Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 5 sur 7]

101Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 15:21

EP 


Chevronné
Chevronné
@EP a écrit:

YHWH est le Seul Juge et Lui Seul Jugera : Gn 18:25 / Ex 6:6 / Ps 7:11,9:8,62:12,96:10-13,103:6 / Es 33:22 / Jr 11:20 /Ez 11:10,18:30

Jésus Christ est le Seul Juge et Lui Seul Jugera: Mt 16:27 / Jn 5:22-27 / Act 10:42,17:31 / Rm 2:16.14:9-10 / 2Co 5:10.

Les juifs ne sont pas dupes et ils l´ont compris exactement comme cela et c´est ce que Jesus Christ essaye de leur dire,Lui et le Père ne sont qu´Un. Aucune chose se fait sans l´Un ou l´Autre.
Et :

Jc 4:12 IL N'Y A QU'UN SEUL LÉGISLATEUR, qui peut sauver et qui peut perdre; mais toi qui es-tu, qui condamnes les autres?

Voir le profil de l'utilisateur http://www.wiki-protestants.org/

102Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 15:54

Croyant 


Chevronné
Chevronné
@vulgate a écrit:
@Croyant a écrit:
@vulgate a écrit:
@Croyant a écrit:Mystotogan : c'est la première explication qu'il amène et je connais le site d'ou il a sortie ceci
Ce n'est pas un copié/collé, et ça ne vient d'aucun site !

et en plus tu dis que tu n'as eu aucune difficulté ??
et ceci c'est quoi ?
http://christianisme-auxportes-dela-nouvellejerusalem.over-blog.com/article-30716138.html

regardez la partie jésus fils de dieu et jugez par vous même si c'est un collé ou pas !!!!
Je te rappelle que je t'avais dit la chose suivante :

J'ai fait appel à de la documentation afin de t'apporter l'explication la plus précise possible !

Mais je ne suis pas allé sur ce site. Il semble que l'auteur ou les auteurs de ce site sont allés à la même source que moi !
j'avais bien lu cette phrase générale : (j'ai fait appel à la documentation) qui peut s'expliquer de plusieurs façon et c'est pour cette raison que je n'ai pas voulu discuter avec toi avant de savoir si tu prétend que c'est ton texte ou vas tu reconnaitre que c'est un collé,
moi de suite j'ai trouvé que c'est un collé, mais tu as fini par te faire piéger et tu as nié que tu l'as collé !
et donc tu as menti ! tu as bien dis Mr Vulgate
Ce n'est pas un copié/collé, et ça ne vient d'aucun site
maintenant tu dis que même ce site (blog) l'a lui même "piqué" ailleurs !
Sommes-nous en présence d'une série de copieurs en série qui s'approprient les écrits de autres sans citer l'auteur originale !!

conclusion : la notion complexe du "fils de dieu" nécessite-elle tant de combine et de camouflage et de mensonge ?
pour en finir donne nous ta source dont tu parles ici :
Il semble que l'auteur ou les auteurs de ce site sont allés à la même source que moi



Dernière édition par Croyant le Ven 23 Sep - 16:42, édité 1 fois

Voir le profil de l'utilisateur

103Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 15:58

EP 


Chevronné
Chevronné
@Croyant a écrit:Sommes-nous en présence d'une série de copieurs en série qui s'approprient les écrits de autres sans citer l'auteur originale !!
Les Russelites ont un cd qu´ils cachent bien,ils ont souvent recours,la plupart du temps. Il y a qui ne se gênent pas de l´utiliser systématiquement et a chaque post,comme par exemple "ami de la vérité".

Voir le profil de l'utilisateur http://www.wiki-protestants.org/

104Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 16:20

EP 


Chevronné
Chevronné
@TetSpider a écrit:Est ce qu'on va croire Jésus ou les juifs ?

« Jean 10:33. Les Juifs lui répondirent: Ce n'est point pour une bonne oeuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu. 34. Jésus leur répondit: N'est-il pas écrit dans votre loi: J'ai dit: Vous êtes des dieux? »
En quoi a-t-il contradiction ? Parce que Jésus Christ cite un passage des Psaumes ?

Si les législateurs sont considérées des "dieux",a qui de droit osent-ils juger Jésus Christ ? Lui qui est Un avec le Père ? Supérieur a tout "juge", Lui-même le Juge Suprême ? C´est de la rhétorique. Et ce Psaume fait appel a des "juges" sans scrupules,Ps 82:6.



Dernière édition par EP le Ven 23 Sep - 16:24, édité 1 fois

Voir le profil de l'utilisateur http://www.wiki-protestants.org/

105Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 16:23

Yassine 


Vétéran
Vétéran
@EP a écrit:En quoi a-t-il contradiction ? Parce que Jésus Christ cite un passage des Psaumes ?
Oui pour leur dire qu'il faut pas faire toute une histoire, et qu'il blasphème pas, et qu'il n'est pas divin.

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forumreligion.com

106Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 16:28

EP 


Chevronné
Chevronné
@TetSpider a écrit:Oui pour leur dire qu'il faut pas faire toute une histoire, et qu'il blasphème pas, et qu'il n'est pas divin.
Au contraire,pour leur dire qu´ils n´ont pas le droit de le juger,Lui le Juge Suprême.Il fait appel au Ps 82:6,des juges déviants. Et dans le v.8 c´est Lui-même Jésus Christ qui leur jugera.

Voir le profil de l'utilisateur http://www.wiki-protestants.org/

107Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 16:38

Yassine 


Vétéran
Vétéran
Faut pas chercher trop loin, il fait allusion à "Ps 82.6" pour dire qu'on est tous des dieux d'une manière, et c'est pas la peine d'en faire toute une histoire et crier au blasphème.

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forumreligion.com

108Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 17:15

vulgate 


Averti
Averti
@Croyant a écrit:
@vulgate a écrit:
@Croyant a écrit:
@vulgate a écrit:Ce n'est pas un copié/collé, et ça ne vient d'aucun site !

et en plus tu dis que tu n'as eu aucune difficulté ??
et ceci c'est quoi ?
http://christianisme-auxportes-dela-nouvellejerusalem.over-blog.com/article-30716138.html

regardez la partie jésus fils de dieu et jugez par vous même si c'est un collé ou pas !!!!
Je te rappelle que je t'avais dit la chose suivante :

J'ai fait appel à de la documentation afin de t'apporter l'explication la plus précise possible !

Mais je ne suis pas allé sur ce site. Il semble que l'auteur ou les auteurs de ce site sont allés à la même source que moi !
j'avais bien lu cette phrase générale : (j'ai fait appel à la documentation) qui peut s'expliquer de plusieurs façon et c'est pour cette raison que je n'ai pas voulu discuter avec toi avant de savoir si tu prétend que c'est ton texte ou vas tu reconnaitre que c'est un collé,
moi de suite j'ai trouvé que c'est un collé, mais tu as fini par te faire piéger et tu as nié que tu l'as collé !
et donc tu as menti ! tu as bien dis Mr Vulgate
Ce n'est pas un copié/collé, et ça ne vient d'aucun site
Oui car je ne me suis pas limité à du copié collé. Tu pourras le constater si tu compares mon post avec le texte de ce site (dont j'ignorais l'existence avant que tu ne donnes la référence). J’ai utilisé ce qui correspondait à ce que je voulais expliquer pour gagner du temps. Je ne vois pas en quoi c’est dérangeant !

@Croyant a écrit:maintenant tu dis que même ce site (blog) l'a lui même "piqué" ailleurs !
Sommes-nous en présence d'une série de copieurs en série qui s'approprient les écrits de autres sans citer l'auteur originale !!
Je ne suis pas allé sur un site. J’ai utilisé un CD ROM !

