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Selon Hubert Reeves, astrophysicien, 20 à 30 % des espèces animales vont disparaître d'ici à 2050.

La Terre a connu de grandes crises biologiques comme lors de la disparition des dinosaures, il y a 65 millions d'années. Aujourd'hui, nous sommes dans la sixième crise d'extinction.

L'homme est ici à la fois la cause et la potentielle victime, à moins qu'il n'agisse pour réduire la crise.

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Récemment j'ai pensé à quelque chose que j'avais écrit il y a quatorze ans, et qui était devenu un de passages les plus cités : « Chaque matin quand je me réveille je me demande si je devrais écrire ou exploser un barrage. » Bien que j'aie foi en mon travail d'écrivain, je savais que ce n'était pas un manque de mots qui tuait les saumons dans le Nord-ouest. C'était la présence des barrages.

Depuis ce temps, les choses se sont empirées pour les saumons, comme presque tout vivant sur terre. A présent nous savons tous quels sont les chiffres, ou du moins le devrions-nous.

200 espèces s'éteignent chaque jour, 90% des grands poissons dans les océans ont disparu, plus de 98% des forêts natives ont été détruites, 99% des prairies, et ainsi de suite.

Virtuellement tous les indicateurs biologiques pointent dans la mauvaise direction. Les communautés natives –humaines et non humaines– sont ciblées et attaquées.

Là où je vis, la population des grenouilles s'est effondrée, comme celle des tritons, celle des papillons, celle des cousins, des libellules, des limaces, des oiseaux. Ce sont effondrées les populations de corbeaux. Celle des chauve-souris. Des chenilles hérissonnes. Les papillons de nuit. Les bourdons. Et ce sont juste les espèces dont j'ai remarqué l'effondrement. Les saumons bien sûr continuent de s'éteindre. A ce point-là je leur donne 15 ans. Si nous pouvons faire tomber la civilisation industrielle dans les quinze prochaines années, je pense qu'ils pourraient s'en sortir. Mais si ça dure plus longtemps ils ne survivront pas.

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Une langue plus vieille que les mots

Alors où l'écriture trouve-t-elle sa place ? Nombreux sont ceux d'entre nous qui ont oublié, ou n'ont jamais su, que les mots peuvent servir d'armes au nom des communautés.

Depuis bien trop longtemps, de bien trop nombreux critiques et professeurs nous ont inculqué que la littérature devraient être apolitique (comme si cela était possible), et que même les ouvrages non fictifs ou journalistiques devaient être « neutres » ou « objectifs » (comme si cela, là aussi, était possible). Si vous voulez envoyer un message, ils nous ont dit, utilisez Western Union. Une fois j'ai parlé avec un écrivain biologiste qui a refusé d'accoler son nom à une campagne de protection d'une espèce à laquelle il avait consacré un ouvrage, en disant pour justifier : « Je suis un écrivain. Je dois rester neutre. »

Quand le monde est en train d'être assassiné, un tel positionnement est inexcusable. C'est immoral. Et cela révèle une grande ignorance de que signifie être écrivain. Est-ce que ces gens ont entendu parler de Steinbeck, Dickens, Crane, Hugo ? Charlotte Perkins Gilman ? Rachel Carson ? Frederick Douglass ? Harriet Beecher Stowe ? (...) Et un peu de Tolstoï, quelqu'un ?

Je ne devrais être celui que je suis et je ne devrais pas écrire ce que j'écris sans avoir appris de mes ainés qui ont refusé de croire que les écrivains devaient être apolitiques, neutres ou objectifs. La vérité est plus importante, disent-ils. C'est plus important que l'argent. C'est plus important que la célébrité. C'est plus important que votre carrière. C'est plus important que vos préjugés.

Suivez la vérité –suivez les mots et les idées– quel que soit le lieu où cela mène. Les mots comptent, disent-ils. L'Art compte. La littérature compte. Les mots, la littérature et l'art peuvent changer les modes de vies, et l'Histoire. Assurez-vous que vos mots, votre art et votre littérature orientent les gens, individuellement et collectivement vers la justice et le durable.

Ils ont dit que la littérature soutenant le capitalisme est immorale. Que la littérature soutenant le système patriarcal est immorale. Que la littérature qui ne résiste pas à l'oppression est immorale. Mais que vous pouvez aider à la création d'une littérature de morale et de résistance, et chaque génération doit créer cette littérature, avec l'aide des générations d'avant, tendant leurs mains pour soutenir, juste comme ceux qui viendront après auront besoin des vôtres.

(...) Si trop peu d'entre nous se souviennent que les mots peuvent être des armes, encore moins peuvent se souvenir que, comme armes, les mots ne sont capables de se battre seuls. Les mots en eux-mêmes ne détrônent pas les dictateurs, ils ne stoppent pas le capitalisme, l'oppression, l'extinction des espèces, le réchauffement planétaire, ils ne dégagent pas les barrages.

Au point où nous en sommes nous devons vraiment faire quelque chose. Au point où nous en sommes il est nécessaire de démanteler physiquement les infrastructures autorisant la métastase capitaliste, l'oppression, l'extinction des espèces et le réchauffement climatique à accélérer, les dictateurs et les barrages à rester.

Cette tâche nous incombe à tous.

Un ami et mentor une fois m'a demandé : « Quels sont les problèmes les plus vastes, les plus pressants, que tu peux aider à résoudre en utilisant les dons qui te sont propres dans cet univers ? » Cette question montre précisément là où j'ai réussi en tant qu'écrivain et être humain, et précisément là où j'ai échoué.

(...) Mais le fait reste que si nous jugeons mon travail, ou le travail de qui que ce soit, selon un impératif le plus partagé, en fait le seul qui compte vraiment, qui est la santé de la planète, mon travail (et celui des autres) est un échec total. Parce que mon travail n'a pas stoppé le meurtre de la planète. (...) S'assumer financièrement ne compte pas. La vie en elle-même est plus importante que ce que l'on crée.

Ces jours-ci quand je me réveille, je suis encore moins certain que ma décision d'écrire est la bonne. Je sais qu'une culture de résistance a besoin de toute forme d'action, de l'écriture à la manifestation, au démantèlement physique de toutes ces infrastructures destructrices. Et qu'il y a trop peu de gens appelant aux actions qui pourraient se mesurer à ce qui menace la planète. (...)

Le temps de l'attente est fini depuis longtemps. Il est temps de stopper cette culture qui détruit la vie sur terre. Alors prenez ma main. Prenez la main de tous ceux qui sont venus avant nous. Mais gardez une main libre, pour un coup de poing ou un stylo. La vie des océans, des forêts, des rivières, des saumons, des esturgeons, des oiseaux migrateurs, est bien plus importantes que tous nos accomplissements. C'est leur santé qui mesure notre réussite.

http://derrickjensenfr.blogspot.com/2012/03/des-mots-charges.html

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Un champs de blé © AFP/Archives Philippe Huguen


12/03/2012 11:05 am

SENS (Yonne) - (AFP) - Aider des céréaliers à passer au "bio" pour réduire le taux de nitrates et de pesticides dans les sources souterraines: la protection de l'eau alimentant les Parisiens commence à 150 kilomètres de la capitale, dans les champs de l'Aube ou de l'Yonne.

"Avant, on s'intéressait à la qualité de l'eau dans la source, aujourd'hui on s'y intéresse dès le moment où l'eau touche le sol", résume Claude Vignaud, chef du centre de Sens de la régie Eau de Paris, alors que la gestion de l'eau est au coeur du Forum mondial de l'eau à Marseille.

Les eaux souterraines, captées dans un rayon de 150 kilomètres autour de Paris, assurent la moitié de l'approvisionnement des 3 millions de consommateurs de la capitale, l'autre moitié provenant de la Seine et de la Marne.

La qualité de ces sources souterraines s'est dégradée depuis 50 ans avec le développement de l'agriculture intensive, synonyme d'usage massif d'engrais et de pesticides qui s'infiltrent dans les sols.

