient après le sceau des prophètes et le meilleur exemple à suivre de l'humanité, à savoir le prophète Mohamed sws? Je ne pense vraiment pas!

Allah dit que le prophète Mohamed sws est le sceau des prophètes et le meilleur exemple à suivre et un modèle pour l'humanité, pensez-vous vraiment que Ali qui n'est nullement prophète va être mentionné dedans?

Ce ne sont que des conjectures non fondées, monsieur qui travaille à la Sorbonne devrait plutôt faire réfléchir et faire fonctionner son cerveau!

Le nom Mouhammad est mentionné à deux reprises, et vous pensez vraiment que Ali va être mentionné dans le Coran?

Mais je rêve!

Ce texte m'a trop fait rire, désolé.

Le comble, c'est qu'on parle de divergence entre ceux qui ont eu la succession et la colère des partisans d'Ali! Mais Ali a fini par être le quatrième kalife!! J'aurais compris qu'ils rechignent si il n'aurait pas été kalife du tout, mais il l'a été!

Finalement! Je tiens à dire, est-ce qu'il y avait des chiites au temps du prophète Mouhammad? certainement pas!

La seule chose que Mouhammad, sws, a fait avant de mourir est la chose suivante:

Vous avez dans le Coran et ma tradition: la sunna, un modèle à suivre et une guidance pour l'humanité.

Il n'a même pas élu de personne pour faire sa prière mortuaire et vous pensez qu'il va commencer à élire un successeur?

Finalement, La succession du prophète Mouhammad sws, le dernier prophète n'a lieu d'être mentionnée dans le Coran car déjà dans le Coran, il n'est nullement question de faire une distinction entre les prophètes de l'Islam. Alors que dire des sahaba moubachara (les 10 promis au Paradis), pensez-vous, que le prophète Mohamed sws va commencer à faire un tri et une sélection et un classement entre ses compagnons alors que le Coran ne le fait même pas pour les prophètes.

Je tiens à dire qu'Allah a relaté dit dans le Coran: "Il y a des prophètes pour lesquels je relate l'histoire et il y en a d'autres non, cependant, à chaque cité a été envoyé un prophète", alors pensez-vous qu'Allah va mentionner un nom d'une personne qui n'est nullement prophète comme Ali, Omar ben Khatab, Othman ou Abu bakr siddiq? Impossible, ils ne sont pas prophètes et le prophète Mouhammad sws était leur guidance.

Et pour finir en beauté et clôre cette discussion sans queue ni tête, je vous cite un verset que bon nombre de gens oublient et feraient mieux de réviser dans le Coran!

sourate 42.13. Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu'Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t'avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : "établissez la religion; et n'en faites pas un sujet de division". Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent.

Yassine 


Vétéran
Vétéran
La doctrine chiite en faite c'est une chose et l'Islam.. en est une autre.

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Invité 


Invité
Pas du tout!

Le chiisme se base sur le Coran sans la falsifier,

cependant, les nuances sont dans la sounna.

Yassine 


Vétéran
Vétéran
parolecommune a écrit:Le chiisme se base sur le Coran sans la falsifier,

cependant, les nuances sont dans la sounna.
Ah non c'est juste parce que tu connais pas les chiites.

Et puis tu veux dire quoi par "les nuances sont dans la Sunna" ?

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Invité 


Invité
Si si, le Coran reste intacte,

mais les nuances dans la sunna dans le sens où ils accordent beaucoup d'importance à Ali, ils maintiennent certains aspects de la sounna authentique mais par contre, ils rajoutent des hadiths à leur sauce quant au fait que 'ali devait être le premier kalife et non pas le quatrième, ils pensent que Mouhammad sws a fait une alliance avec 'ali avant de mourir et qu'Omar ben khatab a volé sa place de kalife, c'est tout!!!!!!!!!!!

Sourate 41: 41. le Coran est immuable et inattaquable.

Impossible qu'ils falsifient le Coran car protégé par l'Esprit et les anges.

Yassine 


Vétéran
Vétéran
Je dis pas que la Coran a été falsifié mais je dis bien qu'ils croient cela.

Et puis pour la Sunna (Hadith), ils ont la leur qui n'a rien à voir avec celle des sunnites.

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Invité 


Invité
Certains points sont similaires et d'autres non, ils ont falsifié une partie de la sounna qui parle du khalifa et de la fête de 'achoura, mais le Coran reste intacte.