@Croyant a écrit: conclusion : la notion complexe du "fils de dieu" nécessite-elle tant de combine et de camouflage et de mensonge ?
En ce qui me concerne il n’y a pas de combine, de camouflage ni de mensonge. D’autre part Il n’y a rien de complexe dans la compréhension du fils de Dieu, il y a seulement un rejet par les musulmans de cette vérité !

Voir le profil de l'utilisateur

109Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 17:44

Mystogan 


Récurrent
Récurrent
une explication est une explication, quel qu'elle soit ...
ce n'est pas parce que vulgate n'as pas dit sa source que l'explication devient faux lol.
La personne qui a écris son explication ne la sûrement pas écris pour qu'on diffuse son nom a la télé et qu'on lui fasse gloire je pense

simplement il a voulu expliquer, lisons et critiquons l'explication, ou documentation, ou vol, ou usurpage d'article, ou crime du vol de lettres

sa dérive vraiment beaucoup du sujet avec toute ses critiques HORS SUJET et qui n'avance a rien sérieux

Voir le profil de l'utilisateur

110Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 17:56

EP 


Chevronné
Chevronné
@TetSpider a écrit:Faut pas chercher trop loin, il fait allusion à "Ps 82.6" pour dire qu'on est tous des dieux d'une manière, et c'est pas la peine d'en faire toute une histoire et crier au blasphème.
"On est tous de dieux"? Que Dieu me livre de commettre les actes de ces "dieux" la :

Ps 82. 1-8 1 Psaume d'Asaph. Dieu assiste dans l'assemblée des forts, il juge au milieu des Juges]elohim]. 2 Jusques à quand jugerez-vous injustement, et aurez-vous égard à l'apparence de la personne des méchants? Sélah. 3 Faites droit à celui qu'on opprime, et à l'orphelin; faites justice à l'affligé et au pauvre; 4 Délivrez celui qu'on maltraite et le misérable, retirez-le de la main des méchants. 5 Ils ne connaissent ni n'entendent rien; ils marchent dans les ténèbres, tous les fondements de la terre sont ébranlés. 6 J'ai dit: vous êtes des dieux ]elohim], et vous êtes tous enfants du Souverain; 7 Toutefois vous mourrez comme les hommes, et vous qui êtes les principaux vous tomberez comme un autre. 8 Ô Dieu! lève-toi, juge la terre; car tu auras en héritage toutes les nations.

Voir le profil de l'utilisateur http://www.wiki-protestants.org/

111Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 18:19

EP 


Chevronné
Chevronné
@vulgate a écrit:Je ne suis pas allé sur un site. J’ai utilisé un CD ROM !
Tu affirme ne pas être Russelite mais pourtant tu possède leur cd et tu n´ hésite pas a l´utiliser. Pour en avoir ce cd il faut être Russelite.Se bien qu´aujourd´hui celui qui sait ou y aller,peux avoir ce cd dans le net.

Voir le profil de l'utilisateur http://www.wiki-protestants.org/

112Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 18:31

Croyant 


Chevronné
Chevronné
@vulgate a écrit:J'ai fait appel à de la documentation afin de t'apporter l'explication la plus précise possible. Voici ma conclusion :

L’Évangile selon Jean met particulièrement l’accent sur l’existence préhumaine de Jésus, "la Parole", et explique que "la Parole devint chair et résida parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle d’un fils unique-engendré et qui vient d’un père". (Jean 1:1-3, 14.) Les déclarations de Jésus montrent bien que sa filiation par rapport à Dieu n’a pas commencé seulement avec sa naissance en tant qu’humain, par exemple celle-ci : "Les choses que j’ai vues chez mon Père, moi je les dis" (Jean 8:38, 42 ; 17:5, 24), et d’autres déclarations explicites faites par ses apôtres sous l’inspiration divine. Romains 8:3 ; Galates 4:4 ; 1Jean 4:9-11, 14.

Certains commentateurs récusent la traduction du mot grec monogénês par l’expression "unique-engendré". Ils font remarquer que la deuxième partie du mot (génês) ne vient pas de génnaô (engendrer), mais de génos (genre), et que par conséquent ce terme désigne 'l’unique représentant d’une catégorie ou d’un genre'. Ainsi, de nombreuses versions présentent Jésus comme le "Fils unique" (BFC [Jean 1:14 ; 3:16, 18] ; ; Sg) plutôt que comme le "fils unique-engendré" de Dieu (Jean 1:14 ; 3:16, 18 ; 1Jean 4:9). Cependant, bien que l’un et l’autre composant ne contiennent pas le sens verbal de naître, l’utilisation qui en est faite emporte manifestement l’idée d’origine ou de naissance, car le mot grec génos signifie "souche, parenté, progéniture, race". Il est rendu par "race" en 1 Pierre 2:9. La Vulgate de Jérôme rend monogénês par unigenitus, ce qui signifie "unique-engendré". De nombreux lexicographes reconnaissent que ce mot a un lien avec la naissance ou l’origine. Dans son ouvrage, (Lexique grec et anglais du Nouveau Testament , 1885, p. 471), Edward Robinson donne de monogénês la définition suivante : "Unique-né, unique-engendré, c.-à-d. enfant unique." W. Hickie (dansLexique grec-anglais sur le Nouveau Testament, 1956, p. 123) lui prête aussi le sens d’"unique-engendré". Et un dictionnaire explique : "mono- ne se rapporte pas à la source, mais à la nature de la provenance. monogénês signifie donc : unique-engendré, seul engendré, c.-à.-d. sans frère ni sœur, ce qu’on peut rendre [...] simplement par : unique. Il désigne le seul enfant qu’ont des parents, principalement par rapport à eux. [...] Mais il peut également être utilisé dans un sens plus large, sans référence à l’extraction, si bien qu’il veut dire : unique, incomparable, sans pareil." Dictionnaire de théologie du Nouveau Testament, par G. Kittel, vol. IV, 1942, p. 745, 746.

Voici ce que dit le même ouvrage (p. 747-749) au sujet de l’utilisation de ce terme dans le NT : "Il a le sens de : unique. En Jean 3 :16,18 ; 1 Jean 4 :9 ; Jean 1 :18, la position de Jésus n’est pas simplement comparée à celle d’un fils unique par rapport à son père ; elle est celle du fils unique par rapport à son Père. En Jean 1 :14, 18 ; 3 :16, 18 ; 1 Jean 4 :9, en aucun cas monogénês ne désigne seulement le caractère unique ou incomparable de Jésus ; il est à tous ces endroits expressément assimilé au Fils ou considéré comme tel. Dans Jean, monogénês se rapporte à l’extraction de Jésus. Il est monogénês en qualité d’unique."

Compte tenu de ces déclarations et du témoignage clair des Écritures elles-mêmes, il n’y a aucune raison de critiquer les traductions qui montrent que Jésus n’est pas simplement le Fils unique, ou incomparable, de Dieu, mais qu’il est aussi son "Fils unique-engendré", donc issu de Dieu au sens de produit par Dieu. C’est ce que confirment les écrits apostoliques qui présentent ce Fils comme "le premier-né de toute création" et comme "Celui qui est né [forme de génnaô] de Dieu" (Colossiens 1:15 ; 1Jean 5:18) ; par ailleurs, Jésus lui-même déclare être "le commencement de la création de Dieu". Apoc 3:14.