Tout en renforçant ses usines de traitement, la régie parisienne mise sur la prévention pour limiter l'usage de ces substances par les agriculteurs installés dans les aires d'alimentation de captage des sources, c'est-à-dire dans les zones où tombe l'eau qui vient alimenter ces nappes souterraines.

Cela passe par l'acquisition de terrains pour les confier, via un "bail environnemental", à des agriculteurs qui s'engagent à y laisser de l'herbe ou à y pratiquer un élevage extensif.

Un aspect plus surprenant de ce volet préventif consiste à aider directement et financièrement les céréaliers acceptant de se convertir à l'agriculture biologique et donc de se passer d'engrais chimiques et de pesticides.

Dans la vallée de la Vanne, dans les départements de l'Yonne et de l'Aube à quelque 150 km de Paris, la surface exploitée en "bio" a ainsi été multipliée par trois depuis 2008, avec 735 hectares aujourd'hui, selon Eau de Paris.

Les agriculteurs en conversion y perçoivent une aide de l'ordre de 400 euros par an et par hectare pendant 5 ans, explique Marguerite-Marie Larroque, ingénieur chez Eau de Paris.

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Eau-encourager-le-bio-pour-combattre-la-pollution-a-la-source/%28theme%29/264

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CATASTROPHES: Tirer les leçons du tsunami japonais




[color:c02e=#666]Photo: Japanese Red Cross
[color:c02e=#333]Quelque 16 000 personnes ont perdu la vie dans la catastrophe
BANGKOK, 12 mars 2012 (IRIN) - Dans l’ensemble, le Japon, qui a l’habitude des tsunamis, des cyclones, des séismes et des éruptions volcaniques, est considéré comme bien préparé aux catastrophes. Mais un an après les terribles événements du 11 mars 2011, les leçons de cette multiple catastrophe résonnent encore à nos oreilles.

« La contribution apportée par les leçons du grand séisme qui a frappé l’est du Japon va être cruciale pour aider l’humanité à répondre aux défis des risques de catastrophe dans le monde urbanisé, mondialisé du 21è siècle, où un risque naturel peut déclencher une chaîne d’événements désastreux, » a déclaré Margareta Wahlström, représentante spéciale des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophes.

Ce jour-là, un séisme de force 9 a frappé, à 70 kilomètres à l’est de la côte de la région du Tohoku, dans le nord-est de Honshu, la plus grande île du Japon ; il a été suivi par un tsunami dont les vagues ont atteint jusqu’à 40 mètres de haut. Peu après, des explosions et des fuites radioactives ont ébranlé les centrales nucléaires voisines, Fukushima Daichi et Fukushima Daini, obligeant les autorités à faire face à une nouvelle série de calamités, tout en mettant en danger la sécurité des travailleurs humanitaires sur le terrain.

« Cette catastrophe a complètement dépassé notre imagination ; elle était bien au-delà de notre capacité de préparation, » a dit à IRIN Satoshi Sugai, directeur de la commission de rétablissement post-sismique de la Croix-Rouge japonaise.

Selon les autorités japonaises, près de 16 000 personnes sont mortes, 6 000 ont été blessées et plus d’un demi-million se sont retrouvées sans abri.

La Banque mondiale a évalué que les dégâts pourraient aller jusqu’à 235 milliards de dollars et les experts prévoient qu’il faudra des années à la région avant de se remettre du désastre.

Toutefois, l’ampleur et le contexte de cette catastrophe présentent également une chance, non pas seulement pour le Japon, mais pour tous les pays du monde, de pouvoir en tirer des leçons.

« [Les années] 2010 et 2011 ont été extraordinairement fertiles en catastrophes, » a dit Mme Wahlström. « Certains pays très riches, hautement développés, dont l’économie est entièrement interdépendante de l’économie mondiale, ont été frappés très sévèrement, depuis la Nouvelle-Zélande jusqu’au Japon, en passant par l’Australie. »

http://www.irinnews.org/fr/Report/95057/MONDE-Tirer-les-le%C3%A7ons-du-tsunami-japonais

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farfar 


Passionné
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Quand les araignées sortent de terre !!

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oui farfar même les animaux nous lancent des cries S.O.S



Pas sur que nous devions voir ici un rapport direct avec les nombreuses, très nombreuses hécatombes de poissons recensées à travers la planète depuis la fin de l’année 2010, mais il s’agit quand même d’une hécatombe. Pour l’instant, aucune raison officielle n’a été avancée…



Source de la photo: Lesmoutonsenrages.fr

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Spectacle de désolation sur les bords de l’étang de l’Olivier à Istres. Des muges morts sont échoués par centaines sur les berges.Les riverains de l’étang de Berre avaient connu l’épisode de septembre 2011 du côté de Saint-Chamas : des poissons morts retrouvés en grand nombre sur les berges. Après un examen approfondi des spécimens, l’hypothèse d’une pollution avait été écartée. Les loups, tous identiques et de même taille, présentaient des blessures. À l’évidence, ils avaient été rejetés de filets de pêche.

Trois mois plus tard, ce sont des allaches que l’on voit flotter sur les eaux de l’étang de Berre. Cette sorte de grosse sardine, qui migre de la Méditerranée jusqu’à l’intérieur de l’étang, avait seulement été surprise par la brusque chute de température de l’eau, estimée à 8 degrés.

Cette fois, c’est à Istres, sur les berges de l’étang de l’Olivier, que le spectacle est impressionnant. Des muges, par centaines, flottent sans vie au fil de l’eau, ou voguent au rythme du ressac vers les rochers. Les passants s’étonnent, et cela d’autant plus lorsqu’ils connaissant l’espèce, le muge étant connu pour sa résistance. Conséquence du froid, du mistral, des deux conjugués parfois, ces dernières semaines ?

Nicole Joulia, première adjointe au maire François Bernardini, nous a confié avoir envoyé des spécimens au GIPREB (Groupement d’intérêt public pour la réhabilitation de l’étang de Berre), pour analyse.

Réponse au mystère la semaine prochaine.

Source + vidéo: maritima.info
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Je vous met ici quelques clichés que j’ai personnellement pris ce matin:











Taille des poissons comparé à une carte de crédit




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Egypte: une marée noire menace une réserve naturelle



15:03 12/03/2012

LE CAIRE, 12 mars - RIA Novosti





Les écologistes ont découvert une nappe de pétrole s'étendant sur 300 mètres le long de la côte de la mer Rouge à proximité de la ville égyptienne d'El-Tor dans le Sinaï, rapporte lundi le portail Youm7.

Le pétrole déversé risque de toucher le Parc National de Ras Mohammed, réserve marine qui abrite un des plus beaux écosystèmes coralliens au monde. Selon le site, la nappe pourrait s'étendre jusqu'à la station balnéaire de Charm el-Cheikh.

Le portail cite Adil Kassab, responsable de la gestion des crises du gouvernorat du Sinaï Sud, selon lequel les spécialistes ont déjà commencé à localiser et à éliminer le déversement du pétrole.

Le gouverneur du Sinaï du Sud Khaled Foda a mis en place une commission spéciale chargée d'enquêter sur l'incident et d'en trouver les responsables. De toute évidence, une des entreprises situées dans la ville d'El-Tor aurait été impliquée dans le déversement.



http://fr.ria.ru/world/20120312/193871735.html

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Les catastrophes liées à des événements climatiques ont déplacé plus de 42 millions de personnes en Asie-Pacifique ces deux dernières années, a indiqué la Banque asiatique de développement (BAD) dans un rapport publié mardi

L'Asie-Pacifique est la zone la plus sujette aux catastrophes naturelles, que ce soit en terme de nombre absolu de catastrophes ou de populations touchées, selon le document.

Environ 31,8 millions de personnes dans la région ont été déplacées par des typhons, sécheresses et autres événements météorologiques extrêmes en 2010, une année particulièrement dure, marquée notamment par des inondations massives qui ont forcé 10 millions de Pakistanais à fuir.

Quelque 10,7 millions d'autres ont subi le même sort en 2011, a ajouté la Banque, mettant en garde contre une multiplication de ces catastrophes avec le changement climatique.

