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Les huit "faucheurs volontaires", dont l'eurodéputé EELV José Bové, relaxés en première instance sur une question de forme, ont été condamnés aujourd'hui en appel à Poitiers pour la destruction en 2008 de maïs expérimental OGM Monsanto et devront verser plus de 173.700 euros de dommages et intérêts.

Déjà condamnés pour des faits similaires, trois des huit prévenus se sont vu infliger 100 jours-amende à 6 euros, José Bové écopant quant à lui de 200 jours-amende à 6 euros. Les cinq autres faucheurs ont été condamnés à des amendes allant de 300 à 600 euros, à chaque fois assorties de sursis.


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http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/02/16/97002-20120216FILWWW00485-mais-ogm-jose-bove-condamne-en-appel.php

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Le député Éric Caire, qui parrainait déjà la pétition en tant qu'adéquiste, l'a présentée hier sous le chapeau de son nouveau parti.

Le Soleil, Steve Deschênes




=author%3AClaudette+Samson&sort=recent]Claudette Samson
Le Soleil
(Québec) Quatorze mille cinq cent quarante-quatre Québécois ont signé la pétition réclamant l'étiquetage obligatoire des aliments contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM) déposée hier à l'Assemblée nationale. Les instigateurs de cette démarche demandent maintenant au gouvernement libéral de Jean Charest de prendre le leadership dans ce dossier au Canada, et ainsi donner suite à un engagement remontant à 2003.


Lancée l'automne dernier par une citoyenne de Saint-Raymond, Marie-Ève Boudreault, une jeune maman qui réclame le droit de choisir en toute connaissance de cause ce qu'elle achète pour nourrir ses jeunes enfants, la pétition a été appuyée par le Regroupement québécois contre les OGM (RQcOGM) et parrainée par le député alors indépendant Éric Caire. Hier, c'est sous le chapeau du nouveau parti de M. Caire, la Coalition avenir Québec, qu'elle a été présentée.

Trop d'incertitudes et de méconnaissance entourent l'effet des OGM sur la santé et sur l'environnement pour continuer de cacher une information essentielle aux consommateurs, ont plaidé tour à tour Charles Tanguay, de l'Union des consommateurs, et Christine Gingras, de Nature Québec, deux groupes membres du RQcOGM. À l'instar de ce qui se fait dans plusieurs autres pays, dont ceux de l'Union européenne, le Canada doit forcer les fabricants à afficher la présence d'ingrédients issus des biotechnologies, disent-ils.



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http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/agro-alimentaire/201202/17/01-4496890-etiquetage-des-ogm-le-gouvernement-charest-presse-dagir.php

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C'est le résultat de recherches effectuées par des chercheurs de l'Université de Caen sous l'égide du Pr Séralini.

Leurs expériences ont montré que les toxines produites par le maïs génétiquement modifié MON810, entre autres, peuvent considérablement affecter la viabilité des cellules humaines !

C'est la première fois qu'on démontre que ces toxines qui devraient être actives uniquement contre les insectes peuvent aussi avoir un effet sur les cellules humaines.

Une autre découverte des chercheurs concerne une formulation d'herbicide vendue sous la marque Roundup. Aujourd'hui, des quantités massives de cet herbicide sont pulvérisées sur les cultures de soja génétiquement modifié et ses résidus peuvent être trouvés dans les aliments.

Selon cette nouvelle publication, même des doses extrêmement faibles de Roundup (formulations de glyphosate) peuvent endommager les cellules humaines.

www.terre.tv

http://www.terre.tv/fr/4324_ogm--ils-sont-toxiques-

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France - Un pas de plus vers un nouveau moratoire sur le maïs OGM MON810
par Christophe NOISETTE , février 2012



Le ministère de l’Ecologie a annoncé, par voie de presse, le 20 février 2012, que « les autorités françaises ont saisi ce jour la Commission européenne pour lui demander de suspendre l’autorisation de mise en culture du maïs MON810 ». Le ministère précise aussi que « cette demande s’appuie sur les dernières études scientifiques et notamment un avis de l’AESA de décembre 2011. Ces études montrent que la culture de ce maïs présente des risques importants pour l’environnement ».

Le Conseil d’Etat, suivant les décisions de la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) avait annulé le moratoire français sur le maïs Mon810 pour des raisons de forme et de fond. Sur la forme, le gouvernement n’avait pas respecté la procédure que le règlement européen 1829/2003 imposait, à savoir demander à la Commission européenne d’interdire avant d’engager quelques procédures nationale.
Sur le fond, le Conseil d’Etat avait déclaré que le gouvernement n’avait pas réussi à prouver « outre l’urgence, l’existence d’une situation susceptible de présenter un risque important mettant en péril de façon manifeste la santé humaine, la santé animale ou l’environnement » [1]). Or, le gouvernement explique sur le site internet du ministère de l’Agriculture que d’une part « la demande de renouvellement de l’autorisation du maïs MON810 a fait l’objet d’un avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) le 15 juin 2009, adopté sur la base des anciennes lignes directrices pour l’évaluation environnementale des OGM, qui datent de 2006 » et que d’autre part, « des publications scientifiques postérieures à cet avis, ainsi que l’avis de l’AESA sur le maïs génétiquement modifié Bt11 publié le 8 décembre 2011, conduit sur la base des nouvelles lignes directrices publiées en 2010 par l’AESA, sur le maïs génétiquement modifié Bt11, applicable sur les points évalués au maïs MON810, mettent en évidence des risques environnementaux importants. Ces risques concernent notamment l’apparition de résistances à la toxine Cry1Ab dans les populations de lépidoptères cibles exposées et des réductions de populations de certaines espèces de lépidoptères non-cibles ». Le gouvernement souligne aussi que l’AESA recommande par rapport à la mise en culture du maïs Bt11, « la mise en place de zones refuges et des mesures d’atténuation des risques appropriées pour limiter l’exposition des larves de lépidoptères non-cibles ». Or, « à l’heure actuelle aucune mesure de ce type ne s’impose à la culture du MON810 ».
Enfin, le gouvernement met en exergue un argument qu’Inf’OGM a déjà, à plusieurs reprises, mis en avant, à savoir que « la puissance statistique des expériences sur les organismes non-cibles est très limitée et surtout, les études en laboratoire et en champs passent sous silence les éventuels effets sub-létaux ». Le gouvernement demande donc une « réévaluation complète et distincte du maïs MON 810 ».