Yassine 


Vétéran
Vétéran
parolecommune a écrit:Certains points sont similaires et d'autres non, ils ont falsifié une partie de la sounna qui parle du khalifa et de la fête de 'achoura, mais le Coran reste intacte.
Je te dis qu'ils ont la leur, ils reconnaissent pas Boukhari ou autres, pour eux ils sont tous des mécréants. Ils ont un Livre appelé Kafi, équivalemment du Boukhari chez les sunnites, c'est un livre de bourrage de tout et n'importe quoi qu'ils ont appelé Hadith.

Pour le Coran, imagine un truc, pour eux tous les Compagnons sont des mécréants sauf quelques uns, et ces Compagnons sont ceux qui ont transmit le Coran, alors comment tu veux que ces Compagnons qui sont pout eux des mécréants peuvent transmettre fidèlement le Coran ?

Fait sur Google فصل الخطاب في إثبات تحريف كتاب رب الأرباب

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Invité 


Invité
Ils croient au Coran mais le problème c'est dans la sounna à cause du litige dans le khalifa de 'ali! Ils n'aiment pas les compagnons parce qu'ils supposent que Mouhammad a fait une alliance entre lui et 'ali pour la succession du khalifa, c'est tout!

Le Coran ils y croient mais les nuances sont dans la sounna.

Je sais c'est quoi le chiisme!

Il y a aussi 'ali qui est un compagnon du prophète Mouhammad et 'ali ne s'est pas opposé au Coran révélé car lui meme le connaissait.

Yassine 


Vétéran
Vétéran
Je suis désolé mais tu connais pas le chiisme.

Je t'invite à parcourir quelques vidéos ici : www.dailymotion.com/group/chiisme

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Invité 


Invité
Y a rien dans la vidéo, moi je veux un texte qui explique, pas des vidéos.

LeNeutre 


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parolecommune a écrit:Y a rien dans la vidéo, moi je veux un texte qui explique, pas des vidéos.

Au cimetière de Baki' a Médine, les chiites ont détruit toute les petites stelles ou était écrit les noms des compagnons et autres personne enterrer.

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Invité 


Invité
Oui je suis d'accord avec cela!

Je me répète une troisième fois.

Les nuances sont dans la sounna, ils rejettent les trois premiers kalifes: omar ben khatab, abu bakr siddiq et 'othman car ils supposent que rassoul Allah a élu 'ali à être le successeur du prophète à sa mort.

Le dissident se retrouve dans le khalifa.

Donc ils rejettent la sounna authentique rapportée par les compagnons et les trois kalifes mentionnés plus haut.

Cependant, ils ne rejettent pas le Coran.

LeNeutre 


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parolecommune a écrit:Oui je suis d'accord avec cela!

Je me répète une troisième fois.

Les nuances sont dans la sounna, ils rejettent les trois premiers kalifes: omar ben khatab, abu bakr siddiq et 'othman car ils supposent que rassoul Allah a élu 'ali à être le successeur du prophète à sa mort.

Le dissident se retrouve dans le khalifa.

Donc ils rejettent la sounna authentique rapportée par les compagnons et les trois kalifes mentionnés plus haut.

Cependant, ils ne rejettent pas le Coran.

Ils ont également changer l'Adhan en y introduisant 'Ali. Ils autorise également le mariage temporaire ect .. Donc non pas seulement dans la sunna, c'est de l'égarement totale.

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Yassine 


Vétéran
Vétéran
parolecommune a écrit:Les nuances sont dans la sounna, ils rejettent les trois premiers kalifes: omar ben khatab, abu bakr siddiq et 'othman car ils supposent que rassoul Allah a élu 'ali à être le successeur du prophète à sa mort.
Quelle Sunna ? Car leur récit des fait diffère radicalement du récit des sunnites. Nuance lorsqu'on a le même récit mais vu de manière ou interprété différemment.

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GRIT 


Averti
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Après avoir lu tous les commentaires , je m'apperçois qu'il y a deux versions du Coran, l'une sunnite, l'autre chite.

Qu'il y a eut des falsifications après la mort du prophète ce qui a donné lieu à des guerres pour le pouvoir des chefs religieux et qu'il y a toujours la même animosité entre les deux courants.

Je retiendrai toutefois le verset coranique cité plus haut : 42: 13 ; qui dit qu'il faut "suivre la religion de Noé, Abraham , de Moïse et de Jésus, car c'est Dieu qui légifère en matière de religion" et non pas des hommes divisés et belliqueux.