Jésus est le "premier-né" de Dieu (Colossiens 1:15) parce qu’il est la première création de Dieu, appelée "la Parole" dans son existence préhumaine (Jean 1:1). Le mot "commencement" en Jean 1:1 ne peut désigner le "commencement" de Dieu le Créateur puisqu’Il est éternel et n’a pas eu de commencement (Psaume 90:2). Il s’agit donc du commencement de la création, lorsque la Parole, son Fils premier-né, a été produite par Dieu. Le terme "commencement" est utilisé dans d’autres textes de la même façon pour parler du début d’une période, d’une carrière ou d’une façon de se conduire, tels le "commencement" de la vie chrétienne de ceux à qui Jean adressa sa première lettre (1Jean 2:7 ; 3:11), le "commencement" du comportement rebelle de Satan (1Jean 3:8), ou le "commencement" de la déviation de Judas par rapport à la justice (Jean 6:64). Jésus est le "Fils unique-engendré" (Jean 3:16) en ce sens qu’il est le seul des fils de Dieu, humains ou spirituels, à avoir été créé par Dieu seul, car tous les autres ont été créés par l’intermédiaire ou 'par le moyen' de ce Fils premier-né !

Spoiler:


L’Évangile selon Jean met particulièrement l’accent sur
l’existence préhumaine de Jésus, " la Parole ", et explique
que " la Parole devint chair et résida parmi nous, et nous avons
contemplé sa gloire, une gloire comme celle d’un fils unique-engendré et qui
vient d’un père ". (Jn 1:1-3, 14.) Les déclarations de Jésus montrent
bien que sa filiation par rapport à Dieu n’a pas commencé seulement avec sa
naissance en tant qu’humain, par exemple celle-ci : " Les choses
que j’ai vues chez mon Père, moi je les dis " (Jn 8:38, 42 ;
voir aussi Jn 17:5, 24), et d’autres déclarations explicites faites par ses
apôtres sous l’inspiration divine. — Rm 8:3 ; Ga 4:4 ; 1Jn 4:9-11,
14.


" Unique-engendré. "
Certains commentateurs récusent la traduction du mot grec monogénês par
l’expression "unique-engendré ". Ils font remarquer que la
deuxième partie du mot (génês) ne vient pas de génnaô (engendrer), mais de
génos (genre), et que par conséquent ce terme désigne ‘ l’unique
représentant d’une catégorie ou d’un genre ’. Ainsi, de nombreuses
versions présentent Jésus comme le " Fils unique " (BFC [Jn
1:14 ; 3:16, 18] ; Jé ; Sg) plutôt que comme le " fils
unique-engendré " de Dieu (Jn 1:14 ; 3:16, 18 ; 1Jn 4:9).
Cependant, bien que l’un et l’autre composant ne contiennent pas le sens verbal
de naître, l’utilisation qui en est faite emporte manifestement l’idée
d’origine ou de naissance, car le mot grec génos signifie " souche,
parenté, progéniture, race ". Il est rendu par " race "
en 1 Pierre 2:9. La Vulgate de Jérôme rend monogénês par unigenitus, ce
qui signifie " unique-engendré " ou
" unique ". De nombreux lexicographes reconnaissent que ce
mot a un lien avec la naissance ou l’origine.
Dans son ouvrage (Greek and English Lexicon of the New Testament, 1885,
p. 471), Edward Robinson donne de monogénês la définition suivante :
" Unique-né, unique-engendré, c.-à-d. enfant unique. "
W. Hickie (dans Greek-English Lexicon to the New Testament, 1956,
p. 123) lui prête aussi le sens d’" unique-engendré ".
Et un dictionnaire explique : " μονο- [mono-] ne se rapporte pas
à la source, mais à la nature de la provenance. μονογενής [monogénês] signifie
donc : unique-engendré, seul engendré, c.-à.-d. sans frère ni sœur, ce
qu’on peut rendre [...] simplement par : unique. Il désigne le seul enfant
qu’ont des parents, principalement par rapport à eux. [...] Mais il peut
également être utilisé dans un sens plus large, sans référence à l’extraction,
si bien qu’il veut dire : unique, incomparable, sans pareil. " — Theologisches Wörterbuch
zum Neuen Testament, par G. Kittel, vol. IV, 1942,
p. 745, 746.



Voici ce que dit le même ouvrage (p. 747-749) au sujet de l’utilisation de
ce terme dans les Écritures grecques chrétiennes, ou " Nouveau
Testament " : " Il a le sens de : unique. [...]
En [Jean] 3, 16. 18 ; 1 Jn 4, 9 ; [Jean] 1, 18, la position de
Jésus n’est pas simplement comparée à celle d’un fils unique par rapport à son
père ; elle est celle du fils unique par rapport à son Père. [...] En Jn
1, 14. 18 ; 3, 16. 18 ; 1 Jn 4, 9, en aucun cas μονογενής ne
désigne seulement le caractère unique ou incomparable de Jésus ; il est à
tous ces endroits expressément assimilé au Fils [...] ou considéré comme tel
[Jean] 1, 14. Dans Jn, μονογενής se rapporte à l’extraction de Jésus. Il est
μονογενής en qualité d’unique. "



Compte tenu de ces déclarations et du témoignage clair des Écritures
elles-mêmes, il n’y a aucune raison de critiquer les traductions qui montrent
que Jésus n’est pas simplement le Fils unique, ou incomparable, de Dieu, mais
qu’il est aussi son " Fils unique-engendré ", donc issu de
Dieu au sens de produit par Dieu. C’est ce que confirment les écrits
apostoliques qui présentent ce Fils comme " le premier-né de toute
création " et comme " Celui qui est né [forme de génnaô] de
Dieu " (Col 1:15 ; 1Jn 5:18) ; par ailleurs, Jésus lui-même
déclare être " le commencement de la création de Dieu ". —
Ré 3:14.
Jésus est le " premier-né " de Dieu (Col 1:15) parce qu’il
est la première création de Dieu, appelée " la Parole "
dans son existence préhumaine (Jn 1:1). Le mot
" commencement " en Jean 1:1 ne peut désigner le
" commencement " de Dieu le Créateur puisqu’Il est éternel
et n’a pas eu de commencement (Ps 90:2). Il s’agit donc du commencement de la
création, lorsque la Parole, son Fils premier-né, a été produite par Dieu. Le
terme " commencement " est utilisé dans d’autres textes de
la même façon pour parler du début d’une période, d’une carrière ou d’une façon
de se conduire, tels le " commencement " de la vie
chrétienne de ceux à qui Jean adressa sa première lettre (1Jn 2:7 ; 3:11),
le " commencement " du comportement rebelle de Satan (1Jn
3:8), ou le " commencement " de la déviation de Judas par
rapport à la justice (Jn 6:64). Jésus est le " Fils
unique-engendré " (Jn 3:16) en ce sens qu’il est le seul des fils de
Dieu, humains ou spirituels, à avoir été créé par Dieu seul, car tous les
autres ont été créés par l’intermédiaire ou ‘ par le moyen ’ de ce Fils
premier-né.


Voir le profil de l'utilisateur

113Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 18:36

vulgate 


Averti
Averti
@EP a écrit:
@vulgate a écrit:Je ne suis pas allé sur un site. J’ai utilisé un CD ROM !
Tu affirme ne pas être Russelite mais pourtant tu possède leur cd et tu n´ hésite pas a l´utiliser. Pour en avoir ce cd il faut être Russelite.Se bien qu´aujourd´hui celui qui sait ou y aller,peux avoir ce cd dans le net.
Oui, ou il suffit de connaître un Russeliste, comme tu dis. Mais je crois savoir qu'ils ne se considèrent pas comme Russelistes car ils disent avoir pris leurs distances avec un certain nombre de thèses émises par Russel !