Selon la BAD, la région compte six des dix pays du monde les plus vulnérables au changement climatique, avec le Bangladesh et l'Inde aux deux premières places, sur une liste qui compte aussi le Népal, les Philippines, l'Afghanistan et la Birmanie.

Les gouvernements ne devraient pas attendre pour agir. En prenant des mesures maintenant, ils peuvent réduire la vulnérabilité, renforcer la résistance, et utiliser les migrations comme un outil d'adaptation plutôt que de les laisser devenir un acte de désespoir, a déclaré le vice-président de la BAD Bindu Lohani dans un communiqué.

Selon la Banque, la région Asie-Pacifique aura besoin de 40 milliards de dollars (environ 30 milliards d'euros) par an dans les 40 prochaines années pour s'adapter au changement climatique.

via terre en alerte!

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Les dauphins ne sont pas à leur place en Suisse





Berne (AP) — La mort de plusieurs dauphins au delphinarium Connyland, à Lipperswil (TG), ne laisse pas insensible les parlementaires fédéraux. Le Conseil national a accepté mardi une motion d'Isabelle Chevalley (Verts libéraux/VD) visant à interdire la détention de dauphins et baleines en Suisse. Pour le reste, le plénum a procédé à un "toilettage" de la loi sur la protection des animaux censé renforcer leur bien-être. Le Conseil des Etats devra se pencher à nouveau sur le dossier.

"Combien faudra-t-il encore de morts de dauphins pour que nous réagissions? Il est temps de mettre fin à une attraction d'un autre âge, en interdisant la détention de dauphins et de baleines en Suisse", a argumenté Isabelle Chevalley. Et de rappeler que huit dauphins sont morts en trois ans dans l'unique parc d'attractions qui subsiste en Suisse, le Connyland, créé en 1983. Ce taux de mortalité est inadmissible.

Rapporteur de la commission, Oskar Freysinger (UDC/VS) a appelé en vain à ne pas créer une "loi Connyland". La proposition de la Vert'libérale a été acceptée par 112 voix contre 60. En novembre dernier, une pétition de l'association OceanCare munie de 77.776 signatures contre l'importation de dauphins et la création de nouveaux delphinariums avait été remise aux services du Parlement.

La Vaudoise a eu moins de succès avec la proposition d'ocroyer un droit de recours aux associations contre les décisions des autorités cantonales concernant l'expérimentation animale et la loi sur la protection des animaux. Ce serait réintroduire "par la petite porte" l'avocat pour les animaux, que le peuple a refusé à 83%, a critiqué Oskar Freysinger, soutenu par le ministre de l'économie Johann Schneider-Ammann. Ce dernier a relevé que ces organisations sont déjà étroitement associées aux procédures d'autorisations. Les Verts libéraux estiment de leur côté qu'il est temps de donner les mêmes droits aux associations de protection des animaux qu'à celles de protection de la nature: "comment expliquez-vous qu'on puisse faire valoir les droits d'un arbre, et pas ceux d'un animal?", a demandé Isabelle Chevalley. Les propositions de minorité en ce sens ont été repoussées par 99 voix contre 68.

L'ensemble de la loi renforce globalement la protection des animaux. Elle interdit par exemple désormais aussi l'exportation et le transit de peaux de chiens ou de chats, et non plus seulement l'importation. Le plénum a par ailleurs souhaité ancrer dans la loi l'interdiction de transit par les routes suisses des animaux d'abattage, une disposition inscrite jusqu'ici dans l'ordonnance. Le transit ne serait admis que par rail ou par avion.

Au vote sur l'ensemble, la modification de loi a été adoptée par 173 voix sans opposition. AP

http://www.romandie.com/news/n/Les_dauphins_ne_sont_pas_a_leur_place_en_Suisse130320121052.asp


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a mon avis il n'y a pas que le yellow stone qui est sous surveillance parmit les supers- volcans..



http://www.maxisciences.com/volcan/un-volcan-sous-haute-surveillance-en-grece_art22753.html

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Comment rendre efficace le droit de l’environnement

Le 14 mars 2012 par Stéphanie Senet




Le préjudice écologique va-t-il entrer dans le Code civil ?



Le Club des juristes a rendu public, ce 14 mars, un rapport critique sur la responsabilité environnementale. Pour ce think tank, la réforme du Code civil s’impose, afin d’inscrire en toutes lettres l’obligation de réparer un dommage causé à l’environnement.



En cas de pollution, magistrats et avocats dégainent un vieil article du Code civil. Promulgué en 1804, l’article 1382 précise ainsi que «tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer».

Or ce texte montre lui-même ses limites, comme le rappelle le rapport du Club des juristes. Le dommage doit d’abord être causé «à autrui». Le fondement juridique de la réparation, tout comme ses modalités, ne sont ensuite pas précisés. Quelle est la nature d’un préjudice réparable? Qui peut agir en justice? C’est la jurisprudence qui doit le définir, sachant qu’elle adopte, selon Yann Aguila, qui préside la commission Environnement, «des solutions diverses, contradictoires, voire incohérentes».

A y regarder de près, il existe pourtant la loi du 1er août 2008 sur la responsabilité environnementale (LRE). Transposant notamment la directive européenne du 21 avril 2004 (qui applique le principe du pollueur-payeur et renforce la répression des pollutions en mer), ce texte mérite d’être révisé. «Il n’a quasiment jamais été appliqué à cause de son champ d’application, qui se limite aux dommages graves et qui comporte beaucoup d’exceptions, comme les pollutions diffuses», explique Yann Aguila.

Sur le papier, un exploitant peut être obligé à réparer en nature les dommages graves que son activité cause à l’environnement, lorsque sont en jeu la santé liée à la contamination des sols, l’état écologique des eaux, ou encore l’atteinte aux espèces et aux sites protégés par la directive Natura 2000. Dans les faits, de nombreux dommages sont exclus de la LRE.

Adossée à la constitution, la Charte de l’environnement rappelle quant à elle le principe de la responsabilité environnementale (art. 4), via la réparation des dommages causés. Mais elle ne règle pas le problème puisqu’elle renvoie à la loi le soin de définir les conditions de son application.

«Au final, tous les juristes s’accordent aujourd’hui pour dire qu’une nouvelle loi doit venir compléter le Code civil», estime l’ancien conseiller d’Etat, à la tête d’une commission composée d’une dizaine de membres de différents horizons: publicistes, privatistes, juges, avocats d’entreprises ou d’associations environnementales, ou encore universitaires. Selon lui, réformer la loi de 2008 serait plus difficile et moins adapté puisqu’elle est issue d’une directive européenne basée sur des pouvoirs coercitifs donnés aux préfets.

Cette réforme de la responsabilité environnementale civile avait déjà été suggérée par le rapport Lepage de 2010. Le Club des juristes propose de lui donner corps grâce à deux nouveaux articles. Le premier préciserait le dommage à l’environnement en toutes lettres, pour dépasser la limite actuelle du dommage à caractère personnel: «Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à l’environnement un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer» (Article 1382-1). Toute atteinte à l’eau, au sol, à l’air, à la biodiversité serait concernée.

Quant à la réparation, elle ne serait plus seulement financière mais aussi concrète, comme l’imagine déjà la loi LRE. Le think tank propose d’écrire que «la réparation du dommage à l’environnement s’effectue à titre prioritaire en nature, selon les modalités définies par les articles L. 162-6 et suivants du code de l’environnement».

Les juges judiciaires devraient alors bénéficier des pouvoirs conférés par la LRE aux préfets: évaluation de la nature et de l’étendue du dommage, choix des mesures de réparation, surveillance et contrôle des actions réparatrices. Celles-ci pourront consister en un plan de réhabilitation d’un site, en une dépollution des berges, en une implantation d’alevins, etc. Et à défaut d’action possible, des dommages-intérêts seraient affectés à un fonds dédié à la protection de l’environnement, dont la gestion serait confiée à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. «L’Ademe joue déjà un rôle dans la réhabilitation des sites pollués, en cas de sites orphelins. L’extension de ses compétences serait naturelle», précise l’ancien commissaire du gouvernement.