Ce verset conforte ma foi en la Bible qui raconte la vie et l'enseignement de ces véritables prophètes de Jéhovah Dieu, qui ont fait exactement ce que Dieu leur a demandé : Genèse 6: 22 ; Exode 40: 16 ; Hébreux 11: 7, 8, 23, 24 etc......

Cette religion pure et sans tâche est contenue dans les premiers ECRITS qu'on appelle la BIBLE , QUI RACONTE LES RECITS DE CES HOMMES FIDELES D'AUTREFOIS

Indices pour reconnaître la vraie religion :

1) sourate 2: 132, 133 (la Divinité en qui croyait Abraham et sa famille était Jéhovah = Psaume 83:18)

2) sourate 59: 6, 7 (Ne pas faire la guerre Esaie 2: 4 ; 2Corinthiens 10: 3, 4)

Qui sur toute la terre applique ces 2 commandements?

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LeNeutre 


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@GRIT a écrit:Après avoir lu tous les commentaires , je m'apperçois qu'il y a deux versions du Coran, l'une sunnite, l'autre chite.

Qu'il y a eut des falsifications après la mort du prophète ce qui a donné lieu à des guerres pour le pouvoir des chefs religieux et qu'il y a toujours la même animosité entre les deux courants.

Je retiendrai toutefois le verset coranique cité plus haut : 42: 13 ; qui dit qu'il faut "suivre la religion de Noé, Abraham , de Moïse et de Jésus, car c'est Dieu qui légifère en matière de religion" et non pas des hommes divisés et belliqueux.

Ce verset conforte ma foi en la Bible qui raconte la vie et l'enseignement de ces véritables prophètes de Jéhovah Dieu, qui ont fait exactement ce que Dieu leur a demandé : Genèse 6: 22 ; Exode 40: 16 ; Hébreux 11: 7, 8, 23, 24 etc......

Cette religion pure et sans tâche est contenue dans les premiers ECRITS qu'on appelle la BIBLE , QUI RACONTE LES RECITS DE CES HOMMES FIDELES D'AUTREFOIS

Indices pour reconnaître la vraie religion :

1) sourate 2: 132, 133 (la Divinité en qui croyait Abraham et sa famille était Jéhovah = Psaume 83:18)

2) sourate 59: 6, 7 (Ne pas faire la guerre Esaie 2: 4 ; 2Corinthiens 10: 3, 4)

Qui sur toute la terre applique ces 2 commandements?

Tu parles encore du Coran sans savoir ce que tu dis ?

Il n'y a pas d'indices pour connaître la religion, la vrai. Le Coran cite la Vrai religion :

Sourate 3.85. Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants.

Arrêtes donc de cité le Coran, tu racontes n'importe quoi.

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Yassine 


Vétéran
Vétéran
Et il y a aussi un Coran chrétien... car si on donne la légitimité aux chiites idolâtres ça devrait être de même aux chrétiens.

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GRIT 


Averti
Averti
Quand je cite le coran, c'est que je suis d'accord avec ce qu'il dit EN RAPPORT AVEC LA BIBLE DONT LES VERSETS SONT PROCHES.

Tu dis qu'il n'y a pas d'indices pour connaître la vraie religion, moi je te prouve le contraire.

La sourate 3: 85 ne veut rien dire, car le mot "islam" peut s'appliquer à la vraie religion ou aux fausses religions : les Bouddhistes sont "soumis" à leurs dieux aussi, tout comme Abraham, Moïse, David, ou Jésus étaient "soumis" leur Dieu Jéhovah. = islam voulant dire "soumis".

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LeNeutre 


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@GRIT a écrit:Quand je cite le coran, c'est que je suis d'accord avec ce qu'il dit EN RAPPORT AVEC LA BIBLE DONT LES VERSETS SONT PROCHES.

Tu dis qu'il n'y a pas d'indices pour connaître la vraie religion, moi je te prouve le contraire.

La sourate 3: 85 ne veut rien dire, car le mot "islam" peut s'appliquer à la vraie religion ou aux fausses religions : les Bouddhistes sont "soumis" à leurs dieux aussi, tout comme Abraham, Moïse, David, ou Jésus étaient "soumis" leur Dieu Jéhovah. = islam voulant dire "soumis".

Est ce que tu sais lire ?


Sourate 3.85. Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants.

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