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http://www.infogm.org/spip.php?article5039

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Etats-Unis : des agriculteurs poursuivent Monsanto en justice pour obtenir le droit de semer en paix



Des militants de Greenpeace manifestent contre la mise en culture de maïs OGM dans un champ en Allemagne © MICHAEL KAPPELER / DDP / AFP
Plus de 300 000 agriculteurs américains, majoritairement cultivant du bio, ont introduit une action en justice contre Monsanto afin d'obtenir le droit de semer librement et de ne pas être poursuivis pour violation de brevets en cas de contamination de leurs champs par des OGM. Par le passé, plusieurs agriculteurs ont en effet déjà été condamnés pour violation de droits de propriété intellectuelle après que des semences génétiquement modifiées ont été retrouvés dans leurs champs, le plus souvent emportés par le vent. Le Los Angeles Times précise que les agriculteurs ne demandent aucune indemnisation. Leur action ne vise qu'à obtenir un jugement déclaratoire qui empêcherait Monsanto des leur demander des indemnités en cas de contamination de leurs cultures.
Du côté du groupe Monsanto, on explique que « Monsanto n'a jamais poursuivi et ne poursuivra jamais un agriculteur si une ou plusieurs semences sont retrouvées dans ses champs lorsque cela résulte de circonstances indépendantes de sa volonté. » Mais pour Dan Ravicher, l'avocat principal des plaignants, tout le problème réside dans l'interprétation par le juge de ces « circonstances indépendantes de la volonté de l'agriculteur », car jusqu'à présent, c'est à l'agriculteur qui ne cultive pas d'OGM de prendre toutes les mesures nécessaires pour maintenir les OGM en dehors de son champ et de le prouver. A l'appui de son action, il entend principalement démontrer que les brevets déposés par Monsanto ne sont pas valables : « la loi exige qu'une technologie ait une utilité sociale pour pouvoir être brevetée. Or nous allons démontrer qu'en ce qui concerne les OGM, ce n'est pas le cas. » La décision du juge est attendue pour la fin du mois de mars.

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Etats-Unis-des-agriculteurs-poursuivent-Monsanto-en-justice-pour-obtenir-le-droit-de-semer-en-paix?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Goodplanetinfo+%28Les+D%C3%A9p%C3%AAches+GoodPlanet.info+%29

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Jacques Maret, paysan bio de Saint-Laurent-de-la-Prée, va peut-être remporter une bataille contre le fabricant du Roundup express.




Jacques Maret en est déjà à sa sixième plainte au sujet d'un produit qu'il juge dangereux. (photo T. V.)

un éleveur attaque Monsanto et son désherbant Roundup');


Moustache fournie, chapeau de poète et veste en cuir. A priori, Jacques Maret n'est pas à la tête d'une multinationale agricole. Il le confirme et se dit « paysan »… Oui mais paysan bio, bien sûr. Éleveur d'un troupeau de bovins depuis seize ans, à Saint-Laurent-de-la-Prée, près de Rochefort, il s'est spécialisé dans le veau sous la mère. Une profession accaparante, qui n'empêche pas notre homme de mener son combat « pour la santé publique ».

Avec le soutien de Générations Futures (1), Jacques Maret s'est notamment lancé à l'assaut de Monsanto, le géant américain des produits phytosanitaires (voir le documentaire d'Arte, Le monde selon Monsanto). En ligne de mire : le Roundup express, un herbicide vendu au grand public dans les jardineries. Cette bataille, entamée en 2008, pourrait lui offrir un premier épisode victorieux d'ici quelques jours. Car voilà deux semaines, à la suite d'un dépôt de dossier auprès du Conseil d'État, le rapporteur public a enjoint le ministre de l'Agriculture à réaliser un nouvel examen du désherbant, considérant qu'il contient des substances « actives ».

Une véritable enquête

Pour Jacques Maret, c'est déjà une petite victoire : « En 2009, nous avions envoyé un courrier au ministre de l'Agriculture pour lui demander de retirer l'autorisation de mise sur le marché de ce produit. Bruno Lemaire n'était pas en poste depuis longtemps. Dans son courrier, nous avions compris qu'il n'avait rien à faire de nos questions. » Ces fameuses questions brûlent pourtant les lèvres du Saint-Laurentais : « Pourquoi autoriser un produit dont la toxicité n'a pas été réellement testée ? Et quel intérêt trouve-t-on à préserver le secret commercial quand la santé publique est en jeu ? »