Voir le profil de l'utilisateur

114Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 18:38

Croyant 


Chevronné
Chevronné
alors tu disais :
Ce n'est pas un copié/collé, et ça ne vient d'aucun site

maintenant tu dis ceci
Oui car je ne me suis pas limité à du copié collé. Tu pourras le constater si tu compares mon post avec le texte de ce site
alors que la vérité c'est une copie conforme !!
à part le problème que je vois quand je le colle moi; j'ai des caractères qui sont mosdifié si non sur le site c'est exactment ton texte
alors pourquoi tu ment ????? Mr Vulgate
voici le site qui a le même texte que toi !
http://christianisme-auxportes-dela-nouvellejerusalem.over-blog.com/article-30716138.html

Voir le profil de l'utilisateur

115Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 18:41

Croyant 


Chevronné
Chevronné
@Mystogan a écrit:une explication est une explication, quel qu'elle soit ...
ce n'est pas parce que vulgate n'as pas dit sa source que l'explication devient faux lol.
La personne qui a écris son explication ne la sûrement pas écris pour qu'on diffuse son nom a la télé et qu'on lui fasse gloire je pense

simplement il a voulu expliquer, lisons et critiquons l'explication, ou documentation, ou vol, ou usurpage d'article, ou crime du vol de lettres

sa dérive vraiment beaucoup du sujet avec toute ses critiques HORS SUJET et qui n'avance a rien sérieux
c'est un site de discussion sur la religion, et non un site de coloriage copiage camouflage !
si vulgate dit que jésus est fils de dieu qui me dit qu'il ne ment pas là aussi ???

Voir le profil de l'utilisateur

116Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 18:45

Croyant 


Chevronné
Chevronné
Alors Mr Vulgate ! c'est exactement le même texte ou pas ??
(en dehors de la coloration qui est jolie par ailleurs, tu as un bon goût artistique et le point d'exclamation à la fin !!!)



Dernière édition par Croyant le Ven 23 Sep - 18:49, édité 1 fois

Voir le profil de l'utilisateur

117Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 18:47

vulgate 


Averti
Averti
//


if(!window.__4N){window.__4N={}}
if(!window.__4N.Left){window.__4N.Left=[]}
window.__4N.Left.push('RxFrROS');







Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /Avr /2009 22:34


Fils de Dieu



L’expression " Fils de Dieu " désigne principalement Christ Jésus. Parmi les autrespersonnes appelées " fils de Dieu " se trouvent les créatures spirituelles intelligentes que Dieu fit venir à l’existence, l’homme Adam avant qu’il ne pèche, et les humains avec qui Dieu entretenait des rapports sur le fondement de relations d’alliance.



"
Les fils du vrai Dieu. "


La Bible mentionne pour la première fois " les fils du vrai Dieu " en Genèse 6:2-4. D’après ce récit, ces fils " remarquèrent les filles des hommes : ils virent qu’elles étaient belles ; et ils se mirent à prendre pour eux des femmes, c’est-à-dire toutes celles qu’ils choisirent ". C’était avant le déluge universel.



De nombreux commentateurs disent que ces ‘ fils de Dieu ’ étaient eux-mêmes des humains, plus précisément des hommes de la lignée de Seth. Ils s’appuient sur le fait que la lignée de Seth était celle par laquelle vint Noé, qui craignait Dieu, et que contrairement à elle les autres lignées issues d’Adam, celle de Caïn et celles de tous ses autres fils (Gn 5:3, 4), furent anéanties au déluge. Ainsi, d’après eux, dire que " les fils du vrai Dieu " prirent pour femmes " les filles des hommes " signifie que les Sethites se marièrent avec des descendantes du méchant Caïn.


Toutefois, rien ne montre que Dieu ait fait une telle distinction entre les lignées familiales à cette époque. Aucun élément biblique ne vient confirmer qu’il soit ici question de mariages entre la lignée de Seth et celle de Caïn, ni que ces unions aient amené la naissance d’" hommes forts " dont parle le verset 4. Il est vrai que l’expression " fils des hommes [ou : " des humains "] " (que les tenants de l’explication ci-dessus opposent à l’expression " fils de Dieu ") est souvent utilisée dans un sens péjoratif, mais ce n’est pas systématique. — Voir Ps 4:2 ; 57:4 ; Pr 8:22, 30, 31 ; Jr 32:18, 19 ; Dn 10:16.


Les
fils angéliques de Dieu.


En revanche, il y a une explication qui se trouve étayée dans les Écritures. L’expression " fils du vrai Dieu " figure ensuite en Job 1:6, et là elle désigne manifestement les fils spirituels de Dieu assemblés en sa présence, parmi lesquels se présenta aussi Satan, qui venait de " rôder par la terre ". (Jb 1:7 ; 2:1, 2) De même, en Job 38:4-7, " les fils de Dieu " qui " poussaient des acclamations " lorsque Yahvé ‘ posa la pierre angulaire ’ de la terre étaient indiscutablement ses fils angéliques, et non des humains descendant d’Adam (lequel n’avait pas encore été créé). Pareillement, " les fils de Dieu " en Psaume 89:6 sont sans aucun doute des créatures célestes, et non terrestres.


Les partisans de l’explication donnée plus haut ne veulent pas voir dans "les fils du vrai Dieu " de Genèse 6:2-4 des créatures angéliques, car, disent-ils, le contexte dans son intégralité évoque la méchanceté des hommes. Cependant, cette objection n’est pas valable puisque l’intrusion pernicieuse de créatures spirituelles dans les affaires humaines pouvait, sans l’ombre d’un doute, favoriser ou accélérer l’accroissement de la méchanceté des hommes. À l’époque où Jésus était sur la terre, sans être matérialisés sous forme visible les esprits méchants étaient à l’origine de la conduite extrêmement mauvaise de certains humains. Il est logique qu’une immixtion des fils angéliques de Dieu dans les affaires humaines soit signalée dans le récit de la Genèse précisément parce qu’elle explique en grande partie la gravité de la situation qui régnait sur terre avant le déluge.


À l’appui, on a ce qu’écrivit l’apôtre Pierre au sujet des " esprits en prison, qui, autrefois, avaient désobéi, quand la patience de Dieu attendait aux jours de Noé " (1P 3:19, 20), et au sujet des " anges qui avaient péché ", mentionnés en rapport avec le " monde ancien " de l’époque de Noé (2P 2:4, 5). On a aussi les propos de Jude concernant " les anges qui n’ont pas gardé leur position originelle, mais ont abandonné leur demeure naturelle ". (Jude 6.) Si on nie que " les fils du vrai Dieu " de Genèse 6:2-4 étaient des créatures spirituelles, alors ces déclarations des écrivains chrétiens deviennent énigmatiques, car plus rien n’explique en quoi les anges désobéirent, ni le rapport qui existe entre cette désobéissance et l’époque de Noé.


Il est certain que des anges se matérialisèrent parfois en prenant un corps humain, allant jusqu’à manger et boire avec les hommes (Gn 18:1-22 ; 19:1-3). De l’affirmation de Jésus selon laquelle les hommes et les femmes ressuscités ne se marient ni ne sont donnés en mariage, mais sont comme " des anges dans le ciel ", on déduit qu’il n’y a pas de mariage entre ces créatures célestes, car rien n’indique qu’il existe chez eux une distinction mâle-femelle (Mt 22:30). Toutefois, cela ne veut pas dire que les créatures angéliques étaient incapables de se matérialiser sous une forme humaine et de contracter mariage avec des femmes. Il est à noter qu’aussitôt après sa remarque sur les anges qui n’avaient pas gardé leur position originelle et avaient abandonné leur " demeure naturelle " (il veut sûrement parler ici de l’abandon du monde invisible), Jude ajoute : " Pareillement Sodome et Gomorrhe et les villes d’alentour, après qu’elles eurent commis, de la même manière que ceux-là, la fornication avec excès et furent allées après la chair pour un usage contre nature, sont placées devant nous comme un exemple qui est un avertissement. " (Jude 6, 7). Ainsi, tous ces éléments bibliques concordants montrent qu’aux jours de Noé des anges dévièrent et s’adonnèrent à des actes contraires à leur nature spirituelle. Il n’y a donc, semble-t-il, aucune raison valable de douter que les ‘ fils de Dieu ’ de Genèse 6:2-4 soient des fils angéliques.


