Si Mansour a écrit:Timur a écrit:Pour résumer, selon la charia, il n'y a pas de marriage sans le consentement des deux parties. Et rien ne peut les obliger à rester en couple si ils ne le veulent pas. Cependant la procédure de séparation est différente pour l'homme et la femme. L'homme peut répudier (thalak) sa femme selon certaines formes et le divorce est considére ipso facto réalisé. Le fait de faire acté cet état de fait est une disposition postérieure au prophète (saws).
Il faut surtout comprendre que si l'homme prononce le mot thalak a l'encontre de sa femme c'est plutôt lui qui ne l'a mérite plus..En Islam quand on demande la main d'une femme a sa famille c'est par des paroles qu'on le fait et cette famille accepte..Si lors du mariage d'autres paroles sont prononcées et disent le contraire c'est l'abrogation pure et simple du mariage dans les mêmes formes..C'est une punition a l'encontre de l'homme pour lui faire apprendre a avoir plus de respect a l'égard de sa femme..Il ne pourra plus la considérer comme sa femme quoi qu'il fasse et on en comprend donc encore une fois le plus grand respect de la femme au vu du Coran et de la Sunna dans le cadre du mariage et qui beneficie de tout les droits possibles..Une femme n'est point au vu de l'Islam un simple objet que l'on peut prendre en demandant sa main par une parole bien déterminée puis dire ce que bon nous semble au sujet de la relation qui nous unit a elle.... Sa dignité est totalement prise en considération et un traître mot mal placé au sujet de l'union sacré ferait du mari un piètre célibataire..
Suite a ce manque de respect a l'égard de la femme tout le monde passe quand même devant le juge pour partage des droits alors que le mariage est déclaré nul et non avenu prononcé caduc par la charia pour avoir prononcé ce mot de plus ..
Timur a écrit: La femme doit par contre s'adresser au autorité pour faire une demande d'annulation (khul) de mariage. Si le mariage n'est pas consommer elle doit rendre la dote. Si elle a des enfants qui ne sont pas en bas âge, elle doit les laisser au mari. Sauf si le marri décide du contraire, à ce moment il devra payer une pension alimentaire. Mais claquer la porte au nez du mari en prenant la dote ou les enfants comme le font beaucoups de musulmanes c'est une déclaration de guerre.
Si les causes qui poussent la femme a demander le Khul' ne dépendent que d'elle et que le mari n'en est aucunement responsable alors vous avez parfaitement raison..Mais si par hasard on aurait poussé la femme a le faire suite a une pression a son encontre alors elle récupère tout ses droits et c'est pourquoi la charia a instauré cette procédure de passage devant les juridictions toujours pour maintenir les droits de la femme.
Maintenant si par simple caprice elle ne désire plus son époux suite a un simple manque d'Amour de son coté alors il va de soi qu'elle devient libre de partir mais les droits restent pour le mari ainsi que les enfants etc..etc..
Vous mélangez Charia en matière matrimoniale, la façon dont celle-ci est appliquée sur le terrain ( variable d'un pays à l'autre) et vos considérations personnelles limites prosélitiques. Si vous pouviez être plus concis, plus claire et plus neutre ce serait parfait.
Si un homme prononce le Thalak, ca ne veut pas dire qu'il ne mérite plus son épouse. C'est vous qui le dite, ca n'a rien à voir avec la Charia.
Le prophète (saws) s'est marrié par simple échange de consentement et en versant une dote symbolique. Pas de témoins, pas d'écrits et pas de folklor. Dans ce cas, il s'agissait d'une femme qui n'était plus dans un lien de marriage. Une femme qui veut se marrier doit demander pour un premier marriage l'accord de son tuteur. Pour un second marriage, l'accord du tuteur n'est plus obligatoire. L'acte d'annulation sert à prouver que le précédent marriage a été annulé.
Pouquoi un homme devrait-il pousser sa femme à faire une demande d'annulation de marriage? Tout ce qu'elle avait avant le mariage ainsi que la dote (sauf si le marriage n'a pas été consommé) lui appartienne. Vous dites que la demande d'annulation a pour objectif de préserver les droits de la femme. De quels droits vous parlez?