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petite fleur 


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Aux Etats unis et au Québec la météo est devenue complétement dingue

22 degrés Celsius, un 18 mars, à Montréal. Record battu. Ainsi qu’un peu partout au Québec. Et si seulement ce n’était qu’au Québec.


Les climatologues ont beau répéter qu’il ne faut pas confondre météo à court terme et climat à long terme, il est difficile de ne pas se laisser impressionner par une carte de l’Amérique du Nord (voir ci-dessous) remplie aux deux tiers de points rouges: la centaine d’endroits où des records de chaleur ont été égalisés ou battus en une seule journée, le 14 mars, elle-même typique de cette série de journées inhabituelles de la mi-mars:


À Montréal, le record de 22 degrés du 18 mars battait le précédent qui était de…. 14 degrés.


À Ottawa, les 22 degrés du 18 mars battent aussi un record de 16 degrés… remontant à 1966.


À Winnipeg, les 19 degrés du 17 mars battent les 12 degrés de 1938.


À Chicago, du 14 au 17 mars, quatre journées consécutives de plus de 80 Fahrenheit (24 C), du jamais vu en mars.


À Bismark, Dakota du Nord, 25 degrés le 16 mars, une température qui n’a été atteinte que trois fois dans tous les mois de mars… depuis plus d’un siècle! Et la normale là-bas à ce moment-ci de l’année est de… 4 degrés, tout comme à Montréal.


Aux États-Unis, PBS Newshour recense 101 records battus le 14 mars, de la côte Atlantique jusqu’au Kansas en passant par le pourtour des Grands Lacs. Les plus impressionnants: Rochester, Minnesota, 21 degrés, un record de 1910. Et Kansas City, 25 degrés, un record de 1935.


«Surréaliste», résume le météorologue du Weather Channel américain, Stu Ostro. Du jamais vu en 30 ans de carrière, résume son homologue André Cantin, d’Environnement Canada.


Si l’explication immédiate de ce phénomène insolite est à chercher du côté d’une zone de haute pression glissant progressivement du Midwest des États-Unis jusqu’au Québec en se maintenant très constante, les experts s’entendent pour reconnaître que ça fait beaucoup de phénomènes météorologiques insolites pour les dernières années.


Chose certaine, qu’elles soient liées ou non au réchauffement planétaire, ces anomalies vont contribuer à faire pencher encore plus la balance vers les records de chaleur: une recension parue en 2009 révélait qu’aux États-Unis, au cours des années 2000, les records de chaleur étaient devenus deux fois plus nombreux que les records de froid. Dans une situation normale, les deux devraient s’équivaloir.


Mais c’est aussi le grand froid là où on ne l’attendait pas


Neige jusqu’à la frontière mexicaine sur l’ouest !


A contrario, sur la façade orientale du continent américain, c’est un temps hivernal, anormalement froid et neigeux, qui s’est mis en place. Une dépression centrée sur le Dakota du Nord véhicule un flux de nord glacial, et la neige tombe en abondance sur un axe allant du Montana au Nouveau-Mexique. Des congères sont même observées par endroit.


La circulation a été totalement coupée hier dans l’Arizona, où il est tombé jusqu’à 40 cm de neige dès les premières hauteurs. Des flocons ont même été observés jusqu’à la frontière mexicaine, à des latitudes très méridionales. Même en hiver, ces régions sont bien moins touchées par le neige que le nord-est des USA.


L’amélioration sera progressive sur ces régions, surtout effective à partir de demain soir. Des chutes de neige sont tout de même attendues sur les montagnes du nord-ouest du Mexique (Sierra Madre Occidentale), ce qui est exceptionnel en Mars.


Et aussi des tornades…. deux dans la seule journée d’hier au Nebraska


….Et violents orages à partir de demain, nouvel outbreak (tornades) possible


A partir de mardi, de l’air plus frais va s’infiltrer par le nord et une perturbation très dynamique prendra naissance dans les Grandes Plaines. De violents orages et un nouveau risque de tornades (outbreak) est envisagé sur l’Oklahoma et le Texas. Cette situation potentiellement dangereuse persistera sur le même axe jusqu’à jeudi, avant de se décaler peu à peu vers l’est en toute fin de semaine.


Il faut noter que les Etats-Unis ont déjà été confrontés depuis la fin janvier à plusieurs épisodes tornadiques majeurs qui ont causé de nombreux dégâts et fait de nombreuses victimes. Cette fois, les tornades seront sans doute moins généralisées que lors de l’épisode de début Mars, mais le risque plus durable dans le temps.


Bref Crazy…vous dis je…

Carte des records de température aux USA le 14/03/2012







http://leveil2011.syl20jonathan.net/

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petite fleur 


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Le Maroc perd environ 30.000 hectares de forêts chaque année à cause de l'extension des projets immobiliers et de la faiblesse des programmes de reboisement.

« Environ 30.000 hectares de forêts son détruits chaque année à cause de l'extension des projets immobiliers dans les périphéries urbaines, des incendies et de la sécheresse », selon un rapport de l'Association marocaine des droits humains (AMDH) publié à la veille de la journée internationale des forêts, le 21 mars.
30.000 hectares d'arganiers disparaissent chaque année


Ce document indique par ailleurs que la superficie forestière du Maroc est de 9% alors que la moyenne mondiale varie entre 15 et 20%. « Les incendies de forêts, la faiblesse des projets de reboisement, l'exploitation du bois dans des activités industrielles ou pour le chauffage accentuent cette érosion forestière », ajoute l'AMDH.
Plus de 30.000 hectares d'arganiers, un arbre qui ne pousse qu'au Maroc et dont l'huile est utilisée dans la cosmétique, disparaissent chaque année à cause de la prolifération des grandes propriétés agricoles, précise encore l'ONG marocaine.


La désertification, qui touche plus de 200.000 hectares dans les oasis du sud du royaume, est un facteur supplémentaire limitant la superficie forestière, conclut le rapport.


Un article de 20minutes.fr

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Dès 2020, l’Arctique pourrait être totalement libre des glaces l’été. Telles sont les dernières conclusions des experts présentées aujourd’hui, 23 mars, par le centre d’analyse américain « centre d’analyses navales ».

Cela va essentiellement entraîner un élargissement de la navigation à l’intérieur de la zone Arctique et l’ouverture de voies transarctiques. Cela donnera accès aux ressources naturelles, beaucoup d’entre elles sont déjà connues, mais il en reste beaucoup à explorer. Selon les évaluations du centre d’analyse, au cours des deux ou trois prochaines années, la prospection des ressources augmentera significativement.

On fait peu état des conséquences négatives de la fonte des glaces de l’Arctique. Le centre estime que les principaux risques sont la diminution des sources de nourriture et d’habitation pour les peuples autochtones de la région.

http://french.ruvr.ru/2012_03_23/69416613/

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La décennie 2001-2011 a été la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe, d’après l’Organisation météorologique mondiale.

La température moyenne durant la décennie 2001-2011 a été de 14,46 degrés Celsius, contre 14,25 degrés en 1991-2000 et 14,12 degrés pour 1981-1990. Il s’agit de la température moyenne à la surface du globe, terres et mers confondues.