Le
premier fils humain et ses descendants.


Ayant été créé par Dieu, Adam fut le premier " fils de Dieu " humain (Gn 2:7 ; Lc 3:38). Lorsqu’il fut condamné à mort pour avoir péché volontairement et fut expulsé du lieu protégé de Dieu qu’était l’Éden, il fut en quelque sorte renié par Dieu et perdit le lien filial qui l’unissait à son Père céleste. — Gn 3:17-24.


Ses descendants naquirent avec un penchant héréditaire au péché . Étant nés de quelqu’un que Dieu avait rejeté, ils ne pouvaient revendiquer la relation de fils de Dieu simplement de par leur naissance. C’est ce que l’apôtre Jean indique en Jean 1:12, 13. Il montre que ceux qui ont reçu Christ Jésus, qui exerçaient la foi dans son nom, se sont vu accorder " pouvoir de devenir enfants de Dieu [...] nés, non du sang ou d’une volonté de chair ou de la volonté de l’homme, mais de Dieu ". Ainsi, la filiation par rapport à Dieu n’est pas considérée comme quelque chose que reçoivent automatiquement tous les descendants d’Adam à la naissance. Comme ce texte et d’autres le montrent, depuis qu’Adam est tombé dans le péché, pour que des humains soient appelés " fils " de Dieu il faut qu’ils soient reconnus par lui d’une façon particulière. On en a un exemple dans les relations qu’il a entretenues avec Israël.


"
Israël est mon fils. "


S’adressant à Pharaon, qui se prenait pour un dieu et un fils du dieu égyptien Râ, Yahvé appela Israël " mon fils, mon premier-né ", et intima cet ordre au monarque : " Renvoie mon fils pour qu’il me serve. " (Ex 4:22, 23). Par conséquent, Dieu considérait toute la nation d’Israël comme son " fils ", parce qu’elle était son peuple choisi, un " bien particulier, parmi tous les peuples ". (Dt 14:1, 2.) Si Yahvé est appelé le " Créateur " d’Israël, " Celui qui l’a formé ", son " Père ", Celui du nom de qui ce peuple était appelé, c’est non seulement parce qu’il est la Source de toute vie, mais plus précisément parce que, conformément à l’alliance abrahamique, il avait produit ce peuple (voir Ps 95:6, 7 ; 100:3 ; Is 43:1-7, 15 ; 45:11, 12, 18, 19 ; 63:16). Il avait ‘ aidé Israël dès le ventre ’, c’est-à-dire, de toute évidence, dès le commencement de son histoire en tant que peuple. Il l’avait ‘ formé ’ par ses manières d’agir envers lui et par l’alliance de la Loi, mettant ainsi au point les caractéristiques et les structures de cette nation (Is 44:1, 2, 21 ; voir la façon dont Dieu s’adressa à Jérusalem en Éz 16:1-14 et les paroles de Paul en Ga 4:19 et en 1Th 2:11, 12). Yahvé avait protégé, porté et corrigé les Israélites, il avait subvenu à leurs besoins comme un père l’aurait fait pour son fils (Dt 1:30, 31 ; 8:5-9 ; voir aussi Is 49:14, 15). Comme un " fils ", la nation devait contribuer à la louange de son Père (Is 43:21 ; Ml 1:6). Sans cela, Israël démentirait sa qualité de fils (Dt 32:4-6, 18-20 ; Is 1:2, 3 ; 30:1, 2, 9), ce que firent certains Israélites qui adoptèrent une conduite honteuse et qui furent appelés ‘ fils de bélial ’ (expression hébraïque littérale traduite par " vauriens " en Dt 13:13 et dans d’autres textes ; voir aussi 2Co 6:15). Ils devinrent des " fils renégats ". — Jr 3:14, 22 ; voir aussi 4:22.


C’était en considérant l’ensemble de leur nation, en raison de leurs relations d’alliance, que Dieu traitait les Israélites comme des fils. En effet, Dieu se désigne lui-même non seulement comme leur " Auteur ", mais aussi comme leur " Racheteur ", voire comme leur " propriétaire-époux ", plaçant Israël, par cette dernière expression, dans la relation d’une femme vis-à-vis de lui (Is 54:5, 6 ; voir aussi Is 63:8 ; Jr 3:14). Selon toute apparence, c’est en pensant à leurs relations d’alliance et en reconnaissant devoir à Dieu la formation de leur nation que les Israélites s’adressaient à Yahvé en l’appelant " notre Père ". — Is 63:16-19 ; voir aussi Jr 3:18-20 ; Ho 1:10, 11.


Éphraïm devint la tribu prééminente du royaume du Nord, celui des dix tribus, son nom désignant souvent l’ensemble de ce royaume. Puisque Yahvé avait décidé qu’Éphraïm recevrait de son grand-père Jacob la bénédiction du fils premier-né à la place de Manassé, le véritable fils premier-né de Joseph, il était exact qu’il dise " mon premier-né " pour parler de la tribu d’Éphraïm. — Jr 31:9, 20 ; Ho 11:1-8, 12 ; voir aussi Gn 48:13-20.


Des
fils israélites à titre individuel.


Dieu appela aussi ‘ fils ’, dans un sens particulier, certains membres de la nation d’Israël. Le Psaume 2, attribué à David en Actes 4:24-26, s’applique sans doute en premier à lui lorsqu’il parle du " fils " de Dieu (Ps 2:1, 2, 7-12). Comme l’indique le contexte du passage des Actes précité, ce psaume s’accomplit plus tard en la personne de Christ Jésus. Puisque, d’après le contexte du psaume, Dieu s’adressa non pas à un bébé, mais à un adulte, quand il dit : " Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je suis devenu ton père ", cette filiation résultait du fait que Dieu avait choisi spécialement David pour la royauté et agissait comme un père envers lui (voir Ps 89:3, 19-27). D’une manière semblable, Yahvé parla de Salomon le fils de David en ces termes : " Moi je deviendrai son père, et lui deviendra mon fils. " — 2S 7:12-14 ; 1Ch 22:10 ; 28:6.


La perte de la position de fils.

Lorsque Jésus était sur la terre, les Juifs prétendaient encore avoir Dieu pour " Père ". Pourtant, Jésus déclara sans ménagement à certains opposants qu’ils venaient ‘ de leur père le Diable ’, car ils écoutaient l’adversaire de Dieu, accomplissant sa volonté et ses œuvres ; ils montraient ainsi qu’ils n’étaient " pas de Dieu ". (Jn 8:41, 44, 47.) Voilà qui montre encore que les descendants d’Adam ne peuvent être fils de Dieu de par quelque ascendance selon la chair, mais avant tout grâce aux relations spirituelles que Dieu peut leur donner d’entretenir avec lui. De plus, ces relations exigent que les " fils " gardent la foi en Dieu, en manifestant ses qualités, en se soumettant à sa volonté et en servant fidèlement son dessein et sa cause.




Les fils de Dieu chrétiens.

Comme cela ressort clairement de Jean 1:11, 12, seuls quelques membres de la nation d’Israël, ceux qui exercèrent la foi en Jésus Christ, reçurent "pouvoir de devenir enfants de Dieu ". Le sacrifice rédempteur du Christ affranchit ce " reste " de Juifs (Rm 9:27 ; 11:5) de l’alliance de la Loi, alliance qui, quoique bonne et parfaite, les condamnait comme pécheurs à l’esclavage du péché. Ainsi, Christ les libéra pour qu’ils reçoivent " l’adoption comme fils " et deviennent héritiers grâce à Dieu. — Ga 4:1-7 ; voir aussi Ga 3:19-26. Des gens des nations, autrefois " sans Dieu dans le monde " (Ép 2:12), se réconcilièrent aussi avec Dieu grâce à la foi en Christ et entrèrent dans la relation de fils. — Rm 9:8, 25, 26 ; Ga 3:26-29.