Ainsi le bon sens paysan a-t-il poussé notre homme à enquêter. « Grâce à nos contacts, nous sommes notamment tombés en extase devant un dossier du 16 avril 2007, récupéré dans les arcanes du système administratif de Monsanto. Ce document précise, je cite, que ''le pétitionnaire n'a pas étudié les effets du produit sur le public concerné''. Il ajoute ceci : ''Il suffira d'attendre le séchage complet dans la zone, avant d'y pénétrer''. Les enfants peuvent jouer dans le jardin, un chien peut passer… Et s'il pleut, le produit est réactivé. Ce n'est pas sérieux. »



la s uite

http://www.sudouest.fr/2012/03/03/jacques-maret-a-l-assaut-du-geant-monsanto-648988-4720.php#xtor=RSS-10521769

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UE – OGM : quatre nouveaux sojas transgéniques autorisés à l’importation
par Eric MEUNIER , mars 2012

Le 10 février 2012, la Commission européenne (CE) a autorisé quatre sojas transgéniques [1] destinés à la commercialisation dans l’alimentation humaine et animale, à l’importation et à la transformation : trois sont tolérants à des herbicides (356043 de Pioneer, GTS 40-3-2 de Monsanto et A5547127 de Bayer CropScience) et un produit un insecticide (Mon87701 de Monsanto).



Onze autorisations en huit mois [2] : on voit que la Commission européenne (CE) ne chôme plus pour autoriser des plantes génétiquement modifiées (PGM) lorsque ces dernières sont destinées à être importées, transformées, à l’alimentation humaine ou animale.

Ces quatre PGM ont été autorisées selon la nouvelle procédure de comitologie. Cette dernière non seulement ne fait plus intervenir le Conseil européen des ministres mais un comité d’appel (composé de représentants des Etats membres) ; mais surtout, elle n’impose plus à la CE de devoir valider des autorisations lorsque les Etats membres n’ont pu trancher entre autoriser ou refuser les dîtes autorisations, contrairement à la précédente procédure de comitologie [3]. La Commission européenne, qui voyait dans cette nouvelle procédure une occasion de responsabiliser les Etats membres - ces derniers n’ayant plus le confort de refuser de se positionner sur une autorisation puisque cette dernière était de toute façon donnée par la CE ensuite -, montre donc qu’elle fait elle-même le choix de délivrer ces autorisations. On notera qu’elle a également montré une certaine célérité à gérer ces quatre autorisations puisque les Etats membres ont été mobilisés une première fois en novembre 2011 pour deux dossiers et en décembre 2011 pour deux autres au sein du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, puis une nouvelle fois en janvier 2012 au sein du nouveau comité d’appel, trois réunions à l’issue desquelles aucune majorité qualifiée n’a été atteinte. La CE aura donc tranché moins d’un mois après, en février 2012.

Comme nous l’a indiqué le ministère français de l’Environnement, la France s’est abstenue sur trois dossiers, ceux des sojas 356043, GTS40-3-2 et Mon87701. Et a voté contre sur le dossier du soja A5547127 sur base d’un avis défavorable de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa, devenue l’Anses depuis). Cette agence avait en effet souligné l’absence d’« étude de toxicité sub-chronique de 90 jours chez le rat nourri avec un produit dérivé de soja A5547-127 traité et non traité par le glufosinate-ammonium », étude sans laquelle l’Afssa ne pouvait se prononcer sur « la sécurité sanitaire des sojas portant l’événement de transformation A5547-127 » [4].

http://www.infogm.org/spip.php?article5052

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"Nos systèmes alimentaires créent des gens malades"


[color:a679=#666]449 lectures / 3 commentaires[color:a679=#f00]08 mars 2012, 09 h 30

© C. Magdelaine / notre-planete.info
Le Rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation, Olivier De Schutter, a averti que les systèmes alimentaires mondialisés et la propagation du style de vie à l'occidentale ont créé une catastrophe en matière de santé publique avec plus d'un milliard de personnes au monde qui souffrent de malnutrition et un autre milliard de personnes qui souffrent de surpoids ou d'obésité.

« Nos systèmes alimentaires créent des gens malades », a déclaré M. De Schutter lors de la présentation de son rapport annuel au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies à Genève. « Le droit à l'alimentation signifie non seulement un accès à une quantité adéquate de nourriture, mais aussi bénéficier d'un régime alimentaire équilibré », a-t-il ajouté en exhortant les gouvernements à assurer le droit de leurs citoyens à une alimentation saine.

Dans son rapport, M. De Schutter a identifié cinq priorités pour réintroduire le souci nutritionnel dans les systèmes alimentaires aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement.

Il s'agit selon lui :


  • d'augmenter la taxe sur les produits malsains,
  • de réguler les aliments riches en graisses saturés, en sel, en sucres,
  • d'introduire une régulation plus restrictive pour la publicité sur les aliments malsains,
  • de revoir les politiques agricoles qui subventionnent la production d'ingrédients malsains,
  • et enfin de soutenir la production alimentaire locale.

« L'urbanisation, et la propagation du style de vie occidental ont bouleversé les habitudes alimentaires locales. Le résultat est une catastrophe en matière de santé publique. Les gouvernements se sont concentrés sur la mise à disposition suffisante de calories, mais ils ont souvent négligé de s'intéresser au type de calories offertes, à quel prix et la façon dont elles ont été produites », a rappelé M. De Schutter.

Le Rapporteur spécial a expliqué que l'abondance des aliments fortement transformés est un facteur majeur de l'épidémie de maladies liées à la nutrition puisque ces types d'aliments sont souvent plus riches en graisses saturés, en acides gras, en sel et en sucres.



http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3285_alimentation_occidentale_sante.php

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René Cese (de Vidauban) est un des rares apiculteurs spécialisés dans la récolte du pollen. Ce dernier sera-t-il bientôt invendable si on y trouve des traces d'OGM ?Christophe Chavignaud



Les apiculteurs varois sont inquiets: leurs abeilles pourraient transporter du pollen transgénique et donner du miel OGM, donc inconsommable. Leur profession serait menacée

À 42 ans, ce grand bonhomme souriant respire la joie de vivre parmi ses 350 ruches. Si ce n'est qu'une grosse menace plane aujourd'hui sur son bonheur tout neuf. « J'ai peur pour mes abeilles, mon miel. S'il y a contamination par les OGM, elle sera irréversible. Et on est mort », dit-il.