Qui pourrait agir? Le rapport est moins précis sur ce point. Il ouvre plusieurs pistes, comme les associations ou la puissance publique, dont les collectivités locales. «Le Brésil a adopté dans sa constitution une procédure intéressante. L’action publique civile environnementale permet au parquet ou à des associations de porter une action en réparation devant un tribunal civil», poursuit le professeur de droit public.

Sur le fondement juridique, enfin, le rapport préconise un régime de responsabilité pour faute «qui pourrait s’étendre selon les cas à une responsabilité sans faute, voire à des mécanismes de présomption, de plus en plus fréquents en droit de la santé», ajoute Yann Aguila.

Pour lire le rapport : http://www.leclubdesjuristes.com/notre-expertise/a-la-une/rapport-sur-la-responsabilite-environnementale-la-question-de-droit-civil-du-xxieme-siecle

http://www.journaldelenvironnement.net/article/comment-rendre-efficace-le-droit-de-l-environnement,28038

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14 mars 2012GRECE






Source: Le protocole d’extinction


Dans un passé violent, Santorin détruit une grande partie de la civilisation minoenne. Le volcan est un point de pression entre une juxtaposition de plaques tectoniques qui dissèquent la Méditerranée et la mer Égée.


Ufo & nature


http://leveil2011.syl20jonathan.net/?p=11057#comment-41778

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Une marée noire souille depuis un mois une rivière du Venezuela (voir article précédent)

Le premier producteur de brut d’Amérique du Sud connaît une fuite d’oléoduc sans précédent, qui souille une rivière de l’est du Venezuela. Les associations écologistes s’alarment, mais le gouvernement nie l’ampleur des dégâts

Ce serait «la plus grande catastrophe pétrolière en eau douce de tou
Députés d’opposition, travailleurs du pétrole, écologistes sont unanimes: la rupture de l’oléoduc survenue le 4 février dans l’Etat de Monagas, dans l’est du pays, constitue l’accident le plus important depuis la marée noire du golfe du Mexiques les temps», selon le Réseau des sociétés scientifiques vénézuéliennes.

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Ecosystème fragile

Entre 60 000 et 120 000 barils se seraient déversés dans la rivière Guarapiche, toute proche de l’oléoduc défaillant. Des dommages irréversibles pour cette rivière à l’écosystème fragile, constitué de mangroves où évoluent une vingtaine d’espèces de poissons, dont certaines endémiques, relève le biologiste Antonio Machado, spécialiste de l’écologie tropicale à l’Université centrale du Venezuela (UCV).

Au lendemain de l’accident, la société nationale de pétrole (PDVSA), propriétaire de l’installation défectueuse, se voulait rassurante, affirmant qu’il n’y avait «aucune catastrophe écologique», tout en refusant de communiquer le nombre de litres déversés dans la rivière. Des propos aussitôt confirmés par le gouvernement, qui accuse les médias d’opposition de vouloir semer la panique avec des reportages alarmants et assure que la situation est sous contrôle.

«La politique du secret propre aux grandes entreprises est accentuée au Venezuela par le fait que le ministre du Pétrole est aussi le président de PDVSA», explique l’économiste spécialiste du pétrole Arnoldo Pirela.

Le pétrole représente la majorité des exportations du pays, et PDVSA contribue directement à 30% du budget de l’Etat, sans compter qu’elle finance la plupart des programmes sociaux. Un député de la majorité socialiste, Orangel Lopez, a même affirmé le 20 février que «pas un poisson mort n’a été retrouvé» dans la rivière Guarapiche, qui traverse Maturin, le chef-lieu de l’Etat de Monagas.

«Eau toute noire»

Des poissons morts, Elia Hernandez assure pourtant en avoir ramassé des centaines. A quelque 50 km d’où s’est rompu l’oléoduc, ce paysan arpente la rivière Colorado, un affluent de la Guarapiche, pour nettoyer les restes de la marée noire. Il fait partie des 1500 hommes embauchés par PDVSA pour cette tâche difficile, la mangrove étant encore souillée de marques noires plus d’un mois après le drame. L’entreprise ne lui a donné qu’une combinaison perméable, sous laquelle il met deux pantalons pour plus de sûreté. Mais peu importe les risques, ce travail, payé 79 bolivares (17 francs suisses environ) par jour, est une aubaine pour ce quinquagénaire pauvre.

A Maturin, la grande majorité des 400 000 habitants sont privés d’eau courante depuis un mois. La centrale de traitement qui les approvisionnait se sert principalement dans le Guarapiche. A la tombée de la nuit, des camions citernes font le tour des maisons pour pallier le manque. Mais pour les agriculteurs qui vivent près de la grande ville, l’aide n’est pas suffisante. Daniel Rodriguez, employé de ferme à San Vicente, en banlieue de Maturin, a cessé d’arroser ses papayes quand il a vu «l’eau toute noire sortir du tuyau». «Heureusement il a un peu plu», remarque-t-il, fataliste sur la perte d’une partie de sa récolte.

Cette semaine, deux nouvelles «fuites» ont fait les gros titres au Venezuela, dont l’une sur les plages de Puerto Piritu, au nord-est du pays.

L’économiste Arnoldo Pirela ne s’étonne pas de ces accidents à répétition, évoquant du matériel «vieillissant et non entretenu» et une absence de traitement des déchets ultrapolluants dans la moitié des usines.

Un constat partagé par le président de la Fédération des travailleurs du pétrole vénézuéliens, José Bodas, qui pointe du doigt une «nécessité de produire toujours plus avec le minimum d’investissement» qui met en danger l’environnement.

A l’heure où le Venezuela se targue de posséder les plus grandes réserves de pétrole au monde, la répétition des marées noires a de quoi inquiéter.

Source : © Julie Pacorel caracas / letemps.ch



source: nature en alerte

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es ressources mondiales en eau menacées par la hausse de la demande et le changement climatique d'après le Rapport des Nations Unies sur l'évaluation des ressources en eau.

La croissance sans précédent de la demande menace tous les objectifs majeurs de développement, met en garde le Rapport mondial des Nations Unies sur l'évaluation des ressources en eau, "Gérer l'eau dans des conditions d'incertitude et de risque". L'augmentation des besoins alimentaires, l'urbanisation rapide et le changement climatique exercent une pression croissante sur cette ressource. Face à cette situation, la gestion de l'eau doit être entièrement repensée, conclut le Rapport qui sera lancé le 12 mars par la Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, et le président de l'ONU-Eau, Michel Jarraud, lors du Forum mondial de l'eau qui se tient à Marseille.

"L'eau douce n'est pas utilisée de manière durable compte tenu des besoins et des demandes, assure Irina Bokova dans la préface du Rapport. L'information reste disparate et la gestion est fragmentée. Dans ce contexte, l'avenir est de plus en plus incertain et les risques susceptibles d'augmenter",

"Les défis, les risques et les incertitudes qui se dressent face au développement durable et aux Objectifs de développement du Millénaire des Nations Unies exigent une réponse collective de la communauté internationale", déclare Michel Jarraud. "L'ONU Eau relaiera les importants messages de ce Rapport sur l'eau lors du Sommet de Rio+20 en juin 2012".

D'après le Rapport, de nombreuses personnes dans le monde bénéficient désormais d'un accès à l'eau potable -86% de la population des régions en développement y auront accès d'ici 2015. Mais aujourd'hui encore, un milliard de personnes ne disposent pas d'un tel accès et dans les villes leur nombre est en hausse. Les infrastructures sanitaires ne suivent pas le rythme de l'évolution urbaine mondiale, dont la population devrait pratiquement doubler d'ici 2050 pour atteindre 6,3 milliards de personnes. Aujourd'hui, plus de 80% des eaux usées dans le monde ne sont ni collectées ni traitées.