Tout comme Israël, ces chrétiens constituent un peuple d’alliance, parce qu’ils sont introduits dans la " nouvelle alliance " validée grâce à l’application du sang versé de Christ (Lc 22:20 ; Hé 9:15). Cependant, Dieu traite avec ces chrétiens individuellement en les admettant dans cette alliance. Ayant entendu la bonne nouvelle et exercé la foi, ils sont appelés à être cohéritiers du Fils de Dieu (Rm 8:17 ; Hé 3:1), sont " déclarés justes " par Dieu en raison de leur foi dans la rançon (Rm 5:1, 2), et sont ainsi " enfantés par la parole de vérité " (Jc 1:18), ‘ naissant de nouveau ’ en qualité de chrétiens baptisés, engendrés ou produits comme fils de Dieu par son esprit, promis à la vie spirituelle dans les cieux (Jn 3:3 ; 1P 1:3, 4). Ils ont reçu, non un esprit d’esclavage tel qu’il en est résulté de la faute d’Adam, mais ‘ un esprit d’adoption comme fils, par lequel ils crient : " Abba, Père ! " ’, " Abba " étant une appellation intime et affectueuse (Rm 8:14-17). Grâce à la médiation et à la prêtrise supérieures de Christ, ainsi qu’à la faveur imméritée de Dieu exprimée par son moyen, ces chrétiens engendrés de l’esprit ont avec Dieu un lien de filiation plus intime que celui qu’avait l’Israël selon la chair. — Hé 4:14-16 ; 7:19-25 ; 12:18-24.


Comment
reste fils de Dieu.


Leur " nouvelle naissance " pour cette espérance vivante (1P 1:3) n’est pas en elle-même une garantie qu’ils resteront toujours fils de Dieu. Ils doivent être " conduits par l’esprit de Dieu ", non par leur chair pécheresse, et ils doivent se montrer disposés à souffrir comme le Christ (Rm 8:12-14, 17). Il leur faut être " des imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés " (Ép 5:1), reflétant les qualités divines que sont la paix, l’amour, la miséricorde et la bonté (Mt 5:9, 44, 45 ; Lc 6:35, 36), être " irréprochables et innocents " de toutes les choses qui caractérisent la " génération tortueuse et pervertie " dans laquelle ils vivent (Ph 2:15), se purifier des pratiques injustes (1Jn 3:1-4, 9, 10), obéir aux commandements de Dieu et accepter sa discipline. — 1Jn 5:1-3 ; Hé 12:5-7.


Comment
atteindre la pleine adoption comme fils.


Bien qu’ils soient appelés à être enfants de Dieu, tant qu’ils sont dans la chair ils ne possèdent qu’un " gage de ce qui est à venir ". (2Co 1:22 ; 5:1-5 ; Ép 1:5, 13, 14.) C’est pourquoi l’apôtre, même en considérant déjà ses frères chrétiens et lui comme des " fils de Dieu ", pouvait néanmoins dire : " Nous aussi, qui avons les prémices, à savoir l’esprit, oui nous gémissons en nous-mêmes, tandis que nous attendons ardemment d’être adoptés comme fils, d’être libérés de notre corps par rançon. " (Rm 8:14, 23). C’est donc après avoir vaincu le monde en restant fidèles jusqu’à la mort qu’ils deviennent fils à part entière, en étant ressuscités comme fils spirituels de Dieu et " frères " de Christ Jésus, son Fils principal. — Hé 2:10-17 ; Ré 21:7 ; voir aussi Ré 2:7, 11, 26, 27 ; 3:12, 21.


Ceux qui sont enfants spirituels de Dieu, appelés à cet appel céleste, savent qu’ils le sont, car ‘ l’esprit de Dieu lui-même témoigne avec leur esprit qu’ils sont enfants de Dieu ’. (Rm 8:16.) Cela signifie sans doute que leur esprit a agi comme une force irrésistible dans leur vie, les poussant à se sentir concernés par ce que dit l’esprit de Dieu par l’intermédiaire de Sa Parole inspirée lorsqu’elle parle de cette espérance céleste, et à être sensibles à la façon dont Dieu agit à leur égard par cet esprit. Ainsi, ils acquièrent la certitude d’être effectivement les enfants spirituels et les héritiers de Dieu.


La
liberté glorieuse des enfants de Dieu.


L’apôtre parle de " la gloire qui va être révélée en nous " et ajoute que " l’attente impatiente de la création attend la révélation des fils de Dieu ". (Rm 8:18, 19.) Puisqu’il s’agit pour ces fils d’une gloire céleste, cette " révélation " de leur gloire doit forcément être précédée de leur résurrection pour la vie au ciel (voir Rm 8:23). Cependant, cela signifie davantage encore, car 2 Thessaloniciens 1:6-10 parle de la " révélation du Seigneur Jésus " qui fera venir la punition judiciaire sur ceux qui sont jugés défavorablement par Dieu, " à l’époque où il viendra pour être glorifié au sujet de ses saints ". — Voir APOCALYPSE.


Puisque, selon Paul, " la création " attend cette révélation qui lui permettra d’être " libérée de l’esclavage de la corruption " et d’avoir " la liberté glorieuse des enfants de Dieu ", il est évident que d’autres personnes en plus de ces " fils de Dieu " célestes doivent profiter de leur révélation glorieuse (Rm 8:19-23). Il est vrai que le terme grec traduit par " création " peut désigner toute créature, humaine ou animale, ou la création en général. Paul dit que la " création " en question est dans une " attente impatiente ", qu’elle " attend ", qu’elle a été " soumise à la futilité, [mais] non de son propre gré ", qu’elle " sera libérée de l’esclavage de la corruption [pour avoir] la liberté glorieuse des enfants de Dieu ", et qu’elle ‘ gémit ensemble ’ comme les " fils " chrétiens gémissent en eux-mêmes ; toutes ces expressions s’appliquent, sans équivoque possible, à la création humaine, à la famille humaine et non à la création en général qui compte les animaux, la végétation ou les autres œuvres de Dieu, animées ou inanimées (voir Col 1:23). Il faut donc en déduire que la révélation glorieuse des fils de Dieu fraie la voie pour que d’autres humains entrent dans des relations de réelle filiation avec Dieu et qu’ils aient la liberté liée à ces relations.


Puisque Christ Jésus est celui dont il fut prédit qu’il deviendrait le " Père éternel " (Is 9:6) et puisque les " fils de Dieu " chrétiens deviennent ses " frères " (Rm 8:29), logiquement il doit y avoir d’autres membres de la famille humaine qui obtiendront la vie grâce à Christ Jésus et qui sont, non pas ses cohéritiers ni des rois et prêtres adjoints, mais ses sujets sur lesquels il règne. — Voir Mt 25:34-40 ; Hé 2:10-12 ; Ré 5:9, 10 ; 7:9, 10, 14-17 ; 20:4-9 ; 21:1-4.


On peut également remarquer que Jacques (1:18) parle des " fils de Dieu " engendrés de l’esprit comme d’" une sorte de prémices " des créatures de Dieu, expression semblable à celle qui désigne, en Révélation 14:1-4, les " cent quarante-quatre mille " qui sont " achetés d’entre les humains ". Qui dit " prémices " suppose d’autres fruits ensuite, donc, vraisemblablement, la " création " de Romains 8:19-22 concerne ces ‘ fruits suivants ’, ou ‘ fruits secondaires ’, les humains qui, grâce à la foi en Christ Jésus, parviendront finalement à la qualité de fils dans la famille universelle de Dieu.


En parlant du " système de choses " à venir et de la " résurrection d’entre les morts " pour vivre dans ce système-là, Jésus déclara que les personnes concernées deviennent " enfants de Dieu en étant enfants de la résurrection ". — Lc 20:34-36.