Une crainte partagée par de nombreux paysans, jeunes dans la profession comme Brice ou amoureux des abeilles de longue date comme François Laponche (de Roquebrune-sur-Argens), issu d'une famille de plusieurs générations d'apiculteurs. Tous sont unanimes : « L'apiculture est en danger » .

L'ennemi s'appelle le maïs OGM. Une plante avec un organisme génétiquement modifié pour la rendre résistante aux insectes, aux maladies. Les pro-OGM voient dans la culture transgénique, la solution d'avenir pour nourrir la planète. Les opposants évoquent, eux, la destruction de l'environnement, des gros dangers pour la santé de l'homme (voir par ailleurs).

Pour l'apiculture, c'est simple : les abeilles butinent de fleur en fleur à la recherche de nourriture, de pollen. Si la plante est OGM, le miel le sera aussi. Or, « les abeilles vont partout. Elles absorberont forcément des OGM, pendant les transhumances dans la vallée du Rhône ou ailleurs» glisse Pierre Barbe, apiculteur à Fréjus. Les abeilles risquent aussi de devenir le vecteur de transport du pollen OGM vers d'autres plantes.

Pourquoi le danger semble-t-il aux agriculteurs aussi imminent, alors que la bataille entre tenants et opposants aux OGM dure depuis des lustres ?

http://www.varmatin.com/article/var/le-miel-varois-sous-le-couperet-des-ogm.805414.html



leurs proffessions mais aussi tout l'écho-système est menacé!les abeilles existaient avant l'homme ..Mosento est un démon!

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ETATS-UNIS – OGM insecticide : des résistances d’insectes inquiétantes
par Eric MEUNIER , mars 2012

Pour vingt-deux entomologistes étatsuniens, spécialistes des insectes ravageurs du maïs, les plantes transgéniques insecticides pourraient être à la base d’importants problèmes agricoles si rien n’est fait aujourd’hui. Ces scientifiques tirent la sonnette d’alarme suite à l’apparition d’insectes résistants à la protéine insecticide Bt Cry3Bb1, exprimée par certaines plantes génétiquement modifiées (PGM). Dans une lettre adressée au ministère étatsunien de l’Environnement (EPA) début mars, ils demandent à l’administration que la lutte contre les parasites relève d’une approche intégrée ne reposant pas que sur une « une seule tactique » (le « tout transgénique » par exemple). Surtout, ils souhaitent que la situation soit considérée comme urgente [1].




Sommaire

Des plantes transgéniques comme les maïs MON810, MON863 ou MON88017, tuent les insectes en exprimant une protéine insecticide de la famille des protéines Cry. La mise en culture de telles plantes insecticides est l’objet de plusieurs controverses, notamment sur le risque d’apparition de résistances de certains insectes vis-à-vis de ces protéines. Pour limiter ce risque, plusieurs mesures ont été prises comme l’implantation obligatoire, au sein d’un champ de plantes génétiquement modifiées (PGM) insecticides, de zones dîtes « refuges », cultivées avec des plantes non GM afin de diminuer l’exposition des insectes cibles aux toxines et donc de limiter cette apparition de résistance. Si pendant plusieurs années, les promoteurs des PGM ont affirmé qu’aucun cas d’apparition de résistance chez des insectes cibles n’avait été observé, ce n’est plus le cas depuis la publication d’une étude réalisée par l’équipe du Pr. Gassmann en 2011 [2]. Pour les vingt-deux scientifiques, cette publication doit être lue comme un signal d’alarme, même si elle ne concerne pour l’instant que la résistance d’une seule espèce d’insecte (la chrysomèle des racines du maïs - Diabrotica virgifera virgifera) à une seule protéine Bt (la Cry3Bb1, présente par exemple dans les maïs MON863 et MON88017).

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http://www.infogm.org/spip.php?article5071

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Les insectes résistants aux OGM se multiplient aux Etats-Unis

Des scientifiques s’inquiètent aux Etats-Unis de l’apparition d’insectes résistants aux OGM, les chrysomèles des racines du maïs.



Pour vingt-deux entomologistes étatsuniens, spécialistes des insectes ravageurs du maïs, les plantes transgéniques insecticides pourraient être à la base d’importants problèmes agricoles si rien n’est fait aujourd’hui. Ces scientifiques tirent la sonnette d’alarme suite à l’apparition d’insectes résistants à la protéine insecticide Bt Cry3Bb1, exprimée par certaines plantes génétiquement modifiées (PGM). Dans une lettre adressée au ministère étatsunien de l’Environnement (EPA) début mars, ils demandent à l’administration que la lutte contre les parasites relève d’une approche intégrée ne reposant pas que sur une « une seule tactique » (le « tout transgénique » par exemple). Surtout, ils souhaitent que la situation soit considérée comme urgente [1].



Des plantes transgéniques comme les maïs MON810, MON863 ou MON88017, tuent les insectes en exprimant une protéine insecticide de la famille des protéines Cry. La mise en culture de telles plantes insecticides est l’objet de plusieurs controverses, notamment sur le risque d’apparition de résistances de certains insectes vis-à-vis de ces protéines. Pour limiter ce risque, plusieurs mesures ont été prises comme l’implantation obligatoire, au sein d’un champ de plantes génétiquement modifiées (PGM) insecticides, de zones dîtes « refuges », cultivées avec des plantes non GM afin de diminuer l’exposition des insectes cibles aux toxines et donc de limiter cette apparition de résistance.