« Le changement climatique s’est accéléré pendant cette décennie », explique l’Organisation météorologique mondiale (OMM), qui ajoute que « le rythme du réchauffement depuis 1971 est remarquable ». Des phénomènes atmosphériques comme La Nina « ont refroidi temporairement le climat certaines années », mais ils n’ont cependant pas interrompu « la tendance générale du réchauffement ».

Selon l’OMM, « le recul spectaculaire et constant de la banquise de l’Arctique » est une des principales caractéristiques de l’évolution du climat durant les dix dernières années.

Ces données font partie d’un rapport dont les premiers éléments viennent d’être publiés et qui sera diffusé dans son intégralité courant 2012.

Concernant 2001-2010, l’année 2010 est l’année la plus chaude jamais observée depuis 1850, date des premiers relevés, avec une moyenne de 14,53 degrés, suivie de près par 2005 (14,51 degrés).

La décennie a aussi été marquée par des phénomènes météo extrêmes, comme des inondations, des sécheresses, des cyclones, des vagues de froid et de chaleur.
Phénomènes extrêmes

Une vague de chaleur exceptionnelle a frappé l’Europe en 2003 et une autre la Russie en 2010, avec « des conséquences catastrophiques ». « Des milliers de personnes en sont mortes, et les régions concernées ont dû faire face à des incendies de forêt dévastateurs ».

Concernant les inondations, l’OMM rappelle celles en Europe de l’Est en 2001 et 2005, celles en Afrique en 2008, et celles au Pakistan et en Australie en 2010.

48 des 102 pays étudiés par l’OMM durant cette décennie ont déclaré que leur record de chaleur absolu avait été battu durant cette période.

Concernant les cyclones, leur activité a été record dans la région de l’Atlantique Nord. L’ouragan Katrina de 2005 a été l’ouragan qui a coûté le plus cher aux Etats-Unis, et avec un bilan humain de 1 800 victimes.

En 2008, le cyclone tropical Nargis a causé la mort de plus de 70 000 personnes, « c’est la pire catastrophe naturelle qu’ait connue la Birmanie et le cyclone tropical le plus meurtrier de toute la décennie ».


Un article du Republicain-lorrain



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Le Déshérité 


Récurrent
Récurrent
Haha, voila qui est bien argumenté ! Mais je pense pas que la fin du monde surviendrai aux alentours d'une date maya ou inca, Allah ferai trop plaisir a ces supersticieux^^ il me semble que c'est dans le Coran ( veut pas dire de bêtises ) qu'il est écrit que la fin du monde surviendrai lorsque le Sahara serait vert comme autrefois... Enfin on a plein de signes et de toutes évidence sa approche!

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petite fleur 


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moi je crois que nul ne peut vraiment savoir le jour, tout ce que les révélations disent..c'est quand nous voyons la désolation il est l'heure de ce redressir car le temps est proche c,est tout ce que les écritures disent.quoi qu'il en soit ce n'est pas la fin du monde mais la fin d'un monde mauvais!car il y aura des survivants sinon Dieu ne tiendrait pas parole hors lui tient ses promesses.






Les courants océaniques profonds sont mis en mouvement par l’arrivée d’eau froide et dense à de grandes profondeurs, notamment aux pôles.

Or, 8,2 millions de litres d’eau de fond de l’Antarctique disparaîtraient à chaque seconde depuis au moins trente ans. Reste à savoir si ce phénomène est cyclique ou pas...

Les courants marins influencent notre climat et jouent un rôle crucial dans le cycle du carbone. Certains sont dits « de surface », ils naissent sous l’action des vents. D'autres s'écoulent à de grandes profondeurs, sous la majorité de nos mers et océans, grâce à la circulation thermohaline.

Les principaux moteurs de ces courants sont des variations de température et de salinité, deux paramètres qui influencent directement la densité de l’eau.

En Europe, les termes « courant marin » et « climat » font souvent penser au Gulf Stream. Bien que sa vitesse n’ait pas beaucoup varié ces dernières années, de nombreuses hypothèses prévoient son arrêt si la température moyenne de la Terre continue d’augmenter.

Nous sommes même tellement focalisés sur ce sujet que nous en avons oublié un point important : les courants de l’Atlantique nord ne sont pas les seuls à conditionner notre climat ! D’autres courants moins célèbres sous nos latitudes font également l’objet d’études scientifiques depuis de nombreuses années.

En Antarctique, les eaux de fond, dont la formation en surface participe activement à la mise en mouvement des courants marins profonds, sont suivies depuis 1980.

Sarah Purkey, de l’université de Washington, et Gregory Johnson, de la NOAA, viennent de publier des résultats étonnants dans la revue Journal of Climate. L'épaisseur de la couche d'eau froide circulant sur le plancher océanique chute de manière importante à chaque seconde.

Antarctique : les eaux froides coulent de moins en moins

Ces eaux de fond naissent principalement dans la mer de Weddell. Des masses d'air froides abaissent progressivement la température des eaux de surface qui se transforment alors en glace, libérant de grandes quantités de sel et provoquant une augmentation de la densité des eaux environnantes. Celles-ci se mettent alors à couler, à s'accumuler sur le fond puis à se diriger vers le nord.

Les scientifiques ont pu quantifier le volume d’eau froide perdu à chaque seconde par le courant marin le plus profond du monde. Le chiffre est impressionnant : 8,2 millions de m3. Par comparaison, cette valeur représente 50 fois le débit du Mississippi ou un quart du flux du Gulf Stream au niveau de la Floride. Par conséquent, l'épaisseur de la couche d'eau froide recouvrant le fond des mers diminue de plus en plus.

Les mesures ont été prises à un intervalle de dix ans, durant quatre campagnes océanographiques menées dans le cadre d’un programme de surveillance international (Go-Ship). Les mêmes résultats ont été obtenus à chaque reprise.

Les deux scientifiques ne tirent cependant pas la sonnette d’alarme. Selon eux, les études doivent se poursuivre dans le temps pour confirmer la tendance. Ils n’excluent pas la possibilité que ces variations soient cycliques.

D'autres études ont déjà montré que les eaux profondes se réchauffaient progressivement et étaient de moins en moins salées. Ces nouveaux résultats traduisent ces deux découvertes d'une autre manière : les eaux de fond disparaissent. Quoi qu’il en soit, ce phénomène aurait déjà contribué à hauteur de 10 % à l’augmentation de la température des océans.



Un article de Quentin Mauguit, publié par futura-sciences.com



futura-sciences.com

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Iln’y a pas que la propagande nucléaire ou les radiations qui voyages, on avait oublié les débris du tsunami, c’est réparé! Le voyage s’est bien passé, ils arrivent à bon port, le nettoyage s’annonce sympathique et les autorités sont confiantes: non les débris ne sont normalement pas radioactifs, tout va bien!

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Plus d’un an après le séisme et le tsunami qui ont durement frappé le Japon, un bateau de pêche disparu est réapparu au large des côtes de la province canadienne de Colombie britannique. Les 8.000 kilomètres parcourus à travers l’Océan Pacifique n’ont pas eu raison de la chaloupe, ont affirmé samedi CNN et le Vancouver Sun.

Le bateau a été découvert par des avions de reconnaissance de la force aérienne canadienne à un peu plus de 200 km des côtes de Colombie britannique. Malgré les nombreuses tempêtes sans doute rencontrées, le chalutier n’a pas pris l’eau.

Des débris du séisme du 11 mars 2011 s’échouent en grande quantité depuis quelques semaines sur les côtes d’Amérique du Nord. (7sur7.be)

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En avril 2011, l’Université de Hawaï publiait une simulation montrant le parcours des débris du Japon jusqu’à la côté ouest de l’Amérique du Nord. Les débris sont attendus début 2013, mais il semble que des débris aient voyagé plus rapidement que prévu.

Plus de cinq millions de tonnes de débris se sont retrouvés dans l’océan au large du Japon en mars 2011. La plupart de ces débris aurait coulé immédiatement, mais plus d’un million de tonnes flotteraient dans l’océan Pacifique pour finalement s’échouer sur les côtes de l’Amérique du Nord et d’Hawaï.

Il y aura des inquiétudes sur la radioactivité des débris mais les autorités disent déjà qu’il y a peu de chance que les débris soient radioactifs.
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Via eso-news.blogspot.fr
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petite fleur 


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Témoignages:


http://www.emsc-csem.org/Earthquake/Testimonies/comments.php?id=260068


Un puissant séisme a secoué dimanche soir le centre du Chili, faisant quelques blessés et provoquant l’évacuation préventive de 7 000 personnes des stations balnéaires de la côte, bien que le risque de tsunami ait été officiellement écarté par les autorités. Le séisme, de magnitude 7,2 selon l’Institut américain de géophysique (USGS), s’est produit à 22 h 37 (0 h 37 lundi à Paris), à 32 km de la ville de Talca, à une profondeur de 30 km. Le Service sismologique du Chili a mesuré, pour sa part, une magnitude de 6,4. Talca est au coeur d’une région déjà frappée en 2010 par un tremblement de terre de magnitude 8,8, qui avait été suivi d’un tsunami meurtrier.


Le séisme de dimanche “ne réunit pas les caractéristiques nécessaires pour générer un tsunami sur les côtes du Chili”, a souligné l’Onemi dans plusieurs bulletins consécutifs. Pourtant, sa direction régionale dans le Maule, une région de stations balnéaires à 300 km du sud de Santiago, “a décidé d’effectuer une évacuation préventive sur la zone littorale de la région, en raison de l’observation d’un retrait de la mer”. Le porte-parole du gouvernement, Andres Chadwick, a souligné à la presse que l’évacuation était de caractère purement préventif et que les “observations visuelles” sur un retrait de la mer n’étaient pas “corroborées par des données techniques” du Service hydrographique de la marine, ni des organismes internationaux.


La longue secousse, de près d’une minute, a précipité des centaines de personnes dans la rue à Talca, ville d’environ 200 000 habitants. Elle a aussi été ressentie dans la capitale Santiago. Un prêtre de Santiago a raconté à la télévision chilienne que la secousse avait provoqué quelques chutes d’objets pendant une messe. “Les gens ont eu peur et sont sortis.” Auparavant, le ministre de l’Intérieur, Rodrigo Hinzpeter, avait évoqué dans un premier bilan “quelques indices de personnes blessées, malheureusement, par des chutes de pans de cloisons”.


Appel au calme


Andres Chadwick a fait état d’une personne décédée d’un infarctus à Parral, a 300 km de Santiago, mais il n’a pas confirmé un lien avec le séisme. L’Onemi, pour sa part, a mentionné trois blessés : un dans un accident de la circulation, à 300 km environ de Santiago, et deux blessés légers par la chute d’un morceau de plafond dans un temple de Maipu, à 30 km de la capitale.


Des médias ont rapporté des coupures d’électricité dans le secteur de Talca et à Constitucion, et des problèmes de connexions téléphoniques liées en partie au flux d’appels après le séisme. “Nous voulons lancer à la population un appel au calme. C’était un séisme important, mais c’est passé”, a déclaré le ministre Hinzpeter. Il a indiqué qu’une cellule d’urgence avait été constituée pour établir un relevé détaillé d’éventuels dégâts importants ou de besoins d’aide. “Mais les informations sont bonnes jusqu’à présent”, a-t-il précisé. Il a ajouté que le président Sebastian Pinera, actuellement en Corée du Sud dans le cadre d’une tournée en Asie, était tenu informé.


Le 27 février 2010, un séisme suivi d’un tsunami avaient frappé la même région centre-sud, faisant plus de 520 morts. Le tsunami avait ravagé un chapelet de stations balnéaires à 400 km de Santiago. Le Chili est situé sur la “ceinture de feu du Pacifique”, qui concentre environ 85 % de l’activité sismique terrestre. C’est au Chili qu’a été enregistrée, en 1960 à Valdivia (sud), la secousse le plus forte jamais mesurée, de magnitude 9,5. Ce séisme avait fait quelque 5 700 morts. Lepoint


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petite fleur 


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D'après la Déclaration de l'OMM sur l'état du climat mondial en 2011, cette année se classe au onzième rang des plus chaudes depuis 1850, date des premiers relevés.

Cela confirme les conclusions préliminaires selon lesquelles 2011 est la plus chaude qui ait été constatée dans le cas d'une année à Niña, phénomène qui induit un refroidissement. La température moyenne en 2011 présente une anomalie estimée à +0,40°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990, qui est de 14°C.

Les extrêmes de précipitations, souvent liés à l'une des plus puissantes Niña des 60 dernières années, ont eu des répercussions considérables. Des inondations de grande ampleur se sont produites sur tous les continents, tandis que de graves sécheresses ont sévi en Afrique de l'Est et en Amérique du Nord. L'étendue de la banquise de l'Arctique a atteint des minima quasi records et l'activité cyclonique a été inférieure à la moyenne à l'échelle du globe, même si la saison des tornades est l'une des plus destructrices qu'aient connues les États-Unis d'Amérique.

Ce compte rendu sur le climat en 2011 a été publié à l'occasion de la Journée météorologique mondiale, célébrée le 23 mars.

L'OMM a aussi rendus publics les résultats préliminaires d'une évaluation du climat mondial pour la période 2001-2010, qui sera publiée sous peu. Il en ressort que le changement climatique s'est accéléré pendant cette décennie, la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe.

Le rythme du réchauffement depuis 1971 est « remarquable », pour reprendre les termes de l'évaluation. Des phénomènes atmosphériques et océaniques comme La Niña ont refroidi temporairement le climat certaines années, sans interrompre pour autant la tendance générale au réchauffement.

Le « recul spectaculaire et constant de la banquise de l'Arctique » est l'une des principales caractéristiques de l'évolution du climat pendant la décennie considérée, toujours selon cette évaluation.

Moyennées à l'échelle du globe, les précipitations en 2011 se classent au deuxième rang des plus abondantes qui aient été enregistrées depuis 1901, et les inondations seraient le phénomène extrême le plus fréquent. ( ...et pourtant il n'y a plus d'eau? note N/A)

« Le compte rendu sur le climat en 2011 vient corroborer les conclusions énoncées dans les rapports précédents, à savoir que le changement climatique n'est plus une vague menace et qu'il est au contraire bien réel.

La planète se réchauffe du fait des activités humaines, et l'impact de ce réchauffement sur la Terre, son atmosphère et ses océans se traduit par des bouleversements parfois irréversibles », a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud.


la suite

http://naturealerte.blogspot.ca/2012/03/26032012monde-2001-2010-la-decennie-la.html

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Le venin de l’araignée à toile entonnoir contient près de 500 « protéines insecticides »

La technique est encore à l’étude, mais le venin de plusieurs espèces d’araignées pourrait être utilisé comme insecticide naturel.

Agriculteurs et jardiniers mènent un combat sans merci contre les insectes ravageurs. Et ce sont les araignées qui pourraient bien devenir de solides alliés pour nombre de fermiers.

Des chercheurs de l’Institut pour la bioscience moléculaire de l’Université du Queensland (Australie) ont en effet identifié des centaines de protéines naturelles dans le venin de plusieurs espèces, protéines qui permettraient de tuer les insectes nuisibles proliférant dans les cultures, rapporte le site d’informations The Australian.

L’araignée à toile entonnoir, la tarentule et l’araignée orbe seraient les producteurs de ces insecticides naturels, et d’après les scientifiques elles pourraient aussi servir à contrôler la propagation de parasites, en supprimant par exemple les moustiques, vecteurs de maladies.

D’après Glenn King, responsable de l’équipe de scientifiques, les insecticides les plus efficaces ont été trouvés chez les espèces d’araignées primitives qui tuent leurs proies en sautant dessus avant de les mordre avec leurs crocs, sans même attendre qu’elles se retrouvent piégées dans leur toile.

Le venin de l’araignée à toile entonnoir contiendrait quant à lui jusqu’à 500 « protéines insecticides » différentes, chacune possédant sa propre puissance et son espèce cible. Chaque protéine pourrait en théorie être « fabriquée » par les scientifiques, lesquels utiliseraient alors des bactéries pour produire des quantités suffisantes et commercialisables d’insecticides naturels.

Si la recherche est toujours en cours – d’après M. King, il faudra encore de 5 à 7 ans pour que la technique soit au point -, le venin d’araignée pourrait constituer une alternative intéressante aux produits chimiques, auxquels ont recours beaucoup d’agriculteurs. En Australie comme ailleurs.

zegreenweb.com

interessant!

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Pollution en IDF: Joly dénonce l'inaction du gouvernement



PARIS - Eva Joly, candidate EELV à la présidentielle, a dénoncé lundi l'inaction du gouvernement devant le drame sanitaire qu'est la pollution de l'air, demandant notamment en urgence de mettre en oeuvre le contournement des agglomérations pour les camions en transit.

Alors que l'Ile-de-France et de nombreuses autres agglomérations traversent un nouvel épisode de pollution de l'air, il est temps de dénoncer l'inaction du gouvernement devant ce drame sanitaire, écrit dans un communiqué Mme Joly. Elle s'est rendue lundi matin au Parc André Citroën à Paris, où le ballon Airparif diffuse en temps réel les indices de la qualité de l'air.

Selon elle, plutôt que d'agir, le gouvernement préfère demander aux personnes fragiles de se protéger. Pire, il prévoit des dérogations aux objectifs de lutte contre la pollution et laisse les organismes en charge de la mesure de la pollution en situation d'asphyxie financière. Si le gouvernement voulait casser le thermomètre pour cacher la pollution, il ne s'y prendrait pas autrement, estime l'ex-juge.

Nous ne pouvons pas nous arrêter de respirer, ni quitter la ville à chaque pic de pollution. Il est impératif d'agir contre les émissions polluantes, poursuit-elle, demandant par exemple en urgence de mettre en oeuvre le contournement des agglomérations pour les camions en transit.

Mais, selon elle, il faut surtout préparer l'avenir en dotant la France d'une Agence de l'air et en supprimant progressivement tous les avantages dont bénéficie le diesel, gros émetteur de particules dangereuses pour la santé. Cela commence par la prise en compte dans le bonus-malus automobile de toutes les émissions polluantes.


(©AFP / 26 mars 2012 11h50)

http://www.romandie.com/news/n/Transocean_12_mrd_USD_de_provisions_pour_la_catastrophe_Macondo85260320121722.asp?

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Suite à la loi du 13 juillet 2011 interdisant la fracturation hydraulique, le rapport final de la mission d'inspection issue du ministère de l'écologie et du ministère l'industrie sur les gaz et huiles de schiste vient d'être rendu public.


Ce rapport, pro gaz de schiste du début à la fin ouvre une brèche à la fracturation hydraulique sous couvert de recherche scientifique contournant ainsi l'interdiction.

A un mois des élections présidentielles, voilà de quoi relancer le débat et la mobilisation citoyenne.

L'année 2011 a été marquée par la large mobilisation citoyenne française contre l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste. Cette mobilisation a conduit à la loi du 13 juillet 2011 interdisant la fracturation hydraulique, technique d'extraction hydrophage et polluante pour l'eau, les nappes phréatiques, l'air et le climat.

Cependant, cette loi proposée par l'UMP n'est que poudre aux yeux, visant à calmer des citoyens et élus révoltés du fait qu'on vienne polluer leur eau, leurs sous sols tout en engendrant un rejet massif de CO2, et ce pour le seul profit des industriels.

Aujourd'hui, le rapport final de la mission interministérielle commandé par le ministère de l'écologie et celui de l'énergie a été rendu public et il n'est pas étonnant que François Fillon, premier ministre et ministre de l'écologie intérimaire, n'en fasse pas une grande promotion, de peur de raviver la mobilisation.

En effet, les experts se montrent en faveur de l'exploration des gaz et huiles de schiste invoquant la nécessité de savoir précisément ce que renferme nos sous-sols, au nom de l'économie et de l'emploi.

Leur argument est « qu'il serait dommageable, pour l'économie nationale et pour l'emploi, que notre pays aille jusqu'à s'interdire, sans pour autant préjuger des suites qu'il entend y donner de disposer d'une évaluation approfondie de la richesse potentielle : accepter de rester dans l'ignorance d'un éventuel potentiel ne serait cohérent ni avec les objectifs de la loi POPE, ni avec le principe de précaution. Mais, pour ce faire, il est indispensable de réaliser des travaux de recherche et des tests d'exploration. »

Autrement dit, ce n'est pas grave de détruire nos sous-sols, de gaspiller et de polluer notre eau pour aller voir si, éventuellement, peut être que nous disposons d'une ressource énergétique qui permettrait de faire plus de profit pour nos multinationales tout en étant soit disant énergétiquement autonome pour aller toujours plus loin dans la sur-consommation, sans repenser une seconde nos modes de production pour assurer une transition énergétique vers des modes de développement soutenable et moins émetteur de gaz à effet de serre.

Pour cela, les experts tentent notamment de minimiser les risques liés à la fracturation hydraulique en prônant un strict encadrement et « contrôle public » des forages et en appelant les industriels à prendre des précautions techniques surtout sur la question de l'étanchéité des puits.

A l'heure où nos réserves en eau diminuent, où nos ressources naturelles sont de plus en plus restreintes car sur exploitées et a quelques semaines du prochain Sommet de la Terre à Rio, ce rapport est une véritable provocation !

Autre dispositif prévu par la loi du 13 juillet 2011 : la création d'une Commission nationale d'orientation et de suivi des techniques d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux. Sur vingt membres de cette commission soit disant démocratique, seulement trois représenteront des associations de protection de l'environnement, contre six représentants du milieu industriel (dont trois représentant le personnel des industries). De plus, trois personnes seront nommées par le ministère de l'écologie et de l'industrie au titre de leurs compétences scientifiques. On peut donc largement condamner le déséquilibre qui une fois de plus, fait la part belle aux multinationales. On peut d'ores et déjà entrevoir de quel côté cette commission, qui sera en charge d’émettre un avis public sur les conditions de mise en œuvre des expérimentations, devrait pencher.
Un calendrier bien aiguisé

Le rapport prévoit également un calendrier détaillé sur deux ans comprenant : la création de la commission nationale de suivi au premier semestre 2012, les premiers carottages qui auront lieu dans le bassin parisien au second semestre 2012 et la « proposition d'une nouvelle loi par le gouvernement afin de définir un cadre précis à ces expérimentations par fracturation hydraulique ». Un vote au Parlement est même fixé pour le second semestre 2013.

Agir pour l'environnement dénonce ici le parti pris du gouvernement qui favorise les lobbies industriels et tente aujourd'hui de contourner l'interdiction de fracturation hydraulique.

Nous souhaitons également rappeler que la question des gaz et huiles de schiste ne s'arrête pas à une question de technique d'extraction mais va bien au delà. En effet, il est aujourd'hui nécessaire de repenser nos systèmes de production dans leur ensemble si nous voulons réaliser une transition énergétique vers des sociétés soutenables. Cela n'est possible qu'en passant par la réduction de la consommation et l'utilisation des énergies renouvelables. C'est pourquoi, nous demandons l'abrogation de tous les permis délivrés ainsi que l'interdiction de l'exploration aussi bien que de l'exploitation des gaz et huiles de schiste, danger pour notre santé, notre environnement et nos paysages.

A un mois des élections présidentielles, il serait temps que les candidats se mobilisent en faveur de l'environnement.

source © Agir pour l'Environnement
nature en alerte!

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27 mars 2012</FONT>

© FAO
Les résultats d'une nouvelle Evaluation mondiale des ressources et des marchés du teck conduite dans 60 pays tropicaux montrent que les forêts naturelles régressent et que la qualité du bois de teck provenant de ces forêts se détériore. En revanche, la superficie des plantations de teck est en augmentation et celles-ci produisent du bois de qualité supérieure - lorsque que de bonnes pratiques de gestion sont appliquées.

Forêts naturelles en recul


Les forêts naturelles de teck n'augmentent que dans quatre pays : Inde, Laos, Myanmar et Thaïlande. En 2010, toutes superficies confondues, ces forêts naturelles étaient estimées à environ 29 millions d'hectares, dont près de la moitié au Myanmar. Le Myanmar est le seul pays qui produit actuellement du teck de qualité issu des forêts naturelles - l'Inde, la RDP lao et la Thaïlande ont imposé des interdictions d'exploitation des forêts naturelles ou d'exportation de grumes.

Selon l'étude de la FAO, la superficie globale des forêts naturelles de teck a diminué de 385 000 ha (soit 1,3 pour cent) entre 1992 et 2010. Les plus fortes baisses de superficie ont été observées au Laos (en recul de 68 500 ha), en Inde (2,1 million ha), et au Myanmar (1,1 million ha). En Thaïlande, une interdiction totale d'exploitation dans les forêts naturelles instaurée en 1989 semble avoir contribué à la régénération des forêts naturelles de teck, qui auraient gagné 2,9 million d'hectares, selon le rapport de la FAO.

"Bien que l'on ne dispose pas pour le moment de meilleures informations, plus actualisées, sur les ressources en teck, les données recueillies par l'enquête doivent être maniées avec précaution", a indiqué Walter Kollert, Forestier principal à la FAO. "Il est difficile d'obtenir des chiffres précis sur les pertes de forêts de teck, car les peuplements naturels sont rarement purs. Les forêts naturelles de teck sont soit des forêts mixtes décidues, soit des forêts tropicales sempervirentes qui comportent une part de teck de 4 à 35 pour cent".

Plantations de teck - une ressource émergente à l'échelle mondiale


Le teck est l'une des principales essences feuillues au monde, et des plus prisées ; et les plantations ont attiré de gros investissements du secteur privé en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Ainsi, les superficies plantées en teck ont progressé en Afrique (Bénin, Ghana, Nigéria, Tanzanie), en Amérique Centrale (Costa Rica, El Salvador, Guatemala, Nicaragua, Panama), en Amérique du Sud (Equateur, Brésil) et en Asie (Inde, Indonésie, Myanmar, Laos).

"Si la croissance des arbres est relativement longue (ils atteignent en moyenne une taille exploitable en 20 à 80 ans), les plantations de teck font figure de « compte d'épargne » aux communautés locales, et aident à long terme les petits exploitants à améliorer leurs moyens d'existence ainsi que ceux de leurs enfants", a précisé M. Kollert.




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http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3308_forets_teck.php

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La planète est en passe d’atteindre des seuils à partir desquels son climat se réchauffera de façon irréversible, et la décennie en cours sera cruciale pour les efforts visant à contenir les changements climatiques, avertissent les scientifiques.

Les estimations de la communauté scientifique diffèrent mais globalement, la température moyenne du globe devrait augmenter de six degrés Celsius d’ici 2100 si aucun frein n’est mis à l’augmentation de la densité des gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère.

Une « décennie cruciale »

Comme les émissions de GES sont en augmentation, la Terre se rapproche des seuils au-delà desquels les effets du réchauffement climatique planétaire seront irréversibles, comme la fonte de la glace polaire et le dépérissement par sécheresse des forêts tropicales.

« Nous nous trouvons dans la décennie cruciale. Si nous ne changeons pas de cap au cours de cette décennie, nous franchirons ces seuils », a déclaré Will Steffen, directeur exécutif de l’institut sur le changement climatique à l’Université nationale d’Australie, lors d’une conférence à Londres.

Malgré l’urgence de la situation, un nouveau traité international sur le climat, contraignant les gros pays pollueurs comme les Etats-Unis et la Chine à réduire leurs émissions, ne fera pas l’objet d’un accord avant 2015, pour entrer en vigueur ensuite seulement en 2020.

Point de non retour déjà franchi pour les calottes glaciaires

« Nous sommes au bord de changements majeurs », a souligné Will Steffen. « Nous pouvons limiter la hausse des températures à deux degrés, ou franchir le seuil au-delà duquel le climat basculera dans un état considérablement plus chaud », a-t-il continué.

Pour ce qui est des calottes glaciaires - sortes d’énormes réfrigérateurs qui ralentissent le réchauffement de la planète - le point de non retour a sans doute été déjà franchi. La banquise de l’ouest de l’Antarctique a rétréci au cours des dix dernières années et l’inlandsis (calotte) du Groenland a perdu 200 kilomètres cubes de glace par an depuis les années 1990.

Seuil critique également pour les forêts

L’un des seuils les plus inquiétants et les moins connus concerne le pergélisol (permafrost, ou sol gelé en permanence) de Sibérie. Ce pergélisol stocke du carbone gelé dans le sol, et en cas de fonte, il le libère dans l’atmosphère.

« Il y a là-bas environ 1 600 milliards de tonnes de carbone, soit deux fois la quantité qui se trouve dans l’atmosphère aujourd’hui, et les latitudes du Grand Nord connaissent actuellement les changements de températures les plus forts de toute la planète », a dit Steffen.

Dans le pire des cas, 30 à 63 milliards de tonnes de carbone pourraient être libérés dans l’atmosphère chaque année, à l’horizon 2040, et ce volume passerait entre 232 et 380 milliards de tonnes vers 2100. Par comparaison, les combustibles fossiles dus à l’activité humaine libèrent 10 milliards de tonnes de C02 dans l’atmosphère chaque année.

Changement de composition des océans

L’augmentation de la densité de C02 dans l’atmosphère accroît dans le même temps l’acidité des océans, qui absorbent une partie de ce gaz carbonique. Au cours des 200 dernières années, le processus d’acidification des océans s’est déroulé à un rythme jamais vu depuis 60 millions d’années, explique Carol Turley, du Laboratoire marin de Plymouth.

Cela menace les récifs coraliens et pourrait entraîner l’extinction de certaines espèces marines dans quelques décennies.

La majeure partie des rapports sur le climat concluent que la forêt dense de l’Amazonie va devenir de plus en plus sèche à mesure que les températures augmenteront. Le dépérissement de forêts dû à la sécheresse fait penser que l’on est là aussi près du point de non retour, à partir duquel les forêts cesseront d’absorber le carbone et, au contraire, en ajouteront dans l’atmosphère du globe.

Environ 1,6 milliard de tonnes ont été libérés dans l’atmosphère en 2005 par les forêts denses et 2,2 milliards de tonnes en 2010, ce qui a réduit à néant dix années d’activité de « puits de carbone », a souligné Will Steffen.




Auteur : Ouest-france

Source : www.o



l'être humain va t-il petter le seuil de la bêtise humaine?uest-france.fr

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Titre initial :
Dans le Golfe du Mexique, les dauphins et les coraux font toujours les frais de la marée noire de 2010



Dauphins gravement malades et coraux en danger de mort : deux ans après, la marée noire qui a suivi l’explosion de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, dans le Golfe du Mexique, continue à faire des ravages.

C’était il y a presque deux ans. Le 20 avril 2010, la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon, louée par le groupe britannique BP, était le théâtre d’une explosion dans le Golfe du Mexique. Les Etats-Unis ont ensuite connu la plus grande marée noire de leur histoire ainsi qu’un désastre écologique dont l’ampleur exacte ne sera certainement jamais connue. Poissons, mammifères marins et oiseaux : au total, des centaines d’espèces animales en ont pâti, et aujourd’hui encore, de nombreux animaux demeurent en danger.

Depuis février 2010, plus de 675 dauphins se sont échoués dans le nord du Golfe du Mexique, soit beaucoup plus que la moyenne annuelle de 74 échouages. (...) Le résultat est accablant : « La plupart d’entre eux souffrent d’une insuffisance pondérale, d’anémie, d’hypoglycémie et présentent des symptômes de maladies hépatiques et pulmonaires.






Près de la moitié ont également des niveaux anormalement bas d’hormones antistress et qui participent à la défense du système immunitaire », rapportent les scientifiques sur le site Internet de la NOAA. Ils craignent que certains de ces dauphins, à la santé désormais hautement fragile, ne survivent pas. L’un des 32 dauphins étudiés a d’ailleurs été retrouvé mort en début d’année.

Tout un écosystème impacté

Les mammifères marins ne sont malheureusement pas les seules victimes de la déferlante d’hydrocarbures consécutive à l’explosion de Deepwater Horizon. Après des mois d’analyses en laboratoire, d’autres scientifiques affirment en effet que le pétrole de BP est bien responsable de la mort lente d’une communauté de coraux colorés des eaux profondes du Golfe du Mexique, a révélé le Huffington Post.






D’après eux, les analyses chimiques des échantillons prélevés fin 2010 prouvent que le pétrole provenant du puits Macondo a bien dévasté les coraux vivant à environ 7 miles (environ 11 km) au sud-ouest de son emplacement.

Les coraux blessés et mourants ne seraient plus que des squelettes mis à nu et recouverts d’une épaisse matière brune et duveteuse. « C’était comme un cimetière de coraux », a commenté Erik Cordes, un biologiste cité par nos confrères américains et qui est descendu en sous-marin sur le site des recherches.

Alors que les études de ce type se multiplient et incriminent BP, une importante fuite de gaz en provenance d’une plate-forme appartenant à Total au large de l’Ecosse inquiète aujourd’hui les écologistes. Combien de fois le scénario catastrophe va-t-il se répéter ?



Un article de Zegreenweb






en parlant de récif et de mon ami Flipper!

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Pollution, assèchement... Malmené par l'homme, le Yangtsé-kiang, troisième plus long fleuve du monde, est en péril.

Depuis la mi-janvier, il pleuvait sans discontinuer, mais cela ne représentait pas grand-chose pour le lac Poyang [dans la province du Jiangxi, au sud-est de la Chine] qui venait de connaître son plus bas niveau depuis soixante ans. Depuis 2003, le lac est quasiment à sec durant l'automne et l'hiver. Le lac Poyang n'est pas le seul à être touché par ce phénomène : plusieurs autres situés sur le cours moyen et inférieur du Yangsté-kiang [Fleuve bleu] sont taris depuis des années. Le Rapport 2011 sur le développement et la protection du Yangtsé-kiang, publié le 6 janvier dernier, indique que 243 lacs de plus d'un kilomètre carré ont disparu ces trente dernières années en Chine.

Pourtant, vers la source du Fleuve Bleu, les lacs se multiplient et s'agrandissent. Selon le rapport, 60 nouveaux lacs naturels de plus d'un kilomètre carré sont apparus depuis une trentaine d'années en Chine, essentiellement en bout de glaciers.

Ce n'est pas une bonne nouvelle pour autant ! Car "l'augmentation du nombre et de la superficie des lacs dans la région de naissance du Yangsté-kiang est une conséquence du réchauffement climatique, qui entraîne le recul des glaciers et l'augmentation des précipitations", explique Wu Qinglong, chercheur à l'Institut de recherches géographiques et lacustres de Nankin.

"Dans l'immédiat, l'augmentation de la quantité d'eau stockée dans les lacs affecte le biotope notamment des poissons, ainsi que les prairies alentours. Les composés organiques présents dans les terres gelées entourant les lacs y sont entraînés avec le courant, ce qui a de fortes répercussions sur l'écosystème lacustre", explique Wu Qinglong.

Cependant, à long terme, les eaux de fonte des glaciers vont diminuer, et les lacs, pour lesquels ces eaux constituent un apport majeur, vont rétrécir voire disparaître, et l'alimentation en eau de grands fleuves comme le Yangsté-kiang et le Huang He [Fleuve jaune] en pâtira.

Un collègue de Wu Qinglong, Chen Yuwei, a réalisé une enquête sur une centaine de lacs de plus de 10 kilomètres carrés situés sur le cours moyen et inférieur du Fleuve bleu. Il a ainsi constaté dans ces lacs une diminution généralisée du nombre de plantes d'eau claire et une augmentation de la flore "supportant" la pollution. On a même observé par endroits une disparition totale des plantes benthophytes (végétation croissant dans le lit des lacs) au profit des algues, ce qui indique une grave pollution.

Les données sur la qualité de l'eau des lacs recueillies lors d'une enquête menée de 2007 à 2010 par l'Institut de recherches géographiques et lacustres de Nankin montrent que dans 77 % des cas, les lacs situés sur le cours moyen et inférieur du Fleuve bleu et d'une superficie supérieure à 10 kilomètres carrés n'atteignaient pas le niveau 3 de qualité de l'eau [eau consommable] et que 88,3 % souffraient d'eutrophisation [enrichissement en sels minéraux].

Il se trouve que le bassin moyen et inférieur du Yangsté-kiang est une des régions les plus dynamiques de Chine sur le plan économique. La dégradation des lacs est fortement liée aux rejets polluants d'origine industrielle et domestique. Le lac Dian (ou lac de Kunming) situé sur le plateau de Yungui [province du Yunnan, au sud-ouest] illustre bien le phénomène. Dans les années 1950, le lac renfermait 42 espèces de plantes aquatiques submergées ; or, les enquêteurs n'en ont relevé que 8 aujourd'hui. Par ailleurs, il ne reste que 4 espèces de poissons indigènes sur les 24 que comptait le lac autrefois.

"Jadis, ces lacs étaient reliés au Yangsté-kiang, formant ainsi un immense réseau fluvio-lacustre sans équivalent au monde, et qui jouait un rôle majeur pour le maintien de la biodiversité et la stabilité des écosystèmes des fleuves et des lacs", explique Yang Guishan, le directeur de l'Institut de recherches géographiques et lacustres de Nankin. La mise en valeur sans cesse plus poussée du bassin du Yangsté-kiang a rapidement altéré les relations entre le fleuve et les lacs, en bouleversant l'écosystème lacustre.

Selon le rapport sur le Fleuve bleu, depuis plusieurs décennies, les liens entre les lacs et le Yangsté-kiang ont été modifiés suite à la construction de grands barrages et d'écluses. Les lacs ont de ce fait perdu leur relation hydraulique naturelle avec le Fleuve bleu ; le cycle de renouvellement de leurs eaux s'est allongé ; le pouvoir épurateur de leurs zones humides a diminué, ce qui n'a fait qu'aggraver l'eutrophisation et la détérioration de la qualité de leurs eaux et ce qui explique en partie la prolifération des cyanobactéries.

Comme les lacs Dongting et Poyang sont les seuls lacs naturels traversés par le Fleuve bleu à subsister encore sur son cours moyen, ils ont subi de plein fouet l'impact de la construction du barrage des Trois-Gorges [dans la province du Hubei]. Selon le rapport, le barrage a inévitablement modifié l'hydrologie des principaux affluents et des cours d'eau en aval de la retenue. Il a bouleversé de façon très nette l'environnement naturel des rives du cours moyen et inférieur du Yangsté-kiang et de la région du barrage, ainsi que les relations fluvio-lacustres au niveau du moyen bassin.

En fait, le fleuve a beau communiquer avec les lacs, son pouvoir épurateur a considérablement baissé, étant lui-même très pollué. En 2009, 33,32 milliards de tonnes d'eaux usées y ont été déversées, soit un cinquième de plus qu'en 2003 !


Un article de Nanfang Zhoumo, publié par le Courrier international via S.O.S planète



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La chasse au rhinocéros le menace d'extinction et pourrait bien le faire disparaître à jamais, sauf si nous agissons maintenant. De nouvelles statistiques consternantes révèlent que 440 rhinocéros ont été sauvagement tués l'an passé rien qu'en Afrique du Sud -- une augmentation spectaculaire alors que seuls 13 rhinocéros s'étaient fait arracher les cornes il y a cinq ans. Les nations européennes pourraient conduire le monde à voter un nouveau plan pour sauver ces créatures fascinantes, mais il faut d'abord que notre appel parvienne à leurs oreilles!

À l'origine de ce massacre, un énorme pic de la demande de cornes de rhinocéros qui sont utilisées dans la fabrication de faux traitements contre le cancer, de remèdes contre la gueule de bois et de porte-bonheur en Chine et au Vietnam. Les mouvements de contestation en Afrique du Sud ont jusqu'à présent été ignorés par les autorités, mais l'Europe peut renverser la situation. Elle devra persuader la convention mondiale pour la protection des espèces menacées d'extinction d'interdire totalement le commerce de rhinocéros -- vente et achat dans tout pays du globe -- lors du prochain sommet international crucial en juillet qui réunira ces pays.

La situation est si alarmante que la menace touche même les zoos et musées européens, qui sont en alerte rouge pour démanteler les bandes de braconniers qui tuent des rhinocéros! Lançons un immense tollé et exhortons l'Europe à faire pression pour voter de nouvelles protections qui sauveront les rhinocéros de l'extinction. Quand nous aurons atteint 100 000 signatures, notre appel sera remis à Bruxelles, le cœur décisionnaire de l'Europe, avec un troupeau de rhinocéros en carton. Toutes les 50 000 signatures, nous ajouterons un rhinocéros au troupeau -- représentatif de notre mobilisation, ce troupeau ira aux portes des délégués de l'UE, pendant qu'ils décident de leur position. Signez la pétition et faites suivre cet e-mail à tous:

http://www.avaaz.org/fr/save_rhinos_fr/?vl



pour ceux qui ont pas encore signé!

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Un grand nombre de dauphins ont été retrouvés morts au Pérou. Pas moins de 615 d'entre eux étaient échoués sur 135 kilomètres de plage au Nord de San Jose. Des échantillons ont été prélevés et des analyses sont en cours pour tenter de déterminer la cause de ces morts.





a cause de pétrolium tu attéris sur nos rivages mon ami flipper? ils finiront dans gueule de Willy!comme jonas dans la baleine!

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je m'étais promis de cessez de vous importuner avec ces choses mais, quand je voie la destruction de la vie a cause de l'insouciance , de la négligeance des être humains! je ne peux me taire..oh que je suis triste devant un tel fait!



un petit film a voir pour montrer comment la race humaine est insouciant face à la faune et au respect de celle-ci! a force de prendre la terre pour une poubelle celle-ci a des effets dévastateurs sur tout ce qui y vit.



http://www.midwayfilm.com/

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Des milliards d’abeilles meurent chaque année dans le monde à cause des pesticides, un fléau qui touche également le Maroc. Pour mieux échapper aux pesticides, les apiculteurs marocains déposent leurs ruches loin des surfaces agricoles. Les explications.




Chaque année, des milliards d'abeilles disparaissent de la nature
Les pesticides sont bel et bien nocifs pour les abeilles. C’est ce que confirme un article du magazine Science qui a mené deux études distinctes, rapporte le Monde aujourd’hui vendredi 30 mars.

Les abeilles désorientées

Ces deux études soulignent que les néonicotinoïdes, la famille d’insecticides la plus répandue dans le monde agit sur le système nerveux central des insectes, faisant perdre le sens de l’orientation des abeilles et les empêchant de rejoindre leur ruche. Résultat : des milliards d’abeilles meurent chaque année. Une véritable catastrophe pour l’agriculture puisqu’un tiers de la production agricole mondiale dépend de la pollinisation réalisée gratuitement par les abeilles. 40% de l’alimentation de l’homme, que ce soit fruits ou légumes dépend de ces insectes volants.