Tout ce qui précède montre que la ‘ filiation ’ des humains par rapport à Dieu peut être considérée sous plusieurs aspects. Dans chaque cas, il convient donc de considérer cette filiation dans le contexte pour déterminer ce qu’elle inclut et la nature exacte de la relation filiale.

Jésus-Christ , le Fils de Dieu.


L’Évangile selon Jean met particulièrement l’accent sur l’existence préhumaine de Jésus, " la Parole ", et explique que " la Parole devint chair et résida parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle d’un fils unique-engendré et qui vient d’un père ". (Jn 1:1-3, 14.) Les déclarations de Jésus montrent bien que sa filiation par rapport à Dieu n’a pas commencé seulement avec sa naissance en tant qu’humain, par exemple celle-ci : " Les choses que j’ai vues chez mon Père, moi je les dis " (Jn 8:38, 42 ; voir aussi Jn 17:5, 24), et d’autres déclarations explicites faites par ses apôtres sous l’inspiration divine. — Rm 8:3 ; Ga 4:4 ; 1Jn 4:9-11, 14.


"
Unique-engendré. "


Certains commentateurs récusent la traduction du mot grec monogénês par l’expression "unique-engendré ". Ils font remarquer que la deuxième partie du mot (génês) ne vient pas de génnaô (engendrer), mais de génos (genre), et que par conséquent ce terme désigne ‘ l’unique représentant d’une catégorie ou d’un genre ’. Ainsi, de nombreuses versions présentent Jésus comme le " Fils unique " (BFC ]Jn 1:14 ; 3:16, 18] ; ; Sg) plutôt que comme le " fils unique-engendré " de Dieu (Jn 1:14 ; 3:16, 18 ; 1Jn 4:9). Cependant, bien que l’un et l’autre composant ne contiennent pas le sens verbal de naître, l’utilisation qui en est faite emporte manifestement l’idée d’origine ou de naissance, car le mot grec génos signifie " souche, parenté, progéniture, race ". Il est rendu par " race " en 1 Pierre 2:9. La Vulgate de Jérôme rend monogénês par unigenitus, ce qui signifie " unique-engendré " ou " unique ". De nombreux lexicographes reconnaissent que ce mot a un lien avec la naissance ou l’origine.


Dans son ouvrage (Greek and English Lexicon of the New Testament, 1885, p. 471), Edward Robinson donne de monogénês la définition suivante : " Unique-né, unique-engendré, c.-à-d. enfant unique. " W. Hickie (dans Greek-English Lexicon to the New Testament, 1956, p. 123) lui prête aussi le sens d’" unique-engendré ". Et un dictionnaire explique : " μονο- [mono-] ne se rapporte pas à la source, mais à la nature de la provenance. μονογενής [monogénês] signifie donc : unique-engendré, seul engendré, c.-à.-d. sans frère ni sœur, ce qu’on peut rendre [...] simplement par : unique. Il désigne le seul enfant qu’ont des parents, principalement par rapport à eux. [...] Mais il peut également être utilisé dans un sens plus large, sans référence à l’extraction, si bien qu’il veut dire : unique, incomparable, sans pareil. " — Theologisches Wörterbuch zum Neuen Testament, par G. Kittel, vol. IV, 1942, p. 745, 746.


Voici ce que dit le même ouvrage (p. 747-749) au sujet de l’utilisation de ce terme dans les Écritures grecques chrétiennes, ou " Nouveau Testament " : " Il a le sens de : unique. [...] En ]Jean] 3, 16. 18 ; 1 Jn 4, 9 ; ]Jean] 1, 18, la position de Jésus n’est pas simplement comparée à celle d’un fils unique par rapport à son père ; elle est celle du fils unique par rapport à son Père. [...] En Jn 1, 14. 18 ; 3, 16. 18 ; 1 Jn 4, 9, en aucun cas μονογενής ne désigne seulement le caractère unique ou incomparable de Jésus ; il est à tous ces endroits expressément assimilé au Fils [...] ou considéré comme tel ]Jean] 1, 14. Dans Jn, μονογενής se rapporte à l’extraction de Jésus. Il est μονογενής en qualité d’unique. "


Compte tenu de ces déclarations et du témoignage clair des Écritures elles-mêmes, il n’y a aucune raison de critiquer les traductions qui montrent que Jésus n’est pas simplement le Fils unique, ou incomparable, de Dieu, mais qu’il est aussi son " Fils unique-engendré ", donc issu de Dieu au sens de produit par Dieu. C’est ce que confirment les écrits apostoliques qui présentent ce Fils comme " le premier-né de toute création " et comme " Celui qui est né [forme de génnaô] de Dieu " (Col 1:15 ; 1Jn 5:18) ; par ailleurs, Jésus lui-même déclare être " le commencement de la création de Dieu ". — Ré 3:14.


Jésus est le " premier-né " de Dieu (Col 1:15) parce qu’il est la première création de Dieu, appelée " la Parole " dans son existence préhumaine (Jn 1:1). Le mot " commencement " en Jean 1:1 ne peut désigner le " commencement " de Dieu le Créateur puisqu’Il est éternel et n’a pas eu de commencement (Ps 90:2). Il s’agit donc du commencement de la création, lorsque la Parole, son Fils premier-né, a été produite par Dieu. Le terme " commencement " est utilisé dans d’autres textes de la même façon pour parler du début d’une période, d’une carrière ou d’une façon de se conduire, tels le " commencement " de la vie chrétienne de ceux à qui Jean adressa sa première lettre (1Jn 2:7 ; 3:11), le " commencement " du comportement rebelle de Satan (1Jn 3:8), ou le " commencement " de la déviation de Judas par rapport à la justice (Jn 6:64). Jésus est le " Fils unique-engendré " (Jn 3:16) en ce sens qu’il est le seul des fils de Dieu, humains ou spirituels, à avoir été créé par Dieu seul, car tous les autres ont été créés par l’intermédiaire ou ‘ par le moyen ’ de ce Fils premier-né. — Col 1:16, 17


Engendré de l’esprit, retour à la condition de fils céleste.


Bien sûr, lorsqu’il naquit en tant qu’humain, Jésus était toujours Fils de Dieu, comme il l’avait été au cours de son existence préhumaine. Sa naissance ne fut pas le fruit d’une conception par la semence, ou le sperme, d’un homme descendant d’Adam, mais eut lieu par l’opération de l’esprit saint de Dieu (Mt 1:20, 25 ; Lc 1:30-35 ; voir aussi Mt 22:42-45). Jésus parla de sa filiation en rapport avec Dieu à l’âge de 12 ans, lorsqu’il dit à ses parents terrestres : " Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? " Ils ne saisirent pas le sens de ces paroles, pensant peut-être que par " Père " il entendait Dieu seulement dans le sens où les Israélites en général utilisaient ce mot, comme on l’a vu précédemment. — Lc 2:48-50.


Toutefois, environ 30 ans après sa naissance en tant qu’humain, lorsque Jésus fut baptisé par Jean le baptiseur, l’esprit de Dieu vint sur lui et Dieu lui dit : " Tu es mon Fils, le bien-aimé ; je t’ai agréé. " (Lc 3:21-23 ; Mt 3:16, 17). C’est sans doute à ce moment-là que l’homme Jésus ‘ naquit de nouveau ’ pour être un Fils spirituel ayant l’espérance de retourner vivre au ciel, et il fut oint par l’esprit afin d’être le roi et le grand prêtre établi par Dieu (Jn 3:3-6 ; voir aussi 17:4, 5 ). Dieu s’est exprimé de façon semblable lors de la transfiguration sur la montagne, vision dans laquelle Jésus apparut dans une gloire royale (voir Mt 16:28 et 17:1-5). En rapport avec la résurrection de Christ d’entre les morts, Paul fit une application d’une partie du Psaume 2, lorsqu’il cita ces paroles de Dieu : " Tu es mon fils, je suis devenu ton Père en ce jour ", et il fit également une application d’un extrait de l’alliance de Dieu avec David, à savoir : " Moi je deviendrai son père, et lui deviendra mon fils. " (Ps 2:7 ; 2S 7:14 ; Ac 13:33 ; Hé 1:5 ; voir aussi Hé 5:5). Par le moyen de sa résurrection pour la vie spirituelle, Jésus fut " déclaré Fils de Dieu " (Rm 1:4) et " déclaré juste dans l’esprit ". — 1Tm 3:16.