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http://www.wikistrike.com/article-les-insectes-resistants-aux-ogm-se-multiplient-aux-etats-unis-101741075.html

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Maïs génétiquement modifié OGM de Monsanto Mon 810. F.DURAND/SIPA


AGRICULTURE - Sa consommation reste toutefois autorisée, avec une obligation d'étiquetage...


La France a décidé de réintroduire sur son territoire un moratoire sur la culture du maïs génétiquement modifié MON810 commercialisé par le groupe américain Monsanto, a annonce ce vendredi le ministère de l'Agriculture.

«Le ministre de l'Agriculture a décidé ce jour de prendre une mesure conservatoire visant à interdire temporairement la culture du maïs MON810 sur le territoire national afin de protéger l'environnement», peut-on lire dans un communiqué.

Seule céréale transgénique autorisée dans l’UE


Le conseil d'Etat avait suspendu en novembre une interdiction datant de 2008 de cultiver et de commercialiser ce maïs transgénique en France, estimant qu'elle n'était pas suffisamment fondée.

Le gouvernement a demandé en février à la Commission européenne de suspendre la culture du MON810, seule céréale transgénique autorisée dans l'Union européenne. Sa consommation en France reste toutefois autorisée, avec une obligation d'étiquetage.

http://www.20minutes.fr/article/899735/monsanto-france-interdit-culture-mais-genetiquement-modifie-mon810

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Le 29 mars 2012, l’accord État - régions sur la coexistence n’est toujours pas signé. L’interdiction de cultiver des OGM est donc toujours en vigueur, vient-on d’apprendre.
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Le 15 mars 2010, le ministre italien de l’Agriculture, Luca Zaia, a signé un décret qui « rejette » la demande d’autorisation la culture d’OGM sur le territoire national, conformément à ce qu’il avait annoncé suite à la décision du Conseil d’Etat du 19 janvier : « Nous respectons la sentence du Conseil d’Etat, mais nous ferons recours dans toutes les instances. Nous nous y opposerons également, car nous sommes convaincus de représenter la volonté des citoyens. Et trois citoyens sur quatre ne veulent pas des OGM en Italie », pouvait-on lire dans un communiqué du ministère. Luca Zaia n’a jamais fait mystère de son refus des OGM, jusque dans son intervention au sommet mondial sur la sécurité alimentaire, en 2009 à Rome. La décision du Conseil d’Etat, le 19 janvier 2010, lui a fait l’effet d’une douche froide. Pour lui, son opposition est soutenue par ses concitoyens, et il n’hésite pas à affirmer que les pro-OGM comptent « très peu de partisans ». Selon un sondage mené en 2009 par Coldiretti, le syndicat agricole majoritaire en Italie, 63% des consommateurs italiens estimaient que l’alimentation à base d’OGM était moins saine que celle issue d’une agriculture conventionnelle. En 2003, ils étaient seulement 52% à l’affirmer.


Que dit en substance le jugement du Conseil d’Etat ?


Le Conseil d’Etat, instance la plus élevée de la justice administrative italienne, avait été saisi par Silvano Dalla Libera, vice-président de Futuragra, une association de 500 propriétaires terriens favorables aux OGM. Cet agriculteur avait demandé dès 2006 l’autorisation au ministère de l’Agriculture de cultiver sur ses terres du maïs transgénique Mon810 (note du 14/08/2006). Le 18 avril 2007, une note ministérielle précisait qu’ « il n’est pas possible de procéder à l’instruction de la demande d’autorisation avant l’adoption, par les Régions, de règles aptes à garantir la coexistence des cultures conventionnelles, biologiques et transgéniques ». Le recours devant le Conseil d’Etat visait à obliger le ministère de l’Agriculture à « compléter la procédure d’autorisation des OGM » en Italie, afin de pouvoir permettre la culture du maïs Mon810. Le Conseil d’Etat italien [1] a donc donné 90 jours au ministère de l’Agriculture pour finaliser ce processus. En 2010 en effet, le vide juridique quant aux conditions de mise en culture des OGM, notamment en termes de définition des règles de coexistence, n’avait toujours pas été comblé.

http://www.infogm.org/spip.php?article4482



non le monde selon Mosento!

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je suis vert vert vert de colère contre ces pauvres types qui bousilles la terre!

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A la date du 10 avril 2012, plus de 41.000 personnes ont signé la pétition « Osons la bio ! » proposée par l'association Bio Consom'acteurs, la Fnab (Fédération nationale d'agriculture biologique) et Terre de Liens.

Cette pétition s'inquiète de l'échec du plan « Agriculture biologique : horizon 2012 » : les surfaces cultivées en bio sont de 3 % de la SAU alors que l'objectif était de 6 %, et l'approvisionnement en bio dans la restauration collective publique de l'État est de 2 % pour un objectif de 20 %.

L'association Bio Consom'acteurs a interpellé personnellement tous les candidats à l'élection présidentielle pour connaître les mesures qu'ils comptent prendre, s'ils sont élus, pour remplir les engagements pris pour l'agriculture biologique. Leurs réponses seront rendues publiques sur le site internet de l'association.