Dans le même temps, le Rapport estime que les besoins alimentaires devraient augmenter de 70% d'ici à 2050, avec une demande grandissante pour les produits d'origine animale. De fait, cette hausse de la demande alimentaire devrait se traduire par une augmentation de 19% de l'eau utilisée par le secteur agricole, qui représente déjà 70% de la consommation globale de l'eau. Mais les auteurs soulignent que ces chiffres pourraient être plus élevés encore si les rendements agricoles ne s'améliorent pas de manière significative dans les années à venir.



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http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=10195



menacé aussi par les pollueurs faut pas les oubliés ceux-là!

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Du pétrole a recommencé à s'échapper du plancher océanique brésilien, près d'un puits en haute mer appartenant à Chevron, qui avait déjà déversé au moins 416 000 litres de pétrole dans l'océan l'an dernier, ont affirmé les autorités brésiliennes jeudi.

L'ampleur la nouvelle fuite, qui est toujours en cours, est inconnue pour le moment, a indiqué une porte-parole de l'Agence nationale du pétrole (ANP).Elle a précisé que la fuite avait été détectée parce qu'une nappe de pétrole est apparue à la surface de l'océan.

Le pétrole ne provient pas du puits puisque celui-ci a été scellé et semble plutôt provenir de fissures sur le plancher océanique autour du puits, a dit la porte-parole, qui a réclamé l'anonymat parce qu'elle n'était pas autorisée à discuter de ce dossier publiquement.

Cette nouvelle fuite représente un défi supplémentaire pour extraire le pétrole des gisements en haute mer découverts au cours des dernières années au large du Brésil. Les experts estiment qu'au moins 50 milliards de barils se cachent au large des côtes brésiliennes, la plus importante découverte du genre en Amérique latine depuis 30 ans.

Dans un communiqué, l'ANP a déclaré qu'elle imposerait une amende d'un montant non précisé à Chevron pour avoir échoué à empêcher une nouvelle fuite autour du puits.L'entreprise a déjà reçu des amendes de plus de 100 millions de dollars US pour la fuite précédente.

L'an dernier, l'ANP a interdit à Chevron de poursuivre ses activités de forage au Brésil en attendant les résultats de l'enquête sur la fuite.

Chevron a confirmé dans un communiqué qu'il y avait «une nouvelle petite fuite» et que ses experts s'affairaient à collecter le pétrole à la surface de l'océan.

Le lieu de la fuite se situe à environ 370 kilomètres au large du nord-est de l'État de Rio de Janeiro.

Source Associated Press

Je ris au nez des vendeurs d'ordre
Des exploiteurs endimanchés
Distributeurs de cochonneries
Et de bonheurs préfabriqués
Allez-vous en au paradis
Ch'tanné d'entendre toutes vos conneries
Vos saloperies pis vos menteries
Pis d'voir vos yeux ambitionneux
Crier youppie! J'ai réussi!

Pis si ô moins, y'en avait moins
Y'en avait moins de pauvres crétins
Prêts à mourir pour la patrie
Kalishnikov et compagnie
Pour faire rouler l'économie.
adorateur du dieu profit
Pis si ô moins, y'en avait moins
Y'en avait moins de pauvres crétins
En train de s'faire faire faire un blow job
Au p'tit bureau qui s'trouve en haut
D'la pyramide des affranchis
J'en f'rais des p'tits tout plein cent mille
Merci la vie ben oui ben oui

Ça s'rait super j'pourrais aller faire
Du kid kodak dedans la belle
Dedans la belle télévision
J'aurais l'air d'un roman savon
Toutes les matantes seraient toutes contentes
J'dirais ça c'est ma p'tite famille
Ça s'rait parfait pour mon image
Ah! Qu'c'est donc cute dirait la fille
À travers de son maquillage

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20:44


Ce sont des chercheurs belges de l'Institut de Médecine Tropicale et du Centre d'Etudes et de Recherche Vétérinaires et Agrochimiques qui sont arrivés les premiers à démontrer comment le virus de la langue bleue a pu se transmettre entre les animaux.

La propagation du virus serait causée par une mouche de la famille des Ceratopogonidea.

Le virus de Schmallenberg a été découvert en novembre 2011 en Allemagne dans des échantillons de boeufs et de moutons. Le virus, qui provoque des malformations chez les ovins et les bovins, s'est propagé aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, en France, en Grande-Bretagne, en Italie ainsi qu'en Espagne.

Plus de 800 élevages sont touchés en Allemagne.

En Belgique, le virus affecterait plus de 200 élevages de bétail et touche principalement les moutons, annonce le site de l'Agence fédérale pour la protection de la chaîne alimentaire (Afsca).

Il n'existe actuellement ni vaccin ni remède contre le virus, qui n'est pas dangereux pour l'homme.


http://naturealerte.blogspot.com/2012/03/16032012le-mystere-du-virus-de.html

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L' Argentine poursuivra en justice les compagnies pétrolières présentes aux Malouines


Le Monde.fr avec AFP











Des Argentins brandissent un drapeau sur lequel est écrit "nous reviendrons", après une cérémonie pour commémorer les vingt-cinq ans de la fin de la guerre des Malouines, en 2007.AFP/JUAN MABROMATA




Nouvelle étape dans les tensions autour des Malouines : l'Argentine va poursuivre au civil et au pénal les compagnies pétrolières impliquées dans des activités autour de ces îles.


L'Argentine a présenté il y a trois semaines aux Nations unies une plainte formelle contre la "militarisation" par Londres de l'Atlantique sud. Les Malouines, situées au large des côtes de l'extrême sud de l'Argentine, sont sous contrôle du Royaume-Uni depuis 1833, lorsqu'une canonnière britannique en avait chassé les autorités argentines. L'archipel est revenu au centre des tensions entre les deux pays à l'approche du trentième anniversaire du conflit qui a les opposés – du 2 avril au 14 juin 1982 – avec pour enjeu la souveraineté sur les Malouines. Ce conflit avait fait six cent quarante-neuf morts côté argentin et deux cent cinquante-cinq côté britannique.

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Une Incroyable Sécheresse s'abat sur l'Europe et va sembler s'accentuer...



Une sécheresse hivernale, inhabituelle, s'est installée sur l'Europe occidentale et une part de la Méditerranée depuis le début de l'année. Selon les mesures de précipitations que vient de rendre publiques Météo France, le mois de février a été le plus sec en métropole depuis 1959. Sur la quasi-totalité du territoire, les niveaux de précipitations n'ont pas atteint le quart de la moyenne relevée pour les mois de février entre 1971 et 2000.

En Espagne, au Portugal et dans le sud du Royaume-Uni, l'hiver climatologique - décembre, janvier et février - a été dans son ensemble le plus sec depuis plus d'un demi-siècle. D'autres zones connaissent au contraire des précipitations supérieures à la moyenne pour cette saison : c'est le cas dans le sud de l'Italie et en Grèce notamment.

Mais à Huesca par exemple, en Aragon (Espagne), le cumul des pluies atteint 4 mm en décembre 2011 et rien au cours des deux mois suivants. En Galice et en Catalogne, les départs de feux de forêts et de broussailles interviennent avec plusieurs mois d'avance. En Galice, plus de 2 500 hectares ont brûlé depuis le début de l'année ; les pertes économiques de l'élevage et de l'agriculture sont considérables.

Citant l'organisme de gestion de l'irrigation de Sarinera, dans le nord-est de l'Espagne, Météo France indique que les réserves d'eau étaient déjà, en décembre, "au quart du niveau nécessaire" pour une saison normale.

"En France, l'hiver a été sauvé par des précipitations très abondantes en décembre sur les quatre cinquièmes du pays, à l'exception des régions méditerranéennes", tempère Michel Schneider, ingénieur à la direction de la climatologie de Météo France.

Le sud de la France, et singulièrement le Languedoc-Roussillon, est donc la zone la plus durement touchée du territoire. Plusieurs cours d'eau - c'est également le cas en Espagne et en Angleterre - y sont déjà à leur étiage estival.

Rien d'étonnant puisqu'à Sète, Perpignan ou Montpellier, il est tombé moins de 10 mm d'eau au cours de l'ensemble de l'hiver. Cependant, cette sécheresse marquée ne semble pas, au vu des dernières décennies de données de Météo France, s'inscrire dans une tendance longue liée au changement climatique.

Cette situation, explique M. Schneider, "fait suite à un automne globalement très sec sur la France, sécheresse qui avait alors, heureusement, épargné les régions méditerranéennes". Or l'automne et l'hiver sont les deux saisons de recharge des nappes phréatiques. "A ces périodes, les précipitations ne sont pas absorbées par la végétation et s'évaporent peu en raison des températures plus basses et de la longueur moindre du jour", explique M. Schneider.

Les déficits de précipitations entre septembre et février engendrent donc une recharge moindre des réservoirs d'eaux souterrains et font planer la menace d'un été difficile pour l'agriculture. Le dernier bulletin du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), daté du 1er janvier, indique que près des deux tiers des réservoirs français affichaient alors "un niveau inférieur à la normale". Les pluies du printemps seront donc décisives.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/03/16/une-secheresse-exceptionnelle-frappe-l-europe_1669636_3244.html

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Alerte de l'AIE: si les émissions de CO2 ne sont pas réduites d'ici cinq ans, le monde devra faire face à de dangereux bouleversements.

Réputée pour ne pas être alarmiste et parfois critiquée pour son excès d'optimisme, l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) a annoncé que si des mesures concrètes ne sont pas prises d'ici cinq ans, le monde se retrouvera prisonnier des sources d'énergie à forte émission de gaz à effet de serre, ces dernières faisant passer les températures par-delà la barre des 2°C Celsius supplémentaires, une donnée considérée par de nombreux scientifiques et représentants officiels comme faisant état d'une "sécurité" relative.

"Comme les années passent et qu'aucun signal clair n'a été émis en vue de susciter les investissements dans les énergies propres, notre enfermement dans les infrastructures à fortes émissions rend plus difficile et plus coûteuse l'atteinte de notre sécurité énergétique ainsi que de nos objectifs en matière de climat." explique Fatih Birol, économiste en chef de l'AIE.

L'AIE a annoncé que si nous continuons à agir comme si de rien n'était, les infrastructures existantes, et leur dépendance aux é

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http://naturealerte.blogspot.fr/2012/03/19032012monde-lagence-internationale-de.html

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Une dizaine de maisons menacées d'effondrement à Tala Alam

Les dernières intempéries ne finissent pas de causer des dégâts à Tizi Ouzou. Un gigantesque glissement de terrain menace sérieusement une dizaine de demeures au village Tala Alam, au lieudit Tala Méhalef, à 2 km à l'ouest de Tizi Ouzou. Les habitants de ce paisible village dénoncent leur abandon par les autorités locales et tirent la sonnette d'alarme. «Nous vivons la peur au ventre, notamment la nuit.

Il y a quinze jours, les autorités se sont déplacées pour constater de visu les dégâts, mais depuis, plus rien. Un élu local nous a clairement signifié que l'APC est dépassée devant cette catastrophe», fulmine un habitant du village en question. Des maisons commencent à se fissurer et les glissements de terrain évoluent, pour ainsi dire, à vue d'œil. «La moitié de la chaussée est touchée par des crevasses.

Le glissement de terrain continue. Le mur de soutènement de ma maison s'est fissuré et pour le conforter, je ramène du gravier à mes frais ! Nous sommes de simples citoyens et on ne peut pas faire face à une telle catastrophe», crie à qui veut l'entendre un père de famille. «Nous n'avons pas où aller. Nous risquons de nous retrouver dans la rue dans quelques jours.

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http://www.letempsdz.com/content/view/71494/1/

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Depuis quelques mois, c’est l’explosion du nombre de forages et d’explorations en Tanzanie et au Mozambique. Avec des conséquences sociales et environnementales parfois dévastatrices pour les populations.

Les ministères de l’Energie et des Ressources naturelles des deux pays se frottent les mains, dans l’attente de joyeuses découvertes. Le nombre de forages explose depuis plusieurs mois en Tanzanie et au Mozambique. La Tanzanie a ainsi délivré 26 licences d’exploration, ce qui en fait le pays numéro un en Afrique de l’Est par le nombre, loin devant le Kenya.

On savait déjà la façade tanzanienne de l’océan Indien, surtout celle du Sud-est entre Kilwa et Mtwara, riche en gaz (et probablement en pétrole, même si cela reste à découvrir) mais c’est véritablement un raz-de-marée de compagnies étrangères qui affluent depuis plusieurs mois. Et ce jusque dans l’Hinterland, au lac Tanganyika où l’on pense trouver du pétrole. Les explorations sont en cours, et le Français Total a d’ailleurs obtenu une licence en ce sens.

La semaine dernière, on apprenait que le WWF appelait le gouvernement tanzanien à plus de vigilance : certaines explorations gazières, non loin de l’île de Mafia, seraient loin de respecter toutes les normes environnementales. Des dizaines de poissons auraient été retrouvé morts. Les habitants de l’île de Mafia manifestent d’ailleurs leur volonté à être tenus au courant des opérations en cours.

Les multinationales les laissent en effet dans l’inconnu, ne délivrant aucune information sur leurs activités. Malgré l’appel de la population, les firmes australienne et française, travaillant dans la zone en question, ne comptent sans doute pas changer leurs plans aussi soudainement.

source: S.O.S planète





Toutes les huits secondes
Un enfant crève au tiers-monde
Parce qu'y a pas accès à l'eau
On dit que dans son pays chaud
C'est le soleil qui assèche les ruisseaux

Quand on sait qu'une toute petite fraction
De tous ces budgets militaires à la con
Pourraient abreuver les humains
Leur assurer un lendemain
Mais l'occident s'en lave encore les mains

Alors que toutes les huit secondes
Se génèrent des profits immondes
Chez les grandes multinationales
Qui croient que l'droit fondamental
D'accès à l'eau doit devenir commercial

Aujourd'hui la source est cotée en bourse
Et on se câlice ben d'la ressource
On nous dit qu'c'est inépuisable
Pas besoin de gestion viable
Y'a un signe de piastre au bout de l'eau potable

Pendant qu'les rivières coulent à flots
Certains font de l'argent comme de l'eau
Sans se soucier des écosysthèmes
C'est ben plate à dire mais ça a l'air
Qu'c'est ça l'noeud du problème !
Hey !

Toutes les huit secondes
Un nouveau cancer qui nous ronge
Eau qui devient marchandise
Aqueducs qu'on privatise
Et gouvernements complices qui improvisent

À Montréal dans les souterrains
Ils pompent l'eau qui nous appartient
Payent des peanuts pour le produit
Et comme ils ont le monopole
Font plus de profits que les compagnies d'pétrole

Toutes les huit secondes
Je ressens un peu plus de honte
Face à cette surexploitation
Et à cette triste destruction
D'la nature pour la consommation

On nous met devant des faits accomplis
Ils jouent la terre au Monopoly
Et quand ils se s'ront approprié
Les nuages, les oiseaux, les glaciers
P't'être qu'y en auront assez

Pendant qu'les rivières coulent à flots
Certains font de l'argent comme de l'eau
Sans se soucier des écosysthèmes
C'est ben plate à dire mais ça a l'air
Qu'c'est ça l'noeud du problème !
Hey !

Quand il ne restera que huit secondes
Avant la fin de ce monde
On r'pensera au genre humain
Qui à cause de l'appât du gain
Aura amené la planète au bord du ravin
Quand il restera que huit secondes...

Toutes les huit secondes
Encore plus de colère qui monte
Quand je vois mon grand pays d'eau
Être mis à sac par des salauds
Qui s'foutent d'la vie assis dans leur tour à bureau

Dans ce Québec de forêts et d'or bleu
Ces richesses doivent devenir des enjeux
Bottons les fesses des décideurs
Et devenons des précurseurs

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De l'eau polluée au robinet d'environ deux millions de Français, selon l'UFC-Que-Choisir



le Mardi 20 Mars 2012 à 10:53 L'association de consommateurs vient de mettre en ligne une carte interactive permettant de visualiser rapidement la qualité de l'eau de sa commune. Bilan : "(e)au secours", clame ironiquement l'UFC.


La ville de Berck, dans le Pas-de-Calais, championne en matière de nitratesCapture d'écran de la carte interactive de l'UFC

C'est à partir des relevés de nitrates, pesticides, sélénium, bactéries, radioactivité ou aluminium sur l'eau de 36.568 communes de métropole (publiés sur le site du ministère de la Santé) que l'UFC-Que Choisir a élaboré sa carte interactive. Elle est censée vous permettre de savoir si vous disposez d'une qualité d'eau courante bonne, passable, dégradée, mauvaise ou très mauvaise.

Résultat : 97,5% des consommateurs recevraient une eau de bonne qualité, indique l'association. Ce qui laissent patauger 1,7 millions d'autres dans une eau douteuse, davantage dans les petites communes, que dans les villes. L'UFC note que la qualité pêche en général dans des villages de moins de 500 habitants.

Quelle pollution ?



  • Elle serait d'origine agricole dans 69% des cas, se manifestant par un cocktail détonnant de pesticides, nitrates et sélénium. Selon l'UFC, c'est à Sens, Lisieux, Firminy, Bourgoin-Jallieu et Montargis que votre verre semble le plus fourni en pesticides. Berck, Provins, Ingre, Aubigny-sur-Nere et Bonneval seraient elles championnes des nitrates. Quant au sélénium, l'association de consommateurs s'inquiète de l'élévation des teneurs. Et annonce avoir saisi l'Anses, l'Agence nationale de sécurité sanitaire, pour évaluer l'exposition des populations et les précautions à prendre.
  • Dans 27% des cas, l'eau serait en revanche dégradée par abus ou insuffisance de traitement. Surdosée en aluminium ou pas assez chlorée, par défaut de contrôles.
  • Enfin, le chiffre paraît marginal, mais n'est pas moins préoccupant, selon l'association. Dans 4% des cas, la pollution de l'eau serait radioactive. Liée à la radioactivité naturelle dans des zones granitiques, comme le Massif central, le Massif armoricain ou certaines zones d'Aquitaine. Cela toucherait 72.000 usagers.

Que faire ? L'UFC-Que Choisir met en cause une fois encore l'agriculture, soulignant que l'utilisation des pesticides n'a pas diminué depuis 10 ans, malgré les alertes. L'association note par exemple le cas de la Bretagne qui sur le papier (et au robinet) offre une eau désormais généralement conforme, grâce sans doute à la pression des écologistes et les associations de consommateurs. Mais sans pour autant avoir amélioré de beaucoup la qualité de ses nappes phréatiques. Les pratiques des gestionnaires de l'eau consistent à mélanger parfois eaux polluées et eaux "propres", ou dénitrater à posteriori, pour rentrer dans les clous.

http://www.franceinfo.fr/environnement/de-l-eau-polluee-au-robinet-d-environ-deux-millions-de-francais-selon-l-ufc-q-562103-2012-03-20

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Au Sri Lanka, le marais de Muthurajawela n’est pas simplement un paradis pour les oiseaux migrateurs, les singes, les varans et les visiteurs. Cette tourbière d’eau salée sert aussi de rempart naturel contre les inondations. Une étude datant de 2002, qui exhorte à un renforcement des efforts de conservation, chiffre sa capacité à protéger les villes voisines à 5 millions de dollars par an. Ce n’est que trop rarement que l’on se penche ainsi sur la valeur économique des écosystèmes naturels.

Il est rare que les plans et les budgets établis par les pouvoirs publics tiennent compte des services rendus par les zones humides salées, les récifs coralliens, les mangroves ou les océans eux-mêmesRésultat : depuis des décennies, l’environnement se dégrade, le préjudice économique s’étend, et quand on s’en aperçoit, c’est en général trop tard.

Ainsi, la pollution est à l’origine de 405 zones mortes océaniques, qui couvrent 246 048 kilomètres carrés, soit la superficie de la Nouvelle-Zélande. Environ 35 % des mangroves ont été détruites au cours des 30 dernières années, cette destruction entraînant avec elle la disparition de leur rôle de protection des zones côtières contre les tempêtes. La destruction des zones humides côtières pourrait à elle seule expliquer de 1 à 3 % des émissions mondiales de dioxyde de carbone.

L’océan rend donc des services vitaux et il y a aujourd’hui de plus en plus de scientifiques, d’économistes et de pays qui entendent chiffrer clairement la valeur économique de ces services, et éviter ainsi des erreurs coûteuses.

Faire des vagues

Le Partenariat mondial pour la comptabilisation de la richesse naturelle et la valorisation des services écosystémiques (WAVES, qui signifie vagues en français) se situe aux avant-postes de ces efforts. Il rassemble des pays développés et en développement, des organisations internationales, dont la Banque mondiale et des agences des Nations Unies, des organisations non gouvernementales et des universitaires.

Comptabiliser la richesse naturelle consiste à estimer de manière scientifique la valeur économique des ressources et services naturels et à l’intégrer dans la comptabilité nationale. WAVES expérimente cette méthode dans plusieurs pays pilotes (Botswana, Madagascar, Costa Rica, Colombie et Philippines), avec l’objectif d’améliorer les informations dont disposent les décideurs au sein des ministères des finances et de la planification ou des banques centrales de manière à favoriser ensemble développement durable et recul de la pauvreté.

« La destruction des ressources environnementales des océans prive les pays d’une richesse économique énorme, affirme Mary Barton-Dock, directrice de l’environnement à la Banque mondiale. La bonne nouvelle, c’est que ces pays sont de plus en plus réceptifs à l’idée de valoriser leur capital naturel et d’inclure cette valeur dans leur comptabilité. Grâce à WAVES ainsi qu’à d’autres initiatives, nous avons une idée de la manière dont il faut s’y prendre ».

Comprendre tout ce que procure la préservation

Les États côtiers et insulaires ainsi que les archipels sont en train de comprendre que la préservation des récifs coralliens, par exemple, n’est pas sans présenter un intérêt économique. Ainsi, l’écotourisme généré par les récifs induit une activité qui pèse 9 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Face à cette réussite, certains pays, tels que la Guinée-Bissau et le Costa Rica, envisagent désormais d’inclure la conservation des récifs et la planification côtière dans leur stratégie économique.

« Nous savons tous que la biodiversité est essentielle à notre bien-être et à notre développement, déclarait Laura Chinchilla, la présidente du Costa Rica, en décembre 2011. Je m’engage à élaborer une stratégie nationale qui veillera de manière durable à la santé de l’environnement marin tout en améliorant la qualité de vie de notre peuple. »

Pour estimer la valeur économique des océans — qu’elle soit liée à la pêche ou à l’écotourisme par exemple —, WAVES capitalise sur une décennie d’avancées dans le domaine de la comptabilité « verte ». Il s’agit maintenant d’élaborer des méthodes d’évaluation économique portant sur la capacité des écosystèmes marins à apporter une protection contre les aléas naturels, à stocker le CO2, etc.

Les Philippines, qui ont commencé à pratiquer cette méthode de comptabilité dans les années 1990 et au début des années 2000, ont récemment réactivé leurs efforts dans le cadre de leur Plan d’action pour le changement climatique et de leur Plan de développement, de portée plus vaste. Ce plan prévoit des réformes de la gouvernance, avec l’adoption d’une procédure de prise de décision transparente et fondée sur des données scientifiques, tout en poursuivant l’objectif d’une croissance inclusive et durable veillant à la conservation, à la protection et à la régénération de l’environnement et des ressources naturelles.


Je m’engage à élaborer une stratégie nationale qui veillera de manière durable à la santé de l’environnement marin tout en améliorant la qualité de vie de notre peuple.
– Laura Chinchilla, présidente du Costa Rica
Aux Philippines, WAVES étudie le coût qu’entraînent les pratiques de pêche destructrices, les déversements d’hydrocarbures, le blanchissement des coraux et les marées rouges. Il est essentiel de pouvoir disposer de ces informations et de ces données. « S’il l’on peut estimer la valeur ces phénomènes, c’est parce que des études techniques ont été effectuées à l’échelon local », précise Marian S. delos Angeles, économiste de l’environnement senior à la Banque mondiale.

Des efforts collaboratifs sont nécessaires

Elle ajoute que la comptabilité des services rendus par les océans passe par une collaboration étroite entre scientifiques et économistes. Par exemple, les spécialistes de la biologie marine ont établi la liste des poissons dépendants des coraux, des mangroves et des prairies sous-marines. Et les experts de la chimie marine étudient, eux, les effets de la pollution thermique et du réchauffement des mers.

L’objectif ultime est de mieux comprendre comment les océans contribuent au bien-être local et mondial, et de valoriser correctement cette contribution. Et si l’on affine la méthode de comptabilisation, on pourra l’appliquer à plus grande échelle, ce qui en amplifiera l’impact. « La comptabilité a le mérite de vous forcer à regarder la réalité en face. Et de dépasser une simple vision sentimentale de ces questions », ajoute Marian S. delos Angeles.

Le Partenariat mondial pour les océans rassemble un nombre croissant d’États, d’organisations internationales, de groupes issus de la société civile et d’acteurs du secteur privé autour de l’enjeu de la préservation des océans et des menaces qui pèsent sur leur santé, leur productivité et leur résilience.

http://terresacree.org/

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Des containers dans le port de Jakarta © ROMEO GACAD / AFP
Le gouvernement indonésien a décidé de renvoyer 1 800 tonnes de déchets au Royaume-Uni après que des agents des douanes aient découverts que les déchets en question, censés être des déchets métalliques, étaient en réalité des déchets mixtes dangereux pour l'environnement. D'après le rapport des inspecteurs du port de Tanjung Priok à Jakarta, certains containers suintaient et contenaient des déchets en décomposition ainsi que du sable, des plastiques ou encore du bitume, rapporte le Telegraph. Alors que les 89 containers ont été réexpédiés et devraient être de retour au Royaume-Uni d'ici quelques mois, le ministre de l'environnement indonésien Balthasar Kambuaya a rappelé que son pays acceptait les déchets en provenance de l'étranger mais à condition que ces derniers soient « sûrs et propres. Or ce n'est pas le cas, ce qui viole clairement la loi. » Andy Higham, qui dirige l'Agence indonésienne de protection de l'environnement, appelle quant à lui à ce que « des sanctions importantes soient prises lorsqu'il y a des preuves irréfutables que des déchets sont exportés illégalement. »
La Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontaliers de déchets dangereux et leur élimination interdit à un Etat d'exporter ses déchets dangereux vers un autre Etat sans que ce dernier ait donné son consentement. Ratifiée par près de 145 Etats, elle vise à protéger la santé humaine et l'environnement deseffets néfastes résultant de la production, de l'exportation et de l'élimination des déchets dangereux, notamment dans les pays en développement qui ne disposent pas toujours des connaissances techniques ou des infrastructures suffisantes pour en garantir la gestion et l’élimination dans des conditions sûres.

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Indonesie-le-Royaume-Uni-prie-de-recuperer-ses-dechets/%28theme%29/2019#.T2m8PgpA-Vg.facebook

bonne action qu'ils apprennent a ce nettoyez!

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Aux Etats unis et au Québec la météo est devenue complétement dingue

22 degrés Celsius, un 18 mars, à Montréal. Record battu. Ainsi qu’un peu partout au Québec. Et si seulement ce n’était qu’au Québec.


Les climatologues ont beau répéter qu’il ne faut pas confondre météo à court terme et climat à long terme, il est difficile de ne pas se laisser impressionner par une carte de l’Amérique du Nord (voir ci-dessous) remplie aux deux tiers de points rouges: la centaine d’endroits où des records de chaleur ont été égalisés ou battus en une seule journée, le 14 mars, elle-même typique de cette série de journées inhabituelles de la mi-mars:


À Montréal, le record de 22 degrés du 18 mars battait le précédent qui était de…. 14 degrés.


À Ottawa, les 22 degrés du 18 mars battent aussi un record de 16 degrés… remontant à 1966.


À Winnipeg, les 19 degrés du 17 mars battent les 12 degrés de 1938.


À Chicago, du 14 au 17 mars, quatre journées consécutives de plus de 80 Fahrenheit (24 C), du jamais vu en mars.


À Bismark, Dakota du Nord, 25 degrés le 16 mars, une température qui n’a été atteinte que trois fois dans tous les mois de mars… depuis plus d’un siècle! Et la normale là-bas à ce moment-ci de l’année est de… 4 degrés, tout comme à Montréal.


Aux États-Unis, PBS Newshour recense 101 records battus le 14 mars, de la côte Atlantique jusqu’au Kansas en passant par le pourtour des Grands Lacs. Les plus impressionnants: Rochester, Minnesota, 21 degrés, un record de 1910. Et Kansas City, 25 degrés, un record de 1935.


«Surréaliste», résume le météorologue du Weather Channel américain, Stu Ostro. Du jamais vu en 30 ans de carrière, résume son homologue André Cantin, d’Environnement Canada.


Si l’explication immédiate de ce phénomène insolite est à chercher du côté d’une zone de haute pression glissant progressivement du Midwest des États-Unis jusqu’au Québec en se maintenant très constante, les experts s’entendent pour reconnaître que ça fait beaucoup de phénomènes météorologiques insolites pour les dernières années.


Chose certaine, qu’elles soient liées ou non au réchauffement planétaire, ces anomalies vont contribuer à faire pencher encore plus la balance vers les records de chaleur: une recension parue en 2009 révélait qu’aux États-Unis, au cours des années 2000, les records de chaleur étaient devenus deux fois plus nombreux que les records de froid. Dans une situation normale, les deux devraient s’équivaloir.


Mais c’est aussi le grand froid là où on ne l’attendait pas


Neige jusqu’à la frontière mexicaine sur l’ouest !


A contrario, sur la façade orientale du continent américain, c’est un temps hivernal, anormalement froid et neigeux, qui s’est mis en place. Une dépression centrée sur le Dakota du Nord véhicule un flux de nord glacial, et la neige tombe en abondance sur un axe allant du Montana au Nouveau-Mexique. Des congères sont même observées par endroit.


La circulation a été totalement coupée hier dans l’Arizona, où il est tombé jusqu’à 40 cm de neige dès les premières hauteurs. Des flocons ont même été observés jusqu’à la frontière mexicaine, à des latitudes très méridionales. Même en hiver, ces régions sont bien moins touchées par le neige que le nord-est des USA.


L’amélioration sera progressive sur ces régions, surtout effective à partir de demain soir. Des chutes de neige sont tout de même attendues sur les montagnes du nord-ouest du Mexique (Sierra Madre Occidentale), ce qui est exceptionnel en Mars.


Et aussi des tornades…. deux dans la seule journée d’hier au Nebraska


….Et violents orages à partir de demain, nouvel outbreak (tornades) possible


A partir de mardi, de l’air plus frais va s’infiltrer par le nord et une perturbation très dynamique prendra naissance dans les Grandes Plaines. De violents orages et un nouveau risque de tornades (outbreak) est envisagé sur l’Oklahoma et le Texas. Cette situation potentiellement dangereuse persistera sur le même axe jusqu’à jeudi, avant de se décaler peu à peu vers l’est en toute fin de semaine.


Il faut noter que les Etats-Unis ont déjà été confrontés depuis la fin janvier à plusieurs épisodes tornadiques majeurs qui ont causé de nombreux dégâts et fait de nombreuses victimes. Cette fois, les tornades seront sans doute moins généralisées que lors de l’épisode de début Mars, mais le risque plus durable dans le temps.


Bref Crazy…vous dis je…

Carte des records de température aux USA le 14/03/2012







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