Loin des champs

Le Maroc n’est pas épargné, non plus par la mortalité des abeilles. Pour ainsi échapper aux pesticides, certains apiculteurs ont trouvé la solution. « Il faut éviter de placer les ruches dans des endroits où se trouvent des plantations industrielles. Il faut plutôt privilégier des endroits sauvages », explique Hicham Alami, apiculteur basé à Casablanca, contacté par nos soins. Il insiste sur le fait que le royaume possède une grande diversité de ressources naturelles. Hicham Alami ajoute que sur 100 abeilles, il en perd chaque année une dizaine à cause des pesticides ou des maladies naturelles frappant l’insecte. Au total, il possède une centaine de ruches un peu partout au Maroc de Meknès à Ben Slimane, en passant par l’Atlas et la plaine du Souss. « En changeant la ruche de place régulièrement, on va permettre à l’abeille de se nourrir davantage d’aliments différents et de produire du miel différent », poursuit-il. Ainsi, Hicham a placé ses ruches à la montagne, dans la forêt de Bouskoura mais également dans la région de Berkane où actuellement les fleurs des orangers commencent à fleurir, permettant ainsi aux abeilles de butiner ses fleurs et ainsi de produire du miel de fleur d’oranger. Le débat de la production du miel au Maroc a lieu en mai prochain.


Une ruche produit en moyenne 25 kilos de miel par an au Maroc

Les ruches de Hicham Alami produisent de 5 à 20 kilos de miels par an chacune. La moyenne marocaine est de 25 kilos par ruche contre 50 à 70 kg pour de grands pays producteurs comme l’Argentine, le Mexique ou l’Inde. Il produit des miels à base de plusieurs fruits et plantes qu’il revend ensuite aux pharmacies, herboristeries et magasins bio. Les miels les plus chers qu’il vent sont ceux le miel de thym et d’euphorbe, un genre de cactus endémique ne poussant que dans le Souss, des miels qui se vendent à 400 dirhams le kilo.



http://www.yabiladi.com/articles/details/9726/maroc-ruches-placees-loin-champs.html

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4 Mars 2012. Un bateau transportant 40.000 litres de carburant s’est échoué au large du pays de Galles, après avoir été pris dans une tempête mardi soir au large de Llanddulas, dans le nord du pays, a rapporté l’AFP. On redoute maintenant une pollution : “Il y a une forte odeur de carburant ici. Je ne suis pas sûr, mais je suppose que les réservoirs ont été fissurés d’une façon ou d’une autre”, a déclaré Marcus Elliott, un responsable des opérations de sauvetage, à la BBC.

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Des centaines de poissons retrouvés morts en Suisse alémanique


Quelque 360 poissons ont été retrouvés morts ce week-end dans les cantons de Zurich et Schwytz. De l'eau polluée est vraisemblablement à l'origine de la macabre découverte à Aabach (SZ), tandis qu'à Ottenbach (ZH), les causes n'ont pour l'heure pas été établies.

Les soixante cadavres de poissons retrouvés à Ottenbach étaient des truites de rivière, a indiqué dimanche la police zurichoise. Deux cent autres truites mortes ont été découvertes à Aabach, ainsi qu'une centaine de chabots. La source de la pollution n'a pas encore pu être déterminée, a précisé de son côté la police schwytzoise.

sda-ats
http://www.swissinfo.ch/fre/nouvelles_agence/international/Des_centaines_de_poissons_retrouves_morts_en_Suisse_alemanique.html?cid=32441694

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Il y a quelques semaines, le Club de Rome célébrait le quarantième anniversaire de son célèbre rapport (surnommé «Halte à la croissance ?»), dit aussi Rapport Meadows, du nom de son principal rédacteur. Ce rapport avait été présenté au public le 1er mars 1972, à partir d’une commande faite par le même Club de Rome (créé en 1968) au Massachusetts Institute of Technology (MIT) en 1970.
Cette célébration a donné lieu à un symposium le 1er mars 2012, dont les conclusions sont présentées sur le site du Club de Rome. Dans le même temps, un des organismee en charge du rapport, le Smithsonian Institution, rend public une version actualisée pour 2012 du rapport de 1972.
Il s’agit, en fait d’un second rapport, utilisant la même méthodologie que le premier, avec les mêmes acteurs, le Club de Rome commanditaire et le MIT exécutant. Les instruments d'analyse ont cependant été modernisés, pour tenir compte des importants progrès accomplis dans les méthodes d'observation et de prévision.
Le point essentiel, que tous les gouvernements, que toutes les entreprises, tous les médias auraient dû noter, est que le rapport de 2012 confirme celui de 1972. Celui-ci donnait soixante ans au système économique mondial pour s'effondrer, confronté à la diminution des ressources et à la dégradation de l’environnement.
La situation est confirmée par la formule du Smithsonian Magazine, «The world is on track for disaster…», autrement dit, “tout se déroule comme prévu pour que survienne le désastre”.



Ce désastre, comme le résume le physicien australien Graham Turner, qui a succédé à Dennis Meadows comme rédacteur coordonnateur, découlera du fait que, si l'humanité continue à consommer plus que la nature ne peut produire, un effondrement économique se traduisant par une baisse massive de la population se produira aux alentours de 2030.
Le désastre n'est donc plus loin de nous, mais tout proche. 2020 est d'ailleurs considéré par certains experts comme une date plus probable. L'effondrement pourrait se produire bien avant 2030. Autrement dit tous les projets envisagés pour le moyen terme de 10 ans seraient impactés, voire rendus inopérants. Les rapporteurs font cependant preuve d'optimisme, en écrivant que si des mesures radicales étaient prises pour réformer le Système, la date butoir pourrait être repoussée.



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http://enattendant-2012.blogspot.ca/2012/04/1972-2012-le-club-de-rome-1-confirme-la.html#more

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Un séisme de magnitude 8,9 s'est produit mercredi au large de la côte occidentale de l'île indonésienne de Sumatra, a annoncé l'Institut américain de géophysique (USGS).

Il a provoqué une alerte au tsunami sur l'ensemble de l'océan Indien.

Le séisme a eu lieu mercredi à 10h38, à 33 km de profondeur et à environ 430 km au sud-ouest de Banda Aceh, la capitale de la province d'Aceh, a précisé l'USGS. Le tremblement de terre a été ressenti pendant environ 5 minutes vers 15h38 locales et a déclenché des scènes de panique.

Le séisme a également été ressenti à Singapour, en Thaïlande et en Inde. Des scènes de panique ont aussi été signalées dans des villes d'Inde. A Bangalore, des centaines d'employés ont précipitamment quitté leurs immeubles.

L'Inde a lancé une alerte au raz-de-marée concernant les îles Andaman et Nicobar. Les côtes de l'Andhra Pradesh et du Tamil Nadu, dans le sud et le sud-est du pays, ont été placées sous haute surveillance.

Le centre indien d'alerte au tsunami a dit s'attendre à des vagues allant jusqu'à six mètres de hauteur.


Evacuations en Thaïlande

Le Sri Lanka a invité toutes les populations côtières à s'éloigner du littoral et à se rendre en lieu sûr. Les autorités thaïlandaises ont elles aussi demandé aux populations vivant sur la côte de la mer Andaman d'évacuer et de se déplacer dans les hauteurs.

L'île de Sumatra, située dans le nord-ouest de l'archipel indonésien, avait été secouée le 26 décembre 2004 par un violent tremblement de terre de magnitude 9,3 qui avait provoqué un tsunami sur les côtes d'une dizaine de pays d'Asie du Sud-Est. Il avait causé la mort de plus de 220'000 personnes, dont près de 170'000 dans la seule province d'Aceh.



http://naturealerte.blogspot.fr/2012/04/11042012indonesie-un-tremblement-de.html

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