La pétition peut être signée jusqu'au 30 avril 2012


Un article de S.B., publié par La France agricole

http://terresacree.org/

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Commentaire (leatweety) :

OGM et Roundup (produit Monsanto) ==> Cancers ==> Chimiothérapies

(produit Monsanto ou ses '' filiales'') ==> création de PIB et Croissance économique

Conclusion : nous vivons dans un énorme laboratoire, et nous sommes tous des cobayes

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Le 13 avril 2012, à Rotorua (située dans une île du Nord de la Nouvelle-Zélande), des militants anti-OGM ont pénétré dans l’enceinte hautement sécurisée où poussaient, en milieu ouvert, des pins [1] génétiquement modifiés (GM), et en ont détruit une centaine [2]. Il s’agissait du dernier essai en champs, mené par le Scion, un institut public de recherches (Crown Research Institute), sur des pins GM dans ce pays. Le site contenait 375 pins, tous n’étant pas génétiquement modifiés. Plantés l’année dernière, les pins avaient été modifiés pour tolérer un herbicide et l’essai devait aussi étudier le développement reproductif de ces pins GM. Les pieds détruits mesuraient moins d’un mètre de haut et l’expérience devait se prolonger sur deux ou trois ans. Le Scion estime qu’aucun matériel GM n’a quitté le site.
Le Scion travaille en collaboration avec la compagnie ArborGen depuis 2006. Ainsi, les eucalyptus GM testés aux Etats-Unis par ArborGen avaient été génétiquement modifiés en Nouvelle-Zélande.
Une première action avait eu lieu en 2008 et 19 pins GM avaient alors été détruits. Cet essai avait été ré-autorisé et replanté en 2011, et finalement à nouveau détruit en 2012.
Un autre essai [3], lui aussi conduit à Rotorua par le Scion, concernant une épinette de Norvège (Picea abies), avait été abandonné et détruit, en 2005, par les chercheurs du fait d’un mauvais état de santé des arbres. L’année dernière, l’association de promotion de l’agriculture biologique, Soil & Health (Sol et santé) avançait le chiffre de 6,8 millions d’euros [4] pour le coût du projet de Rotorua [5].

Le groupe de recherche, Sustainability Council of New Zeland [6], qui se déclare « indépendant de tout parti politique, entreprise ou autre organisation », a publié un rapport le 12 avril, dans lequel il constate que le nombre d’essais en champs a baissé en Nouvelle-Zélande. Explication : ce n’est pas la réglementation qui est trop stricte, mais les financements qui manquent et les difficultés techniques qui sont importantes. Ce rapport précise aussi que « le contribuable a la part du lion dans les coûts liés à l’évaluation (assessment) : pour trois essais en champs depuis 2001, le régulateur a pris en charge 88% des coûts liés aux évaluations réglementaires (the regulatory assessment costs) et les entreprises seulement 12% ».

http://www.infogm.org/spip.php?article5109


tant qu'à détruire détruisons l'ivrai celui qui détruit le blé.!sa fera pas de tord un bon cerclage!

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petite fleur 


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FRANCE - OGM : le Conseil d’Etat n’a pas annulé le moratoire sur le maïs MON810
par Christophe NOISETTE , mai 2012

Le 18 mai 2012, le Conseil d’État a rejeté la requête de deux EARL françaises [1] qui avaient déposé un référé suspension contre le moratoire sur la mise en culture du maïs génétiquement modifié MON810. Le ministère de l’Agriculture, de son côté, et huit associations [2], du leur, avaient défendu ce moratoire. Le référé suspension ne permet pas de juger une affaire sur le fond, mais uniquement sur la forme, à savoir la légalité de l’acte et l’urgence de sa suspension si l’acte en question « porte atteinte, de manière suffisamment grave et immédiate, à un intérêt public, à la situation du requérant ou aux intérêts qu’il entend défendre ».
Or, le Conseil d’Etat, considérant que « Monsanto ne commercialise pas en France le produit concerné par l’arrêté litigieux, qu’avant l’adoption de l’arrêté litigieux ce produit n’a été utilisé que sur une très faible part des surfaces cultivées par les agriculteurs qui, comme les deux entreprises requérantes, l’ont acheté à l’étranger ; que l’ensemencement du maïs est, à cette période de l’année, largement réalisé ; qu’il ne résulte pas de l’instruction que, pour les deux entreprises requérantes, les difficultés qui découlent de l’application de l’arrêté [...] seraient telles qu’elles feraient apparaître une situation d’urgence ; [...] que la condition d’urgence n’étant pas remplie, la demande de suspension ne peut être accueillie ».
Le Conseil d’État devra désormais se prononcer sur le fond, mais ce jugement n’arrivera sans doute pas avant la fin de la période des semis. La culture du maïs génétiquement modifié MON810 reste donc interdite en 2012.



http://www.infogm.org/spip.php?article5135

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petite fleur 


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Bonne nouvelle!!…

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Après avoir impunément massacré et pillé la Planète, le géant Monsanto essuie quelques revers bien mérités. La firme a fait l’objet de poursuites à plusieurs reprises au cours des dix dernières années mais qui se sont souvent soldées par une entente à l’amiable. Et trop souvent, Monsanto qui a osé poursuivre des agriculteurs pour vol de semences brevetées s’en est tiré sans aucun problème. Mais comme l’enseigne La Bible : « Après les vaches grasses, les vaches maigres ».

Le vent semble donc avoir tourné pour ce Goliath de l’agriculture. En France, le 13 février, le tribunal de grande instance de Lyon a condamné Monsanto pour l’intoxication au Lasso de Paul François, un agriculteur charentais qui a connu de graves troubles neurologiques après avoir inhalé en 2004 ce pesticide aujourd’hui interdit.

Et le 4 avril dernier le tribunal de l’état du Rio Grande do Sul, au Brésil, l’a condamné à rembourser les royalties payées depuis 2003, ce qui représente près de 6,2 milliards d’euros pour plus de cinq millions d’agriculteurs.

De nombreuses associations d’agriculteurs et de travailleurs agricoles s’étaient associées pour porter plainte contre l’obligation faite aux agriculteurs de payer des royalties non seulement sur les semences achetées mais également sur les semences conservées des récoltes précédentes. Ils ne pouvaient donc ni ressemer les années suivantes, ni donner ou échanger leurs semences.

C’est le juge Giovanni Conti, qui a ordonné de suspendre la collecte des redevances sur les semences génétiquement modifiées de soja pour Monsanto ainsi que le remboursement des frais de licence payés depuis 2003/2004, en soulignant que les pratiques commerciales des entreprises transnationales semencières comme Monsanto ont violé la loi brésilienne sur les variétés. Si Monsanto ne respecte pas ce jugement, une pénalité de 400 000 euros par jour sera alors appliquée.

Au Brésil, Monsanto entendait introduire, pour la campagne 2012/2013, une nouvelle variété de soja GM, « intacta RRpro », autorisée au Brésil en 2010, et souhaitait aussi augmenter les royalties de 48 euros/hectares, passant ainsi à 145 euros/hectares. Monsanto justifiait à nouveau cette augmentation par l’assurance de meilleurs rendements avec cette variété et des épandages moindres.



Inf’OGM expliquait dans un article publié en 2006 qu’au Brésil, qui est une république fédérale, les inventions biotechnologique sont réglées par les articles 10 et 18 de la loi 9 279 qui date de 1996 et qui établit, a priori, la brevetabilité de toutes les inventions. L’article 10 exclut de la définition de l’invention « tout ou partie d’êtres vivants naturels et des matériels biologiques trouvés dans la nature, ou encore qui en sont isolés, y compris le génome ou germoplasme de tout être vivant naturel et les processus biologiques naturels. »

Les êtres vivants trouvés dans la nature ne sont donc pas considérés comme une invention dans leur tout ou en parties. Quant à l’article 18, il définit la matière non-brevetable, dont les êtres vivants et parties d’êtres vivants, à l’exception des micro-organismes transgéniques. « Ces micro-organismes, à l’exception de tout ou partie de plantes ou d’animaux, expriment, par l’intervention humaine directe dans leur composition génétique, une caractéristique qui, normalement, n’est pas réalisable par l’espèce dans des conditions naturelles ».

Mais Monsanto avait réussi à contourner cette loi, notamment en signant des accords avec producteurs et négociants qui, en bout de course, imposaient le paiement des royalties. Ce que les organisations contestaient donc en justice.

Au niveau de l’état fédéral, Monsanto envisage de faire appel de cette décision, mettant en cause notamment la recevabilité de la plainte déposée par des organisations puisqu’elle n’a de relations commerciales qu’avec des individus. à présent, c’est à la Cour suprême du Brésil de déterminer si cette décision a ou non une portée nationale.

Une situation similaire s’était présentée en Argentine où Monsanto avait cherché aussi à « négocier » des royalties, mais après les mises en cultures. Les négociations ayant échoué, Monsanto avait alors cherché à attaquer les entreprises européennes qui importaient du soja GM. à plusieurs reprises, les tribunaux européens ont dénié à Monsanto ce droit de récupérer ses royalties sur le soja GM importé sous forme de farine ou de tourteaux pour alimentation animale.

En France, le Certificat d’Obtention Végétale remplace les brevets et une nouvelle loi impose maintenant aux agriculteurs de payer des royalties sur leurs semences de ferme (pour 21 plantes), c’est-à-dire lorsqu’ils conservent une partie de leur récolte et qu’ils la ressèment l’année suivante. C’est ce même dispositif que les organisations agricoles viennent de faire annuler pour le soja transgénique au Brésil.

Il nous reste à espérer que la même chose se produira partout ailleurs et surtout en France, car, pour le collectif « Semons la biodiversité », qui regroupe entre autres la Confédération paysanne et Agri pour l’environnement, ce texte « bafoue un droit ancestral des paysans, entame leur autonomie et représente une entrave à la biodiversité cultivée ».



Auteur : Sylvie Simon

Source : www.sylviesimonrevelations.com via TerreSacrée

Voir aussi:
MONSANTO : UNE MILITANTE CONTRE LES HERBICIDES MENACEE DE MORT
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MILLY.En 2007, une parcelle de maïs OGM avait semé la
polémique



Il vend son
savoir aussi bien aux grands semenciers qu’à Greenpeace ou à la Confédération
paysanne. Le docteur Marc Masson, créateur de la société Agdia Biofords,
installée depuis 2008 au Genopole d’Evry, le plus grand parc



Hier,
son système de détection des OGM a été présenté à l’occasion du lancement de la
deuxième édition du concours du Genopole ouvert aux jeunes entreprises
innovantes.

Cet ancien directeur scientifique de semences potagères du
groupe Clause, spécialisé dans la pomme de terre, commercialise des kits de
détection des OGM mais aussi de virus, de champignons ou de bactéries. Dans tous
les cas, le principe reste le même : une bandelette imbibée d’un réactif
spécifique, mis en contact avec les végétaux concernés. « La bandelette a
longtemps été considérée comme un gadget, explique Marc Masson. Aujourd’hui,
cette méthode est même utilisée pour dépister le sida. »

La technologie
est rapide, peu coûteuse et utilisable directement dans son champ par
l’agriculteur. Chaque bandelette vaut entre 3 € et 5 €. Elle permet de tester
entre 5 et 10 plantes. La réponse apparaît en une poignée de minutes, comme pour
un test de grossesse. Le paysan peut savoir rapidement si ses cultures sont
infectées ou… si le voisin cultive en douce des OGM. « Le grand semencier peut,
lui, voir comment ses recherches évoluent et mieux choisir ses molécules »,
ajoute Marc Masson.Il existe aujourd’hui une centaine de réactifs utilisés sur
les bandelettes. « Nous vendons aussi dans les ports, où beaucoup de semences
transitent, et aux éleveurs qui veulent contrôler l’alimentation de leurs bêtes.
»

Les bandelettes évitent aussi des traitements non
justifiés


Mais la traque aux OGM, encore peu plantés en France,
n’est pas la seule utilité des bandelettes. « Quand j’étais spécialisé dans la
pomme de terre, j’étais énervé quand je voyais des plants malades tout en
sachant qu’il faudrait des jours, voire des semaines, pour établir un diagnostic
précis », se rappelle Marc Masson. Le cultivateur peut désormais agir plus vite
et de façon plus mesurée. Une vigne par exemple implique en moyenne 15
traitements par an, justifiés au non, et autant de résidus dans l’environnement
et de coûts.

Via une nouvelle société, Anova-Plus, basée également au
Genopole et dans laquelle il espère recruter de 8 à 10 personnes, Marc Masson se
concentre désormais sur les champignons. « Il y en a des terribles! » soutient
le chercheur.

http://www.leparisien.fr/evry-91000/un-systeme-pour-detecter-les-ogm-dans-les-champs-12-06-2012-2044969.php

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Brésil – Le tribunal de Brasilia confirme l’obligation d’étiqueter les OGM
par Christophe NOISETTE , septembre 2012

Le 16 août, le tribunal fédéral de la première région (Brasilia) a rejeté [1] l’appel formulé par l’Association brésilienne des Industries Alimentaires (ABIA) qui contestait l’obligation d’étiqueter les produits alimentaires contenant plus de 1% d’ingrédients d’origine génétiquement modifiée. Cette obligation avait été définie par le décret nº4680 / 2003 [2] qui concerne « les aliments et les ingrédients alimentaires destinés à la consommation humaine ou animale contenant ou produits à partir d’organismes génétiquement modifiés, sans préjudice du respect des autres règles applicables ». Ce décret s’applique aux produits vendus en vrac ou emballés. Et son article 3 stipule que les aliments et ingrédients produits à partir d’animaux nourris avec des OGM doivent, eux aussi, être étiquetés. Quant à l’article 4, il évoque la possibilité d’étiqueter des produits alimentaires comme « sans OGM » si un pendant OGM existe sur le marché brésilien.
Pour l’ABIA, cette exigence n’a pas de sens. En effet, si les produits GM sont autorisés, ils ont donc été jugés sains pour la santé par la Commission Technique Nationale sur la Biosécurité (CTNBio) et n’ont pas de raison d’être étiquetés. Et s’ils ne sont pas autorisés, la question de l’étiquetage ne se pose pas.
A noter que le gouvernement fédéral brésilien s’est joint à l’ABIA dans cet appel. Une amende a été fixée à 5000 reals (soit 2000 euros) par produit qui ne serait pas correctement étiqueté.

http://www.infogm.org/spip.php?article5206

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David contre Goliath ici c'est le cas de le dire!ce droit est intouchable!tout ce qui en reste au bon Dieu merci de votre attention et bonne écoute!

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EXCLUSIF. Oui, les OGM sont des poisons !


Créé le 18-09-2012 à 00h19 - Mis à jour le 19-09-2012 à 10h53 Par Guillaume Malaurie

Des chercheurs
français ont étudié secrètement, pendant deux ans, 200 rats nourris au
maïs transgénique. Tumeurs, pathologies lourdes… une hécatombe. Et une
bombe pour l'industrie OGM.





Mots-clés : étude, Cancer, MAIS, rats, poison, tumeurs



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Photo du film "Tous cobayes ?".
(Jean-Paul Jaud / ©J+B Séquences)
(Cet article paraît dans le "Nouvel Observateur" daté du 20 septembre 2012)

C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la
très sérieuse revue américaine "Food and Chemical Toxicology" - une
référence en matière de toxicologie alimentaire - en publiant les
résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini,
professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen. Une bombe à
fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle
pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs
génétiquement modifié.

Source http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html

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on va occupé les rues!avez vous vos tentes? wink

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quand la ressource est humaine on peut ce mobilisé aussi il y a pas de frontière dans le Seigneur..on signe




Monsanto : stop à l'importation de soja OGM !
Le nuage de pesticides empoisonne l'Homme et la Nature (© Gustavo Gilabert/Greenpeace)

Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

En Amérique du Sud, les forêts tropicales sont détruites pour la production de soja. L'entreprise Monsanto y est doublement présente : avec son soja transgénique cultivé dans des plantations toujours plus démesurées, avec son Roundup, un herbicide hautement toxique pulvérisé par avion sur ces mêmes monocultures. Les plantations s'étendant jusqu'aux zones habitées, nombre de personnes tombent malades dont certaines succombent. Les sols et les eaux sont aussi contaminés.

Le soja transgénique de Monsanto est importé par millions de tonnes en Europe pour nourrir les bovins, porcs et volailles de nos élevages industriels. Il arrive ainsi indirectement dans nos assiettes sous forme de viande, oeufs et autres produits laitiers. Pour cette raison nous demandons au gouvernement et à l'Union Européenne de mettre fin immédiatement aux importations de soja.

https://www.sauvonslaforet.org/petitions/889/monsanto-stop-a-l-importation-de-soja-ogm#.UFnBj2TLRcY.facebook

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