Ainsi, il apparaît que tout comme David avait pu en tant qu’humain adulte ‘ devenir fils de Dieu ’ dans un sens particulier, de même Christ Jésus ‘ devint Fils de Dieu ’ d’une manière spéciale, au moment de son baptême et à sa résurrection, et aussi, semble-t-il, au moment où il fut investi de la pleine gloire du Royaume.


Fausse
accusation de blasphème.


Parce qu’il disait que Dieu était son Père, certains Juifs hostiles accusèrent Jésus de blasphème contre lui, disant : " Toi, bien qu’étant un homme, tu te fais dieu. " (Jn 10:33). Dans ce passage, la plupart des traductions mettent " Dieu ". Néanmoins, la Bible de la Pléiade traduit ce terme par " dieu ", avec un d minuscule ; un dictionnaire donne comme sens de théos en Jean 10:33 : " Un dieu, une divinité. " (Dictionnaire grec-français du Nouveau Testament, par M. Carrez et F. Morel, Pierrefitte, 1985, p. 117 ; voir aussi The Emphatic Diaglott). En fait, dans sa réponse, Jésus lui-même corrobore cette option en citant Psaume 82:1-7. En effet, ce texte ne désignait pas des personnes appelées " Dieu ", mais " des dieux " et " des fils du Très-Haut ".

Comme le contexte l’indique, Yahvé appelait " dieux " et " fils du Très-Haut " dans ce psaume les juges israélites qui pratiquaient l’injustice, la situation exigeant qu’il juge personnellement ‘ au milieu de ces dieux ’. (Ps 82:1-6, 8.) Puisque Yahvé avait appliqué de tels termes à ces hommes, Jésus ne se rendait assurément coupable d’aucun blasphème en disant : " Je suis le Fils de Dieu. " Tandis que les œuvres de ces " dieux " magistrats démentaient qu’ils soient " fils du Très-Haut ", les œuvres de Jésus prouvaient immanquablement qu’il était en union, en accord, avec son Père, par des relations harmonieuses avec lui. — Jn 10:34-38.


Voilà un copié collé. Regarde la différence avec mon post. Je t'ai expliqué ce que j'ai fait et pour moi c'est différent d'un simple copié/collé !

Voir le profil de l'utilisateur

118Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 18:52

Yassine 


Vétéran
Vétéran
:D

Voir le profil de l'utilisateur http://www.forumreligion.com

119Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 18:57

Croyant 


Chevronné
Chevronné
bien sur tu as copié//collé le milieu exactement

de la partie
Jésus-Christ , le Fils de Dieu.
tu t'arretes avant ce chapitre
Engendré de l’esprit, retour à la condition de fils céleste.

et oui vulgate copiage total, pas une virgule à toi : Ah si le point ! à la fin
et le coloriage !!

Voir le profil de l'utilisateur

120Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 18:58

Croyant 


Chevronné
Chevronné
je trouve maintenant que ce topic mérite bien son nom !!! mdr

Voir le profil de l'utilisateur

121Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 18:59

EP 


Chevronné
Chevronné
@vulgate a écrit:Oui, ou il suffit de connaître un Russeliste, comme tu dis. Mais je crois savoir qu'ils ne se considèrent pas comme Russelistes car ils disent avoir pris leurs distances avec un certain nombre de thèses émises par Russel !
Ils ne sont pas autorisées a passer ce cd sauf a un membre de leur "salon". Ils ne sortent pas ce cd a personne,seuls les vrais membres le possèdent légalement. N´importe qui peut l´avoir illégalement,faut encore savoir comment.C´est une autre histoire.

Puis n´ empêche que Russel est leur fondateur et depuis ils sont connus comme "Russelites",surtout aux USA.



Dernière édition par EP le Ven 23 Sep - 19:04, édité 1 fois

Voir le profil de l'utilisateur http://www.wiki-protestants.org/

122Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 19:02

Croyant 


Chevronné
Chevronné
au faite tu as oublié de coller la réf du verset à la fin
de ce Fils premier-né. — Col 1:16, 17
je pense que c'est un petit oublie!! rien de grave
Col 1:16, 17!
le voilà si tu veux te l'approprier aussi !!

Voir le profil de l'utilisateur

123Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 19:15

Croyant 


Chevronné
Chevronné
Marie

88. Et ils ont dit : "Le Tout Miséricordieux S'est attribué un enfant! "
89. Vous avancez certes là une chose abominable!
90. Peu s'en faut que les cieux ne s'entrouvrent à ces mots, que la terre ne se fende et que les montagnes ne s'écroulent,
91. du fait qu'ils ont attribué un enfant au Tout Miséricordieux,
92. alors qu'il ne convient nullement au Tout Miséricordieux d'avoir un enfant!
93. Tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre se rendront auprès du Tout Miséricordieux, [sans exceptions], en serviteurs.
94. Il les a certes dénombrés et bien comptés.
95. Et au Jour de la Résurrection, chacun d'eux se rendra seul auprès de Lui.

Voir le profil de l'utilisateur

124Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 19:29

vulgate 


Averti
Averti
@Croyant a écrit:bien sur tu as copié//collé le milieu exactement

de la partie
Jésus-Christ , le Fils de Dieu.
tu t'arretes avant ce chapitre
Engendré de l’esprit, retour à la condition de fils céleste.

et oui vulgate copiage total, pas une virgule à toi : Ah si le point ! à la fin
et le coloriage !!
Tu as mal lu ! De toute façon je t'ai expliqué ce que j'ai fait et pourquoi. Tu refuses d'en convenir, ça te regarde !Mais en bon musulman tu fais tout pour détourner la discussion de son sujet car le dit sujet te dérange !

Voir le profil de l'utilisateur

125Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 19:35

Croyant 


Chevronné
Chevronné
J'ai entamé la discussion avec zantafio, puis vulgate; pou voir le sens exacte du mot fils; quand il est lié au créateur des cieux et de la terre ! mais ce mot ne peut avoir aucun sens qui peut avoir un soupçon de logique ; car
vous dites fils esprit incréé devenu chair : et non un dieu
s'il est incréé! il n'a rien à voir avec la création de dieu alors ? et donc existe en dehors de dieu et donc pas de lien de parenté avec dieu : ni engendré ni fils ni quoi que ce soit !
si vous dites que c'est dieu qui l'a engendré, il ne peut être incréé; et donc c'est une créature comme les autres
Si vous reconnaissez que Dieu est le créateur de toute choses et rien n'est créé en dehors de lui; jésus est une créature comme toutes les créatures !
vous voulez inventer une troisième notion particulière à jésus en dehors de créateur et créature :
ceci n'existe pas tout simplement !! il ne faut pas inventer l'impossible !



Dernière édition par Croyant le Ven 23 Sep - 19:40, édité 1 fois

Voir le profil de l'utilisateur

126Re: Vous allez rire le Ven 23 Sep - 19:37

Croyant 


Chevronné
Chevronné
Tu as mal lu !

arrête de mentir !

Voir le profil de l'utilisateur

127Re: Vous allez rire Aujourd'hui à 4:52

Contenu sponsorisé 


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 5 sur 7]

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum